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    Vous ne l'emporterez pas avec vous
    Bande-annonce Vous ne l'emporterez pas avec vous
    3 novembre 1938 / 2h 07min / Comédie, Romance
    Date de reprise 15 septembre 2010
    De Frank Capra
    Avec Jean Arthur, Lionel Barrymore, James Stewart
    Nationalité américain
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    5,0 1 critique
    Spectateurs
    4,2 339 notes dont 37 critiques
    noter :
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    Synopsis et détails

    Après avoir fait fortune, le vieux Vanderhof est devenu un sage en pensant que l'argent ne fait pas le bonheur. Il vit entouré de ses petits-enfants et de ses domestiques, pour le moins originaux. Mais voila que sa petite-fille Alice tombe amoureuse de Tony Kirby, le fils d'un homme d'affaires. Si Alice et Tony s'aiment, ce n'est pas le cas des Vanderhof et des Kirby, qui n'ont pas réellement la même conception de la vie.
    Titre original

    You Can't Take it With you

    Distributeur Columbia
    Récompenses 2 prix et 2 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 1938
    Date de sortie DVD 18/02/2003
    Date de sortie Blu-ray 30/03/2016
    Date de sortie VOD 10/05/2020
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 6 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 15/09/2010
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 02542

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    Vous ne l'emporterez pas avec vous Bande-annonce VF 2:02
    Vous ne l'emporterez pas avec vous Bande-annonce VF
    4435 vues

    Acteurs et actrices

    Jean Arthur
    Rôle : Alice Sycamore
    Lionel Barrymore
    Rôle : Papi Martin Vanderhof
    James Stewart
    Rôle : Tony Kirby
    Edward Arnold
    Rôle : Anthony P. Kirby
    Casting complet et équipe technique

    Critique Presse

    • Critikat.com

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    1 article de presse

    Critiques Spectateurs

    EricDebarnot
    EricDebarnot

    Suivre son activité 143 abonnés Lire ses 1 262 critiques

    3,0
    Publiée le 10 octobre 2016
    Dire qu'on n'a pas aimé un film de Capra revient de nos jours à se faire déconsidérer, voire bannir de la confrérie des cinéphiles de bon goût : pourtant, il me faut bien reconnaître que ce "Vous ne l'Emporterez Pas avec Vous", que je n'avais encore jamais pu voir, m'a fait souffrir, et que les jolies qualités - indéniables - habituelles des films de Capra (la générosité envers les personnages, la finesse des élans romantiques, ...
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     Kurosawa
    Kurosawa

    Suivre son activité 303 abonnés Lire ses 1 416 critiques

    3,5
    Publiée le 29 avril 2015
    "Vous ne l'emporterez pas avec vous" reprend une idée assez commune au cinéma (deux êtres qui s'aiment mais leurs familles respectives sont en désaccord) mais parvient à lui insuffler une énergie en développant les thèmes chers à Capra, tels l’amitié et la condition sociale, eux-mêmes liés à un humour souvent percutant qui se conforme aux caractéristiques de ses personnages. Le film, sans être forcément très émouvant - moins ...
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    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 5235 abonnés Lire ses 10 433 critiques

    4,0
    Publiée le 3 mai 2013
    Fable sur l'argent et le bonheur, rèalisèe et ècrite par Frank Capra et son scènariste fètiche Robert Riskin! Cette fantaisie insensèe et survoltèe installe dèfinitivement Capra dans la position d'un immense cinèaste, capable de traiter avec gènèrositè, et sur fond de comèdie, des sujets profonds! "You Can't Take It with You" prêche brillamment la rèconciliation des classes en opposant pour rire un milliardaire pas si mèchant que ...
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    Top of the World
    Top of the World

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    4,0
    Publiée le 29 avril 2015
    La première collaboration entre Frank Capra et James Stewart a donné lieu à cette charmante comédie sociale et romantique à la fois. Le cinéaste et son scénariste habituel Robert Riskin confrontent, avec cette adaptation de la pièce de théâtre éponyme, une famille de doux rêveurs vaguement anarchistes avec une autre nettement plus rigide et aisée. Stewart (égal à lui-même, donc génial), fils d'un richissime banquier, est amoureux ...
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    37 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secret de tournage

    Oscars 1938

    Lors de la 11ème cérémonie des Oscars, Vous ne l'emporterez pas avec vous a été récompensé par les Oscars du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur.

    Droits d'auteur

    La société de production Columbia a déboursé 200 000 dollars pour acquérir les droits nécessaires à l'adaptation de la pièce écrite par George S. Kaufman et Moss Hart.

    Retrouvailles

    Le film marque les retrouvailles de Lionel Barrymore et Donald Meek, qui avaient déjà joué ensemble dans La Marque du vampire, un film d'horreur réalisé par Tod Browning, sorti en 1935.

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    Commentaires

    • Touka Speed
      pur moment de bonheur ce Capra !
    • ?ric O.
      Quand j'ai vu ce film pour la première fois, je me suis fait cette réflexion : C'est ce christianisme-là que je rêve de vivre... Et je me suis fait cette promesse : un jour je découvrirai une famille similaire et je m'y installerai, ou alors je l'inventerai en qualité de chef de file, tel monsieur Vanderhof (Lionnel Barrymore). En fait ce film n'est ni plus ni moins qu'un essai d'application de l'Evangile, au sens du texte mais non pas au sens interprété par les Eglises diverses ou les systèmes. Et, pour être plus juste, ce film est une application et un développement d'un paragraphe (qu'on nomme péricope) bien précis tiré de l'Evangile selon saint Matthieu, inséré lui-même dans le fameux Sermon sur la montagne et qui s'intitule "S'abandonner à la providence". (Pour info, Mt 6, 25-34, qui se lit : évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, versets 25 à 34). J'ai toujours été étonné, quand on parle des films de Capra, qu'on les classe parmi le genre "comédie", à cause du manque de sérieux que ce terme implique, comme s'il disait qu'on fait "un film pour rire, pour de semblant". La seule comédie "pure" que je connais de Capra c'est Arsenic et vieilles dentelles, et ce n'est pas le Capra que j'aime, même si ce film vaut le coup d'être vu. Mais ce n'est pas l'essence Capra. Arsenic est à ranger plutôt du côté des comédies de Howard Hawks, genre "l'Impossible monsieur Bébé". Personnellement, les grandes comédies "sérieuses" et "réalistes" de Capra, qu'on peut aussi qualifier d'utopies (au sens noble), je les vois comme des... essais (au sens littéraire). Car choisir comme mode de vivre celui de la famille Vanderhof est... possible. Mais la liberté, la vraie liberté -- car il s'agit de cela dans ce film -- fait peur à la majorité, à cause des conventions et des conditionnements dont on est pétris sans, bien sûr, s'en rendre compte. "Vous ne l'emporterez avec vous" est donc un film anti-conventionnel, anti-conformiste sociétalement, au bon sens, sans rébellion ni violence, bien au contraire : en suivant la liberté du Christ, qui est la Liberté même. Faire l'analyse de ce film paraît donc dérisoire puisque la meilleure synthèse possible d'où tirer des analyses se trouve chapitre 6 de l'Evangile selon Matthieu. Capra doit beaucoup ses succès à son ami et scénariste Robert Siskin, qui lui a écrit ses meilleurs films, formant ainsi un couple créatif fonctionnant à merveille. Comme tout grand cinéaste, il avait sa "troupe" d'acteurs (et actrices) que l'on retrouve dans divers rôles au gré des créations. Ainsi, Lionnel Barrymore jouera tantôt les sauveurs, tantôt le salaud (La vie est belle). S'agissant des premiers rôles, masculins et féminins, on retrouve souvent James Stewart ou Gary Cooper, Barbara Stanwyck ou Jean Arthur (c'est une femme). Le miracle Capra se situe là : réussir des utopies filmées avec réalisme, grâce à un ensemble harmonieux d'une troupe qui aimait travailler ensemble, qui s'éclatait dirait-on aujourd'hui. Ce qui n'est plus guère possible de nos jours, tant le diktat de l'argent et du résultat commande l'industrie cinématographique. Quand on voit Vous ne l'emporterez pas avec vous, on y croit. La finesse de jeu et des dialogues (mise en scène) est une véritable alchimie réussie. Ici, tout est délicatesse, prévenance, gentillesse, avec beaucoup d'humour et plein de réjouissance, notamment le final, qu'on n'attend pas et qui surprend agréablement, au point que les... larmes coulent d'elles-mêmes, des larmes de bonheur. Souvent les synopsis des DVD nous parlent d'une famille de foldingues ou d'une stupidité hors du commun (sic)... Or je dis : Pas du tout ! Ils sont certainement plus sains (et plus saints) que les gens dits "normaux". Ils ont choisi leur vie, mettant au premier plan la liberté et la créativité de leur ambition première, tout en respirant la bonté et en étant charitable envers quiconque. Le personnage capraïen est animé, non par l'intérêt, mais par la relation -- le aller vers -- gratuite et sans masque. En fait Capra ne cesse de dénoncer indirectement le pouvoir de l'argent et les dégâts qu'il entraîne dans les coeurs, jusqu'à déshumaniser les personnes ; il dénonce aussi les barrières sociales et les classes. Car Capra l'humaniste est aussi un personnaliste dans la ligne chrétienne d'un Mounier. C'était ça, le rêve américain de Capra : la victoire de la liberté et de l'amour fraternel, mais pas au sens où on l'entend aujourd'hui. Ce qu'il prônait, en somme, c'était une éthique chrétienne et non pas une morale bétablocante, et pour bien comprendre le programme capraïen il suffit de lire (voir) ou relire avec attention son chef-d'oeuvre Horizons perdus où tout est dit. Merci.
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