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The Dark Knight, Le Chevalier Noir
note moyenne
4,5
74085 notes dont 5437 critiques
63% (3435 critiques)
23% (1227 critiques)
3% (160 critiques)
6% (303 critiques)
3% (169 critiques)
3% (143 critiques)
Votre avis sur The Dark Knight, Le Chevalier Noir ?

5437 critiques spectateurs

Simon1310

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4,0Très bien
Publiée le 30/07/2011

Batman Begins , avait posé les bases du nouveau Batman malgré de grosse lacunes en matière de scènes d'actions parfois illisibles, The Dark Knight améliore ces défauts et explose tout ce qui a été fait sur les super héros, pour la première fois on a le film ultime sur Batman; finit les gamineries colorés à la Schumacher, et le gothique dépressif de Burton voici le Batman réaliste et adulte. Ce n'est plus seulement un divertissement estival, mais un film d'auteur qui utilise des thèmes beaucoup plus sérieux et matures que de sauver le monde, et botter le cul des méchants; qui ne repose pas sur des scènes d'actions tape à l'œil fait à la pointe de la technologie. Dans TDK, le super héros est à la ramasse, il se fait mené le bout du nez par un méchant charismatique et machiavélique en la personne du joker, qui a toujours une longueur d'avance. Les bons meurent, les méchants sont toujours là; la lutte n'a jamais semblé aussi désespéré pour Batman. Ce film est un chef d'œuvre de bout en bout, une référence pour les films de superhéros, il ne s'agit pas d'apprécier l'action, les personnages, ou les effets spéciaux mais de regarder l’un des plus grands films de super héros.

Loskof

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/05/2010

Tous les superlatifs ne serviraient pas à décrire la baffe monumentale que nous inflige The Dark Knight. Christopher Nolan n'a pas fait que transformer nos attentes en pur plaisir, il a réussi à décupler ce plaisir en signant un film prodigieux. Mais The Dark Knight n'est pas qu'un simple film, c'est un pur chef d'œuvre, le genre d'œuvre qu'un réalisateur ne signe qu'une seule fois, comme l'aboutissement de sa pensée et de sa fibre artistique. Il signe ici bien plus qu'un film de super-héros, avec un production extrêmement noire, bien éloignée du fantastique et plus proche du film d'anticipation. The Dark Knight est un film ultra-réaliste, dans un environnement contemporain, avec des personnages d'une très grande humanité. Chicago se substitue ainsi à Gotham de Batman Begins. Chaque personnage est développé en profondeur, Harvey Dent en premier, tous sont rongés entre le bien et le mal et leur évolution est d'une cohérence hors-norme. Au milieu de ce chaos, il y a l'instigateur, le Joker, brillamment interprété par Heath Ledger, seul personnage profondément habité par le mal, dont le caractère est bien défini, bien qu'il se révèle dans l'excès au fur et à mesure du film. La maîtrise scénaristique dont fait preuve Nolan est d'une profondeur gargantuesque. On ne compte plus les thèmes qui sont abordés, sachant que tous sont intelligemment traités: dérive sécuritaire, l'individualisme de la société, la passivité des habitants face à un terroriste et bien sur la lutte entre le bien et le mal, traduite sur grand écran comme jamais. En effet, à aucun moment le film ne tombe dans un manichéisme primaire. Les personnages sont tous à la limite de la rupture, ne sachant jamais réellement comment se situer, menés par le bout du nez par le Joker. La mis en scène est hors-norme, Nolan utilise à merveille le budget accordé pour un tel blockbuster (même si le film est bien plus que cela). Les scènes d'actions sont des grand moment de bravoure, à ce titre la scène d'intro est aussi jouissive que la scène de braquage du milieu de film dans Heat. Les apparitions de chaque acteur sont toutes pesées, réfléchies, pour susciter l'attente à chaque fois, pour organiser une suite d'évènement réaliste. A ce titre chaque apparition du Joker vous fera vous redressez sur votre siège. La performance de Heat Ledger est exceptionnelle, 100 fois, 1 000 fois meilleure que celle de Nicholson. Son interprétation est brillante, comme habitée par le personnage et ses répliques sont toutes cultes. Nolan signe donc un chef d'œuvre. Il faudra plusieurs visionnages pour s'approprier la merveille qu'est The Dark Knight, 2 me semblent être le minimum syndical tant le scénario est riche et se révèle au fur et à mesure du temps. Le film ne souffre absolument d'aucun défaut, même le triangle amoureux est intéressant. On ressort de ce film retourné, lessivé, transformé, habité par un sentiment de puissance, de ce je ne sais quoi que seul les très très grands films suscitent. MAGISTRAL

MaCultureGeek

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 25/07/2012

Comme je l'ai dit dans ma précédente critique de The Dark Knight Rises ( s'y référer pour plus de détails ), The Dark Knight y est supérieur et constitue le meilleur Batman de tous les temps. Beaucoup essaie de comprendre comment cette oeuvre peut être la meilleure de toutes celles qui traitent de super-héros. Ce n'est pas dur de percer le mystère qui entoure ce film; c'est une histoire de dosage. Un peu d'humour par ci, des sentiments par là, de l'action en masse, des effets spéciaux excellents, etc, etc... Christopher Nolan nous a tant fait plaisir avec ce long-métrage que je me devais d'écrire cette critique et de complimenter son travail pour le remercier. Déjà, il s'attaque à un personnage emblématique de l'univers de l'homme chauve-souris, le Joker, sa Némésis et son égal tourné vers le mal. C'est surtout sur ces deux derniers points que Nolan se focalise pour la psychologie du personnage, qui admettons le est très bien travaillée. Il fait du clown humoriste et amateur de gadgets un génie du crime charismatique et amateur de tours de magie. Et qui aurait pût prêter ses trais à un tel personnage, si ce n'est l'excellentissime Heath Ledger, révélé par le Secret de Broke back Mountain? Il n'aura jamais été aussi impliqué dans un film que dans ce Batman là et aura sût interpréter son rôle à la perfection en lui offrant un côté psychopathe que nul autre acteur n'aurait pût lui donner. C'est un peu l'âme du film, en plus de la mise en scène excellente et du scénario proche de la perfection. Il lui suffit d’apparaître à l'écran pour voler la vedette au justicier masqué. La transition entre la première et la seconde partie du film est excellente et les dialogues finement ciselés. Le Double Face d'Aaron Eckhart est largement supérieur à celui interprété par Tommy Lee Jones, en plus d'être plus approfondit, mieux travaillé et largement mieux interprété. Pas un instant dans le film on ne s'ennui et les scènes défilent sans qu'on se rende compte que l'on s'approche irrémédiablement de la fin. Je pourrais en débattre des heures durant mais je préfère ne pas vous gâcher la surprise et vous laisser le voir pour vous faire une raison. C'est un classique du cinéma de genre en plus d'être un chef d'oeuvre absolu du cinéma tout court.

Anthony Stark

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/02/2015

Un seul mot: Sublime. Venant d'un film de super-héros, je n'aurait jamais pu penser avoir cette réaction à la fin du film. Toujours réalisé et écrit par Christopher Nolan, avec les complicités de David S. Goyer et du frère du réalisateur, Jonathan Nolan, les trois hommes ont livré un scénario complexe et digne des plus grands films noirs du cinéma. Mais le personnage qui m'a marqué est le Joker, à la fois drôle, taré et psychopathe. Heath Ledger fait un travail remarquable dans ce rôle. Je préfère largement sa version comparé à celle de Nicholson. C'est pour moi le méchant le plus charismatique du cinéma avec Darth Vader sur ses talons. A ce titre chaque apparition du Joker vous fera vous redressez sur votre siège. Il y'a aussi Harvey Dent gentil au début mais qui devient double face, je trouve le masque pas très réaliste par contre de celui-ci. Christian Bale que je déteste tant joue pas mal dans ce film à mon grand étonnement. Les autres jouent tout aussi bien(Morgan Freeman, Gary Oldman etc...) Les scènes sont toute plus mémorables les unes que les autres: Spoiler: La scène du braquage ou le Joker fait s'entre tuer ses hommes de mains,la fameuse scène où le Joker effectue son tour de magie sur un des hommes de main de Gambol et cette scène là est une pure scène d’anthologie de cinéma. Après il y a la séquence d’action avec la Batpod qui est spectaculaire avec le camion qui est projeté dans les airs, on ne peut aussi passer à côté d’un autre morceau d’anthologie, il s’agit de la scène d’interrogatoire que Batman dirige contre le Joker où celui-ci pousse notre héros à ses limites de violences, et le Chevalier Noir cède aux provocations et se déchaîne de manière brutale sur le Joker, une scène à la fois fascinante avec ses dialogues et terrifiante car amplifiée par l’incroyable BO d’Hans Zimmer et de James Newton Howard. Après le film enchaîne avec les séquences de l’hôpital, du grand final avec l’intrigue des ferries où Batman affrontent les hommes du Joker en plus des forces de police dans une tour en construction. Le scénario est extrêmement bien écrit si bien que lors du premier visionnage, on ne voit jamais rien arriver. Il faut le voir plusieurs fois pour comprendre totalement ce film. La maestria avec laquelle les frères Nolan ont écrit ce film est juste sublime! J'éprouve de l'amour pour ce film qui fait partit de mes films préférés. Bref: CHEF-D'OEUVRE

lhomme-grenouille

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/08/2008

Une révolution,ni plus, ni moins. "Dark Knight" n'est pas un film de super-héros comme les autres, c'est en fait un super film de héros. L'intérêt ne joue pas sur l'action ni sur les effets-spéciaux comme le ferait la plupart, mais bien sur la tension tragique, sur l'oppression constante. On est plus proche d'une "Nuit nous appartient" ou d'un "Heat" plutôt que de n'importe quel autre film du genre. Ce Batman est un vrai film noir, un polar pur sang ; ou pour faire simple, un grand chef d'oeuvre.

JokerDreizen

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/07/2010

Le final de Begins était sensationnel et annonçait du lourd, mais nul n'était préparé à une telle claque, en la personne du Joker, véritable pilier du film. On peut même reprocher à Nolan d'avoir misé son script sur le personnage, parce qu'en plus d'être le méchant le plus captivant que j'ai jamais vu de ma vie, c'est le Joker qui change la donne et la lutte contre le crime de Batman, et au final, avant que ce dernier ne prenne le contrôle de la pègre, le film met un petit peu de temps à démarrer (disons la première demi-heure, malgré une scène d'ouverture simplement bluffante). Un calme nécessaire pour la tempête annoncée par l'affiche (traumatisme post 11 septembre). Bref, j'essaie de vous schématiser un peu la puissance du truc : Le Joker se pointe comme la création de Batman, alors qu'il avait juré d'éradiquer la criminalité et l'injustice. L'homme qu'incarne Heath Ledger (RIP) comme on ne l'a jamais vu au cinéma, crève littéralement l'écran, dans la peau d'un méchant insaisissable, jamais à court d'idées et de surprises, qui n'a aucun scrupule à tuer, aucun scrupule à mourir. Certains ne cherchent rien de logique, mais veulent seulement voir le monde brûler. Est-ce que pour autant il faut en éclipser ce bon vieux Batman ? Au contraire, le personnage gagne en froideur à mesure que son monde extérieur s'écroule sur ses épaules. C'est simplement le film le plus noir, tragique, pessimiste de la saga Batman, et peut-être même de l'univers cinématographique du super-héros (sauf Watchmen ? A revoir pour confirmer). Bref, passée la première heure, le film décolle dans un scénario totalement sick, mené par les pulsions du Joker, car c'est bien lui qui mène la danse dans le film, de A à Z, impossible à surprendre ou contrarier (et quand c'est le cas, le jeu d'acteur de Heath Ledger troue le ***), de scènes d'actions explosives en scènes d'actions explosives, le tout vieillissant difficilement car Nolan, en bon cinéaste qu'il est, évite au mieux les CGI, et préfère nous faire profiter de ses scènes les plus épatantes en Imax où le niveau de détail donne envie de pleurer. Batman poussé dans ses derniers retranchements, mais pas que. Si Christian Bale assure en chevalier noir, le chevalier blanc incarné par Aaron Eckhart est tout à fait convaincant, jusqu'à cet instant dramatique où il est brillamment et spontanément transformé en un monstre arbitraire par le Joker, encore une fois ; et là, l'acteur s'en sort franchement bien et redonne à Two Face la gloire qu'il méritait (maquillage effrayant). Bref, niveau torture et complexité psychologique, entre les héros déchus et les monstres énigmatiques aux origines brumeuses, on a de quoi se sentir mal. Les seconds rôles s'en sortent forcément bien, fidèles à leur prestation dans Batman Begins, et Maggie Gyllenhaal parvient à faire oublier une Katie Holmes insuffisante. Le super-héros torturé et déchu a trouvé son film : c'est The Dark Knight. Et si le côté souffle épique et émotion pure est à privilégier dans son excellente suite "The Dark Knight Rises", la noirceur est à son apogée dans ce film de fou. Les répliques du Joker (toutes mémorables je le promets), sa psychologie ambiguë, ses dilemmes, le pessimisme, Batman/Wayne repoussé dans ses derniers retranchement, la folie qui s'empare de la ville malgré les efforts de Batman, la culpabilité, les moyens énormes mis en œuvre par Nolan, le réalisme du chaos, la musique angoissante, prenante, et brutale de Hans Zimmer, et ce final dantesque ... J'ai jamais vu un film de super-héros m'ayant procuré un tel effet : Un vrai coup de maitre de densité. Le film assure avec brio la transition dans la trilogie de Nolan, à présent l'une des meilleures trilogies que j'ai jamais vu de ma vie.

MattBD

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4,5Excellent
Publiée le 27/03/2013

Parmi les réalisateurs qui ont porté à l'écran les aventures de Batman, Chris Nolan semble être devenu l'ultime référence. Si son "Batman Begins" était une étape satisfaisante, balayant facilement les farces de Joel Schumacher, Nolan passe à la vitesse supérieure avec "The Dark Knight". L'atmosphère du comic-book n'est pas loin, même si j'aurais aimé un Gotham plus sombre avec davantage d'excès et d'ambiances "circus" liées à la présence du Joker dans cet épisode. Du coté du scénario, il se suffit à lui-même, il n'y a qu'à laisser les acteurs faire le job : Christian Bale s'impose une fois de plus, Heath Ledger campe un personnage qui lui sied naturellement (c'est assez bluffant) et Aaron Eckhart se mue en un Double-Face inquiétant, au maquillage élaboré. Autour d'eux, un florilège de seconds rôles plus que viables, avec Gary Oldman en tête de liste. Ma scène préférée est la première (une banque fermement défendue par William Fichtner, celui-ci s'opposant au gang de jokeriens masqués), avec une réa, un cadrage et des dialogues qui montrent d'entrée de jeu tout le talent de Nolan, et le soin apporté pour planter le décor sans fioritures. Il suggère immédiatement le ton du film et le niveau de méchanceté ou se situe le Joker.

The Jack Ranger

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/02/2013

Il y a des films qui laissent une trace indélébile dans l’Histoire du cinéma. Novateur, brillant, visionnaire : des long-métrages qui n’en finissent jamais d’impressionner. The Dark Knight en fait partie. En 2003, Christopher Nolan se voit confier la réalisation d’un film Batman. Le super-héros a disparu des grands écrans depuis Batman & Robin, une abomination dont plus personne ne veut entendre parler. Nolan met en scène Batman Begins. Il s’agit d’une relecture des origines du chevalier noir, inspirée de plusieurs comics mythiques, avec une approche plus réaliste et mature, propre au cinéaste. Le film est un franc succès, pour le public comme la presse. Et l’aventure est loin d’être terminée… The Dark Knight (sous-titré Le Chevalier Noir en VF) sort sur nos écrans en 2008. Un choc sans égal pour un genre qui se popularise de façon exponentielle : le film de super-héros. Une chose frappe, avec le second opus de la trilogie Dark Knight : le soin apporté à toutes les composantes du long-métrage. Pas un seul point est négligé, rien n’est laissé au hasard. Après une introduction des plus efficaces, où le grand méchant se dévoile subtilement, Nolan présente un scénario complexe, extrêmement bien écrit. Entre tension et émotions, nous assistons au règne du chaos, à l’opposé du combat mené par le personnage principal. Batman Begins illustrait l’ascension du justicier, sa suite en démontre les conséquences. Gotham reste rongé par le mal, et malgré une lueur d’espoir (symbolisé par Harvey Dent, procureur redoutable), la leçon reste bien sombre : tout finit par se consumer, y compris le bien. Pour représenter cette folie qui s’invite en ville, un personnage, une idée. Plus que ça, en réalité, grâce à l’interprétation exceptionnelle de Heath Ledger. Le Joker est l’incarnation de tout ce que Batman s’est décidé à combattre : les ténèbres. Bien loin de simplement présenter un super-héros et son ennemi se battre durant deux heures, Christopher Nolan se penche sur le lien paradoxal entre les deux figures : l’un ne peut exister sans l’autre. Une relation qui s’inspire d’histoires cultes du chevalier noir (comme Killing Joke, par exemple). Construit comme un véritable thriller, The Dark Knight ne cesse de surprendre. De nombreux rebondissement jalonnent le film, garantissant une dynamique redoutablement immersive. Le résultat est d’une efficacité hallucinante. Côté mise en scène, Nolan semble avoir gagné en maturité. Le réalisateur pose davantage sa caméra, laissant l’image parler d’elle-même. La composition des plans a de quoi couper le souffle, notamment grâce à un excellent travail des couleurs et de la lumière. Et pour sublimer l’ensemble, Hans Zimmer est en charge de la musique. Déjà présent pour Batman Begins, le compositeur apporte de nouvelles teintes à son répertoire. Le theme du Joker, pour ne citer que lui, délaisse une certaine mélodie pour se concentrer sur la rythmique et les percussions. Mais au-delà de tout ça, The Dark Knight est un film qui repousse les limites. Une œuvre qui ne se contente pas d’être un film de super-héros. Nolan réinvente le genre, propose sa propre vision des justiciers et en l’occurrence, de Batman. Il réalise un puissant film post-11 septembre, un immense combat du bien et du mal, de façon réaliste et humaine. Un chapitre ultime, pour le chevalier de Gotham mais aussi pour le film de super-héros. La vision de Nolan n’a de cesse d’inspirer d’autres projets. The Dark Knight restera à jamais une référence, une prouesse, un modèle, jamais égalé.

sparowtony

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 20/07/2012

Très très bon film ! Un chef d'oeuvre ! Le scénario est génial et nous tient en haleine pendant 2h30 et Heath Ledger est inoubliable et terrifiant dans le rôle du Joker.Les autres acteurs sont excellent aussi. La musique est sombre et superbe(bravo Hans Zimmer) et la réalisation est bonne.Un film qui ne faut pas manquer. J'attend la suite !!!

Game-Of-Television

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/04/2014

Il fût un temps ou je ne m'intéressais pas à cet univers. Et puis à contre cœur un beau jour, ne sachant pas à l'avance la claque violente que j'allais prendre j'ai décidé de voir le ''meilleur film de super-héros'' jamais produit par la majorité des spectateurs... Depuis, je suis fan de Batman en particulier ceux de Nolan, car ils sont plus réalistes et plus matures (même si la Fantaisie de Burton était excellente également), tout est exceptionnel dans ce film. Les acteurs, les effets spéciaux, l'intrigue, les rebondissements & surprises, la bande originale sombre et épique (viva Zimmer & Newton Howard) ainsi que les dialogues puissants, profonds, mémorables et recherchés. Rien à dire, c'est le meilleur ''Batman'' et le meilleur film de super-héros avec Spider-Man 2 à mon goût. Finie la rigolade, si Begins avait été très bon et révolutionné la saga en péril celui-ci le surpasse en doublant la puissance, l'époque de Schumacher, eh bien ... m'en rappelle plus... ça n'existe plus. An unbreakable masterpiece, un joyau du cinéma et puis le regretté Heath Ledger quoi, simplement intouchable !! ... A voir impérativement cette puissante trilogie dans sa v.o, frissons et epicness garantis.

Meryn Fuckin' Trant

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 03/09/2013

Chef d'oeuvre. Perle. Bijou. Diamant brut. Un uppercut autant pour le spectateur que pour le média dans son ensemble qui me met à court de superlatifs. Avec ce film, Christopher Nolan asséna une violente baffe à toute l'industrie du blockbuster, le film devenant instantanément le nouvel étalon du genre, et ce n'est pas dur de comprendre pourquoi. Là où "Batman Begins" restait le cul entre deux chaises nommées comics et réalisme, "The Dark Knight" pousse sa démarche à son summum, et à ce jour reste l'apogée de celle-ci: le film est sombre quand la situation l'exige et nullement aseptisé, aucun tic évoquant les comics ne subsiste, aucun humour parasite, et le merchandising pour les mômes n'a rien à faire ici, voilà enfin un film de super-héros 100% adulte. Le film de Nolan est un véritable polar noir, tenant presque plus du "Seven" que de tout ce à quoi le genre super-héroïque nous avait habitué, et pour cause les thèmes traités n'ont rien d'enfantin: terrorisme, ultra-sécuritarisme, complexité et paradoxes d'une société, mouvements de foule, auto-justice...et ce n'est pas abordé comme un "Iron Man 3" parle de terrorisme ou comme un "Avengers 2" parle de paix dans le monde, non ici les sujets sont traités avec brio et tout le respect qui se doit. Parce que les frères Nolan savent écrire et nous le prouvent une bonne fois pour toutes. Suivre la maestria de leur écriture est en soi un vrai régal: Il n'y a pas une seconde sans que trois ou quatre sous-intrigues se chevauchent et pourtant jamais on ne perd le fil. Les enjeux de l'histoire pourtant en constant changement sont limpides, le set-up/pay-off est toujours aussi maîtrisé et les nombreux éléments de foreshadowing ajoutent une toute autre dimension à l'ensemble qui rend l'histoire et ses personnages juste fascinants. "The Dark Knight, the White Knight and the Psycho", comme j'aime à les appeler, dix critiques ne me suffiraient pas pour en faire le tour mais tous sont à la fois un vibrant hommage à leur matériau d'origine et des personnalités totalement redéfinies. Le manichéisme du premier opus a disparu sans laisser de traces. L'introspection du héros est encore au cœur de la démarche Nolanienne et celui-ci devra faire directement face aux conséquences de ses actes, et le pire de ces contrecoups, c'est le joker. Et là encore, énoooorme tirage de chapeau devant la ré-interprétation du personnage autant que la prestation du regretté Heath Ledger. L’antithèse parfaite et pourtant complémentaire du Batman est terrifiant (et bien plus que la version de Nicholson, si l'on veut s'amuser à comparer) parce qu’il n'y a rien autour de lui mis à part le chaos. Le personnage n'a aucun nom, pas de passé ni de famille ou d'adresse et ne croit en rien. Nolan a eu les couilles de ne proposer aucune explication à ses actes au moment où il était impératif de n'en avoir aucune, n'importe laquelle se serait révélée profondément décevante (demandez à Hannibal Lecter) et pour ça, chapeau bas. Même le triangle amoureux est l'un des plus sensés qu'il m'ait été donné de voir et c'est en partie parce qu'une fois encore, sans spoiler, Nolan a eu des couilles. Ça en fait beaucoup c'est sûr, mais le bougre en a d'autres en réserve, comme pour le fait d'avoir mené sa politique du tout en images réelles jusqu'au bout, allant même jusqu'à faire exploser un entrepôt dans l'attentat contre le Gotham General, misant tout sur la performance de fou furieux de Ledger continuant à jouer la comédie alors que des explosions potentiellement dangereuses se produisent à deux pas et que les blocs de béton volent au-dessus de sa tête...y'a pas à dire, Christopher Nolan est définitivement un cinéaste de l'audace. Faudra juste qu'il m'explique son problème avec les formats au point qu'il n'arrive pas à s'en tenir à un seul et se sente obligé de voguer entre 16/9 et cinémascope tout au long de son film alors que bon, vu la classe des scènes en 16/9 autant faire tout le film comme ça. Mais je m'égare. Le budget ses sent lors des scènes d'action monumentales, les compositions de de Hans Zimmer accompagnent l'action à merveille, les apparitions des personnages sont savamment dosées et réfléchies et Nolan fait un gros effort pour se corriger et rendre leur discours naturel sans pour autant les faire blablater. On croirait une symphonie de Mozart, inadmissible d'ôter ou de rajouter quoi que ce soit tant tout est à sa place. Sans doute mon film préféré.

Diane M.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/04/2013

Le plus travaillé et le plus sombre de la trilogie à mon goût. En plus d'avoir tous les ingrédients qui font de Batman l'un des meilleurs super-héros jamais porté à l'écran, nous avons l'incroyable, la folle, l'impensable performance de Heath Legder, qui nous offre avec un brio à couper le souffle le méchant le plus impressionnant de toute l'histoire du cinéma. Il vole la vedette au pourtant talentueux Christian Bale en une seconde à l'écran et la scène de l'interrogatoire est tout simplement hallucinante. Et il y a cette fin... Splendide, magnifique, parfaite, incroyable ! Les adjectifs me manquent, vraiment. Avec la musique, les couleurs, les plans, la photographie... J’aimais déjà Nolan avant, mais là c'est simple : je le vénère. Il est pour moi et sans hésitation aucune le plus grand réalisateur du XXIème siècle. Et puis, The Dark Knight n'est pas qu'un film de super héros : il fait réfléchir sur le libre arbitre, sur l'importance de nos décisions et les conséquences qu'elles peuvent avoir, sur le pouvoir de la volonté, sur ce que veut dire le mot "héros", etc... Franchement, le meilleur Batman de tous les temps.

maxou599

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 01/08/2015

The Dark Knight : le chevalier noir, est jusqu’à maintenant le plus sombre et le plus mature de tout les films de super-héros sorti jusqu’à maintenant. Et c’est également l’un des films de super-héros qui peut se vanter d’avoir dépassé la barre du milliard de dollar au box-office mondial et d’avoir été en tête du box-office à sa sortie avant l’arrivée d’Avatar. Que ça soit lors de sa promo ou sa sortie, les réactions pour ce film était gargantuesque (j’aime bien ce mot, pas vous ?) auprès des fans de l’homme chauve-souris et des cinéphiles. Tout reposait uniquement, avec le premier teaser, sans image, juste des dialogues qui suffisait à faire baver son public et à se faire désirer. Là ou Batman Begins lançait la mode des films de super-héros sombre et réaliste, The Dark Knight a davantage renforcé cette tendance. Il n’aura pas fallu longtemps à ce film pour devenir culte tant la vision réaliste pour ne pas dire effrayante avait laissé le public sur le cul. L’engouement était énorme, à tel point que même en étant non cinéphile, on avait au moins entendu parler une fois de ce film, c’était juste énorme, et ça soulevé un paquet de débat auprès des internautes entre la version Nolan sur Batman et la version Burton sur le personnage du Joker, à savoir qui était le meilleur, etc, etc… Et dans mon cas, encore une fois, c’a a été un autre de ces films que j’au dû revoir parce que j’avais pas accroché la première fois (comme les Batman de Burton), et aussi con que ça puisse paraître moi qui m’acharne à vouloir dire que la version de Tim Burton sur Batman mérite qu’on rappelle ses qualités : je me suis étonné à frissonner, m’exciter comme une puce et à me fasciner comme rarement devant l’antagoniste de ce film pendant près de 2h30. Je suis même sur de l’ajouter un jour dans mon classement de mes films préférés, le seul mal que je pourrais en dire viendrait de mon jugement personnel sur 2/3 points (dont la version du Joker), mais en tant que tel c’est un sans-faute phénoménal. Le premier point qui arrive à faire un sans-faute est la mise en scène de Christopher Nolan qui innove ici avec une nouvelle technologie pour la réalisation : la caméra IMAX que Nolan réutilisera dans Interstellar également en jouant avec le format d’image de ses films. Cela a déjà été utilisé un peu avant dans un autre film à l’époque mais ici, Nolan arrive clairement à sublimer l’image et la grandeur d’échelle à tout les niveaux en jouant sur ce format d’image avec les plans rapprochés à bandes noires à l’intérieur des bâtiments et à proximité des protagonistes pour l’ambiance policier/thriller, et le plein écran avec l’IMAX pour les scènes en extérieur qui rendent les mouvements de caméra en intervalle, les plans larges sur Gotham ainsi que l’actionSpoiler: comme la course-poursuite entre Harvey Dent, le Joker et Batman beaucoup plus sensationnel qu’avec une caméra de 35 millimètre. Mais on retiendra surtout Spoiler: ce prologue, cet ouverture tellement incroyable sur un braquage qu’il retient notre souffle pendant au moins 5 bonnes longues minutes avec l’usage de l’IMAX et la première apparition du Joker marquante jusqu’aux nerfs et le fameux thème de la nemesis de Batman "Why So serious ?". Enfin je dis ça, ça ne veut pas dire que la caméra 35 mm empêche les autres scènes en intérieur d’être palpitante, Nolan filme de manière net et précis Spoiler: les affrontements de Batman contre les caïds de la pègre et les hommes du Joker, et la photographie de Wally Pfister renforce cette sensation de grandiose et de spectacle. Sans compter qu’avec le budget de 185 000 000 millions de dollars, les effets spéciaux sont tout aussi excellent et irréprochable visuellement, et les nouveaux accessoires, gadgets et costumes du justicier de la nuit très inventif pour énormément d’entre eux. De même pour le costume de Batman style gothique puant tellement la classe et imposant le respect auprès des criminels de la ville de Gotham que son porteur en devient terrifiant (ironique quand on voit à qui il a affaire). Hans Zimmer et James Newton Howard étaient de nouveau réunis à la musique, après leur excellent boulot pour Batman Begins. Et y’a pas à dire, ils se sont surpassé ici, rien que le thème du Joker qui est des plus ingénieux suffit à captiver et il est toujours utilisé de manière dosé pour montrer que le Joker n’est jamais très loin et que la menace de l’anarchiste plane sur Gotham en permanence. Le main theme du justicier masqué est arboré de manière plus discrète selon moi et ce n’est pas plus mal, ça permet une bon passage à vif entre le naissance du Batman et son véritable combat contre le crime dans Gotham et le Joker. Les autres morceaux qui arrivent dans cette saga sont tout autant inspiré et haletant, sans mal un des meilleurs travaux de Hans Zimmer (et James Newton Howard aussi) pour l’une de ses partitions les plus aboutis. Mais s’il y a un élément qui a énormément fait parler de lui sur ce projet, c’est bien sur ses acteurs et les choix qui ont été fait pour certains personnages et qui ont surpris les fans et le public avant la sortie du film. Parlons d’abord de ceux qui sont revenus dans cette suite avec Christian Bale, l’as des gros muscles et des belles gueules, le nouveau visage que nous avons de Batman désormais (avant l’arrivée de Ben Affleck en 2016) de retour pour endossé le costume du chevalier noir. Et encore une fois, Bale est tout simplement parfait, on le sent investi du début à la fin et son personnage devient bien plus intéressant face aux dilemmes auxquels ils se retrouvent confrontés ici Spoiler: sur sa vie de justicier masqué, et la confrontation de ses principes et de sa morale face à l’anarchie et l’absence total d’éthique de son parfait ennemi. Les événements se déroulent un an après le premier film, donc il est normal de laisser de côté les sujets du premier film comme sa phobie des chauves-souris ou sa formation avec la ligue des ombres, non non là on passe directement à de nouveau enjeu pour le Batman restant parfaitement en raccord avec le personnage, et les choix autour de Batman sont quasiment tous bon, ça ne nous rend que plus admiratif face à la situation de Bruce Wayne. Michael Caine est toujours aussi présent en tant que majordome de Bruce et fidèle conseiller, mais je trouve ici qu’il passe plus pour un ami proche qu’une figure paternel contrairement au premier film, et je pense que cela s’expliquer au fait que Bruce a prit de l’âge et que leur relation a évolué au cours de l’année passé chronologiquement entre les deux films, mais ça m’a pas plus dérangé que ça et Caine fait toujours un boulot impeccable. De même pour Morgan Freeman qui, par contre, est un peu plus mis au premier plan comme soutient du chevalier noir. Spoiler: Cillian Murphy n’apparaissait que pour un caméo donc, voilà, j’ai pas plus de chose à dire sur lui. Quant à ce brave Gary Oldman, il gagne à être plus exploité ici, que ça soit avec le trio qu’il forme avec Batman et Harvey, ou par son intégrité et son rôle de père famille cette fois plus présenté contrairement au précédent film. Pour les nouveaux acteurs, Maggie Gyllenhaal remplaçait Katie Holmes pour le personnage fictif et totalement inventé de Rachel Dawes (je ne sais pas trop ce qui s’est passé mais bon, pourquoi pas), elle garde toujours notre sympathie, et c’est normal qu’on se sente concerné par elle Spoiler: surtout quand on sait que c’est le dernier film de la saga ou elle sera présente. On a aussi Aaron Eckhart dans le rôle du très juste, très investie et particulièrement déterminée Harvey Dent, décidée à vaincre la pègre de Gotham une bonne fois pour toute sans cacher son visage au gens et c’est aussi un des personnages qui aura le plus grand impact sur les décisions du justicier masqué. On a également Michael Jay White et Eric Roberts en tant que membres de la mafia de Gotham, tout deux très convaincant mais très en retrait comparé au reste du casting. Et enfin, terminons avec celui que tout le monde, l’acteur que tout le monde a gardé en tête après sa performance dans ce Batman, et autant vous prévenir en ce qui concerne le Joker de ce film par rapport à mon avis : cette partie de ma critique ne sera pas purement objectif sur le sujet du Joker, c’est compris ? Heath Ledger est pour beaucoup le nouveau visage que beaucoup se fait du personnage iconique du Joker, le reflet même de Batman. Et si je dois donner mon avis, oui, j’adore cette version du Joker : je n’ai aucun reproche à faire au jeu de Heath Ledger qui est aussi grandiose que le film en lui-même. On a ici un Joker anarchiste et sans le moindre sens de la morale, aucune histoire et aucun passé qui n’a que pour but de répandre le chaos et la terreur sans avoir une raison justifiable. Son caractère est reflété par son maquillage difforme et crasseux ainsi que ses cicatrices Spoiler: sur lesquels il joue sur ses origines avec une histoire différente à chaque fois. Et Ledger le rend littéralement culte avec le côté nerveux et surexcité qu’il donne au personnage, il est cinglé jusqu’au sang et imprévisible. Et les scénaristes se sont fait plaisir à lui attribuer une avalanche de réplique plus culte les unes que les autres, Spoiler: mais on retiendra surtout le fameux Why So Serious (ou Pourquoi cet air si sérieux en VF) utilisé au bon moment, avec l’ambiance idéal pour une parfaite image de ce psychopathe totalement incontrôlable, et sa folie en vient même à aimer Batman au point de se croire connecté à lui sans qu’il n’y ait de raison apparente. Seulement, et c’est là ou j’envoi balader l’objectivité pendant quelques lignes : autant j’adore cette vision et cette performance du Joker, autant je garde quand même une légère préférence pour la version Jack Nicholson. Si un personnage peut être rendu plus fascinant par le fait Spoiler: qu’on ne découvre jamais ses origines et d’où il vient, ce qui est le cas ici, je trouve qu’un méchant peut l’être également Spoiler: quand on arrive à faire un background réussi et Burton l’avait fait magistralement en renforçant son lien avec Batman et en donnant un nom au Joker. De plus, et même si la version réaliste du Joker est génial et fendard dans le sens ou Ledger se donne à cœur joie de rendre son personnage flippant, la version Comics m’a un peu plus attiré de part son côté bouffon assumé Spoiler: et un lien réel qui s’est formé entre le Batman de Keaton et le Joker de Nicholson. Mais de toute manière, que ça soit Nolan et Ledger ou bien Burton et Nicholson, chacun a fait un travail remarquable à sa manière donc, à chacun son Joker ! Voilà voilà, c’était la partie subjective. En gros, un casting parfait mais dominé par Christian Bale et Heath Ledger de la première à la dernière minute. Il reste à traiter l’histoire scénarisé par les frères Nolan dans cette suite, et si je devais résumer le point final du scénario, ça serait avec cette réplique d’Harvey Dent : Spoiler: Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour se voir endosser la peau du méchant. Et pour en arriver là, on passe avant tout par un parcours draconien qui s’impose aussi bien à Batman qu’à Bruce Wayne. Contrairement aux films de Burton ou Batman se contentait la plupart du temps d’agir sur place dés qu’un crime se produisait pour le régler par lui-même, Bruce cherche constamment à améliorer ses armes et son équipement pour lutter contre la criminalité. Mais ses convictions se retrouvent mise à l’épreuve face à deux choses : Spoiler: l’arrivée d’Harvey Dent qui combat le crime mais sans dissimuler son visage comme le fait le justicier masqué, et l’arrivée de l’anarchiste Joker dont la morale n’a d’égale que son maquillage difforme et abominablement laid. Le premier parce qu’il voit en Dent Spoiler: un moyen de mettre fin pour de bon au crime à Gotham, sachant qu’un jour ou l’autre Bruce devra rendre les armes et ne pourra pas continuer à jouer les justicier éternellement. Et le second car Spoiler: l’absence total d’éthique et de morale du Joker met ses principes à rude épreuve et détruira petit à petit les convictions de Wayne dans sa lutte contre le crime. De plus, pour le premier cas, Dent impactera aussi bien la vie de justicier de Bruce que sa vie quotidienne, Spoiler: notamment à travers sa liaison avec Rachel son amie d’enfance, mis en évidence de manière sobre sans en faire trop ou sans forcer leur intérêt commun pour la justice. Par ailleurs, le ton sombre et l’aspect Thriller/Policier est beaucoup plus prononcé face au drame qui arrive à ces personnages. Puisque, justement, Spoiler: le Joker n’ayant aucune limite s’amusera à tourmenter Batman et à le mettre à rude épreuve jusqu’à : tuer Rachel son amie d’enfance (sa mort est particulièrement sadique, soit-dit en passant) en forçant Batman à sauver soit elle, soit Harvey (sachant que le Joker se fout bien de sa gueule en inversant les adresses), et à détruire psychologiquement Harvey Dent pour le faire sombrer dans la folie après lui avoir prit ce qu’il avait de plus cher et donc donner naissance à Double-Face (mille fois mieux écrit que la version minable de Tommy Lee Jones). Le plus dure dans tout ça c’est qu’au final, Spoiler: le méchant gagne, le Joker a prouvé que même un homme aussi droit que Dent pouvait sombrer dans la folie et même si le message d’ordre et de justice du procureur est passé auprès du peuple (d’où le fait que les prisonniers comme les citoyens, sur le Ferry, ont refusé de sacrifier des vies par éthique et pour suivre l’exemple de Harvey Dent), lui-même est devenu aussi fou à lier que lui. Forçant Batman à abattre Dent pour sauver Gordon qui est tenu pour responsable par Double-Face de ce qui est arrivé à sa petite amie et à cacher ses crimes en endossant justement le rôle du méchant pour ensuite disparaître dans la nature en endossant la responsabilité de sa mort ainsi que des 5 meurtres commis par le procureur. Tout cela est injuste mais, étant donné que c’est une vision réaliste et que comme beaucoup le dise, le monde est injuste, c’est une résolution en parfait accord avec le ton du scénario et amené progressivement du début à la fin. En dehors de ce parcours chaotique pour Batman, que dire de plus ? On s'intéresse aux personnages autre de Batman, à commencer par Gordon et bien sur Rachel au courant du secret sur l’identité de Batman et toujours aussi proche de Bruce. Spoiler: Et le triangle amoureux entre elle, on évite les clichés débiles du genre, Bruce respecte Harvey et bien que Rachel garde des sentiments pour Bruce, elle avoue sans mal être amoureuse de Harvey malgré cela. Voilà voilà, je ne vois pas ce que je peux ajouter, The Dark Knight : le chevalier noir est un exemple parmi les films de super-héros. L’écriture est intelligente et surprenante, les acteurs tous bons sans exception, l’imagerie et la réalisation prenante de la première à la dernière minute et l’ambiance adulte qu’apporte la vision réaliste à cette vision de Batman présente et saisissant à 300%. Je ne pense pas qu’on arrivera à faire mieux aussi facilement d’ici là, en tout cas ce film je l’ajoute sans mal dans mon top 3 de mes films de super-héros préférés avec Watchmen de Zack Snyder et Batman : Le défi de Tim Burton. A découvrir et redécouvrir encore et encore.

Mr. Renton

Suivre son activité 60 abonnés Lire ses 95 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 27/05/2015

Incontestablement mon film de super héros préféré et une adaptation parfaite de Batman. Christian Bale est plutôt bon, Aaron Heckart aussi et les toujours sympathique a voir Gary Oldman, Morgan Freeman et Michael Caine. Mais le film doit beaucoup a l'immense talent d'Heath Ledger (R.I.P.) et au génie de Nolan (dont Inception du même réal se place au Top 1 de mes film préférés). Les codes de films noirs/polars sont retranscrit a merveille et on ne s'ennuie jamais. A voir encore et encore jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Antony.M

Suivre son activité 117 abonnés Lire ses 642 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/06/2015

Excellent .Aprés un Premier Episode remarquable,le Cinéaste Christopher Nolan revient a la barre pour nous livrer un Nouvel Episode qui Surpasse a tous les Niveaux son aînée. Grace a une Mise en Scéne étincelante en passant par une BO Majestueux composer par Hans Zimmer et James Newton Howard qui accompagne a merveille l'ambiance Oppressant et Sombre du long métrage. Ensuite le Scénario est plus Aboutie mais surtout Captivant avec son lot de Rebondissements Bluffants qui parvient a maintenir en haleine au cours des 2h30 sans jamais avoir le temps de devenir ennuyeux. En ce qui Concerne les Séquences D'Actions elles sont plus Impressionnantes avec également des Effets Spéciaux Dantesques pour rajouter le tout, mais le film n'oublie pas pour autant d'être beaucoup plus Noir et Dramatique que le précédant film tout en y ajoutant quelques notes d'humours piquants avec des Dialogues devenues cultes.Pour Finir les Personnages prennent plus d'ampleur a commencer par Christian Bale qui confirme qu'il est le meilleur interprète pour incarner le personnage de Batman/Bruce Wayne qui voit le personnage poussé jusqu'a ses derniers retranchements tout comme ses alliés qui prennent beaucoup plus d'importance dans ce films tels que le majordome Alfred,l'ingénieur Lucius Fox,le Commissaire Gordon et l'Avocate Rachel Dawes qui sont respectueusement incarner par Michael Caine,Morgan Freeman,Gary Oldman et Maggie Gyllenhall qui parviennent a liver une performance d'acteurs irréprochable, a noter l'arriver fracassante de nouveaux venus tels que le Charismatique et Terrifiant Némésis de l'Homme Chauve Souris connu sous le nom du Joker qui est magnifiquement incarner par le regretter Heath Ledger qui nous livre un des meilleurs méchants dans l'histoire du film en étant a la fois Inquiétant et Charismatique, a ses cotés on découvre le personnage énigmatique du procureur Harvey Dent camper avec brio par Aaron Echkart qui s'avére également excellent dans la peau de Double Face dont le maquillage est effrayant mais réussi sans oublier quelques seconds rôles au top tels que Eric Roberts,Michael Jai White,Nestor Carbonell et Anthony Michael Hall qui apportent leur édifice au film. En Résumer, The Dark Knight est une suite encore meilleur que son prédécesseur en étant a la fois Tendue,Spectaculaire et Haletant qui a un marquer un sacrée tournant dans l'histoire du cinéma en étant devenue une véritable référence cinématographique pour les adaptations de Supers Héros au Cinéma et qui ravit la Critique et le Public a l'unanimité qui est a ne pas louper.

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