Une reprise du film du même nom avec Depardieu et Richard, joué ici par le taciturne Lanvin et l'excellent Peolvoorde qui fait tout le film vraiment. Une mention spéciale à Garcia qui a des colères hilarantes. Une comédie sympathique où tout le monde semble prendre du plaisir.
Le Boulet est une gentille petite comédie française, même si ce n’est pas le meilleur film français. Grâce au duo Pouldvorde Lanvin on passe un bon moment
Ce film est vraiment une déception. Il y avait tout pour faire quelque chose de très bien : de bons acteurs, un bon rythme, de beaux décors, des cascades réussies et surtout, une vraie trame de départ intéressante. Hélas, passé le démarrage, l'intrigue qui étaient prometteuse bascule dans une série d'évènements loufoques sans cohérence aucune. Qu'en est-il de l'humour ? Point de salut de ce côté là non plus ; les gags qui s’enchainent sont grossiers, ça ne fonctionne pas. Bien sûr, on se plaira à sourire à quelques un, mais c'est trop maigre pour une comédie. Il y a aussi beaucoup trop de fan service et des acteurs qui se parodient eux-mêmes. On sent la bande de pote qui a cherché à se marrer, oui mais voilà, il faut avant tout penser à ne pas lasser le spectateur...
Le boulet est une comédie française qui reste un classique du genre, portée par l’alchimie parfaite entre Gérard Lanvin et le duo comique Laurent Baffie et José Garcia.
L’histoire, simple mais efficace, suit un condamné à mort un peu loser, Ballestrat, qui se retrouve à devoir escorter un prisonnier particulièrement casse-pieds, Boulet, dans une course poursuite pleine de rebondissements loufoques. Le film mise tout sur un humour décalé, parfois absurde, mais qui ne tombe jamais dans la vulgarité gratuite. La dynamique entre les personnages fonctionne à merveille, avec des dialogues ciselés et des situations inattendues qui donnent vraiment le sourire.
La réalisation de Alain Berbérian est rythmée, et on sent qu’elle soutient l’énergie folle du scénario sans jamais la freiner. Le casting est impeccable : Baffie en boulet éternel malchanceux est touchant et hilarant, tandis que Lanvin apporte une crédibilité et une force tranquille qui contrebalancent parfaitement le chaos ambiant. La bande-son et les seconds rôles accompagnent idéalement cette ambiance décalée.
Ce film est un excellent exemple de comédie française qui fonctionne sur la complicité et l’éclat spontané, capable de faire rire aux éclats tout en restant attachant.
Avec une note de 4,5 sur 5, il mérite largement sa place dans le cœur des amateurs de comédies pas prises de tête mais intelligentes, à voir et revoir pour son excellent duo et son humour qui traverse les années sans faiblir.
“Le Boulet�, c’est la tentative française de faire du buddy movie à l’américaine… mais avec des santiags en plastique et un flingue à eau. Boon et Lanvin s’agitent comme deux ados sous Red Bull, pendant que la mise en scène file droit dans le mur du gag téléphoné. C’est bruyant, vulgaire, souvent gênant — mais parfois, miraculeusement, ça touche juste, comme un tir raté qui rebondit sur le bon neurone. Un nanar de luxe : con comme un dimanche sans Wi-Fi, mais avec assez de culot pour mériter sa place au panthéon du n’importe quoi assumé.
Comédie d’action au duo improbable et à l’humour souvent poussif. Malgré quelques scènes efficaces et un certain rythme, le film peine à convaincre sur la durée, entre gags lourds et scénario sans grande surprise. Sympathique, mais vite oublié.
Jouant à fond autant sur l'action que sur l'absurde, cette comédie française a gardé toute son efficacité au fil du temps. Le tandem Lanvin/Poelvoorde fonctionne du feu de Dieu, ne laissant pas vraiment le temps de souffler entre les répliques et les bourre-pifs qui fusent. Avec un casting globalement bien pensé et même si l'on force parfois un peu sur les péripéties (surtout en fin de parcours) afin d'allonger la sauce, le divertissement reste assuré.
Ce buddy movie sympathique, signé par le réalisateur de La Cité de la Peur, s’inspire d’un humour à la Francis Veber et nous entraîne dans une histoire pleine de situations rocambolesques. Dans un rôle qui rappelle le tendre François Pignon, Benoît Poelvorde partage brillamment la vedette avec Gérard Lanvin, créant une alchimie détonante. José Garcia se distingue particulièrement dans le rôle du Turc, apportant une énergie foldingue qui ne laisse personne indifférent. Certes, le film ne vise pas la finesse, mais c’est bien là tout son charme : on rit souvent et de bon cœur. Une expérience divertissante pour ceux qui cherchent avant tout à passer un moment léger et amusant.
Les réalisateurs Alain Berbérian et Frédéric Forestier livrent une comédie complètement farfelue. Basé sur un duo d’acteurs qui fonctionne comme celui de Gérard Depardieu et Pierre Richard dans « La chèvre », ce film est bourré d’énergie grâce aux nombreux effets visuels. L’histoire met en scène un truand (Gérard Lanvin) accompagné d’un benêt (Benoît Poelvoorde) partant à la recherche d’un magot au fin fond du désert africain. L’ensemble se veut potache malgré la présence d’un casting de qualité (Rossy de Palma, José Garcia, Omar Sy, Jamel Debbouze, Gérard Darmon, Jean Benguigui, etc.). Bref, un énorme délire terminant à la troisième place des meilleurs films français au box-office de 2002.
Malgré un casting attirant, (Poelvoorde, Lanvin, José Garcia et Rossy de Palma), "le boulet" est décevant. Alors le scénario reprend l'idée du duo composé de personnes opposées, avec ici, une histoire de ticket de loto gagnant. Mais cette comédie est poussive avec des personnages trop caricaturaux comme le turc joué par Garcia, des personnages presque inutiles comme l'inspecteur Youssouf joué par Djimon Hounsou ou le secon de Garcia joué par Gary Tiplady.
Un film avec une sacrée distribution. Gérard Lanvin, Benoit Poelvoorde José Garcia., les images ont un peu mal vieillies, mais le couple BENOIT Poelvoorde et Gérard Lanvin est assez efficace et on arrête pas de rigoler du début jusqu’à la fin. L’apparition de quelques autres têtes connues des Comédies Françaises fait plaisir.
Quelle éclate, un duo tellement peu conventionnelle, ça fonctionne du début à la fin. José Garcia est incroyable en méchant. Rien de l’écrire je rigole.