Le Majordome
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Note moyenne :   4,3 pour 7 518 notes dont 1 047 critiques  | 
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Fan-De-Minions!!

10 abonnés | Lire ses 197 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

J'ai eu la chance (et aussi la patience) d'aller voir ce film en avant-première à Deauville. Et qui plus est avec l'acteur principal et le réalisateur. Eh bien j'ai été touché au cœur. Je suis très sincère. Savoir filmer plus de quatre-vingts ans de vie et presque trente ans de métier (en tant que majordome) à la Maison Blanche sans tomber dans le voyeurisme est presque impossible. Et pourtant le vœu est réalisé. J'ai aussi été bluffé par l'interprétation toute en grâce et en retenue de Forest Whitaker. Il est incroyable : je n'en connais que très peu qui savent donner une sorte de "matière" à leurs personnages. Je vais finir en précisant juste qu'à la fin de la séance, il y'a eu plus de deux minutes d'applaudissements pour ces grands hommes du cinéma. Et ils le méritent bien.

benoitG80

34 abonnés | Lire ses 589 critiques |

  4 - Très bien

" Le Majordome" est manifestement un très beau film porté par l'excellent Forest Whitaker,,, Malgré un certain académisme, une mise en scène plutôt sage et son côté romance à l'américaine, il n'en reste pas moins qu'à travers la très longue carrière de Cécil Gaines (ce Majordome qui a connu huit présidences dans l'enceinte de la Maison Blanche), la condition des Noirs américains ainsi que leur combat contre la discrimination et l'oppression sont retranscris ici de manière fort émouvante ! Et encore, bien que certaines scènes soient dures et révoltantes comme celle terrifiante dans le snack-bar, la terrible violence ressentie est pour le moins complètement édulcorée ! On suit également avec passion la relation qui unit le père et le fils, puis ensuite les sépare, car à travers elle c'est toute les différences de valeur, d'éducation qui sont mises en cause avec une étude très fine des sentiments. La vie de famille de ce majordome sert donc d'observatoire des réactions, des divergences, des attitudes de chaque membre avec toutes les souffrances qui peuvent émerger ! L'évolution et la prise de conscience de chacun est très bien prise en compte afin de comprendre et de mesurer les avancées et la difficulté d'y arriver. Les scènes tournées dans la Maison Blanche sont également très révélatrices de l'état d'esprit du personnel et des politiques ! Cécil Gaines/Forest Whitaker est plus d'une fois très prenant en homme juste et digne tout en étant à la fois complètement perdu en doutant de ses valeurs, de ses repères remis en cause aussi bien dans sa vie de famille que dans sa vie professionnelle... La réussite de ce film repose également sur des acteurs brillants qui interprètent leur rôle sobrement et avec une grande justesse... Une mention spéciale pour Oprah Winfrey, très étonnante dans son rôle d'épouse et de mère... Il arrive ainsi que le cinéma nous élève soudainement ! On pense ainsi et dans un autre domaine, au très beau film "Lincoln" qui dans une bien plus grande mesure était tout simplement magnifique !


puce6386

73 abonnés | Lire ses 831 critiques |

  3 - Pas mal

Un biopic qui, à la manière de "Forrest Gump", retrace l’Histoire américaine du 20ème siècle à travers la vie d’un personnage atypique ; ici, des champs de coton aux salons feutrés de la Maison Blanche, on suit le combat des afro-américains pour leurs droits civiques. Cependant, malgré la très belle interprétation de Forest Whitaker, le scénario est plat et la mise en scène peu inventive. On regrette également la simplification excessive des événements et le jeu inégal des acteurs. Une fresque historique et militante efficace qui n'évite malheureusement pas les longueurs !

jecritiquepasjeconstate

4 abonnés | Lire ses 14 critiques |

  1.5 - Mauvais

Dans la famille "film à oscars", il y a ceux qui avancent masqués et ceux qui n'hésitent pas à sortir l'artillerie lourde. Le Majordome s'inscrit dans la seconde catégorie: histoire vraie, sujet de politique et de société à fort potentiel lacrymal, performance d'acteur, scénario formaté, secondes rôles prestigieux (Robin Williams, James Fonda, John Cusack) ou improbables (Mariah Carey, Lenny Kravitz, Oprah Winphrey), et Obama qui affirme avoir été "ému aux larmes"... n'en jetez plus! Alors que les présidents défilent dans la Maison blanche où travaille le majordome du titre, c'est toute l'histoire de la lutte pour les droits civiques qui est retracée, touche "avance rapide" bien enfoncée. A travers le personnage du fils (victime du Ku Kux Klan, ami de Luther King, membre des Black Panthers, sénateur, c'est simple, il a tout fait!), Lee Daniels expose maladroitement un problème pourtant intéressant: la différence de point du vue entre une génération qui a connu les lynchages et préfère s'intégrer par une ascension sociale lente et limitée et une génération plus ambitieuse qui prône l'action et réclame l'égalité des droits. Tout ça est empêtré dans la guimauve d'une relation père-fils caricaturale et, entre le début mélo et la fin "happy end", peu de choses dans ce film méritent vraiment l'attention. Critique détaillée sur:

http://www.jecritiquepasjeconstate.fr/le-majord...

traversay1

78 abonnés | Lire ses 1298 critiques |

  2.5 - Moyen

Precious et Paperboy ne laissaient pas de place au doute. Malgré un sujet moins racoleur et passionnant, Le majordome enfonce le clou : Lee Daniels est un cinéaste qui a la grâce d'un pachyderme. Le spectateur est pourtant alléché par l'histoire de cet homme qui a servi 7 présidents américains d'Eisenhower à Reagan. Un noir à la Maison Blanche, qui aura même, une fois retraité, l'honneur d'une entretien privé avec Obama. La lecture rapide du sujet est cependant trompeuse, il ne s'agit pas ici de s'immiscer dans les coulisses du pouvoir mais de retracer 80 ans de lutte de la communauté afro-américaine contre le racisme et pour la reconnaissance de ses droits. Le projet est ambitieux et dans les mains de Lee Daniels devient un lourd plaidoyer, louable certes, mais aux effets démonstratifs désastreux. La passivité feinte du majordome se heurte au militantisme de son fils aîné, un temps engagé dans le célèbre groupe des Black Panthers. Le cinéaste ne tire presque rien de cette opposition si ce n'est un banal affrontement familial. Le meilleur du film réside finalement dans l'évocation de la sphère intime du majordome, ses relations avec sa femme notamment, transcendées par le jeu subtil d'Oprah Winfrey qui fait mieux que se hisser à la hauteur d'un Forest Whitaker, toujours impeccable.

Bruce Wayne

44 abonnés | Lire ses 242 critiques |

  4.5 - Excellent

Le Majordome de Lee Daniels c’est le film qui a fait pleurer l’Amérique et le président des Etats-Unis Barack Obama. Evénement de ce mois de septembre Le Majordome est un magnifique film à la fois historique et familiale qui dénonce le racisme de manière poignante. Le jeune Cecil Gaines, en quête d’un avenir meilleur, fuit, en 1926, le Sud des Etats-Unis, en proie à la tyrannie ségrégationniste. Tout en grandissant, il acquiert des compétences inestimables dans le service et ce qui lui permet d’atteindre une fonction très convoitée : majordome de la Maison-Blanche. C’est là que Cecil devient, durant sept présidences, un témoin privilégié de son temps et des tractions qui ont lieu au sein du Bureau Ovale. Marié à sa femme Gloria et père de deux fils dont l’aîné, Louis, lutte pour les droits civiques des noirs aux Etats-Unis ce qui cause des tensions au sein de la famille, Cecil Gaines va être le témoin de nombreux évènements politiques de l’assassinat du président Kennedy et de Martin Luther King en passant par la guerre du Vietnam au scandale du Watergate, Cecil vit ces événements de l’intérieur, mais aussi en tant que père de famille. Réalisé par Lee Daniels, réalisateur de Precious et de Paperboy, Le Majordome est une fresque historique et familiale s’inspirant de la vie d’Eugene Allen qui fut le majordome de la Maison-Blanche pendant 34 ans et vécue sept présidences. A la fois drame historique et familiale, Le Majordome est film magnifique et poignant sur la lutte pour les droits civiques des noirs aux Etats-Unis. Le film dénonce de manière forte le racisme aux Etats-Unis avec des scènes dures comme l’attaque du bus mené par le Ku Klux Klan ou la scène où de jeunes étudiants noirs s’assoient aux places destinées aux blancs pour être servie mais ils seront maltraités, battus et emprisonnés. Le film de Lee Daniels dénonce en effet ce racisme violent qu’ont vécus ces personnes et montre ce pour quoi ils se sont battus : les droits civiques. Un racisme dénoncé par le biais du personnage de Cecil Gaines, majordome à la Maison-Blanche, qui a vécu ce rejet raciale et par la suite de nombreux évènement politiques majeurs du pays mais le film montre aussi la lutte des noirs en Amérique pour avoir des droits égaux aux personnes de couleur blanche, montré ici aux travers du destin du fils aîné de Cecil Gaines, Louis, qui prône la liberté des noirs aux Etats-Unis, est pour les droits civiques et leur intégrations à la société comme citoyen américain. Aspect politique et historique très intéressant sur cette lutte et le film rend hommage à toutes ces personnes ayant combattus pour les droits des noirs aux Etats-Unis. Mais Le Majordome est aussi un film historique car devant nos yeux, et ceux de Cecil Gaines, défilent de nombreux présidents : Dwight D. Eisenhower, John F. Kennedy, Lyndon B. Johnson, Richard M. Nixon, Gerald R. Ford, Jimmy Carter et Ronald W. Reagan. Même si Gerald Ford et Jimmy Carter n’apparaissent pas dans le film, nous assistons à un défilé présidentiel impressionnant où se bousculent acteurs connus dans les rôles de ces présidents : Robin Williams en Eisenhower, James Marsden en Kennedy, Liev Schreiber en Johnson, John Cusack en Nixon et Alan Rickman en Reagan. Une longue partie de l’histoire des Etats-Unis est évoquée dans ce drame comme les événements du Watergate, la guerre du Vietnam, l’assassinat de Kennedy, les manifestation et l’assassinat de Martín Luther King, le mouvement des « Blacks Panthers » jusqu’à l’élection de Barack Obama en 2008. Bref le film est historiquement très complet et le scénario aborde de manière très intéressante tous ces événements mais sans jamais s’éloigné de la lutte pour les droits civiques des noirs et l’histoire personnel et familiale passionnante de Cecil Gaines. Avec un casting royale : Forest Whitaker magnifique et émouvant dans son rôle de majordome, l’acteur obtient avec ce film un de ses plus beaux rôle de sa carrière, Oprah Winfrey éblouissante d’émotion et de justesse dans son rôle, l’animatrice TV est vraiment une excellente actrice, David Oyelowo est superbe dans le rôle du fils aîné et suit l’impressionnante distribution de seconds rôles avec Jane Fonda, Terrence Howard, Cuba Gooding Jr., Lenny Kravitz, Robin Williams, Alan Rickman, James Marsden, John Cusack, Liev Schreiber et Alex Pettyfer, Le Majordome est un beau et magnifique drame qui fut acclamé aux Festival de Deauville. Cette année 2013 fut très marquée par les thèmes de l’esclavage, de l’intégration des personnes noirs aux Etats-Unis, de la lutte pour les droits civiques et de l’histoire de ces personnes dans ce même pays au travers d’une sorte de trilogie composée de trois films vus par trois réalisateurs différents : le premier, Django Unchained, un western désormais culte fun et jouissif de Quentin Tarantino, le deuxième, Lincoln, un drame magnifique du grand Steven Spielberg et le troisième, vous l’aurez devinez, Le Majordome de Lee Daniels, un grand film poignant et émouvant, une grande fresque historique sur l’histoire des Etats-Unis à travers le destin d’un majordome qui a servi pendant 34 ans la Maison-Blanche.

Oussama Z.

2 abonnés | Lire ses 2 critiques |

  1 - Très mauvais

tous simplement, et par rapport à l'ampleur qu"il a pris, ce film est nul !!!

Miss Ratched

0 abonné | Lire sa critique |

  2 - Pas terrible

Un film un peu attendu, même si le jeu de l'acteur est très bon et qu'on s'attache qd même aux personnages, je suis finalement déçue. En effet, l'on y traite d'un sujet déjà bien exploité et dont on connait déjà le déroulement, pas facile d'y mettre un peu d'originalité et d'accroche, et là, je doit dire: raté. L'idée de se focaliser sur la vision du majordome était bonne, mais à mon sens pas du tout exploitée. Et puis trop de grosse ficelles, prévisible de chez prévisible!! Il y aurait eu tellement à faire avec un point de vu différent, un peu comme dans Amen de Costa-Gavras, qui à réussit a traiter d'un sujet déjà surexploité et déplaçant la focalisation, et je m'attendais un peu à cela en allant voir Le Majordome. Et puis le parti pris final est qd même un peu gros!! Beaucoup de longueurs et de "déjà vu". Dommage

Hildie

27 abonnés | Lire ses 35 critiques |

  2 - Pas terrible

À ma connaissance, il existe trois types de mi-sitting mi-standing ovation, propre au cinéma et à ses pop-corn eaters : d’une part, celle d’un public -de fans- qui redécouvre un film culte sur grand écran, notamment à l’occasion de sa ressortie en 3D ; d’autre part, celle, plus rare, d’un public qui prend instantanément conscience d’avoir vu un chef-d’œuvre ou reçoit une bonne claque ; enfin, celle d’un public ému aux larmes par l’engagement d’un réalisateur étasunien pour une minorité ethnique persécutée, généralement amérindienne ou afro-américaine. Mais autant Jurassic Park et Django Unchained méritent-ils d’être applaudis, autant la réception si positive du Majordome me fait crier à la tromperie –tout bas. Non qu’il faille douter un seul instant de la sincérité de cet engagement, de l’amour que porte Lee Daniels à sa communauté, ou rester insensible à l’histoire d’un peuple capable de décrocher un "strange fruit hanging from [a] poplar [tree]" (1) et de remplacer la corde qu’il a autour du cou par une couronne –d’épines ; simplement, mis en tube par un entubeur professionnel, ce quasi-siècle de souffrances et de victoires devient un concentré de pathos 100% américain, à l’instar du très calorique Precious. Leurrée par l’étiquette, j’achète donc du Lee Daniels’ The Butler et lui trouve un sale goût d’eau de javel : en plus de proposer une Mariah Carey toute délavée, le film traite son sujet de manière si superficielle, si lisse, si bien-pensante qu’il frôle le criminel et provoque un terrible ennui. Plutôt que d’initier une réflexion sur la servilité, il ne compte que sur les beaux discours d’Obama, plus lacrymogènes que les histoires de petites filles qui meurent du cancer, pour emporter l’adhésion du public : c’est bas. Bref, de quoi regretter l’ardeur des débats parlementaires du dernier Spielberg, également oscarisable, et l’exquise insolence du dernier Tarantino. Reste Forest Whitaker, excellent acteur qui n'a rien fait de bien depuis Le Dernier Roi d'Écosse, force tranquille et incarnation de la respectabilité. (1) « Strange Fruit », Lewis Allan, poème écrit en référence aux lynchages.

http://www.thereza-thereza.fr/

Ancien utilisateur

  0.5 - Nul

après l'excellentissime precious et la dobe paperboy, je me suis dit ben le real va se rattraper surtout avec le genial Forest Whitaker , et là oh my god , boooo vilain pas beau racisme mal, pas racime bien , blanc vilain booo caca voilà ce que résume ce film c'est complètement égocentrique démago et ras le bol de ces real qui associe l'histoire d'une ethnie à un film à toutes les sauces c’est un film complètement ridicule et je soutien le fils de Reagan .

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