Note moyenne
4,0
3773 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
90 critiques
4
141 critiques
3
76 critiques
2
31 critiques
1
20 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Nan mais le réalisateur il faut qu'il fasse un tuto à Hollywood pr réaliser un film de SF aussi beau avec moins de 15M de budget c de la sorcellerie là
vu deux fois en 4 dx ou jai pas apprecier le film pas ideal pour vost
La deuxieme oui oui oui une histoire interessante
Bon film merci au japon
Un bon godzilla
La deuxieme oui oui oui une histoire interessante
Bon film merci au japon
Un bon godzilla
Quel film, mais quel film ! On retrouve un Japon martyrisé par la guerre et une défaite lourde de conséquence. On se trouve au milieu des civils qui tentent de rebatir leur vie, et c’est la qu’un lézard géant débarque, capable de raser des villes avec une puissance nucléaire... Le budget du filmest ridicule en comparaison des films a haut budget qui sont mauvais. Bref c’est une porte entrée sublime pour découvrir Godzilla et son impact. Une masterclass !
Une réalisation dans l'esprit japonais qui fait son charme, avec un budget défiant les productions de gros blockbuster à l'américaine.
Malheureusement, l'impossibilité physique de certaines scènes, couplé à des interjections surjouées sur la deuxième moitié du film, apportent un aspect comique au film que l'on aurait préféré éviter.
Ainsi, un film pour les fans de Kaiju et puristes du genre uniquement.
Malheureusement, l'impossibilité physique de certaines scènes, couplé à des interjections surjouées sur la deuxième moitié du film, apportent un aspect comique au film que l'on aurait préféré éviter.
Ainsi, un film pour les fans de Kaiju et puristes du genre uniquement.
Godzilla Minus One est visuellement époustouflant, et vient donner une leçon aux studios hollywoodiens de par son budget plus que modeste. Hélas, le visuel ne comble pas le manque d'émotions vis-à-vis de l'histoire... En général, même si j'ai du mal avec le jeu d'acteur japonais, force est de constater que dans ce film, on y croit : les acteurs sont bons et convaincants. Tout de même, il manque ce quelque chose qui aurait propulsé ce film encore plus haut.
Mon premier film japonais est grâce à ce film certainement pas le dernier. J'ai pris une claque que ce soit dans les effets spéciaux qui nous permettent d'être impressionné face à la taille de godzilla. Mais aussi, grâce à une réalisation exceptionnelle qui m'a fait avoir des émotions que je n'avais jamais eu devant un film auparavant.
Lors des derniers jours de la Seconde Guerre mondiale l'île japonaise d'Odo est attaquée par Godzilla.
Koichi Shikishima, un pilote kamikaze n'ayant pas réussi à distraire le monstre se sait responsable de la mort de nombreuses personnes ce jour-là et en fait alors une vengeance personnelle ...
Après plusieurs dizaines de films sur l'emblématique kaijū, rares sont ceux qui ne le connaissent pas.
Certains vous diront que seules les productions et réalisations japonaises sont dignes de le représenter.
D'autres vous diront que ces films ne présentent qu'exceptionnellement une histoire vraiment originale.
D'autres encore vous diront que la durée de ces films afin qu'ils soient digestes doit être d'environ une heure et demi.
...
La rareté de distribution en salle du métrage, le bouche-à-oreille, les déceptions grandissantes face aux propositions fantastiques et l'accueil traditionnellement généreux des œuvres asiatiques font de Minus One une réussite très rapidement.
Dans la tradition des kaiju eiga japonais ゴジラ-1.0 est long à démarrer après sa scène d'introduction rythmée, et alterne scènes dramatiques surjouées aux dialogues indigents, scènes ennuyeuses, et courtes scènes réussies de destruction navales et terrestres généreuses et spectaculaires.
Rarement le héros d'une histoire a été aussi mal interprété, même selon les standards nippons. Cette prestation catastrophique ne peut que montrer meilleures celles de ses partenaires.
La reconstitution - costumes, véhicules, décors et accessoires - est crédible, sans fioritures.
Les maquettes sont très réussies, le rendu des explosions et autres surimpressions plus discutable.
Le monstre présente une texture plastique et ses mouvements et déplacements sont limités mais montrent sinon son gigantisme. L'absence de son fréquent cri d'éléphant et du moindre clignement d'œil peuvent déconcerter.
Pas d'hémoglobine à l'écran, comme de coutume.
La bande-son (souvent inspirée des thèmes de la franchise pendant les années soixante) fait le travail.
Si sa comparaison évidente avec le film de 1954 lui donne une sorte de légitimité, et si son budget (parait-il) limité mais bien exploité lui donne une certaine force, son extrême prévisibilité d'autre part, sinon par le côté psychologique de son personnage principal et peut-être son rebondissement final, font finalement de Godzilla Minus One un produit banal et oubliable.
Koichi Shikishima, un pilote kamikaze n'ayant pas réussi à distraire le monstre se sait responsable de la mort de nombreuses personnes ce jour-là et en fait alors une vengeance personnelle ...
Après plusieurs dizaines de films sur l'emblématique kaijū, rares sont ceux qui ne le connaissent pas.
Certains vous diront que seules les productions et réalisations japonaises sont dignes de le représenter.
D'autres vous diront que ces films ne présentent qu'exceptionnellement une histoire vraiment originale.
D'autres encore vous diront que la durée de ces films afin qu'ils soient digestes doit être d'environ une heure et demi.
...
La rareté de distribution en salle du métrage, le bouche-à-oreille, les déceptions grandissantes face aux propositions fantastiques et l'accueil traditionnellement généreux des œuvres asiatiques font de Minus One une réussite très rapidement.
Dans la tradition des kaiju eiga japonais ゴジラ-1.0 est long à démarrer après sa scène d'introduction rythmée, et alterne scènes dramatiques surjouées aux dialogues indigents, scènes ennuyeuses, et courtes scènes réussies de destruction navales et terrestres généreuses et spectaculaires.
Rarement le héros d'une histoire a été aussi mal interprété, même selon les standards nippons. Cette prestation catastrophique ne peut que montrer meilleures celles de ses partenaires.
La reconstitution - costumes, véhicules, décors et accessoires - est crédible, sans fioritures.
Les maquettes sont très réussies, le rendu des explosions et autres surimpressions plus discutable.
Le monstre présente une texture plastique et ses mouvements et déplacements sont limités mais montrent sinon son gigantisme. L'absence de son fréquent cri d'éléphant et du moindre clignement d'œil peuvent déconcerter.
Pas d'hémoglobine à l'écran, comme de coutume.
La bande-son (souvent inspirée des thèmes de la franchise pendant les années soixante) fait le travail.
Si sa comparaison évidente avec le film de 1954 lui donne une sorte de légitimité, et si son budget (parait-il) limité mais bien exploité lui donne une certaine force, son extrême prévisibilité d'autre part, sinon par le côté psychologique de son personnage principal et peut-être son rebondissement final, font finalement de Godzilla Minus One un produit banal et oubliable.
Regarder ce film tout du long en japonais a été un réel plaisir même si au départ nous n'étions pas très rassurés.
1945, le Japon qui est en ruines voit surgir de l eau un monstre Godzilla !
Ce lézard radioactif fascinant qui symbolise la peur et l'horreur et qui raconte une partie de l'histoire de ce peuple japonais.
Le film revient aux sources de l apparition de Godzilla et ce pourquoi ce monstre a accumulé tant de puissance et à cause de qui.
Ce fléau inarrêtable, destructeur que l'on ne peut maîtriser ni raisonner et qui est impossible à vaincre.
Le film decrit une nation japonaise qui a du mal à se relever et à quel point il est difficile et compliqué de survivre après tant de destructions.
Les personnages sont attachants et sont plein de pudeur concernant leurs traumatismes.
Il faut rester fort et vaillant et ne jamais vaciller.
Il est bien mis en avant que cette nation avait élevé au rang d honneur la mort et non la vie !
Il était préférable de mourrir que de revenir vivant mais non vainqueur. Les fameux kamikazes et leur code d honneur !
Ce film met en avant plusieurs facettes : le drame, l héroïsme, l héritage passé et quoi faire de l avenir.
Un film absolument Magnifique !
1945, le Japon qui est en ruines voit surgir de l eau un monstre Godzilla !
Ce lézard radioactif fascinant qui symbolise la peur et l'horreur et qui raconte une partie de l'histoire de ce peuple japonais.
Le film revient aux sources de l apparition de Godzilla et ce pourquoi ce monstre a accumulé tant de puissance et à cause de qui.
Ce fléau inarrêtable, destructeur que l'on ne peut maîtriser ni raisonner et qui est impossible à vaincre.
Le film decrit une nation japonaise qui a du mal à se relever et à quel point il est difficile et compliqué de survivre après tant de destructions.
Les personnages sont attachants et sont plein de pudeur concernant leurs traumatismes.
Il faut rester fort et vaillant et ne jamais vaciller.
Il est bien mis en avant que cette nation avait élevé au rang d honneur la mort et non la vie !
Il était préférable de mourrir que de revenir vivant mais non vainqueur. Les fameux kamikazes et leur code d honneur !
Ce film met en avant plusieurs facettes : le drame, l héroïsme, l héritage passé et quoi faire de l avenir.
Un film absolument Magnifique !
L'article complet : https://mediashowbydk.com/2024/01/24/critique-film-godzilla-minus-one/
Réalisé par Takashi Yamazaki, Godzilla Minus One est un excellent film d’action. Une production japonaise qui se démarque des versions américaines grâce à ses personnages profonds ainsi qu’à son contexte d’après-Guerre percutant et qui offre une vraie dimension dramatique à l’histoire. Pour un budget de 15 millions de dollars, la mise en scène est exceptionnelle, avec un Godzilla effrayant, et qui n’a rien à envier aux blockbusters américains. Enfin, la distribution est honorable et attachante.
Réalisé par Takashi Yamazaki, Godzilla Minus One est un excellent film d’action. Une production japonaise qui se démarque des versions américaines grâce à ses personnages profonds ainsi qu’à son contexte d’après-Guerre percutant et qui offre une vraie dimension dramatique à l’histoire. Pour un budget de 15 millions de dollars, la mise en scène est exceptionnelle, avec un Godzilla effrayant, et qui n’a rien à envier aux blockbusters américains. Enfin, la distribution est honorable et attachante.
Quelle claque visuelle !
Dans un japon qui se remet difficilement de la 2nde guerre mondiale, le monstre fait sont apparition !
Même si le monstre est présent, l'histoire est très focalisée sur le parcours du jeune pilote qui essaye de se faire pardonner.
Une histoire très prenante !
Dans un japon qui se remet difficilement de la 2nde guerre mondiale, le monstre fait sont apparition !
Même si le monstre est présent, l'histoire est très focalisée sur le parcours du jeune pilote qui essaye de se faire pardonner.
Une histoire très prenante !
Un Godzilla japonnais pour un public attaché à la culture japonaise, son histoire, son style et surtout Godzilla, historiquement parlant.
Des scènes bluffantes, d'autres très lentes. Je regrette seulement un manque de mobile pour Godzilla dans ses actes de destruction.
Des scènes bluffantes, d'autres très lentes. Je regrette seulement un manque de mobile pour Godzilla dans ses actes de destruction.
C'est le meilleur film Godzilla que j'ai pu voir !!!
Étant fan de cette créature japonaise, j'attends avec impatience tous les films qui sortent même les films médiocre américains, et malgré mon attente conséquente, je ne peux que confirmer que c'est le meilleur Godzilla que j'ai pu voir.
Tout d'abord, on est face à un traitement "réaliste" d'une attaque de Godzilla, où ce dernier est redevenu une force de la nature indestructible (c'est un démon japonais au regard des yeux qu' ils lui ont donné).
De plus, que l'époque du film soit l'après deuxième guerre mondiale est une très bonne idée. Ceci permet à nous autres occidentaux, d'avoir une vision du Japon de 1945-50 notamment la critique de cette guerre (le traitement des kamikazes après guerres est intéressant), du gouvernement japonais et de la place de la femme dans cette société.
Par ailleurs, on constate que les traumatismes de la seconde guerre mondiale sont toujours autant présents dans la société actuelle !!
Pour finir sur le scénario et les messages, je n'ai jamais vu un film traitant aussi bien le syndrome du survivant des soldats revenus de la guerre. Cela nous permet de comprendre ce que l'ont pu ressentir les personnes dévastées par la guerre.
Quand on voit le faible budget de ce film par rapport à ces homologues américains, je ne comprends pas comment ils ont pu avoir des effets spéciaux, des décors et des costumes aussi bon. Les acteurs sont parfaits dans leurs rôles (je l'ai vu en VOSTFR pour information). La musique est parfaite avec des reprises des anciens films.
Les quelques bémols sont du chipotage comme le fait que spoiler: la femme revient en vie malgré ce qu'elle a subi mais ceci est plus un symbole de renaissance du héro.
C'est un chef d’œuvre !!!
Étant fan de cette créature japonaise, j'attends avec impatience tous les films qui sortent même les films médiocre américains, et malgré mon attente conséquente, je ne peux que confirmer que c'est le meilleur Godzilla que j'ai pu voir.
Tout d'abord, on est face à un traitement "réaliste" d'une attaque de Godzilla, où ce dernier est redevenu une force de la nature indestructible (c'est un démon japonais au regard des yeux qu' ils lui ont donné).
De plus, que l'époque du film soit l'après deuxième guerre mondiale est une très bonne idée. Ceci permet à nous autres occidentaux, d'avoir une vision du Japon de 1945-50 notamment la critique de cette guerre (le traitement des kamikazes après guerres est intéressant), du gouvernement japonais et de la place de la femme dans cette société.
Par ailleurs, on constate que les traumatismes de la seconde guerre mondiale sont toujours autant présents dans la société actuelle !!
Pour finir sur le scénario et les messages, je n'ai jamais vu un film traitant aussi bien le syndrome du survivant des soldats revenus de la guerre. Cela nous permet de comprendre ce que l'ont pu ressentir les personnes dévastées par la guerre.
Quand on voit le faible budget de ce film par rapport à ces homologues américains, je ne comprends pas comment ils ont pu avoir des effets spéciaux, des décors et des costumes aussi bon. Les acteurs sont parfaits dans leurs rôles (je l'ai vu en VOSTFR pour information). La musique est parfaite avec des reprises des anciens films.
Les quelques bémols sont du chipotage comme le fait que spoiler: la femme revient en vie malgré ce qu'elle a subi mais ceci est plus un symbole de renaissance du héro.
C'est un chef d’œuvre !!!
Une bonne version de Godzilla, la qualité visuelle est vraiment bien mais quelques détails incohérents m'ont dérangés dans le scénario qui fait que l'on n'accroche pas pleinement à l'histoire.
Godzilla de retour au pays ! Après une saga américaine convaincante bien qu'un peu aseptisé, il quitte son nouveau pote le grand singe pour revenir à ses origines japonaises. On peut dire que le choc culturel est là ! Godzilla prend des fesses et ça se ressent. Il est lent, raide, on se demande s'il n'aurait pas besoin d'un déambulateur. Ce film bénéficie d'une technologie visuelle actuelle et d'effet spéciaux convaincants, mais au service d'une mise en scène et d'une réalisation d'un autre temps. Ou peut-être qu'on n'a pas vu assez de film japonais dernièrement, mais vraiment, on a l'impression d'être devant un film des années 80. Compliqué de se mettre dedans, le début du film est fastidieux pour nous, pourtant, en s'accrochant, on finit par se prendre au jeu. Pire, on se retrouve même à trouver la bataille finale vraiment épique, grâce notamment à la musique, on en ressort convaincus et contents. Bref, un film qui partait mal, mais qui finit bien, enfin ça dépend pour qui !
Godzilla Minus One, réalisé par Takashi Yamazaki, marque un retour aux sources captivant pour le monstre emblématique du Japon. Dans un paysage dominé par des productions hollywoodiennes souvent critiquées pour leur manque d’âme, de créativité, et des personnages peu développés, le film japonais propose une approche rafraîchissante et sincère du genre des monstres géants.
Le film s’ouvre sur une attaque spectaculaire de Godzilla sur une petite île, montrée du point de vue des habitants. Cette scène, capturée avec un plan-séquence impressionnant, réussit à équilibrer le spectacle visuel avec une connexion émotionnelle palpable. Contrairement à certaines productions américaines, qui négligent souvent l’impact humain des catastrophes monstres, le réalisateur prend soin de dépeindre de manière réaliste les conséquences dévastatrices de telles attaques.
Godzilla Minus One suit un schéma narratif simple mais efficace, centré sur un protagoniste traumatisé cherchant à se racheter. Le film prend le temps de développer les personnages et d’explorer les répercussions émotionnelles des attaques de Godzilla. Cette approche plus lente et sérieuse permet au spectateur de s’immerger davantage dans l’histoire et de ressentir l’impact des événements sur les personnages.
Les scènes d’action du film se démarquent par leur maîtrise technique. Le réalisateur parvient à maintenir un équilibre entre le grand spectacle visuel et une représentation réaliste des dégâts causés par Godzilla. Les effets spéciaux, bien que numériques, parviennent à évoquer une esthétique unique. Cette approche visuelle apporte une texture et un poids aux scènes d’action, contrairement à certaines productions américaines du même genre.
C’est aussi intéressant de suivre le Japon à cette époque et quelques dialogues sont assez incroyables à entendre dans un film japonais et je trouve que cette évolution est surprenante et plaisante et montre que les japonais commencent à ouvrir les yeux sur leur politique.
Ce film a été pour moi un réel plaisir, j’ai adoré du début à la fin et le fait qu’il y ait un scénario, que le film prenne son temps à montrer ses personnages est très plaisant. Heureusement que le deux jours où il a été diffusé a permis qu’il ressorte au cinéma sur une plus grande période, à des heures convenables et encore plus en IMAX !
Le film s’ouvre sur une attaque spectaculaire de Godzilla sur une petite île, montrée du point de vue des habitants. Cette scène, capturée avec un plan-séquence impressionnant, réussit à équilibrer le spectacle visuel avec une connexion émotionnelle palpable. Contrairement à certaines productions américaines, qui négligent souvent l’impact humain des catastrophes monstres, le réalisateur prend soin de dépeindre de manière réaliste les conséquences dévastatrices de telles attaques.
Godzilla Minus One suit un schéma narratif simple mais efficace, centré sur un protagoniste traumatisé cherchant à se racheter. Le film prend le temps de développer les personnages et d’explorer les répercussions émotionnelles des attaques de Godzilla. Cette approche plus lente et sérieuse permet au spectateur de s’immerger davantage dans l’histoire et de ressentir l’impact des événements sur les personnages.
Les scènes d’action du film se démarquent par leur maîtrise technique. Le réalisateur parvient à maintenir un équilibre entre le grand spectacle visuel et une représentation réaliste des dégâts causés par Godzilla. Les effets spéciaux, bien que numériques, parviennent à évoquer une esthétique unique. Cette approche visuelle apporte une texture et un poids aux scènes d’action, contrairement à certaines productions américaines du même genre.
C’est aussi intéressant de suivre le Japon à cette époque et quelques dialogues sont assez incroyables à entendre dans un film japonais et je trouve que cette évolution est surprenante et plaisante et montre que les japonais commencent à ouvrir les yeux sur leur politique.
Ce film a été pour moi un réel plaisir, j’ai adoré du début à la fin et le fait qu’il y ait un scénario, que le film prenne son temps à montrer ses personnages est très plaisant. Heureusement que le deux jours où il a été diffusé a permis qu’il ressorte au cinéma sur une plus grande période, à des heures convenables et encore plus en IMAX !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse