Partager sur WhatsAppPartager sur FacebookPartager sur Twitter
Synopsis
Miguel est un jeune pêcheur, très apprécié et bien intégré à Capo Blanco, un petit village avec de fortes traditions catholiques sur la côte Nord du Pérou. Marié à Mariela qui attend leur premier enfant, Miguel vit secrètement une histoire d’amour passionnée avec Santiago, un beau et mystérieux peintre qui vit à l'écart du village...
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Même si parfois est un peu énervant lorsque l'empreinte de la religion (mais pas seulement) se présente d'une façon si brutal, ce film n'est pour autant pas moins émouvant. Ca prend à la gorge surtout sur la deuxième partie. Plain de poésie et de mystère. Très bien réalisé et interprété, celui ci n'est pas un film militant sur l'homosexualité, c'est, avant tout, un sur notre société étriquée, mais pas tant que cela finalement... A voir
ffred
1 405 abonnés
3 897 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 30 novembre 2011
Il y a certains films qui vous touchent plus que d’autres. Même s’ils ne sont pas totalement réussis. C’est le cas de Contracorriente. Premier film péruvien (mais à capitaux européens pour l’essentiel) de Javier Fuentes-Leon avec les défauts d’un premier film. Mais c’est fait avec le cœur, voir avec les tripes, et cela se sent. Le thème l’emporte ici sur la forme. Quoique. Le film brasse une quantité de thèmes universels. ...
Lire plus
alain-92
296 abonnés
1 078 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 1 décembre 2011
Une histoire d’amour entre deux hommes, toute simple mais dans un milieu inhabituel et pour le moins réactionnaire. Beaucoup d’émotions, de sensualité aussi tout au long de ce premier long-métrage de Javier Fuentes-León. Les choix imposés par le poids des « traditions », et le questionnement sur le respect des identités de chacun émeuvent. Les deux protagonistes sont remarquables. C’est un premier film avec quelques faiblesses ...
Lire plus
elriad
346 abonnés
1 742 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 23 février 2017
Dans un pays latin où le conservatisme et la religion occupent une place de choix, cette jolie histoire d'amour contrariée, pudique, assume son rythme et son ton en offrant au spectateur une jolie partition aussi charnelle que poétique. Quelques scènes cèdent au bon sentiment mais l'ensemble l'emporte grâce aux acteurs naturels et à la beauté des paysages de ce petit port qui semble oublié.
En comparant Contracorriente avec d'autres films ayant comme thématique l'homosexualité et les préjugés, le réalisateur estime que son film représente surtout les "préjugés internes", autrement dit la difficulté du protagoniste à accepter son orientation sexuelle, alors que la majorité des œuvres sur le sujet préfèrent représenter l'oppression et les préjugés provenant de l'extérieur.
Etre un homme
Pour son premier long-métrage, le réalisateur Javier Fuentes-León a décidé de se pencher sur un thème qui lui est cher : la masculinité et le rôle de l'homme dans les familles traditionnelles : "Contracorriente est né d'une certaine manière de cette recherche personnelle pour définir ce que signifie être un vrai homme, et quel est son rapport avec l'identité sexuelle."
L'identification du spectateur
Bien que Contracorriente soit centré sur une histoire d'amour homosexuel, Javier Fuentes-León affirme avoir voulu chercher l'identification de tous les spectateurs, quelle que soit leur orientation sexuelle. Il estime que tous peuvent s'identifier à celle qui est, après tout, une histoire universelle sur l'amour et sur la recherche de soi.
une évocation de l'acceptation dans un environnement hostile et du deuil impossible d'un amour caché venant hanter le présent. Si le souvenir, les remords, la souffrance intérieure sont bien retranscrits, l'évènement clé du récit passe trop inaperçu. En plus d'une belle lumière et photographie, C. Mercado offre une prestation saisissante dans cette étude de caractère subtile et délicate.
J'suis l'bidou
Joli fable émouvante !!! C'est trop beau !!
Henri Mesquida
Magnifique. Le monde des pécheurs péruviens ressemble un peu à l'argentine des terres comme nous l'avait montré Walter Salles dans "carnets de voyage. Au delà de la merveilleuse histoire d'amour gay le cinéaste traite ici avec intelligence et sensibilité de l'identité masculine, du machisme, de a morale imposé non pas tellement par les autres mais surtout par soi même, de l'acceptation d^,du pardon et j'en passe; et comme si ça ne suffisait pas une pirouette narrative que je ne dévoilerait pa fait passer le tout au mode du réalisme magique à la Garcia marquer si cher à l’Amérique latine; et oui,j'ai pleuré à la fin;
yann barrillet
Très beau film, mais très triste. J'avoue que ça faisait longtemps que je n'avais pas été ému comme ça par un film.
soudanto
Très beau et très émouvant.
Joao Pedro Bernardino
Juste beau...cela faisait longtemps qu un film ne m à pas autant ému
Felipe Dla Serna
Même si parfois est un peu énervant lorsque l'empreinte de la religion (mais pas seulement) se présente d'une façon si brutal, ce film n'est pour autant pas moins émouvant. Ca prend à la gorge surtout sur la deuxième partie. Plain de poésie et de mystère. Très bien réalisé et interprété, celui ci n'est pas un film militant sur l'homosexualité, c'est, avant tout, un sur notre société étriquée, mais pas tant que cela en fait... A voir ++++
ffred
Un film magnifique mais seulement 7 salles en France :http://lecinedefred2.over-blog...
Alain Zelink
En avant-première ici : http://www.zelink.com/evenemen...
Ricardito.Cabrera.Bazan
C'est une vraie oeuvre d'art, qqun sait quand est ce qu'il sort en France, moi je l'ai vu en espagnol mais j'aimerais le partager avec des personnes non hispanophones
kathar
J'ai rarement vu un film aussi bouleversant... à ne rater sous aucun prétexte.
-
Fa F
-
J'suis l'bidou
-
Henri Mesquida
-
yann barrillet
-
soudanto
-
Joao Pedro Bernardino
-
Felipe Dla Serna
-
ffred
-
Alain Zelink
-
Ricardito.Cabrera.Bazan
-
kathar
Voir les commentaires