David Dastmalchian grandit dans le Midwest, dans un environnement où l’art et la culture occupent une place importante. Très tôt, il développe une sensibilité pour le théâtre et l’interprétation. Il intègre la DePaul University à Chicago, où il suit une formation en art dramatique. Cette étape marque le début de son parcours professionnel dans le monde du spectacle. En parallèle des planches, il multiplie les castings.
Le grand public le découvre dans le culte The Dark Knight de Christopher Nolan en 2008 où il incarne un membre du gang du Joker, dans une performance brève mais marquante. Le comédien enchaîne avec plusieurs apparitions dans des films (Sushi Girl, Chronic et Prisoners de Denis Villeneuve qui le choisira pour ses prochains longs métrages) et séries (Almost human, 12 Monkeys pour en citer qu'elles).
Sa notoriété s’élargit grâce à des productions hollywoodiennes d’envergure. Il rejoint ainsi l’univers Marvel avec Ant-Man, dans le rôle de Kurt (personnage qu'il reprend dans Ant-Man et la Guêpe et Ant-Man et la Guêpe : Quantumania). Il apparaît également dans un autre film de super héros, The Suicide Squad de James Gunn en 2021. Ses rôles gagnants en importance, l'acteur tourne davantage au cinéma.
On le voit ainsi en second rôle dans plusieurs films importants, comme Blade Runner 2049, A Million Little Pieces, Bird Box, Dune, Le Croque-mitaine, L'Étrangleur de Boston eu encore The Life of Chuck. En 2025, il se fait encore remarquer dans Dexter : Resurrection où il campe des jumeaux tueurs en série. Un an après, il joue Bison dans Street Fighter, montrant son engouement à incarner des méchants.
En parallèle de sa carrière d’acteur, il développe une activité d’auteur de bande dessinée. Il crée notamment Count Crowley, une œuvre inspirée de son goût pour l’horreur. Il s’exprime aussi sur ses expériences personnelles, notamment ses luttes passées. Son parcours est souvent associé à une image de résilience et de persévérance. Aujourd’hui, il poursuit une carrière riche entre cinéma, télévision et écriture.
Laurent Schenck