Je me souviendrai longtemps de ce film français qui m’a beaucoup touché par son originalité, par son mélange des genres et par la beauté de la relation père-fils. Merci!
En 7-8 minutes, tout est déjà en place, ou presque, mais Thomas Cailley en rajoute 120, parfaitement maîtrisées et en corrélation totale avec l’audace de cette histoire de mutations. Film multi-genres non défini, « Le Règne Animal » s’appuie sur des effets spéciaux, des maquillages, une photographie et une musique qui contribuent pleinement à sa fertilité. Plaçant l’humain au cœur du récit, le scénario repose sur la filiation tantôt comique, tantôt émouvante, des deux principaux protagonistes, judicieusement incarnés par Romain Duris et le jeune et prometteur Paul Kircher. Un bien bel ouvrage.
Pour un film français c'est franchement bon. Les effets sont bien faits sauf à certains moments qui sont vraiment moches à voir. Les personnages sont sympa, le jeune joue bien son rôle. Le film passe vite et la fin est très réussie.
Deux heures de film pour en dire si peu. Encore une ode à la tolérance, sur la transformation qui essore toutes les métaphores possibles surtout à l'adolescence, plutôt qu'un vrai film fantastique qui aurait pu aller plus loin que ce le spectateur cinéphile peut imaginer. Tout est linéaire, prévisible. Les effets spéciaux sont nuls et d'un autre temps, les maquillages sont confondants d'inexpertise. Duris est convaincant. Paul Kircher joue comme Raphale Quenard ou Orelsan : sans articuler, avec de réels problèmes d'orthophonie et une voix de déficient. C'est assez catastrophique.
me suis mis en pause au bout de 40 minutes, je sens que je n aime rien dans ce film, je n arrive pas a y entrer, aucune émotion, si la série C existe dans le cinéma ,a délivrer sans hesitations,vraiment décu d avoir acheté cd.
"Le Règne Animal" est un chef-d'œuvre cinématographique qui m'a complètement captivé. L'histoire est magique et offre une réflexion profonde sur notre monde et la bêtise humaine. Les personnages sont magnifiquement développés, et la réalisation est époustouflante. C'est un film qui pousse à la réflexion et qui reste en tête longtemps après le visionnage. Je le recommande vivement à tous ceux qui aiment les films qui allient aventure et réflexion philosophique. Bravo aux créateurs pour cette œuvre inoubliable !"
Le malheur du Règne Animal est d'être éclipsé par Anatomie d'une chute, autre grand film français sorti la même année. Car ce Règne Animal possède tout les atouts pour se démarquer et s'exporter à l'international. Le récit, d'abord déconcertant, évite remarcablement le coté grandguignolesque de la transformation pour s'attacher au récit et à ses héros. Cette transformation de l'humain à l'animal permet d'aborder un nombre incroyable de sujets, tous aussi bien traités que les autres : l'acceptation de soi, la différence, la filiation, l'amour charnel ou paternel, le deuil, les changements climatiques et bien d'autres. La caméra du réalisateur est d'une virtuosité sans égale, l'émotion est partout présente et les paysages hors du temps sont incroyables. Ce règne animal nous transporte avec lui, nous captive, les acteurs sont incroyables et cette fin est juste poignante. Le règne animal mérite d'être connu, il est ambitieux et magnifique !
On parle d'un monde où les gens mutent, se transforment en animal, perdant ainsi toute trace d'humanité. Un scénario apocalyptique donc spoiler: (surtout que toute personne blessé par une "créature" est vouée à en devenir une elle-même) .
Et pourtant les gens dans leur comportement, leur réaction, prennent tout cela beaucoup trop à la légère. On parle d'une menace directe pour l'humanité là quand même... ben non. On fait la fête, on parc les mutants, certains militent pour une cohabitation alors qu'on est pas loin The Walking Dead finalement (avec des animaux au lieu de zombies).
À mon sens, le film aurait mérité un traitement global, mais, par manque de moyens j'imagine, préfère se concentrer sur la relation entre un père et son fils, tandis que la mère est frappée par ce mal. On parle donc, à travers cette fable, de l'acceptation, de la tolérance, du pardon... le tout saupoudré d'écologie.
J'entends, mais impossible pour moi d'embarquer dans cette histoire, tant la gravité de la situation est sous-estimée et sous traitée.
Fascinant de bout en bout. Rien à voir avec la bande annonce, Le règne animal est un mix entre la comédie noire aux répliques parfois cinglantes et le film d'anticipation où se mêlent dystopie et mutations génétiques rappelant L'île du docteur Moreau. Un énorme coup de griffes dans le paysage cinématographique français.
Encore un chef d’œuvre avec Romain Duris. Film bouleversant sur la différence et métaphore sublime sur le passage à l’âge adulte. D’autant plus fort qu’on ne le voit pas venir et qu’on est sans sur le fil...