La Femme infidèle
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93 critiques spectateurs

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Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2008
La femme infidèle est la quintessence du cinéma de Claude Chabrol. Toutes les qualités du cinéaste sont additionnées : capacité à dérouler une intrigue de la façon la plus pure, direction d'acteurs parfaite, sobriété de la mise en scène proche de Melville, utilisation appropriée de la musique, étude millimétrée d'un milieu (la bourgeoisie) aux relations troubles et la psychologie complexe. Michel Bouquet trouve peut être ici son meilleur rôle : méprisé car trop bourgeois dans ses attitudes, pas assez libéré (la scène du dancing), il a aussi une sorte d'autorité qui en impose aux autres, et notamment à sa famille. Une grande violence perce son regard alors même que son sourire est doux, et semble mettre en confiance ses interlocuteurs. Confronté à une situation qu'il a lui même provoqué (sa femme le trompe, comment en serait il autrement ?), il commet un meurtre, pas forcément prémédité, dans une des scènes les plus mémorables du film. Quand la police tourne autour de sa femme, possible cause de la disparition de l'homme assassiné, celle ci comprends petit à petit ce qui s'est passé et devine chez son mari un caractère qu'elle n'avait jusqu'alors jamais soupçonné, une passion cachée derrière les conventions bourgeoises. Le dernier regard de Michel Bouquet, plein de détresse et de tendresse, clôt magnifiquement le film.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2012
Drame bourgeois de 1968, tragédie antique transposée France pompidolienne... Quel palpitant huis-clos ! Un Chabrol d'une justesse absolue, bien avant qu'il ne cède à la facilité du trash dans ses caricatures. On sent venir la contraception, le bannissement des corsets dans ce film rappelant combien on se désaltérait dans les bureaux en plaisantant sur la jupe courte de la standardiste tellement troublante. Monsieur et Madame c'est autre chose. Ils sont établis sous contrat, réellement attachés si l'on en juge par leur dialogue (certes de sourds par moments), bien à l'abri matin et soir dans leur maison sous les arbres, distraits par la mini-télé qui grésille. Il y a bien cet écho sépulcral hors la chambre et les dix ans d'écart entre l'homme d'affaires qui ne s'en laisse pas conter et sa femme assignée au foyer quoique libre de ses journées supposées cosmétiques. Le discours du cinéaste peut s'étendre à tout couple une fois passée la fusion sexuelle, cette tendresse qui oscille entre sécurité et étouffement. Qu'une sanction se profile et voilà le duo resserré dans une complicité qui sent le soufre ! Jusqu'au dernier souffle ou pas reste à l'appréciation du spectateur.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2018
Hier soir TV7-ARTE rend Hommage à Stéphane Audran avec " La Femme Infidèle ", un bon Thriller écrit et réalisé par Claude Chabrol. Un polar qui débute déjà dans une ambiance trouble qui va nous porter tout au long du film. Le scénario bien écrit se révèle simple mais efficace ; il nous conte un drame intense sur un rythme lent que l'on peut savourer ou regretter. L'histoire est magnifiquement portée par la musique de Pierre Jansen avec une BO envoutante et très présente.
L'affiche nous propose un trio d'acteurs sublimes dont Maurice Ronet que l'on voit hélas trop peu. Stéphane Audran est très belle dans un jeu toujours sobre et un phrasé si fascinant. Michel Bouquet est lui aussi excellent ; son regard intense crève l'écran pour notre plus grand plaisir.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2011
Un des meilleurs Chabrol qui a l'immense mérite d'y aller franchement avec son sujet de prédilection, à savoir bien sûr la bourgeoisie, sans la surface du policier ou du inspiré d'un fait divers réel. C'est avec un oeil redoutablement affuté et une précision quasi-chirurgicale que le réalisateur décrit le cas d'un couple de bourgeois qu'un meurtre va paradoxalement réunir. Les interprétations de Stéphane Audran et surtout de Michel Bouquet, un des plus grands acteurs français, sont absolument parfaites. Sans aucun doute le meilleur des "drames bourgeois" mis en scène par le cinéaste ainsi qu'une brillante réussite.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2018
Chabrol plante une fois encore sa caméra dans le milieu de la bourgeoisie. Et nous montre la petite vie (en apparence) sans encombre d'un couple bien sous tous rapports. Mais évidemment, la situation se dégrade rapidement. Un drame fort et intense, qui prend son temps tout en nous maintenant sous pression.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2024
« La femme infidèle » sorti sur les écrans en 1969 est de fait inscrit dans la période la plus féconde de Claude Chabrol allant des « Biches » (1968) aux « Noces rouges » (1973) et régulièrement désignée comme le « cycle pompidolien » du prolifique réalisateur. Il représente encore aujourd’hui le film-étalon de ce que le cinéaste aux 57 longs métrages, maîtrisait le mieux, l’étude de caractère insérée dans une observation tout à la fois minutieuse, acerbe et ironique du milieu social dans lequel évolue les personnages, le tout nimbé le plus souvent d’une forme de suspense très personnel (parfois comparé à celui d’Hitchcock) distillé de manière chirurgicale. Ajoutée au titre déjà signifiant, l’entame du film dans le parc d’une très confortable villa versaillaise où une mère (Louise Rioton) possiblement castratrice fait remarquer à sa bru (Stephan Audran) en regardant les photos de jeunesse de son fils (Michel Bouquet) que celui-ci s’est empâté, livre une partie des fondements de ce qui va suivre.
spoiler: Une mère veuve ? Un fils probablement unique s’étant confronté tardivement et avec difficulté à la vie hors du nid ? Un manque de confiance en soi découlant d’un physique passe-partout difficilement assumé ? Mais aussi Hélène, une femme superbe au port altier laissant transparaître une sensualité ne parvenant pas à s’épanouir au sein du couple. Cadeau empoisonné pour son époux qui dix ans après leur union et l’arrivée d’un enfant ne semble toujours pas avoir réellement admis qu’une telle femme a pu s’intéresser à lui. Les dialogues entre les deux époux à dessein atones, maniérés et très convenus montrent un Charles comme emprunté toujours en train de faire sa cour. La scène du coucher interroge sur l’inhibition sexuelle de Charles alors que sa femme s’offre voluptueusement à lui.

Chabrol qui a écrit lui-même le scénario de son film montre beaucoup dans le premier quart d’heure sans jamais être explicite, laissant au spectateur la liberté d’imaginer à sa guise tous les ressorts psychologiques qui animent Charles Desvallèes. Mais de manière évidente le ver est dans le fruit depuis un temps certain alors que Chabrol nous présente le couple dans quelques scènes du long fleuve tranquille de sa vie quotidienne. Via la mère rappelant à Charles qu’il a épaissi, la mèche est peut-être allumée, faisant prendre conscience à son fils lui reprochant assez sèchement de saper son autorité que ce qu’il redoutait dans une petite partie de son cerveau est peut-être déjà en marche. Dès lors l’intérêt n’est plus tant ce qu’il va se passer que comment cela va se passer mais aussi se terminer. Souvent comparé à un entomologiste, le réalisateur se délecte d’orchestrer le cheminement intellectuel d’un Charles mis sur des rails dont il sera incapable de sortir.
À son caractère introverti et quelquefois autoritaire dans la gestion des choses matérielles s’ajoute une bonne dose de masochisme qui va amener spoiler: Charles à imprudemment se frotter à l’amant de sa femme sur le lieu même de leurs ébats lors de l’une des plus belles scènes du film. Un amant joué par un Maurice Ronet tout en suavité et en détachement soit l’exact contraire d’un Charles ayant cru que tel David affrontant Goliath il allait s’apercevoir que le géant n’était pas si terrible que redouté et ainsi pouvoir enfin accéder à la confiance qui lui fait tant défaut. Pourquoi pas, l’audace aidant ne pas finir par inviter l’amant de sa femme à déjeuner ? Mais l’image de lui-même que lui renvoie ce collectionneur de femmes trop poli mais aussi un peu moqueur va se révéler être l’aboutissement du parcours doloriste de Charles
. Un Charles sans doute dans la méprise sur les réelles attentes d’Hélène qui alors qu’il repart encadré par deux inspecteurs de police va enfin pouvoir lâcher la phrase toute simple : « Je t’aime comme un fou » qui était sans doute la clef d’une porte qu’il n’a jamais pu ni même tenté d’ouvrir. Secondé par un trio d’acteurs parfaits au diapason de leur réalisateur, Chabrol accomplit un travail d’orfèvre pour livrer sa version du triangle amoureux « mari/femme/amant » qu’il pimente de sa vision caustique d’une bourgeoisie dont il a toujours aimé brocarder la frilosité et l’étroitesse d’esprit même si le quelquefois très brillant réalisateur demeure avant tout un cinéaste des humeurs parfois baroques d’une comédie humaine qui le fascinera jusqu’au bout. La musique lancinante (piano,violon) de son fidèle compositeur Pierre Jansen met formidablement sous tension l’intrigue car placée quelquefois en avance sur les événements pour entretenir un climat pesant qui ne lâchera jamais le spectateur. À ce sujet il est bon de rappeler que l’art de Claude Chabrol aura toujours eu besoin d’équipes soudées et fidèles pour parvenir à délivrer un art plus souvent qu’à son tour subversif. Ainsi, outre Pierre Jansen, Jean Rabier à la photographie, Jacques Gaillard au montage, Guy Chichignoud au son ou encore André Génovès à la production ont accompagné Chabrol sur une très longue période.
evariste75
evariste75

210 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2024
J'ai vu ce film sur Youtube...

Ambiance typiquement "chabrolienne", bourgeoisie versaillaise confinée, musique étrangement discordante, silences lourds de sous-entendus...

Stéphane Audran magnifique et mystérieuse...

On sent bien sa frustration au lit avec Michel Bouquet, qui l'incite à aller "voir ailleurs"...

Dialogue entre le mari trompé, pseudo "libéré", et l'amant croustillant...

Le gag du briquet géant, cadeau du 3ème anniversaire de mariage, qui va bouleverser le mari trompé et le transformer, presque malgré lui ?, en assassin est... énorme !

Ce film est d'une extraordinaire subtilité...
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2011
Coutumier des drames criminels dans le milieu de la moyenne bourgeoisie parvenue,Claude Chabrol signait avec "La femme infidèle"(1968)une de ses oeuvres les plus accomplies.Tout concourt à une sobriété pesante et une tension croissante.Et que dire de la musique qui nous happe dans les ténèbres,entre les notes aiguës du piano et l'omniprésence des instruments à cordes.Au départ,une banale histoire de mari soupçonneux(Michel Bouquet,à la raideur glaçante),qui engage un détective pour découvrir l'amant de sa femme désoeuvrée(Stéphane Audran,impeccable dans un rôle qu'elle pratiquera beaucoup chez Chabrol).Le tournant intervient lorsque le mari tue l'amant après une discussion franche et cocasse.La science du cadre de Chabrol,sa capacité à composer des plans dépouillés,s'étalant au-delà du raisonnable,installe un vrai climat d'angoisse.L'argent n'étant pas un problème pour eux,ces bourgeois se croient au-dessus des lois,et font ce qu'il faut pour demeurer blanc comme neige.L'économie de mots n'empêche pas la psychologie fouillée.Le regard final entre Audran et Bouquet est lourd de signification,entre connivence et déchirement.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 septembre 2008
Un bon film solide avec une ambiance bien particulière chère au réalisateur et que savent si bien rendre Audran et Bouquet, on regrettera quelques longueurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 décembre 2010
Un des meilleurs Chabrol , la fin est inoubliable.
Shawn777

804 abonnés 3 928 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2021
C'est le premier Claude Chabrol que je vois ! Et oui, il faut bien un début à tout et je dois dire que je ne suis pas déçu de ce film sorti en 1969. Le film raconte l'histoire d'un couple dont le mari soupçonne sa femme de le tromper. Il va donc mener une enquête et va commettre l'irréparable. Je connaissais déjà le pitch dans les grandes lignes puisque, avant de voir ce film, j'avais regardé il y a pas mal de temps déjà le remake américain "Infidèle" d'Adrian Lyne, sorti en 2002. J'avais alors envie de découvrir l'original français qui est beaucoup moins sensuel et beaucoup plus en retenue (ce qui n'est pas une critique négative). Beaucoup plus en retenue en effet puisque toutes les émotions passent par les gestes et des regards. Il est d'ailleurs amusant d'observer que les dialogues sont bien souvent abscons (encore une fois, ce n'est pas une critique négative) et bateaux et ils ne transmettent en tout cas rien de ce que ressentent les personnages. Tout est en finesse et le film met en avant des sujets intéressants tels que la mort du couple mais en même temps sa renaissance. C'est clairement le gamin qui maintient ce couple en place tant bien que mal, notamment grâce à l'amour que ses parents lui portent, mais on se rendra compte qu'il n'y a finalement pas que le gamin et que ce couple avait besoin de cet évènement (l'évènement majeur du film) afin de se retrouver (le travelling final est par ailleurs très intéressant et dit encore une fois beaucoup de choses aux spectateurs, sans avoir recours aux mots). En ce qui concerne les acteurs, nous retrouvons principalement Michel Bouquet, Stéphane Audran et Maurice Ronet qui jouent très bien. "La Femme infidèle" est donc un bon film construit tout en subtilité.
Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2008
Chabrol fait du chabrol, ici et encore on peut s'en desespérer ou se réjouir d'une habitude prise avec l'angoisse conjugale la plus devastatrice, sns omettre le cynisme qui ici fait du drame un vrai cluedo psychologique, on ne peut se permettre d'attaquer le maître sur un terrain qu'il maîtrise plus que parfaitement (ses origines y sont pour beaucoup), mais on peut s'agacer d'une prise de risques toujours perfidement evité, toujours reculé, ainsi tout est dosé et remarquablement écrit mais est-ce suffisant à l'appréciation profonde du film qui instille un grand classicisme (superbe partition de jansen) sans insuflé de passion ou de partie pris, laissant surtout dans cet opus, de grands moments de cinéma s'envolés pour ne cerné qu'un cadre des interractions et des rapports plutôt limités (c cic une critique globale de son oeuvre quoique trés personnelle). La limite chez chabrol n'est que l'évidence des relations les plus souterraines, qui se tapissent et transpirent sur les acteurs. C sans doute appréciable et jubilatoire mais chabrol ne se réinvente pas beaucoup et reste prisonnier d'un procédé qui m'apparait pour le coup aussi facile qu'évident. J'apprecie d'autant son juste avant la nuit, où la douleure ne vient plus de la séparation, mais de soi, et où chabrol se réintroduit dans un schéma différent, ou s'affronte la page blanche trés étendue du cinéma et la pureté de personnages aux intentions limpides. Ce qui manque cruellement à cette Femme infidèle, c un rapport profond à notre identité.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2010
Un magnifique Chabrol à classer parmi ses meilleurs films, la mise en scène est très belle avec une sobriété qui sait éviter des effets inutiles, une histoire somme toute assez simple parfaitement servie par ses acteurs (instant très réussi pendant ce face à face entre l'amant et le mari) mais aussi par une musique en parfait accord avec le ton dramatique du film. La Femme infidèle finit avec une scène émouvante et un beau traveling arrière.
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Avec "La Femme infidèle", Claude Chabrol nous offre une autopsie glaçante et remarquable du couple bourgeois. Loin d'être un simple thriller sur l'adultère, le film est une démonstration clinique de la vacuité des conventions sociales, portée par une mise en scène d'une précision chirurgicale. Chaque plan est composé avec une rigueur implacable, observant ce couple comme des insectes sous un microscope.

Cette mise en scène précise et clinique trouve son incarnation parfaite dans l’interprétation excellente du couple principal. Michel Bouquet est extraordinaire en mari effacé et méthodique, dont la rigidité cache une violence sourde et inattendue. Face à lui, Stéphane Audran compose une Hélène tout en élégance distante et en secrets feutrés. Leur jeu, tout en retenue, en silences pesants et en regards qui en disent plus que n'importe quel dialogue, est le véritable moteur du film.

C'est là que réside toute la force de Chabrol : sa capacité à livrer une critique acide et profondément subversive de la bourgeoisie. Car le film nous démontre, avec une logique implacable, que ce n'est pas l'infidélité qui menace le couple, mais le mensonge qui en découle. spoiler: Et c'est le crime, paradoxalement, qui va ressouder leur union, en remplaçant un petit secret honteux par un grand secret partagé,
créant une tension psychologique bien plus forte et une nouvelle forme de complicité. La structure même du scénario, d'une symétrie parfaite, appuie cette thèse avec une froide intelligence.

Cependant, cette perfection formelle a un prix. L'approche de Chabrol se traduit par un rythme délibérément lent et contemplatif. Le film prend son temps, s'attardant sur les rituels du quotidien, les dîners silencieux, les gestes mécaniques. L'action se fait rare et cette lenteur, si elle est essentielle pour installer l'atmosphère pesante et l'ennui provincial, peut aussi se révéler un obstacle pour le spectateur. Le film exige une patience que tout le monde ne sera pas prêt à lui accorder, sa tension étant plus intellectuelle que viscérale.

Au final, "La Femme infidèle" est un exercice de style brillant, un drame psychologique d'une intelligence redoutable. C'est une œuvre aussi glaciale que fascinante, à condition de se laisser porter par sa lenteur hypnotique et d'accepter la froideur d'une démonstration qui privilégie la thèse à l'émotion pure.
Nini Temio
Nini Temio

23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
Que ce film est lent, long et ennuyeux.
C'est du Chabrol d'accord mais ça ne veut pas dire qu'il faut supporter les longueurs incroyables de ce film. Dommage car le casting etait bien
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