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    Following, le suiveur
    note moyenne
    3,8
    1151 notes dont 158 critiques
    répartition des 158 critiques par note
    21 critiques
    70 critiques
    54 critiques
    13 critiques
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    158 critiques spectateurs

    stebbins
    stebbins

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2011
    Un premier film plein de promesses tenues, d'une rare intelligence, partant paradoxalement d'une idée aberrante, hypothétique, d'une idée qui justement ressemble plus à une non-idée qu'à autre chose. Des premières minutes aux suivantes, puis aux dernières, le scénario évolue dans un vertige de complexité, exposant ses informations comme un enfant sage construirait une boule de neige pour une éventuelle bataille, avec un soin méthodique, redoutablement malin et retord, alliant effet d'accumulations et perfectibilité. Christopher Nolan choisit un quidam comme cible de sa manipulation, personnage-outil dont le vide existentiel l'amène à suivre les gens qui l'entoure... Difficile de partir d'un canevas plus absurde, plus ténu, reposant sur aussi peu d'enjeux narratifs. Et pourtant, au fur et à mesure que Following se dévoile aux spectateurs sa futilité devient toute autre, se mue en thriller déphasé - schizophrénique, diront certains - en petite perle scénaristique diabolique et passionnante. Pouvant être a posteriori considéré comme l'anti-Inception ( le dernier film de Nolan s'étayant de prime abord sur une masse d'informations pour finalement se clôturer dans la banalité... à la différence dudit Following qui, fort de son postulat bateau, s'amuse à nous faire perdre pied petit à petit ), Following répond pourtant aux mêmes exigences structurales et narratives : parier sur la fable à tout prix sans pour autant délaisser le rythme et la forme. Le cinéma de Nolan, c'est tout simplement le circuit intégré de la matière grise. A voir absolument.
    Sebi Spilbeurg
    Sebi Spilbeurg

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 1 005 critiques

    4,0
    Publiée le 27 janvier 2015
    Premier long-métrage pour le réalisateur Christopher Nolan qui, malgré qu’il soit méconnu du grand public, beaucoup de spectateurs considérant encore Memento comme le premier film du Britannique, a su se faire connaître via divers festivals indépendants durant lesquels il a raflé quelques récompenses et des critiques élogieuses. Un succès certes discret aux yeux du monde entier mais qui sera pourtant les prémices d’une carrière internationale et reconnue. À l’occasion de cette rétrospective sur le papa d’Inception et d’Interstellar, voici la critique de Following, le suiveur, un film qui mérite d’être vu au moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour les aficionados acharnés du réalisateur. Faire un premier long-métrage qui puisse être repéré par des producteurs beaucoup plus influents qu’à ses débuts est le but primordial d’un cinéaste. La plupart du temps, pour réussir, il faut se plier aux règles des producteurs en question pour que ceux-ci acceptent de financer le film, le réalisateur n’ayant alors pas encore assez de pouvoir pour imposer son style ou ses ambitions, tout en se pliant aux codes du genre auquel il s’attaque (thriller, comédie, horreur…). Bien que cette remarque s’applique principalement au monde hollywoodien, elle s’adresse pourtant à chaque réalisateur en herbe qui ne cherche qu’à montrer son talent, son savoir-faire. Bien avant de connaître la notoriété grâce à la trilogie de The Dark Knight et ses premières œuvres américaines, Christopher Nolan faisait parti de ces cinéastes et pourtant, en livrant Following, le Britannique a su se démarquer très vite grâce notamment à une technique scénaristique qu’il affectionne tout particulièrement et qu’il réutilisera dans d’autres films (principalement Memento, la première partie de Batman Begins et Le Prestige) : la narration non-chronologique. Le but est simple : le scénario et donc le film racontent une histoire qui ne suit nullement l’ordre établi par le temps. Ainsi, vous vous retrouverez avec une séquence qui se passe avant celle qui la précède dans le montage. Un procédé assez tortueux et risqué auquel le spectateur n’est pas spécialement habitué, pouvant lui faire peur et se désintéresser du long-métrage. Un danger que courait principalement Following, surtout avec une histoire aussi peu accrocheuse (un écrivain paumé qui s’amuse à suivre des inconnus dans la rue et qui devient cambrioleur malgré lui) et des personnages mis de côté au profit de l’histoire elle-même (juste un seul d’entre eux possède un nom). Au début du film, le résultat donné n’en est que plus frustrant : un enchaînement de scénettes à première vue sans aucun lien qui se terminent brutalement par un fondu en noir. Mais le fait d’utiliser une telle narration va permettre à Christopher Nolan de complexifier une histoire pourtant simple sur le papier, de se jouer aussi bien de son personnage principal que du spectateur, comme il l’avait fait pour son court-métrage Doodlebug. Following se présente donc comme un thriller à la trame labyrinthique qui pousse le spectateur à rassembler les morceaux d’un même puzzle pour lui permettre de reconstituer l’histoire dans sa tête, jusqu’au moindre détail, et d’être impressionné par une révélation finale, un twist qu’il n’aura pas su voir venir malgré un synopsis basique. Ce film en quelque sorte interactif, Nolan le raconte certes à sa manière, mais ne laisse jamais le spectateur sur le banc de touche en lui fournissant des plans d’insert, des images subliminales qui permettent d’indiquer l’importance de celle-ci à l’histoire (gros plans sur un objet, séquence qui s’attarde sur le regard d’un personnage…). Un effet de mise en scène classique qui permet néanmoins de titiller la curiosité du spectateur vis-à-vis de l’histoire et d’essayer de la construire lui-même avant que celle-ci ne lui soit révélée. Et comme vous vous laisserez emporter par la trame et les indices disséminés par Nolan, vous vous ferez prendre au jeu comme le personnage principal. Et le format en noir et blanc dans tout cela ? Est-ce par manque de moyen (le budget du film s’élève à 6 000 dollars) ou par caprice de Nolan qui utilise ce dernier depuis ses courts-métrages (Doodlebug en tout cas) ? Si Christopher Nolan est souvent considéré comme un excellent conteur d’histoires (ce film et son montage en sont la preuve) et non un metteur en scène exceptionnel qui use d’effets mémorables, Following saura convaincre les plus réticents à son cinéma. S’il est vrai qu’ici, le réalisateur ne fait que filmer et suivre ses comédiens (très bons, soit dit en passant), le fait d’avoir choisi le noir et blanc participe également à se jouer du spectateur. Cela donne une certaine classe à l’image, certes, mais ce format donne un côté 50’s à l’histoire, si bien que le spectateur peut se retrouver perdu en ce qui concerne l’époque à laquelle se déroule le film. Bien que celui-ci semble se passer dans le présent (suffit de voir les vêtements et les décors), le noir et blanc donne pourtant l’impression que Following embarque le spectateur dans l’époque de la Prohibition en faisant dériver son histoire dans une ambiance plutôt mafieuse où défilent décors luxueux et rétros (un club, un appartement chic), objets anciens (une machine à écrire) et une blonde hitchcockienne (coiffure et apparence vestimentaire d’époque) au service d’une histoire de gangster. Une simple apparence filmique dans laquelle le spectateur va pourtant se laisser plonger sans se rendre compte qu’il a affaire à une illusion, se retrouvant ainsi aussi naïf et impuissant que ne le sera le héros au cours de l’histoire. Bien que Following préfère s’attarder sur son enquête et non sur l’histoire des personnages qui ne servent de pions qu’au déroulement du script, Christopher Nolan livre une première œuvre tout simplement bluffante de maîtrise tout en imposant son style scénaristique. Un coup d’essai réussi pour celui qui deviendra le réalisateur hollywoodien le plus acclamé du XIXe siècle.
    mr. edward
    mr. edward

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    4,0
    Publiée le 17 avril 2013
    Premier film de Christopher Nolan, sorti en 1999, Following nous dévoile déjà les thèmes et le style de réalisation cher au réalisateur, que l'on retrouve dans ses films suivants. En lui-même, le film est assez bon, bien qu'un peu maladroit. On sent que c'est un premier fait avec peu de moyen mais déjà prometteur, cela se confirmera par la suite.
    fandecaoch
    fandecaoch

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    5,0
    Publiée le 1 décembre 2011
    Following que dire: j'ai vu tout les Nolan et j'ai était bluffé a chaque fois, c'est le dernier film qui me manque a voir et je me suis dit, est ce que je vais être encore bluffé: et bien maintenant je peux dire que OUI, j'ai était encore une fois bluffé de part la qualité de la réalisation qui est juste excellent, soigné et très stylé, vraiment magnifique réalisation grâce au talent de Nolan. Ainsi que par le montage qui est vraiment énorme, montage inversé, ce qui rend le film un vrai puzzle, un puzzle captivant de bout en bout. Le scénario est très travaillé, très soigné et très intéressante a suivre, captivant du début jusqu'à la fin: est quelle fin, encore un twist final qui ma encore bien scotché et bien surprit: Bravo. Les personnages sont très bien écrit, très charismatique et magnifiquement bien interprétée par des acteurs qui sont plus que convaincant: chapeau. Les musiques sont vraiment très sympa et colle parfaitement a l'ambiance du film qui est vraiment excellent: ambiance mystérieuse qui est vraiment très prenant. Voila rythmé ,captivant, réalisation magnifique, acteurs parfait dans leur rôle: voila ce qui vous attend dans ce film qui est juste énorme. Premier film de grand Nolan qui encore une fois montre l'étendu du son talent. Un pur chef oeurvre.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    4,0
    Publiée le 9 juillet 2014
    Premier long de Nolan, et déjà une belle maitrise. Dès le principe de départ, il y a de quoi être accroché, et la suite ne fait que traduire le goût du metteur en scène pour l’exploration de l’esprit et pour l’introspection de l’humain. Sans être irréprochable, ce film est déjà remarquablement fouillé et témoigne d’une rigueur presque à toute épreuve. J’adore…
    Akamaru
    Akamaru

    Suivre son activité 567 abonnés Lire ses 4 339 critiques

    2,0
    Publiée le 11 novembre 2012
    Même si ce premier essai est très respectable,de par sa malice,son côté fauché et les conditions dans lesquelles il a été tourné(chaque samedi avec des amateurs),il n'est en soi pas terrible.S'il ressort du placard aujourd'hui,c'est qu'il attise la curiosité des fans de Christopher Nolan,soucieux de découvrir la matrice du cinéma complexe et spectaculaire du réalisateur à la trajectoire fulgurante.On y retrouve donc son goût pour une narration destructurée,avec des personnages énigmatiques et le sens du twist.Un homme intriguant suit les personnes dans la rue.Voyeurisme?Désoeuvrement?Intérêt quelconque?On ne le sait pas tellement.Quoi qu'il en soit,une autre personne découvre le petit ménage et la manipulation commençe avec le secours d'une femme blonde."Following,le suiveur"(1999)est très expérimental,ne dépasse pas les 110 minutes et son noir et blanc n'a rien d'alléchant.C'est une sorte de brouillon au "Memento" qui suivra.Nolan avait déjà tout compris,mais pas les moyens de le montrer.Pas facile de noter ce genre d'oeuvres.
    dougray
    dougray

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    3,5
    Publiée le 3 novembre 2010
    Dès son 1er long-métrage, le réalisateur anglais Christopher Nolan a démontré un savoir-faire impressionnant et imposer un style qui s’affinera au fil du temps sans jamais se renier. Dans les petites 70 minutes que durent ce "Following", on retrouve la plupart des recettes utilisées par Nolan parmi lesquelles une chronologie déstructurée, une place prépondérante pour la musique, un goût certain pour les héros border line, une intrigue riche en rebondissements et faux-semblants et un twist final qui donne au film une tout autre dimension. On retrouve également une ambiance qui rappelle aussi bien Alfred Hitchcock que David Lynch (ambiance dont était déjà imprégné son court-métrage "Doodlebug") avec un visuel noir et blanc conférant au film une ambiance glaciale et des plans qui s’allongent (parfois inutilement). C’est sans doute la seule faiblesse de "Following", défaut dont Nolan a visiblement parfaitement eu conscience puisqu’il a abandonné ce rythme trop lancinant dès "Memento" et gagne en efficacité à chaque film. Plus surprenant, le casting composé pourtant d’illustres inconnus réussit à marquer les esprits avec Jeremy Theobald (acteur fétiche des débuts du réalisateur) en écrivain voyeuriste et pigeon de l’affaire, l’insaisissable Alex Haw en classieux voleur (on ne peut que regretter que l’acteur se soit limité à ce seul et unique rôle) et Lucy Russell en héroïne blonde typiquement hitchcockienne. Enfin, Christopher Nolan parvenait déjà à passionner le spectateur avec un pitch pourtant pas forcément excitant mais qu’il a su porter à son paroxysme (comme pour l’amnésique de "Memento", le flic insomniaque de "Insomnia" ou encore l’affrontement entre magiciens du "Prestige"). Bref, malgré son budget cheap et ses quelques imperfections, "Following" est un film captivant et plein de promesse sur le talent d’un réalisateur qui, de "Memento" au récent "Inception" en passant par les derniers "Batman" (le logo sur la porte du héros est d'ailleurs un signe du destin), n’a eu de cesse de confirmer son génie.
    oranous
    oranous

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    4,0
    Publiée le 4 juillet 2008
    Le montage est encore différent de "Memento". Un film noir signé Nolan, excellent réalisateur. Il réalise ici son premier film qui est un moyen-métrage bien interprété. On assiste a un vrai dénouement. L’histoire quant a elle fait preuve de beaucoup d’originalité.
    Themistocle_480
    Themistocle_480

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    2,5
    Publiée le 16 décembre 2011
    Lorsqu'on a visionné les cinq chef d'oeuvres (à mon sens) de ce cinéaste exceptionnel (à mon sens), de ce génie (l'avenir me donnera raison...) qu'est Christopher Nolan, on ne peut que regretter de voir seulement cinq éléments à sa filmographie. Cinq? C'est sans compter ce "Following", obscur long métrage en noir et blanc, à la réputation de film d'auteur déjà déroutant. Il est frappant de constater que les principales caractéristiques des films de Nolan (chronologie embrouillée, ambiance psychologique, coup de théâtre final) sont d'ores et déjà présentes dans cette pemière oeuvre. Comme dans tous les Nolan, le film débute sur une idée originale (un homme a pour obsession de se mettre à suivre des inconnus dans la rue...). Cette idée est intégrée dans une narration non linéaire, comme plus tard dans le Prestige: le spectateur suit le déroulement d'une histoire sur plusieurs niveaux temporels. L'ambiance est noire (adée par la photographie, sobre et monochrome), psychologique, tendue. Enfin, Nolan gratifie le spectateur d'un coup de théâtre surprenant et ambigü, qui bouleverse la manière dont on considérait le film, et incite à le revoir pour en comprendre les subtilités. Seulement voilà: je n'ai personellement aucune envie de revoir ce film. Et si je loue son intelligence, je m'y suis plus ennuyé qu'autre chose. Pour moi le défaut majeur du film réside dans ses personnages, tellement froids et vides d'une quelconque once d'humanité que l'empathie est impossible pour le spectateur. Et l'empathie avec un personnage est une condition sine qua non pour pouvoir être captivé par un récit, Nolan l'aura compris par la suite. Ici le spectateur garde une distance avec les personnages, les regardant parler et se mouvoir comme des automates, comme un spectacle extérieur, sans parvenir à vivre l'intrigue avec eux. "It is inhuman to be so cold", dira par la suite un personnage dans le Prestige du même Nolan, cette citation peut s'appliquer à ce film. De plus, Nolan gère son suspense avec beaucoup moins de brio que d'habitude, le spectateur assiste avec un intérêt limité à ces tergiversations aparemment sans fondements ni finalités. Le film ne prend un intérêt véritable qu'à la lumière de son twist final. Comme son nom l'indique, il n'apparaît qu'à la fin: tout ce qui se trouve avant est peu passionnant. Il manque à ce film un fil conducteur scénaristique en plus d'un fil conducteur émotionnel; une fois encore Nolan dotera ses films suivants d'une narration plus efficace. Un film intelligent néanmoins, qui surprent (à la fin) par l'ingéniosité de son scénario. On peine néanmoins à reconnaître dans ce film le réalisateur qui, plus tard, sera responsable du brio novateur de Memento, du suspense labyrinthique du Prestige, de l'univers génial d'Inception ou de l'humanisme de Batman Begins. Ses chef d'oeuvre sont à chercher à partir de Memento, ce "Following" reste un pur exercice de style. Un exercice de style intelligent, certes, mais aussi désespérément froid et bavard.
    ElAurens
    ElAurens

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    3,5
    Publiée le 11 septembre 2010
    Après son très bon cours-métrage " Doodlebug ", Christopher Nolan reprend Jeremy Theobald et signe son premier film " Following, le suiveur ". Un premier film plus que réussi, avec un scénario surprenant excellent. Nolan est au début de sa carrière, il n'a pas encore la maitrise qu'il a aujourd'hui, mais il prouve qu'on peut faire quelque chose de très bon sans avoir besoin d'un budget énorme.
    Lenalee23
    Lenalee23

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 369 critiques

    5,0
    Publiée le 14 juillet 2009
    Très peu de moyen pour ce premier film en noir et blanc de Christopher Nolan, pourtant c'est du pur génie et on remarque que c'est la base du travail de ce réalisateur qui monte. 4 étoiles pour récompenser un génial premier essai.
    Julien T
    Julien T

    Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 309 critiques

    5,0
    Publiée le 19 février 2011
    Juste waouh!!! Nolan est un réalisateur de génie et un visionnaire. Pour le côté visionnaire: Ce premier film contient des références à quasiment tout ses films suivants (excepté "insomnia" où je n'ai pas vu de lien, mais je peux l'avoir manqué). Le cambrioleur Cobb, qui vole des coffres personnels, car c'est "la clef qui ouvre la porte de leurs mémoires", fait obligatoirement pensé à "Inception". La porte d'un cambriolage qui possède le logo de "Batman" (obligatoirement une coïncidence, mais troublante). Un déroulement décousu dans le temps comme "memento". Il y a également une similitude avec "le prestige" mais je ne veux pas spoiler. Je peux également rajouter un scénario de malade comme tous ses films ou presque ( je n’ai pas trop accroché à "insomnia"). Pour un premier long métrage, c'est vraiment impressionnant (même s'il ne dure que 1H...), j'ai eu la sensation de me retrouver devant un mélange de "Usual Suspects" et "Fight Club". Les acteurs me sont inconnus, mais sont bons. La musique à une grosse présence comme d'habitude. Bref à part la durée trop courte je n'ai rien à reprocher à ce film. Merci Nolan!
    yann9rcnm
    yann9rcnm

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    5,0
    Publiée le 14 mai 2011
    Christopher Nolan montre avec son 1 er long metrage qu' il est un grand du cinéma. Ce film en noir et blanc (pas vieux) est un pur bijoux de cinema. Des acteurs pertinents ,une tres bonne intrigue un bon twist. Nolan est un grand , et ce film est un bon moyen d'annonce le grandiose Memento.
    jean127
    jean127

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    5,0
    Publiée le 31 août 2009
    Christopher Nolan est décidément un super réalisateur! Ok, le film ne dure qu'1 heure, il est en noir et blanc, les acteurs sont quasi-inconnu. Mais franchement tout est parfait dans ce film, le scénario, la mise en scène, et les acteurs. Ce film captive du début à la fin, alors ceux qui se disent fan de Batman version Nolan, vous feriez bien de regarder son premier film.
    Paul B.
    Paul B.

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    5,0
    Publiée le 17 avril 2011
    Véritable jeu de piste, ce premier Christopher Nolan est une petite merveille. Sans grand budget, le film est doté d'une trame principale en béton comme seul Nolan sait le faire. Le duo d'acteurs est vraiment bon dans ce polar noir et blanc. Nolan réussi là LE film qui lui permet de connaitre par la suite une consécration sans équivoque dans un style propre à lui. La bande son colle parfaitement à l'intrigue. De nombreuses allusions et références dont Nolan réalisera par la suite... Ce film est un bijou ; trouvé dans une boite...
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