Mon AlloCiné
    Black Swan
    note moyenne
    4,1
    35255 notes dont 3849 critiques
    35% (1337 critiques)
    35% (1345 critiques)
    13% (491 critiques)
    8% (302 critiques)
    5% (198 critiques)
    5% (176 critiques)
    Votre avis sur Black Swan ?

    3849 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1544 abonnés Lire ses 8 694 critiques

    5,0
    Publiée le 12 avril 2011
    Inspirè par "The Red Shoes" de Michael Powell avec un ètrange mèlange de "Repulsion" de Polanski et de "La mouche" de Cronenberg, Darren Aronofsky installe avec "Black Swan" une atmosphère oppressante filmant au plus près les corps des danseuses parfois martyrisès! Le thème de la folie vècue comme une rèalitè demande une grande maîtrise de la mise en scène, objectif parfaitement rempli grâce au jeu brillant des comèdiens! Incarnèe par une Natalie Portman à la fragilitè touchante (rècompensèe par l'Oscar de la meilleure actrice et ce n'est que justice car le film repose entièrement sur ses frêles èpaules), Nina bascule dans la folie! Dans "Black Swan", Portman se dèplace avec tant de grâce (il suffit de voir l'extraordinaire scène d'ouverture où la camèra d'Aronofsky danse littèralement avec l'actrice), qu'on pourrait croire qu'elle a fait de la danse classique toute sa vie! On la voit souffrir physiquement et mentalement comme une vraie danseuse, son corps est mètamorphosè (un règime drastique et un an de rèpètitions intensives en vue de donner le maximum de vèritè aux ballets), son interprètation est hallucinante et quasi-mythique! Les petites touches fantastiques renforcent l'impression de cauchemar èveillè dans un film sensuel et angoissant rythmè par la superbe musique de Tchaïkovski où Clint Mansell a rèussit le tour de force de rester fidèle à l'hèritage intemporel du "Lac des cygnes". Vèritable crescendo èmotionnel, le final ètourdissant annonce la libèration de la danseuse ètoile mais aussi celle du spectateur, èpuisè, lessivè, comme si il avait rèellement participè à tout ce qui vient de se dèrouler sur l'ècran, comme si il avait vraiment menè avec Natalie Portman, en même temps qu'elle, cette terrible descente aux enfers! Un chef d'oeuvre fascinant de vertige et le premier grand choc cinèmatographique de l'annèe 2011...
    LeFilCine
    LeFilCine

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 155 critiques

    4,5
    Publiée le 12 décembre 2011
    Le final du film est éblouissant. La première partie du film installe un malaise tant que l'on se trouve encore en présence du cygne blanc. Puis petit à petit, insidieusement, on bascule vers le cygne noir et on obtient d'incroyables moments de cinéma. On perd la notion du réel ou du rêvé... Portman et Cassel sont dingues !
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 460 abonnés Lire ses 3 533 critiques

    5,0
    Publiée le 10 février 2011
    Wouah, une vraie claque... Darren Aronosky est définitivement un très grand. Véritable ode à l'art et surtout aux artistes et à leur abnégation "Black Swan" est un poème splendide qui réusssit la merveilleuse équation entre beauté et folie. Chef d'oeuvre qui restera sans aucun doute dans le top3 de l'année. Nathalie Portman aura bien du mal à retrouver un tel rôle. Vincent Cassel n'est pas en reste avec un personnage dur et froid, voir mystérieux. Chef d'oeuvre je vous dis !
    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2411 abonnés Lire ses 645 critiques

    1,5
    Publiée le 25 février 2011
    "Black Swann" est un mélange de tout et de rien à la sauce hollywoodienne ! Beaucoup d'ingrédients qui ne vont pas ensemble pour aboutir à un curieux mélange qui n'a d'ailleurs rien d'un thriller ! Si le thème de la folie à travers une danseuse schizophrène est le fil conducteur de cette histoire, on reste plutôt sur sa faim, faute à un véritable scénario... De plus, que de scènes lourdes, inutiles, de personnages caricaturaux qui frisent presque le ridicule ! Natalie Portman manque ici cruellement de caractère. Elle semble presque absente et en devient peu crédible ! Jean-Pierre Cassel l'est encore moins ! Sexe, sang, folie, même avec la danse en toile de fond ne font vraiment pas bon ménage et le tout laisse une impression dérangeante et très désagréable, un peu comme dans "The wrestler" (sur le thème de la boxe) du même réalisateur !
    tdeleau
    tdeleau

    Suivre son activité 60 abonnés Lire ses 266 critiques

    4,0
    Publiée le 17 février 2011
    1872, Piotr Ilitch Tchaïkovski s’amuse à imaginer pour sa famille, un petit ballet qui s’inspire d’un conte allemand, « Le lac de cygnes »**. Trois ans plus tard, le compositeur est chargé par le théâtre de Moscou de signer un ballet sur le même thème. Si le succès est au départ modeste, il est aujourd’hui l’un des spectacles les plus joués dans le monde. Toile de fond dans « Black Swan », « Le lac des cygnes » n’est qu’un prétexte pour Darren Aronofsky. Le réalisateur aborde non pas la danse mais la douleur qu’elle engendre. Pieds sanguinolents, chevilles tordus, membres raidis… comme dans « The Wrestler » où il détaillait un Mickey Rourke tuméfié, il film ici la souffrance des corps au service d’un art. Il y a dix ans, Aronofsky en parlait déjà à Natalie Portman autour d’un café. Promesse tenue. L’actrice tient le haut de l’affiche et le rôle d’une vie. Durant dix mois, elle s’est entraînée tous les jours pendant cinq heures sous la tutelle des plus grands professeurs. En plus d’avoir sué sang et eau, ses études de psychologie à Havard n’ont pas dû être de trop pour finir de peaufiner son personnage. Elle est Nina, jeune ballerine prometteuse qui obtient le rôle très convoité de la reine des cygnes. Si elle n’a aucune difficulté pour se glisser dans la peau du cygne blanc, son double maléfique lui pose problème. A mesure que les répétitions avancent, Nina est de plus en plus terrifiée par l’idée de se faire voler le rôle par sa principale concurrente, Lily. Incarnation même du cygne noir, elle est libre, vivante, sensuelle, et sauvage. Tout ce que Nina n’a pas. Cela provoque à la fois de l’attirance et de la répulsion chez elle. De l’innocence du cygne blanc à la perfidie du cygne noir, il n’y a alors qu’un pas. Frustrée par une mère castratrice et obsédée par une vaine quête de perfection, Nina se laisse envahir par son personnage. Au point de se perdre. Aronofsky signe un film abouti, proche du chef d’œuvre. Ce que le film aurait sans doute été, s’il avait poussé à l’extrême, la confusion... Lire la suite sur: http://chroniquescinephile.blogspot.com/2011/02/black-swan.html
    FMS-cinephile
    FMS-cinephile

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 195 critiques

    5,0
    Publiée le 14 juillet 2011
    Black Swan est un thriller psychologique réalisé par Darren Aronofsky (The Wrestler, Requiem for a dream) en 2010 et sortit sur nos écrans le 9 Février 2011. Ce film se base sur le milieu cruel de la danse classique qui contrairement à ce que l’on pourrait croire ne se limite pas seulement qu’à des petites gourdes en tutu, il se révèle bien plus complexe mais riche et intéressant, trop souvent inexploité au cinéma. Le synopsis est simple sur le papier mais non moindre lors du visionnage qui se révèle un scénario vraiment maitrisé par son auteur Darren Aronofsky (Et pour cause cela fait bien longtemps qu’il désire faire ce film, puisqu’il y’a près de huit ans il a approcher Natalie Portman pour lui parlé de ce film, puis il a fallut huit ans pour le voir se construire peu à peu), il est vrai que certains détails quand on y pense se révèle vraiment pas très explicite mais il sont subtilement choisis et vraiment original traitant de Nina qui aspire à vouloir être la reine des cygnes, cependant l’arrivée d’une nouvelle recrue va très vite la déstabilisé d’autant plus que bien qu’en tant que cygne blanc cette dernière excelle, le rôle du cygne noir lui échappe, ainsi il va la posséder et à la dépasser complètement pour la faire sombrer dans un abîme ténébreux et quelque peu instable. Les acteurs sont vraiment d’une grâce superbe tout d’abord avec notre star bien-aimée Natalie Portman qui s’est vu recevoir un nombre impressionnant de prix (Notamment l’oscar de la meilleure actrice 2011) et croyez-moi elle n’a aucunement voler ces prix (Car en effet, Natalie Portman a dût subir un an d’entrainement à raison de 2 heures par jour, puis 6 mois de cours intensifs à raison de 5 heures par jour pour ensuite sculpter son corps et faire un régime strict pour maigrir ainsi que l’entrainement à la chorégraphie pendant plusieurs mois qui se déroulait 8 heures par jour), un des rôles les plus difficiles qui soient et pourtant l’une des prestations les plus mémorables et convaincante qu’il m’est été donner de voir ! Ensuite saluons également la très jolie Mila Kunis dans le rôle de Lily, la personne qu’envie Nina et qui met en danger sa « promotion », celle-ci se révèle vraiment intéressante, crédible et vraiment plaisante dans un rôle particulier, ainsi qu’un Vincent Cassel assez bon dans ce rôle ambigu de Thomas qui dirige le Lac des Cygnes, véritable inconditionnel et amoureux de la beauté et la perfection voulant à tout prix que Nina atteigne le sommet. Ensuite, sur le plan visuel, Black Swan (tout de même gratifié de 9 prix et 21 nominations s'il-vous plaît !) nous transpose dans un univers à part avec un look particulier mais vraiment agréable et une nouvelle fois plaisant. La bande sonore est vraiment représentative de cet univers traité par Darren Aronofsky d’une manière organique si l’on puis dire. La mise en scène est soignée, efficace, le maquillage et les costumes sont parfaitement adéquate au sujet et l’utilisation de ces miroirs (Etant inévitablement en accord avec la danse classique car les danseuses ont souvent la fâcheuse tendance de s’observer constamment dans ces miroirs, de plus quoi de mieux que ces miroirs pour traiter ce dont Darren Aronofsky à si bien développer, je n’en dis pas plus pour les personnes n’ayant pas encore vu ce film) est vraiment pertinente et diaboliquement bien utilisés à son avantage. De ce fait, leur reflet dans le miroir est une grande partie d’eux-mêmes et de leur identité. La tension s’alourdit peu à peu au cours du film avec des scènes pour le moins très efficaces notamment les séquelles qu’engrange Nina au cours du film sur son corps meurtrit par ce surplus de danse, vraiment réel pour certaines danseuses et surtout lorsque Nina sombre pour véritablement se voir attribuer certaines caractéristiques propres de ce fameux cygne noir. La façon de filmer est vraiment bonne, l’une des principales forces de Darren Aronofsky dirais-je. De plus, le Lac des Cygnes exige une seule danseuse pour interpréter le cygne blanc et le cygne noir, c’est là qu’il en devient vraiment intéressant d’y voir une brèche afin d’y représenter plusieurs facettes (parfois enfouie au plus profond de soi ne demande qu’à sortir) de la personnalité. (Ici, le cygne blanc représentant l’innocence et cet oiseau effrayé et le cygne noir cette séduction malveillante). De plus, les quelques très courtes répliques de fin restent selon-moi vraiment profondes et très belles. Vraiment ce chef d’œuvre de Darren Aronofsky est absolument à voir et on aime ou on n’aime pas, ce qui est loin d’être mon cas, sachant déjà à l’avance du grand potentiel de ce film sublime et diablement bien maitrisé.
    Requiemovies
    Requiemovies

    Suivre son activité 131 abonnés Lire ses 786 critiques

    5,0
    Publiée le 1 mars 2011
    Sur un pas de danse des plus classieux, Aronofsky mène son ballet avec justesse et précision de la première à la dernière notes. On ne peut s’empêcher de comparer le film et de l’associer tel un diptyque avec The Wrestler. Parfait parallèle d’un film à l’autre, les films se répondent sur trois points, leur fond, leur forme et cette évidente de mise en abîme des comédiens par leur personnage. Rourke, Ryder, comédiens adulés d’une génération remplacés ou détruits par leur propre métier. Si ce parallèle en forme de jeu est évident, Darren Aronofsky n’oublie pas de mettre en scène d’une façon rigoureuse et précise. Ce qui dans The Wrestler pouvait être (beau) brouillon et brusque (cut, cadres) donc en référence au catch est ici, doux, virevoltant et stabilisé, cadencé, délicat et violent. Une parfaite retranscription de mise en scène de ce que peut être le ballet. Cette parfaite réalisation qui parle de sens et de sons, est mise en valeur par la prestation époustouflante de Natalie Portman d’une ampleur folle, forte de présence physique et morale. Black Swan est donc de manière moins directe mais plus subtil la deuxième partie du diptyque d’Aronofsky. On retiendra donc la force constante de ce réalisateur à nous donner à voir, vivre et ressentir sur des films qui redonnent encore un sens au mot cinéma. Chef d’œuvre en scène.
    NusaDua
    NusaDua

    Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 1 103 critiques

    4,5
    Publiée le 30 janvier 2011
    Novateur et incroyablement intense, Black Swan a tout pour plaire, a condition d'aimer les expériences fortes, et de supporter des scenes vraiment dérangeantes. Personnellement, j'ai beaucoup aimé, mais je suis conscient que le film ne va pas plaire a tout le monde. Un mot sur la réalisation, particulierement maitrisée dans un style caméra a l'épaule virevoltant, et sur les acteurs, tous parfaits. A ne pas manquer, ne serait-ce que pour le final de tres haute-volée !
    L'AlsacienMarseillais
    L'AlsacienMarseillais

    Suivre son activité 381 abonnés Lire ses 784 critiques

    5,0
    Publiée le 10 février 2011
    Après avoir vu la bande-annonce, je m'étais fait une fausse idée du film. Certes, elle est super entraînante et mystérieuse mais le film l'est encore plus et cache très bien son jeu. "Black Swan" raconte une histoire déroutante où s'entremêlent réalité et imaginaire. Une jeune danseuse membre du New York City Ballet, Nina, se donne corps et âme (c'est le cas de la dire!) pour la danse et pour son rôle de soliste dans la nouvelle production de la compagnie, Le Lac des Cygnes. Bien que ce soit tout ce dont elle a toujours rêvé, elle se retrouve confrontée à une rivale de taille, à des pulsions charnelles avec son directeur, à un envahissement étouffant de sa mère mais surtout à son imaginaire, à sa paranoïa voire à sa folie enfouie... Film à la mise en scène perturbante dans un premier abord car on ne sait pas trop où çà mène mais on comprend rapidement que l’esthétique se trouve dans ce malaise et cette confusion constante. Sombre et brillamment déstabilisant, Darren Aronofsky joue beaucoup avec les miroirs, révélant ainsi un double de nous-même n'étant pas vraiment nous; le dos devient le visage, le blanc le noir et vice-versa... Un genre féminin plus trash que "The Wrestler" et reprenant la psychose de "Requiem for a Dream". Inutile de parler de l'étourdissante performance de Natalie Portman qui tient toute l'intensité émotionnelle et onirique du film. Sa présence et son dévouement acharné sauteraient à l'oeil d'un aveugle (jeu de mots pourri, je sais!), on ressent une souffrance et un jeu dangereux où la folie frôlerais presque l'actrice. Elle dévoile une part d'ombre à travers cette interprétation indétrônable. Mila Kunis se défend par sa beauté "monstrueuse", Vincent Cassel par sa prestance frenchie, Barbara Hershey par son ambiguïté de jalousie maternelle et Winona Ryder, bien que discrète marque la mémoire. Une caméra tremblante, une musique douce et violente, un casting de cristal, des scènes de danse très bien filmées (même pour ceux qui n'aiment pas le ballet), des scènes assez hot, mais aussi des scènes effrayantes où motivation, rêve et acharnement se transforment en illusion, cauchemar et paranoïa. Je doute bien que la réception au film n'est pas la même pour tous car çà reste très très spécial, mais c'est juste bluffant et désagréable dans le bon sens du terme...
    Alexarod
    Alexarod

    Suivre son activité 50 abonnés Lire ses 1 083 critiques

    4,0
    Publiée le 13 mars 2011
    J'avais lu pas mal de critiques avant d'aller voir ce film car franchement j'hésitais. Beaucoup d'avis divergents (du sang, pas de sang, bien joué ou pas, Wynona Rider et non c'est Kunis la mieux, ça mérite ses récompenses ou non...) mais rien de très éclairant, en rajoutant que le sujet n'est pas un de ceux qui me passionnent le plus... Bref j'ai tenté quand même et je n'ai pas été déçu, ce film est magnifique. Je passe sur les images, c'est très beau, une recherche de l'esthétisme constante, des plans merveilleux (sauf au début, un passage caméra au poing qui est pourri et inutile) et un traitement soigné. Pour la musique pareil, beaucoup de passages du "Lac des cygnes" mais c'est normal et attendu. Du reste ça a le mérite de montrer le quotidien des troupes de danseuses car là aussi chapeau niveau réalisme, même si je ne m'y connais pas ça semble très proche de ce qui doit se faire. Niveau actrice c'est gentil de dire que Wynona joue bien mais vu son temps d'écran c'est facile d'être bonne sur 4 minutes. Pour le reste magnifique : Portman fait très bien la petite fille effarouchée, vierge, fragile, border line et triste. Par moments on retrouvait la petite du film Leon c'est dire si 20 après c'est une performance. Quand à Milla Kunis (porte bien son nom) c'est vrai que c'est la révélation, elle est très juste dans son rôle, sans être le total opposé de Portman. Le film en lui même comporte des longueurs, des lourdeurs même tant on insiste trop sur la préparation, la danse... sujet qui me passionne peu, mais on comprend vu la trame (très bien montée d'ailleurs) que le réalisateur voulait garder la scène pour le final. Au passage les costumes sont incroyables, Portman en cygne noir c'est à couper le souffle. Beaucoup parlent du sang, le trouvant trop présent, pour ma part il y a ce qu'il faut pour faire un drame, n'oublions pas que ce n'est pas une comédie. J'oubliais Cassel dont l'image et le jeu correspondent très bien au rôle, très juste sans pour autant mener une partition extraordinaire. En fait le réalisateur arrive à faire passer la danse au second plan tant la présence de la mère, l'Oedipe en quelque sorte, la découverte de la vie et du monde extérieur par Portman est un sujet très (trop ?) présent. Par contre, comme tout drame je pense, il n'est pas à revoir tant l'intrigue nous tient jusqu'au bout, une fois le final passé ça retombe et je trouve que la force de ce film tient dans sa capacité à nous garder devant le spectacle, chose qui ne peut fonctionner 2x, dommage. La preuve en est que le film finit sur la fin du ballet, trop brut mais que rajouter ensuite ?
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 389 abonnés Lire ses 686 critiques

    5,0
    Publiée le 10 février 2011
    Black Swan est magistral. Dès la première scène, le ton est donné. Une danseuse sur une scène, l'obscurité qui règne autour d'elle, la caméra qui virevolte magnifiquement, le grain de la photo est sensuel, son partenaire tout à coup se transforme en créature maléfique. Il s'agit d'un cauchemar. Enfin, peut-être. Nina est danseuse professionnelle. Elle rêve d'obtenir le premier rôle dans la nouvelle production de son ballet : une version revisitée du Lac des Cygnes. Pour cela elle doit prendre place de la danseuse étoile (Winona Ryder), qui était la maîtresse du chorégraphe (excellent Vincent Cassel, qui pour une fois n'en fait pas trop). Elle doit aussi se méfier d'une nouvelle venue (étonnante Mila Kunis), aussi sensuelle et intuitive qu'elle est elle-même réservée et introvertie... Mais pour obtenir le rôle, elle doit apporter la preuve qu'elle peut être à la fois le cygne blanc, et son double maléfique, le cygne noir. Darren Aronofsky, qui avait impressionné avec son excellent The Wrestler, livre ici une copie quasi-parfaite. Le film est troussé avec une maestria qui l'entraîne vers les plus hauts sommets : tout ce qui ce fait l'art de la mise en scène semble y être porté au plus niveau d'achèvement. La caméra évolue avec une liberté vertigineuse, le cadre est parfait, le montage irréprochable. Aronofsky signe une oeuvre qui parvient à être à la fois follement sensuelle et brillamment conceptuelle. Natalie Portman trouve certainement là le rôle de sa vie. Elle est absolument bouleversante dans ce rôle de prodige hyper-sensible, tendue comme un arc vers la perfection. La folie est très présente dans le film (paranoïa, schizophrénie), et l'ambiance y est extrêmement pesante. Autant le dire, il vaut mieux ne pas être trop sensible pour apprécier le film qui est fort déstabilisant lorsqu'il montre des modifications corporelles insolites dignes d'un Cronenberg, ou des apparitions qui font sursauter et génèrent des frissons comme a pu le faire en son temps le Shining de Kubrick. Les 30 dernières minutes en particulier sont époustoufantes. Le film prend alors l'allure d'une sorte de toboggan de la peur et de l'horreur, accumulant les morceaux de bravoure comme des perles, et culminant avec une danse du cygne noir qui peut dès maintenant être classée parmi les plus beaux moments de cinéma vus en 2011. La personnalité de Nina, son éveil chancelant à la sexualité, son rapport difficile au corps et sa soif d'absolu vous accompagneront pour longtemps, si vous n'avez pas trop peur d'avoir peur. D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1141 abonnés Lire ses 2 464 critiques

    5,0
    Publiée le 14 février 2011
    Je ne cacherai pas les réticences que j'ai pu avoir à aller voir ce "Black Swan". C'est que, depuis son dernier "Wrestler"(que j'avais d’ailleurs plus que moyennement apprécié) l'ami Aronofsky avait déclaré sa flamme au cinéma des Dardenne, ce qui me laissait présager du pire concernant ce film. Alors c'est vrai que ce qui choque tout de suite avec "Black Swan" c'est ce goût de la camera mouvante, parfois tremblante, le tout sur fond de danse classique qui plus est... Bref tout pour confirmer mes craintes. Pourtant, je pense que malgré tout, il reste difficile de rester insensible à l'art virtuose du mouvement qu'a le maître Darren, si bien que le film parvient à capter suffisamment l'attention pour qu'on ne s'ennuie pas. En tout cas, bien en prendra ceux qui sauront se mettre dans ce début de "Black Swan" car le film est un modèle de montée progressive en puissance. De minutes en minutes, Aronofsky revient aux sources de son art, sachant user d'effets visuels et d'un rythme absolument parfait, le tout s'appuyant sur une interprétation remarquable du duo Portman/Cassel. Au final, je me suis totalement laissé emporter par le tourbillon qu'est "Black Swan" tant cette plongée dans les ténèbres fut maîtrisée au point d'atteindre une forme de transcendance pure de la forme, laissant formidablement de côté les paroles superflues au profit d'un souffle considérable qui transpire de chaque plan. En résumé, grâce à l'art, cette simple histoire de danseuse qui n'avait rien pour me parler m'a totalement pénétré. Je pense que c'est à ça qu'on reconnaît le grand art ; c'est à ça qu'on reconnaît un chef d'œuvre.
    Ricco92
    Ricco92

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 327 critiques

    5,0
    Publiée le 17 mars 2014
    Magnifique film schizophrène, Black swan arrive brillamment à mélanger le drame, le film d'horreur et le genre psychologique (dans le style de certains Brian De Palma ou du Répulsion de Roman Polanski), le tout filmé caméra à l'épaule dans un style documentaire qui rappelle plus le cinéma européen que le cinéma américain. Ce film très original bénéficie d'une réalisation très efficace, d'une photographie magnifique, de splendides effets spéciaux et surtout d'une interprétation parfaite (Natalie Portman recevra d'ailleurs un Oscar amplement mérité pour ce rôle de ballerine où elle apparait volontairement amaigrie). En outre, Black swan bénéficie de splendides chorégraphies associées à la musique de Tchaïkovski pouvant convaincre toute personne rebutée par le ballet. Un film qui donne envie de s'intéresser au milieu de la danse classique et de redécouvrir Le Lac des cygnes.
    Shelby77
    Shelby77

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 52 critiques

    4,0
    Publiée le 4 août 2016
    Critique de "Black Swan". Ce film est vraiment super dans sa réalisation. Il prend aux tripes. Nathalie Portman et Mila Kunis jouent à merveille tout comme Vincent Cassel. Le scénario et la mise en scène sont parfaits. Le décor est sombre et l'ambiance est glauque. Ajoutée à cela une bonne bande originale. Je retrouve une certaine ressemblance avec Mulholland Drive. Le message du film est très profond. 4/5
    T-Tiff
    T-Tiff

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 655 critiques

    4,0
    Publiée le 3 février 2014
    "Black Swan" c'est tout d'abord un casting vraiment intéressant. Nathalie Portman décroche le rôle-titre dans le film et dans la réalité, elle dévoile tout son talent à travers ce rôle en interprétant un personnage ambigu et aux contours difficilement cernables, elle donne une grande profondeur psychologique à son personnage. La révélation du film est Mila Kunis qui est vraiment surprenante dans le sens positif du terme. Vincent Cassel, joue un rôle très intéressant mais il est un peu moins surprenant que les deux précédentes. Le début du film se veut à la gloire des ballets, tout comme la toute fin qui est absolument magique. Entre les deux le film nous plonge avec un crescendo dans l’horreur, dans le cerveau troublé de cette danseuse si charmante, entre la vérité et l’hallucination. En effet, le film alterne scène de danse avec scène gore, lui donnant un aspect peu commun Darren Aronofsky nous fait vivre des moments d'émotions diverses et très fortes. "Black Swan" est vraiment une agréable surprise.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top