Sage-Homme - le sujet est traité avec beaucoup d'humanité, les personnes ne sont pas faux et j'ai retenu quelques larmes. Bon casting. Un jeune homme espérant faire médecine se retrouve obligé de passer par "sage-femme" suite à des résultats non à la hauteur espérée. Comment va réagir sa famille ? Va t-il s'accrocher ? Le sujet est joliment traité 3,7/5
Une comédie dramatique qui cherche à prôner la mixité sociale et raciale. Les situations sont prévisibles, à force de démonstration appuyée, le film en devient scolaire et ennuyeux. Malgré de bonnes intentions, le résultat reste plat et sans impact.
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3,0
Publiée le 22 janvier 2026
Chacun fait comme il peut dans la vie et pour Lèopold, jeune ètudiant du quartier en mèdecine, spoiler: ça sera sage femme [...] La place de l'homme en salle de naissance est loin d'être nègligeable dans ce film qui bènèficie du talent prometteur de Melvin Boomer! Le jeune Boomer dèvoile les nuances d'un interprète remarquable prêt à assumer avec conviction des rôles à contre-emploi du danseur de breakdance qu'il est dans la vie! Voici une petite rèussite d'un cinèma français qui en a tant besoin en ce moment, abordant au passage plein de thèmatiques sans donner de leçons, et une oeuvre d'apprentissage plus riche qu'elle ne paraît (c'est un homme qui doit faire sa place dans un univers de femme, et non le contraire) spoiler: malgrè cette fin too much avec la tutrice de Lèopold interprètèe par Karin Viard! Sinon deux sèquences mèritent d'être relevèes parce qu'elles atteignent ici quelques sommets d'èmotions que l'on attendait pas : spoiler: l'accouchement sur un medley de Lara Fabian et le bèbè mort...
Un film que j'avais déjà vu et que j'ai revu avec un grand plaisir. Certaines critiques parlent de scénario convenu ... J'y ai trouvé un scénario "qui fait du bien" et j'y ai découvert un acteur (Melvin Boomer) qui est une vraie pépité ! Le fait que les accouchements soient quasi réels, le jeu des acteurs, le scénar simple et humain, de nombreux ingrédients m'ont fait adorer ce film ! Qui n'est pas intello ni tracassé, qui permet de passer un excellent moment :-)
Ce film m'a permis d'entrer dans l'univers si particulier de l'accouchement. Bien sûr, la sage-femme formatrice est pleine de bonnes intentions et pratique son métier de façon excellente, prend son stagiaire en considération. Tout est bien, quoi. J'ai aimé le père de Léo, le personnage principal, un homme taiseux et exigeant, mais qui écoute tout de même son fils. Le film n'est pas tout rose (comme l'uniforme des sage-femmes) et montre aussi quelques côtés sombres du métier. J'ai aimé que ce film me montre un jeune adulte capable de finir par aimer ce qui au départ le rebutait.
Très belle surprise. une vraie leçon de vie. La meilleure prestation de Karine viard, entière dans ce rôle de sage femme. Melvin Boomer révèle son talent d'acteur. A voir sans hésiter.
Un film intelligent, émouvant et drôle, qui raconte l'histoire d'un jeune qui a raté le concours de médecine, et qui choisit d'être sage femme comme passerelle. Une belle réalisation fort réaliste, portée par l'interprétation lumineuse de Karine toujours juste, et par le talent et la jeunesse de Kevin Boomer.
C'est amusant, l'année dernière à la même période je me retrouvais à regarder/rattraper une palette de films français sur l'Education Nationale. Et là, depuis quelques temps, c'est le milieu médical qui vient en force. Et forcément, il y a des tropismes communs entre tous ces long-métrage. Dans "Sage-homme", on suit Léopold, jeune de cité qui croule sous le travail, entre ses études de médecine et ses petits frères à encadrer. La boule à la gorge, il apprend qu'il est recalé à la fin de sa 1ère année, et choisit à contre-cœur des études de sage-femme. On devine les grands pans de l'intrigue assez facilement. Le manque de motivation initial du héros, puis son "réveil" par le quotidien des sage-femmes, puis les difficultés, etc. D'autant que tout ceci est posément filmé, souvent à la limite du téléfilm. Et comme je le disais au départ, on y retrouve des quasi-constantes du film hospitalier (opposition entre chef de service et personnel, manque de moyens du public, personnel soignant dédié, etc.). Pour autant "Sage-Homme" est un joli petit film. Grâce à ses deux interprètes notamment. Karin Viard en tutrice de caractère, qui va forger notre jeune homme. Celui-ci incarné par un Melvin Boomer auquel on s'attache, malgré le côté initialement blasé du personnage. Et qui noue une vraie camaraderie avec sa tutrice. Il y a des moments beaux, amusants, tendus, ou tristes à la maternité (qui rappelleront des souvenirs joyeux ou douloureux à ceux qui sont passés par là). Et une réflexion sur la place de l'homme chez les sage-femmes, ou dans l'accouchement. Rien de très inattendu, dont un fusil de Tchekhov que l'on voit venir à 15 bornes. Mais c'est emballé avec suffisamment de sincérité pour que ce soit intéressant.
Oui le scénario est prévisible, tout se passe à peu près comme on s'y attendait - à peu près - mais ce n'est pas grave. C'est un petit film très sympathique. Il y a des moments drôles, et des moments émouvants. Les acteurs sont bons et surtout les personnages sont attachants.
Enfin un bon film français !! Un sujet intéressant, des clichés évités , une interprétation magnifique avec karine Viard en tête de liste, de l’humour , et une approche pédagogique des accouchements. A voir …
Cette comédie est plutôt sympa, et donne un nouvel éclairage au métier de sage-femme, dont on ne connait finalement pas grand chose. C'est parfois un peu trop pédagogique presque. Par contre on est bluffé par la prestation de M. Boomer. Le film est plutôt "gentillet" dans sa première partie et devient plus intéressant dans sa seconde partie lorsque s'amorce une partie dramatique un peu plus intense. Il y a de la tension et de l'émotion et cela amène le film dans une nouvelle dimension. Mais sur la longueur le film reste un peu plat et monotone bien que ça reste un bon divertissement.
Le caractère du premier année en sage-femme évolue assez rapidement heureusement car son manque d'implication nous aurait vite agassé. Après vient les liens au sein du personnel et l'émotion, même si le début cafouille quelque peu cette incursion reste documentée et didactique.