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    Fin d'automne
    Bande-annonce Fin d'automne
    28 novembre 1979 / 2h 08min / Drame
    Date de reprise 19 août 2020
    De Yasujirô Ozu
    Par Kôgo Noda, Yasujirô Ozu
    Avec Setsuko Hara, Yoko Tsukasa, Mariko Okada
    Titre original Akibiyori
    Spectateurs
    4,3 110 notes dont 16 critiques
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    Synopsis

    Trois vieux amis, Taguchi, Mamiya et Hirayama, se réunissent lors d’une cérémonie en mémoire à leur ami Miwa, décédé il y a quelques années. Ils y retrouvent Akiko, la veuve du défunt dont ils étaient tous amoureux dans leur jeunesse, et sa fille, la jolie Ayako, en âge de se marier. Mamiya tente d’organiser une rencontre entre celle-ci et l’un de ses employés. Mais Ayako n’est pas pressée de trouver un mari, craignant de laisser sa mère toute seule. Les trois amis aidés de Yukiko, amie et collègue de la jeune fille, vont tenter de la convaincre…

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    Fin d'automne
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    Fin d'automne Bande-annonce VO 2:09
    Fin d'automne Bande-annonce VO
    4052 vues

    Acteurs et actrices

    Setsuko Hara
    Rôle : Akiko Miwa
    Yoko Tsukasa
    Rôle : Ayako Miwa
    Mariko Okada
    Rôle : Yukiko Sasaki
    Keiji Sada
    Rôle : Shotaru Goto
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    brunocinoche
    brunocinoche

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 926 critiques

    4,0
    Publiée le 1 mai 2014
    Ozu, cinéaste japonais vénéré par Wim Wenders entre autres, retrouve avec "Fin d'automne" ses thèmes favoris de la tradition sociale japonaise et du clivage inter générationnel. Si le rythme peut paraître lent pour le spectateur occidental, le cinéma d'Ozu possède une richesse ethnologique absolue et "Fin d'automne", même s'il ne fait pas partie des chefs d'œuvre d'Ozu (tel "Voyage à Tokyo), mérite d'être vu. Ce conflit mère fille ...
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    SebD31
    SebD31

    Suivre son activité 68 abonnés Lire ses 553 critiques

    5,0
    Publiée le 1 avril 2009
    L'amour mère-fille aura rarement été montré avec une si grande profondeur. Un film d'une beauté surprenante.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 781 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    3,5
    Publiée le 5 janvier 2013
    Sans doute pas le plus passionnant des films d’Ozu, mais sa recette magique fait toujours effet. Caméra à ras du sol, mise en scène minimaliste en intérieur, thématique intergénérationnel et dénonciation des vieilles traditions nippones, tout est là pour nous faire suivre les péripéties d’une jeune femme devant faire face à la volonté de ses ainés (trois hommes dont les dialogues sont écrits avec une agréable légèreté) de ...
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    mozzerani
    mozzerani

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2011
    Chef-d'œuvre absolu, qui peut être vu à la fois comme un remake et comme une suite à "Printemps Tardif", réalisé dix ans plus tôt. Comme souvent chez Ozu, le film est un dialogue constant entre le quotidien le plus évanescent et les mutations profondes d'une vie, et par-delà, le passage d'une génération à une autre.
    16 Critiques Spectateurs

    Photos

    11 Photos

    Secret de tournage

    Retour de bâton

    Fin d'automne est sélectionné aux Oscars en 1961 dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère mais n'est pas retenu parmi les nommés. Le gagnant cette année-là est Ingmar Bergman avec La Source. L'oeuvre d'Ozu fut par ailleurs méconnue en Occident jusqu'à la mort de celui-ci en 1963, puis encensée en France en 1978 à la sortie de Fin d'automne, Voyage à Tokyo et Le Goût du Saké.

    Du printemps à l'automne

    Fin d'automne reprend la trame narrative d'un ancien film d'Ozu, Printemps tardif (1949), dans lequel un père et sa fille, qui vivaient en parfaite harmonie, doivent se préparer à leur séparation lorsque cette dernière se marie. Or, dans ce long-métrage, Setsuko Hara joue la fille à marier, alors qu'elle devient la mère marieuse dans Fin d'automne. Le glissement d'un titre à l'autre montre également la volonté du réalisateur de mettre e... Lire plus

    Modernité nippone

    Fin d'automne est l'un des six films réalisés en couleur par le réalisateur Yasujirô Ozu, qui fut longtemps rétif à cette modernisation cinématographique, jusqu'à attendre 1958 et son film Fleurs d'équinoxe pour s'y essayer et finalement s'y complaire outre mesure. Fin d'automne appuie la transition, entre tradition et modernité, vécue par les personnages. La couleur servit dans le film à mettre notamment en valeur les costumes des personnag... Lire plus

    Infos techniques

    Nationalité japonais
    Distributeur Carlotta Films
    Année de production 1960
    Date de sortie DVD 20/04/2004
    Date de sortie Blu-ray -
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 4 anecdotes
    Budget -
    Date de reprise 12/05/2021
    Langues Japonais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 48884

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    Commentaires

    • laurent c.
      Ozu a passé sa vie de cinéaste à raconter chaque fois la même histoire, avec de légères variations : il nous parle des relations inter-générationnelles, de leurs responsabilités réciproques inhérentes, et des interrogations existentielles que suscitent pour ces relations le basculement du monde ancien et traditionnel à celui de la modernité.Dans ses films, les femmes occupent toujours une position centrale, soit qu'elles cherchent à s'émanciper et trouver une place égale à celle des hommes, soit qu'elles sont les garantes d'une société certes ancienne et déjà révolue, mais au sein de laquelle elles jouent un rôle protecteur et profondément aimant.Les hommes quant à eux, n'ont souvent que le choix de suivre le cour des choses, imposé avec bienveillance par celui des femmes. Sans doute l'acceptent-ils, et c'est bien ainsi. Ozu dans tous ses films a su capter ce basculement vers une société plus humaine, plus égalitaire, plus juste. Il a su le dire avec calme et apaisement, sans s'arc bouter sur des principes d'un autre temps où les hommes régnaient en maîtres absolus.Son cinéma est en cela profondément en avance sur son temps, et même sur celui d'aujourd'huiIl y a chez lui un humanisme “en toute simplicité” auquel nous ferions bien de nous référer.   
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