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    L'Echelle de Jacob
    note moyenne
    3,9
    2450 notes dont 222 critiques
    répartition des 222 critiques par note
    72 critiques
    82 critiques
    44 critiques
    13 critiques
    8 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur L'Echelle de Jacob ?

    222 critiques spectateurs

    Dex et le cinéma
    Dex et le cinéma

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    4,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    L'échelle de jacob. Ou le cauchemar d'un homme qui sombre lentement vers la folie. Ah moins qu'il ne soit pas fou ? Terrifiant et angoissant, ce petit film malheureusement passez inaperçue est une petite pépite du cinéma fantastique. La réalisation très froide, l'esthétique glauque et pesante à souhait, la photographie très particulière. L'échelle de jacob est une sorte de mise en scène des monstres de Francis Bacon, qui viennent tourmenter notre héros, et par conséquent, nous terrifier. Ajoutons à cela un Tim Robin incroyable, un scénario passionnant, un twist final magistral et des scènes très marquantes (notamment celle de l'hôpital qui restera gravé à jamais dans ma mémoire...), et nous obtenons un film qui mérite d'être vu et apprécié. Visionnez le plusieurs fois pour en comprendre les subtilités, et laissez vous transporter dans ce voyage au bout de l'enfer. Saisissant
    Typi35
    Typi35

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    5,0
    Publiée le 18 juillet 2013
    Un chef d'oeuvre, qui mériterait une bien meilleure note que ce 3.7, note baisée par ceux qui ont un Q.I de loutre et n'ont rien compris.
    Roy Batty
    Roy Batty

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    5,0
    Publiée le 12 septembre 2014
    Difficile à croire, mais "L’Echelle de Jacob" est un film d’Adrian Lyne, réalisateur conspué par la majorité des cinéphiles. Or, dans cette filmographie interdite où se perdent parfois de beaux nanars, il y a pourtant cette pépite, cette pierre précieuse. D'aucuns diront narquoisement que cette réussite relève du miracle, rien que pour l’éblouissante luminosité de la photographie, mais il y a pourtant des signes qui ne trompent pas… A la base, l’échelle de Jacob est un mythe biblique qui symbolise la séparation de l’Homme et du divin. C’est un titre qui résume parfaitement le parcours de Jacob, un homme désespéré qui grimpe une échelle pourvue de différents univers intermédiaires, constituant l’arbre de vie. Calquant cette structure alambiquée, le scénario de Bruce Joel Rubin, finement retors et grandement porté sur le mysticisme, est le fruit d’un travail très abouti qui possède suffisamment de matière narrative pour alimenter les scénarii d’une dizaine de films actuels. En résulte un film comportant des moments de réelle horreur (la scène de la fête qui se termine en orgie démoniaque ou la scène de la traversée de l'hôpital au milieu de patients étranges et de membres amoncelés) et d'autres plein d'émotion (la fin me met la larme à l'oeil à chaque fois). Tim Robbins gagne ses galons de très grand acteur avec sa performance remarquable dans le film ; Elizabeth Pena n'aura pas ménagé ses efforts pour le garder auprès d'elle ; Danny Aiello est parfait en "ange" protecteur ; et même Macauley Culkin est supportable. Et Maurice Jarre, immense compositeur, nous livre une bande originale très marquante (notamment ce morceau si beau qui accompagne Jacob dans les derniers plans du film). Sorte d'idéal de cinéma, "L’Echelle de Jacob" secoue, effraie, interroge, bouleverse... Des films comme ça, on n’en génère plus. Un film stressant à l’extrême, futé dans son architecture, sur les blessures d’hommes qui ont fait la guerre, à jamais meurtris, et qui, s’ils veulent avoir la conscience tranquille, doivent faire la paix avec eux-mêmes.
    cocolapinfr
    cocolapinfr

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    4,0
    Publiée le 11 avril 2016
    Très bon film, qui vaut par son final et son ambiance "perturbée". Le scénario est extrêmement intelligent, et les moindres détails visibles à l'image spoiler: notamment l’absence de marque sur le corps de Jacob, ainsi que tout ce qui peut paraitre"incohérent"
    ont pour but d'appuyer le propos avant d'être esthétiques. Pour les point négatifs je suis obligé de spoiler: spoiler: la théorie du complot concernant la drogue utilisée sur les soldats dessert le scénario, on peut faire un film "anti-guerre" sans pour autant pointer du doigt l'armée et alimenter des "théories" fussent-elles vraies ou fausses. Dans "farenheit 9/11" ça fonctionne puisque c'est le propos principal du film. L'échelle de Jacob est basé sur "l'esprit" d'un Homme qui refuse de mourir, le complot aurait pu être éviter, cela aurait sublimé d'autant plus la spiritualité du film. Certes c'est de la fiction, mais le film insiste un peu trop, notamment en rajoutant en mot de fin que le pentagone a nié les faits (ce dont on devrait se foutre totalement puisqu'il est sensé s'agir d'une fiction).
    spoiler: Et puis un petit détail qui m'a un poil chiffonné: j'aurai adoré que le film se termine sur la scène de l'escalier, la scène qui suit servant d'explication pour ceux qui auraient dormis durant la séance.
    LeLobo
    LeLobo

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    5,0
    Publiée le 21 décembre 2011
    Un véritable film fantastique (avec une place pour le doute entre ce qui est surnaturel ou pas). Donc film très rare. J'ose espérer que vous l'avez déjà vu. Car sinon, vu avez du voir les ribambelles de films l'ayant tout bonnement pompé. De fait, certains éléments du scénario vous sembleront moins originaux. Encore que d'une certaine façon l'idée principale de l'intrigue est elle même inspirée (de façon détournée) d'un des épisodes de la quatrième dimension : spoiler: l'autostoppeur
    .
    C'est tout bonnement un film incontournable, au même titre que Shinning, dans le rayon fantastique, bien que nettement moins connu.
    Terreurvision
    Terreurvision

    Suivre son activité 149 abonnés Lire ses 499 critiques

    4,0
    Publiée le 3 juillet 2014
    L'Échelle de Jacob aura marqué son époque au cinéma et jusque dans le monde vidéoludique... Il s'impose comme une belle réussite pour Adrian Lyne, qui s'essayait alors au fantastique... Notre critique est en ligne sur le site Terreurvision.
    François G.
    François G.

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    3,5
    Publiée le 18 août 2015
    Méconnu mais recommandé, "L'Echelle de Jacob" est une œuvre saisissante et terrifiante sur la folie de l'Homme. Ovni fantastique et glauque, ce film est réalisé par Adrian Lyne, metteur en scène des "Liaisons Fatales". Sa réalisation est froide et bien cadrée, la photographie est sale, sa mise en scène est cauchemardesque et le scénario est particulièrement intelligent. Intrigant et effrayant, cette histoire sur les complots de l'armée et les effets de la guerre nous tient en haleine du début à la fin. Des scènes malsaines et perturbantes accentuent l'horreur humaine et nous plongent en plein univers fantasmagorique. Tim Robbins nous livre une performance bluffante et touchante dans son rôle ; de même pour tous les autres acteurs. La paranoïa qu'il dégage est vraiment effrayante et ses hallucinations troublantes. Sans pour autant nous prendre aux tripes, le réalisateur signe une œuvre subtile sur la guerre du Vietnam que je recommande grandement.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 18 février 2014
    Le film décrit assez bien l'horreur de la guerre telle qu'elle est vécue et ressentie par les soldats à leur retour. Même si l'histoire suit un tracé bien rationnel, c'est surtout son aspect allégorique qui est réussi. Malgré tout, même si il y a de bonnes intentions, on n'est assez peu surpris.
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

    Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 1 448 critiques

    1,0
    Publiée le 5 février 2021
    "L'Échelle de Jacob", un film d'horreur psychologique américain réalisé par Adrian Lyne, sorti en 1990. Pas un grand succès à sa sortie, mais le film est depuis devenu culte.
    Le film était donc à voir, mais la critique se heurte au mur de la qualité.
    Il y a une barrière technique difficile à franchir, la réalisation est de trop mauvaise qualité, montage au hachoir et caméra folle.
    Flash-back incessants et confusions oniriques usantes.
    Il faut le voir pour sa culture cinématographique.
    C'est fait.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

    Suivre son activité 1225 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    3,5
    Publiée le 21 septembre 2016
    L’Echelle de Jacob est une des rares incursions du réalisateur, Adrian Lyne, loin des thrillers sensuels qui ont fait sa renommée. Il signe aussi, sans doute, un de ses films les plus intéressants, quoique finalement le métrage ne m’ait pas apparu non plus comme une réussite majeure du genre.
    Le scénario est indéniablement intriguant et prenant. L’idée du Vietnam, du stress post-traumatique, le tout mêlé de fantastique, avec un suspens bien présent, tout cela fonctionne, et permet de maintenir l’intérêt d’un film plutôt lent, qui possède aussi une narration un poil brouillonne. Pour autant je n’ai pas non plus été entièrement convaincu. Les explications arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe (bon, faut peut-être penser à boucler ton film Adrian !), et sont franchement didactiques. Ça aurait pu être mieux fait. De la même manière les manifestations fantastiques sont assez ridicules, et montrent vraiment que Lyne n’est pas un spécialiste du genre. Il se montre bien plus convaincant dans le traitement des relations humaines et des troubles du héros que dans les scènes fantastiques.
    Le casting est plutôt bon, avec le rare Tim Robbins dans un rôle principal. Je ne sais pas si c’était le choix le plus judicieux, car, à l’image de Lyne, Robbins n’est pas foncièrement un acteur très ancré dans le genre. Il se débrouille cependant bien, apportant une sensibilité très prégnante à son personnage et une subtilité intéressante. Il est entouré de peu d’acteurs très connus, mais le film repose de toute façon quasi-uniquement sur Robbins, il monopolise presque toutes les scènes (je ne sais pas s’il y a un plan où il n’apparait pas !).
    Visuellement c’est du Lyne caractéristique. Eclairages bleutés, photographie ouatée, mise en scène lente et appliquée, les amateurs du réalisateur ne seront pas déçus ! C’est sûr, le métrage manque sans doute d’une ambiance vraiment adaptée. Lyne tourne son film comme il tournerait Liaison fatale en somme, avec juste des incursions fantastiques pour maintenir l’idée d’un film qui n’est pas complètement « normal ». Après ce n’est pas mauvais, notamment car il y a quelques choix de décors plutôt efficaces, et les scènes au Vietnam cassent un peu le reste de l’esthétique du film, mais c’est vrai que une photographie ouatée comme ici ça convient sans doute à un thriller érotique, mais un peu moins à un film fantastique au sujet assez étrange en plus. A noter une musique d’ambiance discrète là aussi comme on en a souvent le droit chez Lyne.
    Bon, cela étant, L’Echelle de Jacob reste une bonne petite découverte. C’est un film au sujet ambitieux, dont je n’ai pas décroché malgré quelques mollesses, et qui, malgré les difficultés évidentes de Lyne à s’adapter au genre, bénéficie quand même de son application et de son savoir-faire. 3.5
    stebbins
    stebbins

    Suivre son activité 388 abonnés Lire ses 1 747 critiques

    2,5
    Publiée le 5 octobre 2008
    Après le visionnage du pâlichon 9 Semaines 1/2, j'avais définitivement ( ou presque ) rayé le nom d'Adrian Lyne de ma liste cinéphilique. Mais préférant lui laisser le bénéfice du doute, je réitère avec L'Echelle de Jacob. Verdict : un très bon scénario gâché par une mise en scène on ne peut plus plate. Les thèmes abordés sont intéressants, et plus particulièrement celui de la paranoïa ( à mon humble avis, un cinéaste tel que Roman Polanski aurait pu nous pondre un chef d'oeuvre ). L'interprétation est admirable ( Tim Robbins, dans la peau de Jacob Singer, est d'une intensité que l'on ne soupçonnerait pas après avoir vu The Player ) et la structure narrative est intelligente. L'Echelle de Jacob avait tout pour être une réussite absolue... Navré donc de constater l'absence de style d'Adrian Lyne empiétant sur les qualités d'écriture du scénariste. Un film agréable au final, mais qui n'efface pas la frustration générée par la réalisation fadasse de Lyne. Un tel degré de banalité est regrettable, surtout quand on considère la puissance du scénario. Mouais...
    Sawyer17
    Sawyer17

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 509 critiques

    2,5
    Publiée le 17 novembre 2010
    Entre réalité, irréalité, rêve, on ne sait pas sur quel pied danser, et c'est dommage car on ne comprends pas grand chose à cette intrigue. Mais, L'échelle de Jacob, n'est ni mauvais, ni parfait, mais à tout d'un film frustrant.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 247 abonnés Lire ses 2 115 critiques

    3,0
    Publiée le 29 mars 2019
    Lorsque le personnage de Jacob flotte à l’intérieur de plans incisifs et froids, qu’il s’agisse d’une station de métro désaffectée ou d’une soirée épileptique, on peut dire qu’il se passe quelque chose : le traumatisme se mêle à la réalité pour en présenter le négatif cauchemardesque. Les figures elles-mêmes semblent errer dans les espaces, jamais vraiment chez elles, jamais vraiment à l’aise. Pourquoi alors avoir opté pour de telles boursouflures scénaristiques ? Les révélations s’enchaînent jusqu’à aboutir au petit texte en guise de clausule qui vient éclaircir le mystère mis en scène ; or tout l’intérêt résidait dans l’opacité de situations dérangeantes, à mi-chemin entre le réel et l’hallucination, qu’il ne fallait en aucun cas lever. Ce récit traumatique perd ainsi ses propriétés universelles pour tomber, bêtement, dans la revendication politique pas très fine. La suggestion, l’arabesque, l’ombre, tous ces procédés suffisaient à porter le cauchemar éveillé du protagoniste principal ; mieux, ils contribuaient à l’immersion d’un spectateur souvent maintenu à l’écart en raison du faible impact émotionnel des scènes. Si l’acteur principal ne dispose pas d’un charisme extraordinaire, c’est surtout dans ses relations avec autrui qu’il faute : les femmes ne pensent qu’au sexe et se baladent toujours un nichon à l’air – ce qui constitue, apparemment, la signature d’Adrian Lyne –, les avocats sont pourris, le personnel hospitalier diabolique. Pourquoi tant de clichés pour un sujet aussi novateur ? Il manque à L’Échelle de Jacob une véritable vision d’artiste qui aurait su transcender la simple accumulation d’images pour leur conférer une âme. Car c’est bien d’âme dont il est question ici, cette âme qui ne parvient pas à s’échapper d’un corps meurtri par la guerre. Le héros parcourt de vieux ouvrages consacrés au Purgatoire. De ce Purgatoire, nous demeurons à la surface, au lieu d’en sonder les profondeurs humaines.
    beautifulfreak
    beautifulfreak

    Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 343 critiques

    4,5
    Publiée le 19 mai 2011
    On peut s'étonner qu'Adrian Lyne ait réalisé un film aussi subtil, digne des plus grands. C'est un film qu'il faut revoir pour mieux le savourer, et dont le climat angoissant s'imprime durablement dans nos esprits. Le scénar nous balade selon les fantasmes de Jacob (formidable Tim Robbins) jusqu'à la révélation finale, émouvante.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 27 décembre 2013
    J'ai vraiment trouvé ce film magnifique, Tim Robbins est vraiment un acteur touchant quand il joue le rôle d'un personnage déranger. J'ai trouvé la fin plutôt triste j'ai pas été trop déçu de la fin qui pour moi a une autre signification spoiler: Je pense simplement que le réalisateur a voulu montré que la conscience de Jacob est resté au Vietnam mais qu'il a continuer de vivre
    .
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