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Malloute Bnp
1 critique
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4,0
Publiée le 11 juillet 2026
Franchement, j’ai adoré Toy Story 5 !
J’avais un peu peur qu’ils fassent “l’épisode de trop”, mais pas du tout. J’ai trouvé ça super touchant, surtout tous les petits clins d’œil au fait que les jouets ont vieilli. Ça m’a fait sourire et en même temps ça m’a un peu émue… On grandit avec eux, en fait.
Je l’ai regardé avec ma fille de 5 ans, qui a vu les cinq films, et elle a adoré aussi ! Elle a beaucoup ri et était à fond dans l’histoire. C’est ça que j’aime avec Toy Story : ça parle autant aux enfants qu’aux parents. Il y a de l’humour, de l’aventure, mais aussi beaucoup de cœur.
Le cinquième me plait . Depuis des générations différentes a aujourd'hui , ça reste du grand classique des disney pixar . J'ai hates de voir les deux prochains ( TOY STORY 6 & 7 )
Plus on avance avec ce dessin animé que j’ai adoré plus, on a l’impression de se retrouver avec des logiciels informatiques qui évolue de versions en version en apportant quelques petites nouveautés. Ici les nouveautés sont le vieillissement des acteurs principaux :-) et l’arrivée de l’IA … moyen au global
C'est un grand oui, j'ai pris un plaisir immense à le regarder. Jessie est exelente. Les nouveaux personnages sont vraiment cool. Honnêtement j'étais plus attiré par celui là que le 4 par exemple. L'ambiance du film est vraiment ce que j'aime. La morale finale est exelente.
Enfin un tout nouveau Toy Story, pour ce faire Disney/Pixar opte pour un scénario entre air du temps et nostalgie, entre jouets classiques et jeux sur tablette connectée. Pour cela le film d’animation n’hésite à provoquer la réflexion du spectateur sur les relations des enfants par rapport aux tablettes, aux réseaux et aux jouets manuels classiques. Par conséquent les relation sociales entre les enfants est abordée ainsi que les relations avec leurs parents. Malgré tout ce sérieux, les réalisateurs n’en oublient pas de divertir les enfants mais aussi les plus grands grâce à l’humour caractéristique de la franchise et au retour des personnages habituels. Ce nouvel opus est encore une réussite, sans nul doute que la franchise Toy Story a encore de l’avenir.
Acteur, scénariste, réalisateur, animateur et producteur, Andrew Stanton, né en 1965 à Boston, est connu, chez les studios Pixar pour être le scénariste des 5 "Toy Story" et, également, pour la réalisation de "WALL-E" et "Le Monde de Némo", pour ne citer qu'eux. McKenna Harris est cinéaste et artiste de storyboard, ayant travaillé chez Cartoon Network et Walt Disney avant d'intégrer les studios Pixar... ... et c'est avec une joie non dissimulée que j'ai découvert en salle, le 1er Juillet, leur toute dernière collaboration: "Toy Story 5". Cette fois-ci, nos chers jouets -Woody, Buzz l'Eclair et Jessie (entre autres)- sont confrontés à l'arrivée de la technologie dans leur foyer, avec une tablette répondant au nom de Lilypad. Derrière le travail de l'animation (que je note 5 étoiles) se cachent des messages forts, destinés à un public très large. La franchise explore comment le progrès des technologies -basées sur l'intelligence artificielle- change le lien que les enfants ont par rapport aux jouets, ainsi que tout ce qui touche aux divertissements. En découle ces questions quant au temps passé devant les écrans et les effets qui nuisent à l'imagination et à la communication quand cela bascule dans l'excès (le travail de Andrew Stanton et McKenna Harris a par ailleurs été salué pour avoir abordé le sujet du harcèlement et des conséquences émotionnelles et psychologiques que cela peut entraîner). Cette réalisation des studios Pixar interroge l'importance du jeu dans un monde numérique et, loin d'être "technophobe", démontre la possibilité d'un juste équilibre entre virtualité et réalité... ... et à cette réalité, "Toy Story 5" nous y ramène de la plus belle façon qui soit: avec sensibilité, émotion et authenticité.
On pouvait légitimement craindre le film de trop, surtout après une conclusion aussi parfaite que celle du 4. Pourtant, Pixar prouve une fois de plus qu’il ne faut jamais sous-estimer la magie d'Andy... et de ses jouets.
Confronter Woody, Buzz et toute la bande à l’ère des écrans, des tablettes et de l’électronique était un pari risqué, mais le traitement est d'une justesse incroyable. C'est drôle, intelligent et terriblement ancré dans notre époque. Visuellement, c'est une claque monumentale. Les textures des jouets rétro contrastent magnifiquement avec le design ultra-futuriste des nouveaux antagonistes technologiques. Préparez les mouchoirs. Le film réussit à parler de nostalgie, de transmission et de la place des objets dans le cœur des enfants d'aujourd'hui avec une maturité désarmante. Ce cinquième opus n'est pas une simple suite commerciale, c'est une magnifique lettre d'amour à notre enfance et une réflexion brillante sur l'évolution du jeu. Woody et Buzz n'ont pas pris une ride, et leur alchimie fonctionne toujours autant. À voir absolument, en famille ou entre grands enfants.
PS Nous étions 12 pour la séance, nous avions tous largement plus de 50 ans
Pas très fan du toy story je m’attendais a meilleur après ce genre de film c’est très familial si vous aimez l’univers toy story ce film est fait pour vous
Je retrouve mon âme d'enfant normalement à chaque fois que je vois les films toy storys . J'ai dû voir les 3 premiers. Il y avait plusieurs niveaux de lecture et les adultes profitaient bien du spectacle et c'était un peu irrévérencieux.
Là la cible est tellement centrée sur les très jeunes filles, c'est tellement corseté, cliché, mou du genou, gnangnan que j'ai oublié le film dès que je suis sortie. Certes le message "informatif" sur la nécessité de jouer pour faire grandir son imagination et sur les dangers des réseaux sociaux est nécessaire et bien amené.
Le personnage principal est une cowgirl et non woody, quand les petites filles jouent, c'est forcément un mariage (!!???!!) On voit clairement que les scénaristes n'ont pas été inspirés par ce nouvel axe très étranger à eux, trop visiblement.. Très déçue et surtout que ça dure 1h47 et je les ai bien sentis passer.
Un retour réussi pour l’une des franchises les plus emblématiques de l’animation. Toy Story 5 parvient à retrouver l’esprit d’aventure, d’humour et d’émotion qui a fait le succès de la saga, tout en abordant des thématiques contemporaines avec intelligence.
La qualité de l’animation est remarquable, confirmant une nouvelle fois le savoir-faire de Pixar. Les personnages historiques conservent tout leur charme, tandis que les nouvelles idées apportent suffisamment de fraîcheur pour justifier ce nouveau chapitre.
Le film alterne efficacement séquences amusantes, moments d’action et passages plus émouvants. Sans atteindre forcément la puissance émotionnelle des meilleurs volets de la série, il réussit à offrir une aventure divertissante et sincère.
Un épisode solide et attachant, qui prolonge avec respect l’héritage de la franchise tout en restant accessible aux nouvelles générations.
SUPER DIVERTISSANT ET AVEC UNE BONNE MORALE. Rythmé, captivant, drôle et touchant.
A l'instar des précédents volets de cette saga, le film traite de la peur de l'abandon et de l'oubli des jouets délaissés au profit des nouveaux venus.
Bonnie, une fillette souffrant de timidité maladive, reçoit de ses parents une tablette connectée pour l'aider à mieux s'intégrer socialement en se faisant des amis.
La critique de l'usage intensif des écrans numériques démontre que ces "nounous virtuelles" isolent les enfants et altère leur imagination et même leur cerveau jusqu'à l'abrutissement. On y dénonce, non seulement la perte de créativité, mais aussi de relations humaines et d'échanges réels.
De plus, la fiction évoque les problématiques de pression sociale uniformisante, d'addiction numérique et de cyberharcèlement. Ce dernier constitue un danger majeur des réseaux en ligne qui génèrent souvent de profondes blessures morales.
La réflexion sur le besoin de lien social et d'amitié rappelle que l'attachement affectif peut apporter autant de bonheur que de souffrance.
Le film véhicule également un message féministe de girl-power car l'ancien héros Woody, cow-boy vieillissant, cède sa place à Jessie, la cow-girl énergique et battante.
Par ailleurs, la dénonciation du phénomène de surconsommation s'avère bienvenue car le consumérisme conduit à un cercle vicieux qui pousse à acheter toujours plus et aussi les derniers jouets à la mode, en délaissant tous les autres. Ces pratiques rendent éternellement insatisfaits et toujours en quête de plaisirs éphémères dont on se lasse trop vite.
Bémol : Les passages inopportuns de l'armée des Buzz semblent sans lien avec l'histoire en cours. Leur utilité n'est démontrée qu'à la fin, lorsqu'ilsspoiler: participent au sauvetage des autres jouets.
Pour conclure, le message global consiste à faire comprendre que la technologie moderne étant inévitable, il convient de l'utiliser à bon escient afin de préserver la santé mentale. Il est vain de condamner le progrès numérique, il faut plutôt apprendre à en faire un bon usage, réfléchi, modéré et contrôlé.