Je n'aime pas trop les comédies musicales mais le casting regorgeait de noms que j'adore (William Lebghil, Clara Luciani, José Garcia, Grégoire Ludig, Laura Felpin, Vincent Dedienne) que je ne pouvais résister. Au final, je ne regrette pas mon visionnage, mais je n'ai pas non plus regardé une pépite. Les principales qualités sont visuelles, avec cette ambiance des 70's que l'on ressent parfaitement avec la lumière, les décors et les costumes. C'est là toute la pertinence d'avoir pris Clara Luciani au casting, tant son physique et sa voix respire le vintage. On voit sur la composition de plans et sur le travail de la lumière que le film a été fait par des gens qui ont du savoir faire et sur ce point là, Diastème a parfaitement su accomplir sa mission. Malheureusement, le film est trop long, les chansons durent des plombes et ne sont pas toujours très bien chantés (principalement lorsque c'est William Lebghill), les enjeux sont inexistants et le scénar se résume à un gros imbroglio amoureux ennuyeux. Le film est grandement sauvée par son casting, que ce soit Grégoire Ludig en réalisateur maniéré, Clara Luciani dont la beauté et la voix sont envoutantes et surtout Vincent Dedienne absolument parfait dans son rôle d'acteur n'assumant pas pleinement son homosexualité. Malheureusement, j'ai un gros problème : William Lebghill !!! Généralement, j'adore ce comédien, mais là, je ne sais pas si c'est l'écriture du personnage, le côté théâtral ou simplement le style du film qui ne lui correspond pas, mais il donne trop souvent l'impression de juste répéter son texte. C'est vraiment frustrant, car il fait parti des acteurs qui ont un talent à faire passer les choses hyper naturellement, mais ici, cela ne prend absolument pas !
Cette comédie (musicale) romantique dégage un certain charme et les comédiens sont impliqués. Si la forme est originale, le fond est, en revanche, très commun. Difficile d'être passionné par l'histoire et l'exercice de style vient encore alourdir cette impression... Le temps est long...
Autant j’ai du mal à encadrer les comédies musicales hollywoodiennes et leurs futurs hits internationaux surproduits, autant j’ai reçu avec davantage de bienveillance les chansons consciemment intemporelles, un peu ringardes avec leurs instrus bourrées de violons à la Michel Legrand (mais signées Alex Beaupain) proposées par ‘Joli joli’. ‘Joli joli’ assume ses partis pris jusqu’au bout : décors de studios en carton-pâte, femmes pimpantes et kitsch giscardien, suprématie des séquences chantées sur les dialogues, romance à tous les étages. ‘Joli joli’ est filmé comme il peut, chanté comme il peut, chorégraphié comme il peut. On est loin de cette perfection à l’américaine où rien ne dépasse mais c’est justement ce côté bricolé qui le dote d’un certain charme. Quelques traits d’humour tentent de faire oublier la longueur un peu excessive du truc, les acteurs sont visiblement contents d’être là mais Laura Felpin vole la vedette à tout le monde, ça commence à devenir une habitude. Quant à Clara Luciani, dont on peut s’étonner qu’elle n’ait pas été impliquée dans la facture musicale du film, elle n’est pas franchement mémorable en tant qu’actrice…mais elle prend la lumière de la caméra à la perfection, c’est déjà ça de pris pour un premier essai.
C’est un projet audacieux que ce film musical au ton volontairement kitch se déroulant de Paris à Rome dans les années 70. Mais malgré une direction artistique soignée, des chansons pop aux paroles mordantes et une distribution solide l’ensemble ne prend pas vraiment. La réalisation manque d’un brin de fantaisie et son aspect très sirupeux finit vite par lasser.
Autant le casting est impressionnant et imprévisible, autant comme souvent dans les comédies musicales, l'histoire est faible et les acteurs surjouent. Pas ma tasse de thé,
Quelle pépite ! Tres bien réalisé, magnifiquement écrit, et admirablement joué, avec une alternance de scènes parlées et chantées. C'est beau, cest subtile, cest tres tendre sans etre mievre, bravo a toute l'équipe !
Trop de comédie musicale tue la comédie musicale. Joli Joli essaie de séduire avec ses chansons omniprésentes, ses chorégraphies colorées et son ton volontairement excentrique, mais à force d’en rajouter, l’ensemble devient vite indigeste. On a parfois l’impression que chaque dialogue se transforme en numéro musical, ce qui casse le rythme et fatigue plus qu’autre chose.
Les intentions sont pourtant louables : proposer un divertissement lumineux, plein de fantaisie et d’énergie. Mais à trop vouloir briller, le film en oublie de respirer et de laisser vivre ses personnages. L’émotion se dilue dans une avalanche de scènes chantées, souvent plus agaçantes qu’entraînantes.
Un véritable bijou cette comédie musicale. Intelligente et toute en finesse avec une qualité d image et des chansons originales en font un film qui sort du lot. Un bel hommage au cinéma français.
J’ai regardé les deux tiers du film, après quoi j’ai du arrêter car c’était trop médiocre. Lent, creux, moralisateur. J’aime bien les films « artistiques », ou qui mettent en scène une époque révolue mais la ça n’a pas suffit, c’était vraiment nul. Peut-être unique intérêt du film, les mélodies ne sont pas mauvaises
Réunion entre amis. L'exemple de la mauvaise idée. Plus d'une quinzaine de financements. Tout le monde ne s'appelle pas Jacques Demi. Une bousse!. Et, ils s'y sont mis à plusieurs. Le plus drôle de l'histoire, au début du film, une scène sur la critique d'un film qui peut s'appliquer au film, un moment, un éclair de lucidité ?. Le seul sûrement !
Mais quel petit bijou ! Comment ai je pu le rater à Noël !!! Je vais le revoir encore et encore avant de pouvoir oser une critique même positive sur cette petite merveille, plein les mirettes, plein les oreilles, bravo Diastème
Joli Joli est un film plutôt sympathique, avec de bons acteurs, de l’humour, de la bonne humeur et des chansons plutôt entraînantes (malgré le fait qu’il y en a sûrement un petit peu trop…). On cherche tout au long du film un signe qui confirmerait le second degré sans jamais vraiment le trouver. Beaucoup de scènes dispensables, (parfois avec des chansons inutilement crues), qui rallongent le film. Celui-ci fonce inexorablement vers une fin heureuse pour tous où chacun trouve sa moitié. Le film joue vraiment avec tous les codes des années 70 (couleurs vives, disco, coiffures, tenues, décors, etc…) avec un scénario un peu plat dont on a du mal à percevoir le message.