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Lucie Chocolat
2 critiques
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5,0
Publiée le 22 mai 2026
J'ai été émue par ce film! Entre rire et larmes.
Une histoire touchante qui mets en avant les liens familiaux et la petite prison imaginaire qu'on s'en fait. On y décline les différentes façons d'aimer ...
Un écrivain va connaître le succès en s’inspirant, avec un ton caustique, de l’histoire de sa famille. Seulement, il a peur que ses parents en découvrent la caricature qu’il en a faite. En résulte une comédie sympathique, très bien écrite, une peinture familiale qui crée d’emblée l’empathie.
Ramzy Bedia prouve une fois de plus que c’est un très bon acteur dans ce joli film signé Baya Kasmi.
On se laisse volontiers entraîner dans le pétrin du personnage principal, au cœur d'une intrigue qui s’apparente à une satire du monde littéraire, de la famille et même du racisme.
Malgré un sujet qui peut paraître lourd à la lecture du synopsis, le casting parvient à nous divertir avec une légèreté bienvenue.
Un film très bien réaliser. Il montre très bien se que resnet un auteur. En temps que auteur souvent nous traversons les même épreuve que Yousef. Nous voulons pas forcément le montrer à notre famille ou même porter le fardot de la publication. Très bien réaliser. Assez marrant. Abordant des thèmes que nous avons peu l’habitude à entreprendre dans les films.
Une comédie qui manque de rythme. Youssef Salem a du succès avait pourtant un bon point de départ : un écrivain qui s’inspire un peu trop de sa famille et se retrouve piégé par son propre succès. L’idée est intéressante et promettait une satire plus piquante. Mais le film reste assez mou dans son ensemble. Le rythme est lent, certaines scènes traînent, et le film ne décolle jamais vraiment. Il y a quelques moments un peu malaisants qui fonctionnent, mais ils ne suffisent pas à dynamiser l’ensemble.
Ils ont ensuite très bien fait de se séparer, les deux faisant une carrière bien différente en terme de choix de rôles mais avec un talent égal.
Ici Ramzy Bedia fait exactement ce que j'attends de lui, il joue parfaitement.
Cette histoire d'un écrivain qui s'est inspiré de sa famille pour enfin écrire l’œuvre tant attendue semble tellement réelle, j'ai adoré. Mais tout Ramzy qu'il est, ce film m'a plu également pour la galerie de personnages qu'il nous fait découvrir, et à commencer par ses parents qui ne sont pas des moindres : Tassadit Mandi et Abbes Zahmani, et sa sœur Melha qui pour le coup est réellement sa sœur. Vimala Pons et Oussama Kheddam continuent à briller dans mon petit cœur.
Un écrivain algérien de 45 ans rencontrant soudainement le succès avec un roman s’inspirant de sa famille tente de cacher son livre à ses parents dans cette comédie drôle et intelligemment écrite qui questionne la double culture et les paradoxes que cela déclenchent. Non seulement c’est pertinent dans son approche, mais grâce à sa galerie de personnages attachants, le film brosse le portrait d’une famille maghrébine enclavée par le poids des non-dits et des secrets. Entouré par une solide distribution, l’acteur Ramzy Bedia trouve un rôle sur mesure, touchant et d’une réelle justesse.
Youssef Salem a du succès, c’est le genre de film parfait pour une soirée où tu ne sais pas trop quoi regarder. Le film se laisse regarder facilement, il y a quelques scènes drôles qui m’ont fait sourire et il a ce petit côté “facile à suivre” qui fait du bien après une longue journée. Bref, idéal pour se détendre sans prise de tête !
Faut-il écrire en s'inspirant de ses proches ? Avec son roman Le choc toxique, Youssef Salem répond par l'affirmative. Incarné par Ramzy Bedia au sommet de son art, l'acteur donne à son personnage une profondeur et une sincérité touchantes. Au fil du film, telles des pelures d'oignon, chacun révèle un peu plus ses failles, ses défauts, ses angoisses. La famille du héros devient le théâtre d'une mise au jour motivée par la publication d'un roman revendiqué comme un mensonge. On y trouve quelques réflexions légères, comme lorsque la mère (Tassadit Mandit) se lamente de sa télévision défaillante : "Qu'est-ce que je vais devenir sans ma télé, mes émissions de cuisine ?" Réponse du père (Abbes Zahmani) : "Bah tu vas lire !" À propos de livres, le film glisse une réflexion sévère sur le business de l'édition, sur le dos des auteurs, ouvriers de cette industrie en perdition. Ainsi la libraire fait preuve d'une prétention pathétique à l'égard des auteurs : "Sans nous les libraires, vous n'êtes rien." Et que serait un libraire sans auteurs ? Quant à Youssel Salem, constatant les dégâts de son livre auprès de ses proches, il entrevoit une conséquence inspirante : "J'ai commis le crime parfait, pas de couteau, pas de sang. Il a lu mon livre et bam." On y trouve enfin quelques réflexions plus profondes sur l'intégration en France d'immigrés algériens, inattendues dans une comédie et bien amenées. Sur une note plus personnelle, la double mention de Cassiopée a forcément attiré mon attention. Un film juste, profond, drôle, porté par un Ramzy Bedia inspiré.
Le film commence sans introduction sur le récit de l'histoire écrite par Youssef ce qui a pour effet de l’assumer comme plus que fictive : il s'agit bel et bien de l'avis de l'auteur. Pour ce qui est de la suite Ramzy sait aussi bien écrire un film que dans l'histoire il sait écrire un livre. Néanmoins au delà des clichés à la comédie française, il interroge l'objectif de livres et traite de la question des limites du racisme.