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    Le Grand couteau
    Bande-annonce Le Grand couteau
    25 novembre 1955 / 1h 51min / Drame
    Date de reprise 1 décembre 2004
    De Robert Aldrich
    Avec Jack Palance, Ida Lupino, Wendell Corey
    Nationalité américain
    Bande-annonce
    Presse
    5,0 1 critique
    Spectateurs
    3,2 58 notes dont 13 critiques
    noter :
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    Envie de voir

    Synopsis et détails

    Charlie Castle, vedette d'Hollywood, a promis à sa femme de ne pas se lier à son producteur
    Stanley Hoff par un autre contrat. Mais le malheureux, pour ne pas voir exploiter certains
    faits délicats de sa vie privée, est obligé de revenir sur sa décision. Quand il tente de faire
    machine arrière, il est trop tard : tous ceux qui ont intérêt à lui nuire sont là, et sa femme,
    qu'il veut reconquérir, parle de le quitter...
    Titre original

    The Big Knife

    Distributeur Théâtre du Temple
    Récompense 1 nomination
    Voir les infos techniques
    Année de production 1955
    Date de sortie DVD 15/10/2002
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 9 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 01/12/2004
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 17529

    Regarder ce film

    En DVD BLU-RAY
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    Le Grand couteau Bande-annonce VO 2:28
    Le Grand couteau Bande-annonce VO
    483 vues

    Acteurs et actrices

    Jack Palance
    Rôle : Charles Castle
    Ida Lupino
    Rôle : Marion Castle
    Wendell Corey
    Rôle : Smiley coy
    Jean Hagen
    Rôle : Connie
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 4970 abonnés Lire ses 10 358 critiques

    3,5
    Publiée le 30 juillet 2014
    Comment deviendrait-on vedette de cinèma sans reflèter le commun des gens ? Le spectre du dèshonneur et du suicide planent sur "The Big Knife", un titre qui rèsonne comme un bon vieux western! Et pourtant, nous sommes en plein drame psychologique à la mise en scène archi-thèâtrale! Adaptè d'une pièce de Clifford Odets qui a obtenu un certain succès à Broadway, "The Big Knife" se dèroule dans le Hollywood du milieu des annèes 50, ...
    Lire plus
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1163 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    4,0
    Publiée le 17 mars 2013
    Robert Aldrich adapte Clifford Odets pour faire une des choses qu'il sait faire le mieux : en mettre plein la tronche à Hollywood, à la manière dont les producteurs régissent la vie des gens sous contrat et à la manière dont le système broie les natures les plus fortes. "Le grand couteau" n'est pas subtil mais c'est exactement ce qui fait sa force : pendant près de deux heures, on assiste aux démêlés de l'acteur Charlie Castle contre ...
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    bardamule
    bardamule

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    1,5
    Publiée le 5 mars 2011
    Charlie Castle, acteur millionnaire, enchaîne les mauvais films depuis des années, trompe sa femme qui ne veut plus qu'il travaille pour le médiocre Hoff. S'il signe de nouveau pour 7 ans, elle ne reviendra pas. "The big Knife" est une sorte de huis-clos, la maison de Castel. Ok ça dénonce la pourriture de certains producteurs mais ce que je ne pardonne pas à Aldrich c'est de nous livrer le passé d'un Charlie total salopard qui d'un seul ...
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    loulou451
    loulou451

    Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 1 503 critiques

    4,0
    Publiée le 9 octobre 2006
    Encore un très grand film réalisé par Robert Aldrich. Cette fois-ci, le réalisateur producteur tire à boulets rouges sur Hollywood. Les dialogues tranchent dans le vif comme ce grand couteau avec lequel Jack Palance se donne la mort dans sa baignoire. Son interprétation d'un comédien usé, exploité et corrompu par le système hollywoodien est tout bonnement exceptionnelle. Il y a du James Dean dans acteur hors du commun. Dommage que Ida ...
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    13 Critiques Spectateurs

    Photos

    Secret de tournage

    L'adaptation d'une pièce de théâtre

    Le film est tiré d'une pièce de Clifford Odets initialement montée par un ami de Robert Aldrich, John Garfield, en 1949. Jean Renoir la met également en scène en 1957.

    Une oeuvre pamphlétaire

    Le Grand couteau est une charge extrêmement virulente contre Hollywood, et une véritable catharsis pour son réalisateur, qui y dénonce la manière dont l'industrie hollywoodienne digère les talents, les formate, les contraignant insidieusement à abandonner tout discours contestataire. L'occasion pour lui d'évoquer sans complaisance ses propres renoncements, à travers le personnage de Charlie Castle (Jack Palance), figure brisée qui a fait le deuil... Lire plus

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    Commentaires

    • Henri Mesquida
      Je ne fait que reprendre un extrait de la bonne critique de "plume" : S'il y a un aspect positif à retenir quand à cette oeuvre, c'est bien ce portrait sans la moindre concession. Maintenant, l'ensemble est adapté d'une pièce de théâtre et malheureusement ça voit énormément. On a la fâcheuse impression que Robert Aldrich croit qu'il n'est non pas en train de filmer une oeuvre cinématographique mais une représentation théâtrale, autant par le fait que les acteurs ont plus l'air d'être sur une scène que sur un plateau de cinéma que par le fait qu'on reste quasiment tout le temps dans la pièce principale de la villa du protagoniste sans que l'originalité technique ou du moins scénaristique pointe son nez. En conséquence, Robert Aldrich donne ici l'impression de faire beaucoup plus du théâtre que du cinéma, ironique pour un film sur le monde du cinéma et regrettable pour le spectateur que je suis qui s'attendait à beaucoup mieux."
    • Nelly M.
      Voici un film courageux, peut-être issu du théâtre mais vu les relations serrées qu'il traite, cet emprisonnement d'un individu par des délinquants détenant le pouvoir, l'espace réduit que la caméra balaie suffit. On a droit à des va et vient de personnages, agrémentés de montées et descentes d'escaliers quand on s'y attend le moins... Il est question d'une hésitation concernant la signature d'un contrat offrant une aisance pécunière mais qui engage, car corrélé à un accident passé qui assombrit le présent dès qu'on l'aborde... La puissance d'Hollywood prend les traits de Rod Steiger, blondeur péroxydée et lunettes noires, une compréhension toute prête de commercial, une doucereuse humanité comme appât de son prochain (souvent les pires salauds). L'homme se trouve toujours flanqué d'un assistant plus abject encore... On est autorisé à penser à des sbires apparentés, nombreux sont les artistes condamnés à produire des horreurs ou à jouer des inepties pour avoir signé le plus incertain... le Couple Charles et Marion Castle, (Jacq Palance, ici faillible mais incorruptible et Ida Lupino, belle voix rauque de femme du sud) n'a pas pris une ride depuis les fifties, rien n'interdit de l'imaginer face aux vicissitudes ultralibérales post 2000... Dialogues brillants, quelques vociférations dignes de patrons caractériels ou de politiques nauséabonds. Pour 1955, un bon tour joué au maccarthysme !
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