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Du très bon cinéma. Acteurs, décors, costumes, musique, dialogues, mise en scène sont au top. Je le conseille
film esthétique , avec de beaux décors et costumes. une vision partielle du roman centré sur le journalisme..et les relations courtisanes / bourgeoisie.assez cynique.
Je mets une étoile car le pop corn sucré de l'UGC Cinéma de Montparnasse était bon.
Sinon je me suis ennuyé dès les 30 premières minutes, que ce fut long.
Depardieu ok pourquoi pas, grand acteur, mais pour l'être ou du moins le prétendre, il faut être bien accompagné et là c'est une catastrophe...
Et dire que l'on a payé 35€ pour 3 places...
+ 8€ pour le pop corn...
J'aurais dut n'acheter que le pop corn...
Sinon je me suis ennuyé dès les 30 premières minutes, que ce fut long.
Depardieu ok pourquoi pas, grand acteur, mais pour l'être ou du moins le prétendre, il faut être bien accompagné et là c'est une catastrophe...
Et dire que l'on a payé 35€ pour 3 places...
+ 8€ pour le pop corn...
J'aurais dut n'acheter que le pop corn...
Un film balzacien dans l'esprit (à l'exception d'inutiles scènes dénudées impensables au XIXe et à l'origine de bien des astuces des romanciers du temps pour contourner la censure, à ce titre le premier "poème de Rubempré est très drôle)
Gros plans rapides sur les objets, omniprésence du contrepoint matériel des élégances en tout genre, surcadrages bienvenus sur des scènes d'intérieur(s) variés, X. Giannoli compose un film "balzacien".
Le texte sert régulièrement de récitant ou de commentaire en voix off : le film intègre ainsi sa source dans son déroulement.
Les "seconds" rôles ont le temps d'avoir un rôle et les personnages principaux sont de plein pied dans leur clé : romantisme avili et renié de Rubempré, pathétique plutôt fin XIXe de Coralie se rencontrent (parfois s'inversent) sur la scène sociale de la vie parisienne très étagée entre en bas et en haut.
Et X. Giannoli l'a bien compris : adapter ce roman conduit à filmer "comme une pièce" cet extrait de la Comédie humaine.
Gros plans rapides sur les objets, omniprésence du contrepoint matériel des élégances en tout genre, surcadrages bienvenus sur des scènes d'intérieur(s) variés, X. Giannoli compose un film "balzacien".
Le texte sert régulièrement de récitant ou de commentaire en voix off : le film intègre ainsi sa source dans son déroulement.
Les "seconds" rôles ont le temps d'avoir un rôle et les personnages principaux sont de plein pied dans leur clé : romantisme avili et renié de Rubempré, pathétique plutôt fin XIXe de Coralie se rencontrent (parfois s'inversent) sur la scène sociale de la vie parisienne très étagée entre en bas et en haut.
Et X. Giannoli l'a bien compris : adapter ce roman conduit à filmer "comme une pièce" cet extrait de la Comédie humaine.
Énorme, on reste accroché à l'écran du début jusqu'à la fin, le casting est génial et la réalisation mérite des applaudissements, bravo pour ce beau film.
Plongés dès les premières minutes dans la vie de Lucien, on suit avec émotion, joie , inquiétude et ravissement , les tourbillons et tourments que ses choix donneront à sa vie .
Un casting de choix , on ne voit pas le temps passer !
Un casting de choix , on ne voit pas le temps passer !
Quel chef d'oeuvre, du grand cinéma comme le cinéma français sait en produire quelques films par an, Illusions Perdues fait partie des films de l'année 2021 sans aucun doute. Casting exceptionnel, décors grandioses, à voir absolument!
Eh oui, c'est un film pas terrible.
J'ai eu beaucoup de mal à accrocher.
Déçu d'avoir passé 2H30 sans avoir ressenti la moindre émotion.
J'ai eu beaucoup de mal à accrocher.
Déçu d'avoir passé 2H30 sans avoir ressenti la moindre émotion.
Magnifique film. Les acteurs, sont magnifiques, tous justes. La comparaison entre ce 19eme siècle ou le capitalisme se construisait et l'époque actuelle est frappante, même si un poil appuyée. Tout est réussi, les costumes, la lumière. Un film magnifiquement maîtrisé que je recommande chaudement !
Un très grand film, d'un réalisateur qui ne m'avait jusqu'ici pas éblouie, mais là c'est vraiment le cas,mise en scène, photographie, adaptation, représentation historique, direction d'acteurs, rythme, modernité... Rien n'est inutile, tout est brillant. Tous les acteurs, des plus petits rôles aux plus importants, sont plus que parfaits, mêmes ceux que je n'apprécie pas tant que ça habituellement (comme Lenqueseing ou Dolan), évidemment ceux que j'aime (Vincent Lacoste, la grande Balibar qu'on n'a pas vu jouer ainsi depuis longtemps...). Le seul défaut à mon sens, ce sont les interprètes du héros et de sa jeune maîtresse comédienne, que je trouve un peu faibles en comparaison de tous les autres. Mais tous les autres font l'unanimité avec leurs prestations éblouissantes et portent donc les 2 plus jeunes et moins expérimentés. Presque une œuvre qu'on reverrai bien une seconde fois, et qui donne envie de lire ce classique qu'on n'avait pas lu.
Un bel hommage rendu à l'œuvre de Balzac, les acteurs sont au rendez-vous et les images sont magnifiques. Un plaisir pour les yeux et une belle satire de la société du XIXe..
Un pur régal ce film: drôle, intelligent, beau, moderne malgré l'historicité de l'action. Les acteurs sont excellents. Le sujet du film est toujours autant d'actualité, pour ceux qui veulent bien ouvrir les yeux. Pourquoi aller chercher de l'inspiration aux USA quand on a tout ce qu'il nous faut dans notre si riche et belle littérature ?!
Illusions perdues est la meilleure façon d'adapter un Balzac : avec passion pour les décors et les costumes (les travelings, dont l'époustouflant "couché" final), avec un casting rafraichissant, et les crocs sortis pour écharper la société, et toujours avec le sourire. Les deux heures trente pouvaient paraître imposantes, mais elles filent entre nos doigts, embarquées à cent à l'heure dans une société de l'apparat et du mensonge qui a tant de vérités à dire sur notre époque actuelle (les médias en prennent pour leur grade). On adore ces beaux dialogues gorgés de cynisme (on note même quelques phrases, au passage, pour les resservir à l'occasion), ces jeunes acteurs étonnants de justesse : Benjamin Voisin nous avait à demi convaincu dans Eté 85, ici il nous a fait changer d'avis pour le meilleur, et avec un Vincent Lacoste délicieusement irrévérencieux (son meilleur rôle ?) et un Xavier Dolan à fleur de peau (et qui fait une voix-off captivante), on peut compter sur le casting pour nous faire vivre l'intrigue. D'agréables petits rôles pour les grands noms que sont Cécile de France et Gérard Depardieu, la première nous rappelant qu'elle a été excellente dans son Mademoiselle de Joncquières, et le second que le théâtre et les grands phrasés lui vont toujours aussi bien au teint. L'équipe technique des décors et costumes a puisé dans les pages du livre pour savoir construire sa mise en scène, et l'on se rince l’œil bien souvent dans des plans qui allient richesse mortifère (les beaux salons où tout sent "l'objet sous cloche") à la pauvreté vivante (les locaux du Journal, où les feuilles volent, où les canards et les singes courent...), mais où tous se réunissent sous le mensonge et la duperie. On croit voir une critique moderne, on repense à certaines chaînes de télévision, certains magazines, journaux ou même opinion publique, mais il s'agit bien de la société du milieu du dix-neuvième siècle. Rien n'a changé depuis, tout est calculé, quantifié, les avis artistiques s'achètent (pas le mien, qu'on m'en préserve !) et l'opinion publique se retrouve aussi malléable que de la pâte à modeler. Cela fait presque peur. On aura aussi souri à une petite allusion à un certain "banquier qui sera Président", une phrase mise en avant dans le dialogue qui n'aura échappé à personne (on a tous eu un petit ricanement). L'humour est aussi bien présent avec tous les stratagèmes hallucinants pour tromper le public, ce qui nous fait rire tout en nous mettant le doute (combien de fois a-t-on été bernés ?). La salle a été prise comme une seule entité dans cette voix-off de Dolan (sans aucun accent, il nous rend royalement jaloux) qui sublime l'histoire d'un attachant provincial (auquel on s'identifie bien vite) qui se fait "bouffer" par la fausseté de la capitale. Illusions perdues s'offre l'intelligence et le cynisme de Balzac, et le dynamisme de son casting. "Curieux de subtilité".
Tout juste débarqué de sa province avec l'aide de Louise, Lucien (Benjamin Voisin) va découvrir la Capitale et sa vie culturelle. Tiré de l'oeuvre d'Honoré de Balzac, Xavier Giannoli en fait un film superbe. On se régale de ces joutes verbales, des trahisons et des réconciliations, le tout dans des décors de l'époque. La déontologie journalistique est sacrément mise à mal et cette fresque fait écho à notre époque quand il s'agit de balancer des fake news. Benjamin Voisin est magnifique, épaulé par un casting haut de gamme (De France, Lacoste, Dolan ou même Depardieu). La durée du film n'est pas un frein (2h30) car il n'y a pas de temps mort, et le cinéaste nous donne envie de nous plonger ou replonger dans la lecture de cette oeuvre. Du grand cinéma français.
Une splendide plongée dans la Restauration. Des personnages léchés dans une intrigue d'ascension sociale qui a tout d'une tragédie.
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