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La Vie est belle
note moyenne
4,4
45224 notes dont 921 critiques
63% (583 critiques)
24% (224 critiques)
4% (40 critiques)
4% (33 critiques)
2% (18 critiques)
2% (23 critiques)
Votre avis sur La Vie est belle ?

921 critiques spectateurs

The Cinephile World

Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 607 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 08/02/2014

Un film à la fois dur et magistral, qui joue beaucoup avec les émotions que ressentent les personnages. Le long métrage est remplit d'émotions très prenantes accompagnant les personnages, et de scènes humoristiques très bien trouvées pour une période de guerre aussi triste. Je pense que le terme magnifique n'est pas assez suffisant pour décrire cette oeuvre, en effet, le personnage incarné par Roberto Benigni joue beaucoup avec l'humour pour protéger son jeune fils face à une réalité d'une atrocité misérable. Pour sa première réalisation, Roberto Benigni a frappé fort, en effet, il a su livré un travail parfait, qui offre de beaux plans de cameras, ce n'est pas révolutionnaire, mais c'est assez beau à voir. Benigni n'a pas hésité à nous montrer, à quels points, ce fut atroce qui s'était produit dans les camps de concentrations, en nous montrant la réaction des personnages. Le scénario est excellent, et prenant pendant tout le long du film. En effet, nous sommes plongés dans une histoire touchante que connaîtra une famille dans un camp de concentrations. Vers les trente premières minutes du film (si je ne me trompe pas), c'est calme, c'est paisible, et c'est drôle. Mais après, tous bascule, et cela devient beaucoup moins drôle, voir triste, mais le personnage principal offre beaucoup d'humour vers les dernières parties du film. Les personnages sont magnifiques, ils dégagent beaucoup d'émotions, et on parvient à s'en attacher très facilement, surtout face au personnage incarné par Roberto Benigni. De plus, les acteurs sont géniaux, Roberto Benigni est magistral et nous montre tout son talent d'acteur, quand aux autres ils livrent de magnifiques prestations eux aussi. Quand aux musiques, elles sont très belles et collent vraiment bien à l'ambiance. Spoiler: En 1938, Guido, jeune homme plein de gaieté, rêve d'ouvrir une librairie, malgré les tracasseries de l'administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice étouffée par le conformisme familial et l'enlève le jour de ses fiançailles avec un bureaucrate du régime. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils: Giosue. Mais les lois raciales sont entrées en vigueur. Guido est juif. Un jour, Dora rentre à la maison et ne trouve ni fils, ni mari. Ils ont été déportés. Par amour pour eux, Dora les suit dans le train qui les emmène. En conclusion, '' La Vie est Belle '' est un film magistral signé Roberto Benigni qui offre un incontournable de l'année 1998. Il faut vraiment avoir aucunes émotions pour dire que ce film est mauvais, en effet, des oeuvres aussi touchantes que celle-ci, on en trouve pas partout. A voir à tout prix. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.

Travis B

Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 124 critiques

4,0Très bien
Publiée le 23/03/2018

"L'aspect défensif de l'humour consiste en ceci: il épargne à la personne en difficulté les affects douloureux que sa situation devrait entraîner, et permet, grâce à la plaisanterie, d'éviter jusqu'à l'expression de ces affects, c'est-à-dire des plaintes qui seraient justifiées", Freud. Nous pouvons donc nous demander comment certains cinéastes, dans l'évocation de la Seconde Guerre Mondiale, font franchir aux spectateurs la frontière entre un contexte historique tragique et son traitement cinématographique sous le mode de la comédie. Pour cela, nous allons étudier quatre films : "La vie est belle" de Roberto Benigni (1997), "Le dictateur" de Charlie Chaplin (1940), "To be or not to be" d'Ernest Lubitsch (1942) et "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966). "La vie est belle" se découpe en deux parties: la première, comique, se déroule en 1938 et raconte l'histoire de Guido Orefice, un jeune italien qui tombe amoureux de Dora et qui fait tout pour la conquérir. Ils finissent par se marier et ont un enfant, Giosué. La deuxième partie, sur un fond beaucoup plus triste, commence quand un jour, en rentrant chez eux, Dora ne trouve ni son mari ni son fils, qui se sont tous les deux fait déporter. Elle décide de les suivre dans le train par amour. Le mélange du tragique du contexte et du comique de Roberto Benigni crée une sorte de sentiment d'entre-deux, de malaise. Voir Benigni se débattre avec ses explications apporte presque une dimension pathétique. La première partie se présente comme une fable. En effet, lors de la rencontre entre Guido et Dora, le jeune homme se présente comme le "prince Guido" et appelle son amour "princesse". Mais comme dans toutes les fables, les deux personnages doivent surmonter différentes épreuves; celle du "méchant" qui, ici, est le fiancé de Dora, ainsi que leurs différences sociales: Dora est issue d'une famille riche et fasciste, et Guido est un "pauvre juif". Lors du mariage de Dora, scène digne d'un conte de fée, Guido la libère de son amant. De cette alliance naîtra Giosué ; le bonheur de cette famille semble tout à fait réel dans la première partie du film. Effectivement, nous pouvons presque conclure la fin de cette partie par le "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants...". La première partie appâte le spectateur et le fait rentrer dans l'histoire. L'antisémitisme est décrédibilisé avec le cheval "juif" et l'invité au mariage faisant un salut nazi à l'arrivée du "gâteau autruche". Le comique est principalement représenté par le personnage de Roberto Benigni qui a un comique de geste très fort et qui est le personnage que l'on suit tout le long du film, qui amène le comique dans la seconde partie. Aussi, il y a de nombreux running gags, comme le vol de chapeau et le lancement de clés. Le tragique est principalement amené par le contexte, et par les situations: la disparition des amis de Benigni et les conditions de travail (forcé), notamment, et surtout, la mort de Benigni tué par un nazi quelques heures avant la libération, à la fin du film. "On ne rit pas que dans des situations comiques" : après la Seconde Guerre Mondiale, des soldats ont raconté qu'ils riaient à chaque fois qu'une bombe tombait près de leur abri ! De plus, le professeur Rod Martin a conclu en 1996 que d'envisager la vie avec humour aurait des conséquences bénéfiques sur la santé psychologique et émotive.

puce6386

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/08/2010

Une oeuvre brillamment interprétée et mise en scène par Roberto Benigni. Un concentré d'amour et d'humour. Une magnifique création, remplie d'Emotion !

Roub E.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 30/07/2013

Un film à la sincérité désarmante, d une poésie rare. D un même personnage, rêveur et clown invétéré on va se trouver face à deux tons bien distincts. Tout d abord la rencontre et la séduction de son épouse partie plus légère mais fourmillante d idées et ressemblant à un comte de fée loufoque. À la deuxième partie ou il se trouve enfermé dans la barbarie et utilisant sa fantaisie pour protéger son fils de l horreur qui l entoure. Un sujet casse gueule mais traité d une main de maître, un savant dosage des émotions et des séquences inoubliables, une fulgurance qui laisse une trace indélébile.

ER9395

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/09/2012

Roberto Benigni est un magicien de l'émotion , traiter un sujet aussi difficile avec autant de légèreté , quel bonheur , un chef d'oeuvre .

Nick La Main Chaude !

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4,5Excellent
Publiée le 22/04/2012

" La Vie est belle " est une petite merveille. Un film tendre et spirituel sur un sujet délicat dont on ressort ému mais le coeur gonflé d'énergie. Il nous fait tout simplement voir la vie d'un nouveau côté. Un côté empli de joie, de bonheur et d'allégresse. Une imagination débridée au service d'un sujet grave où l'ombre de Charlie Chaplin apparaît (cf. scène où Guido retranscrit à sa façon les dires du soldat allemand, et qui ne sont pas sans rappeler " Le Dictateur "); telle pourrait être une des qualifications mineures de la très belle oeuvre de Roberto Benigni. Sans oser la reconstitution historique, Benigni esquisse l'antre du Mal comme un conte pour enfants, il fait rire sans blesser, il dénonce en donnant un espoir, en criant que malgré tout la vie reste belle et est digne d'être vécue. Guido ne cesse de porter à bout de bras l'espoir de jours meilleurs, d'une famille à nouveau réunie et de revivre l'amour comme il le conçoit. Et nous, nous nous complaisons dans l'image de son petit garçon Giosué à qui il raconte une histoire métamorphosant les camps de déportés en terrains de jeu. Il allie magie et fantaisie pour masquer sa douleur. La poésie est de tous les plans, la vie de tous les instants et le bonheur, présent, perdu ou retrouvé permanent. La réussite de ce bout de béatitude est à peine entamée par la situation politique du moment. Au détour de chaque embuscade ou moment austère, Benigni s'efforce de relever la tête et à continuer le combat pour cacher à son Giosué les détails sordides de l'Histoire. Il n'y inclut aucune esbrouffe et ne cherche pas à dissimuler les faits, il les déguise, les décore pour les rendre plus ludiques... Nos yeux sont ébahis, on pleure, on rit, on vit... La projection de " La Vie est belle " devrait être gratuite et obligatoire, elle a de quoi vous mettre du baume au coeur et de l'espoir à s'en gaver. Laissez-vous emporter et vous verrez comme la vie peut être belle si on le désire...

Stephenballade

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4,0Très bien
Publiée le 18/11/2017

Voici donc le Grand Prix du jury du Festival de Cannes de l’année 1998. Moi qui ai très souvent du mal avec les œuvres primées sur la Croisette, je dois admettre que cette fois, il en est tout à fait autrement. Tout simplement parce que je ne crois pas me tromper en disant que "La vie est belle" a surpris tout le monde. Et Roberto Benigni a continué à étonner tout le monde lors de la remise du prix. Il a été si expansif qu’il semble que personne auparavant n’ait été aussi heureux que lui d’être reçu avec mention au plus prestigieux des festivals. Expansif, heureux, volubile, expressif, fouzègue, il respire la joie de vivre par une extravagance qui fait plaisir à voir et il s’en fallait de peu pour qu’il ose aller embrasser toute l’assemblée : bref, pour lui, la vie était belle, et nul doute qu’elle l’est encore. Des traits de caractère qui provoquent le respect (c’est bien d’être perpétuellement optimiste). Des traits de caractère qu’on retrouve chez Guido Orefice, son personnage. Un rôle décidément taillé sur mesure pour lui-même, par lui-même, et filmé par lui-même. Mais des traits de caractère qui peuvent aussi agacer, tant ces gens semblent ne rien prendre au sérieux. Tout est matière à rigoler, comme si rien n’est important et que la vie est un bien précieux dont il faut vite profiter. En fait, fidèle à mon incurable manie de tout ignorer du film avant de le visionner, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de film. La surprise est donc au rendez-vous, succédant à la frustration. "La vie est belle" se fait en deux parties bien distinctes, de longueur équivalente. La première est empreinte de joie de vivre. Mais une joie de vivre qui devient limite soûlante. Emmené par ce personnage qui semble ne rien prendre au sérieux et ne penser qu’à s’amuser, le spectateur a l’impression de tourner en rond, de la même façon que Guido tourne autour de Dora : ça n’avance pas et on craint (ou pas) de voir l’opération séduction échouer. Mais après ? on va faire 117 minutes comme ça ? Quoi qu’il en soit, par la mise en scène, on notera un hommage rendu (voulu ?) envers les comédies musicales par la scène d’ouverture, ou par les petits pas de danse sous un parapluie improvisé quand notre fanfaron quitte sa belle après une déclaration d’amour pour le moins cavalière. On peut y voir aussi éventuellement un hommage à la vie. Que dis-je ? Une ode à la vie, avec ce qu'il faut d’opportunisme et de grande intelligence. Dans tous les cas, c’est dynamique, c’est frais, léger, mais on ne voit pas bien où on va nous emmener. Jusqu’aux indices annonçant un avenir plus sombre, distillés après une magnifique ellipse nous faisant sauter quatre années d’un seul coup d’un seul. Hé oui, les fanfaronnades de Guido font oublier que l’action se déroule en 1939, dans un pays où le fascisme et le nazisme montent irrémédiablement en puissance. C’est là qu’intervient la seconde partie, plus grave, plus sombre, sans être dénuée de l’inépuisable bonne humeur du personnage principal. Une façon de dire que dans la vie, il n’y pas de problèmes, mais que des solutions. Une philosophie qui vous affranchit de toutes les difficultés que la vie nous réserve (sans pour autant les éluder), une philosophie à laquelle je suis moi-même fidèle et que je ne peux de ce fait que comprendre. Malgré tout, Benigni ne sombrera jamais dans le pathos. L’aspect dramatique n’a pas été pour autant banni, au contraire, il est bien présent. Présent, mais pas pesant. Il amène un fort contraste dans une situation où Guido est le seul à sembler trouver matière à rire au sein d'un lieu qui sent la mort à des kilomètres à la ronde. Ceci a l’avantage aussi de mettre en avant l’incrédulité de tout un peuple, une incrédulité suscitée par la méconnaissance (voire l’ignorance, ou le déni) quant aux mesures d’épuration. Benigni s’offre même le luxe d’employer des mots forts, tels que « race supérieure », au point d’en faire des mots chocs. Sinon, l’immersion dans les années 40 est plutôt réussie. Principalement par une bande son un tantinet désuète, et qui ne manque pas de rappeler les sonorités des films d’antan. C’est ce qui fait leur charme, offrant du même coup le courage de rester devant les épuisantes gesticulations et les incessantes discussions de ce drôle de bonhomme. Ah oui, il est un peu beaucoup énormément bavard, se faisant souvent les questions et les réponses. Un vrai moulin à paroles ! Je vous l’ai dit, il est particulièrement volubile, ce qui en fait un personnage des plus extravagants, et passer une heure avec quelqu'un comme lui dans la vraie vie vous fait vieillir d'un an. Il y a aussi une chose sur laquelle j’ai changé d’avis : dans un premier temps, je regrettais que l’image ne soit pas en noir et blanc. Ceux qui ont toujours raison diront que le noir et le blanc sont des couleurs (ils n’ont pas tort), mais le noir & blanc aurait permis de renforcer le charme suranné de la bande son. Et puis j’ai fini par comprendre le choix de tourner ce film en couleurs : la vie en est pleine ! de couleurs, cela va de soi. Bon je sais que tout le monde ne sera pas convaincu sur ce coup-là. Mais conformément à sa façon d’aborder la vie, Benigni a sa façon de dire que la vie est un bonbon acidulé qu’il faut déguster au maximum dès la moindre occasion, aussi infime soit-elle. Et tel un sujet qu’il connaît de fond en comble, il l’a magnifiquement écrit, mis en scène, et interprété. Autrement dit, il porte le film sur les bras et les épaules, et suffit à lui seul à inonder l’écran de sa seule présence malgré la jolie paire père/fils qu’il forme avec Giorgio Cantarini (superbe de sobriété et de sagesse) et malgré le trophée tant convoité par Guido en la personne de Dora (très jolie Nicoletta Braschi qui par cette apparition, a une ressemblance assez troublante avec… Danielle Darrieux, récemment disparue). Au cours de ce film à la fois dur et joli, les émotions seront complétées aussi par la musique de Nicola Piovani. Cette partition a une particularité : elle est déclinée en plusieurs thèmes musicaux, le principal (et le plus fréquent), un autre lors de scènes d'amour (comme quand Guido se retrouve en tête-à-tête avec Dora) et celui de la mort (comme quand ils sont emmenés au camp). "La vie est belle", une œuvre maîtrisée de bout en bout ? Presque ! Par moments, on voit clairement que c’est tourné en studios : le carton-pâte des décors est quelquefois flagrant, et différents angles de prise de vue sur une même séquence trahissent un changement de direction dans les ombres. Rien de bien grave, en somme. Quant au camp de concentration, la structure rappelle celle d’Auschwitz (il est seulement cité dans le générique de fin), mais pas suffisamment de façon convaincante pour en dissiper les doutes. Manque de moyens pour une reconstitution plus fidèle ? Sans doute, car le site n’autorise pas les tournages (Spielberg avait été confronté à cette difficulté en 1993 pour "La liste de Schindler"). Pour conclure en évoquant le court laïus narré en voix off à l’entame du film, "La vie est belle" est une histoire simple sans être pour autant facile à raconter. Elle s’apparente à un conte, à la fois douloureux et plein de merveilleux et de bonheur. "La vie est belle" est donc une œuvre à découvrir absolument, et qui a le mérite d’aborder sous un jour nouveau un sujet déjà à maintes reprises exploité par le cinéma. Et si sur le moment vous n'êtes pas totalement convaincus, laissez-vous donc quelques heures pour laisser le charme agir. Et ne le jugez pas non plus trop tôt durant son visionnage.

Rictus1260

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 19/09/2013

Encore une merveille de film après le tombeau des lucioles. C'est le même thème qui revient. Un ilot de paradis dans un océan d'enfer. L'amour quasi infini, jusqu'au sacrifice, d'une personne pour une autre. C'était le frère pour sa soeur. Voici maintenant le père pour son fils. Et ce comportement du père, plein d'humour et de raffinement fait ressortir encore plus fort l'horreur de ces camps de la mort. C'est vraiment le triomphe de l'amour sur la mort et sur la haine, un amour surréaliste, bien que possible puisque déjà vu dans l'histoire de l'humanité. Mais quel exemple pour les pères à cette époque ou ils sont souvent devenus des étrangers pour leur famille. Jamais je n'oublierais ces paroles finales prêtées au fils qui vient d'être sauvé: "c'est le sacrifice que mon père fit pour moi".

Chris46

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4,0Très bien
Publiée le 04/08/2013

Film magnifique de Roberto benigni . La vie est belle est l'un des petit bijoux du 7e art que tout le monde devrait avoir vu au moins une fois dans sa vie . Le film raconte l'histoire pendant la seconde guerre mondiale de guido ( Roberto benigni ) un homme juif plein de gaieté marié a dora ( nicholetta braschi ) une institutrice . Ils ont tout les deux un petit garçon de 5 ans appeller giosue ( giorgio cantarini ) . Guido est un jour déporter avec son fils dans un camp de concentration . Guido décide alors de ne pas raconter la vérité a son fils pour lui épargner l'horreur de la guerre . Il lui raconte alors qu'ils participe tout les deux a un jeu grandeur nature ... Un très beau film réaliser par Roberto benigni . Le scénario est vraiment bien écrit . Roberto benigni signe une comédie dramatique sur un sujet sensible ( les camps de concentration ) . Et c'est vraiment réussit . Les acteurs sont excellent nottament Roberto benigni tout simplement exceptionnel dans le rôle de ce père protecteur prêt a tout pour épargner l'horreur de la guerre a son fils giosue . Il est a la fois drôle et émouvant . Roberto benigni signe le plus grand rôle de sa carrière avec ce film . Il mérite toute les récompense qu'il a eu dont l'oscar du meilleur acteur très mériter . le petit giorgio cantarini qui incarne giosue le fils de Roberto benigni est également génial . Sans oublier nicholetta braschi qui joue dora la femme de Roberto benigni . La reconstitution des annees 40 est tres bien faite grace a de bon decors et costumes . La première partie du film montre la romance entre Roberto benigni et sa femme . Cette première partie est joyeuse , festive et remplit de gaieté . Un peu lente peut etre mais elle permet de faire conaissance avec les personnages et de s'attacher a eux . Cette premiere partie contraste avec la seconde partie du film moins festif ou l'on apercoit les horreur de la guerre dans ce camp de concentration . Et cette seconde partie nous tient en haleine jusqu'au bout avec un Roberto benigni au sommet qui tente toute les manœuvre pour éviter que son fils voie et comprenne les horreur du camp et de la guerre . Il tente par tout les moyens de préserver son innocence . Et c'est vraiment magnifique et emouvant de voir ce pere essayer de preserver l'inocence de ce petit garcon . Roberto benigni est vraiment hilarant et drole quand il tente de cacher la vérité a son fils . les dialogues sont geniaux et tres bien ecrit . certaines repliques sont vraiment hilarante . Un film a la fois drole ( la scene anthologique ou roberto benigni traduit ce que dit l'allemand ) , poignant et émouvant . la fin du film est vraiment émouvante et m'a fait lacher quelques larmes . La musique est egalement tres belle et colle a merveille a l'ambiance du film . Un film magnifique .

chrischambers86

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 02/04/2009

"La vita è bella" nous frappe droit au coeur en ridiculisant le rituel des camps et en même temps le rend plus atroce que dans la plupart des films sérieux! Un comique dans les camps de la mort! Le pari ètait osè, il aurait pu être de mauvais goût mais l'acteur rèalisateur Roberto Benigni dèploie des trèsors de pudeur pour èvoquer l'horreur! Après une première partie burlesque et romantique qui montre comment il conquiert sa belle (Nicoletta Braschi, sa vèritable èpouse) et devient l'heureux papa d'un adorable petit garçon (attachant Giorgio Cantarini), l'arrestation et la dèportation de toute la famille figent les rires! Et s'il fait croire à son enfant (pas vraiment dupe) que tout cela n'est qu'un jeu, c'est pour la prèserver en une ultime pirouette dèsespèrèe! Le public du monde entier s'est èmu devant cette fable où la force du rêve l'emporte finalement sur la rèalitè du cauchemar! Le film a reçu le Grand prix spècial du Jury au Festival de Cannes en 1998, ainsi que 3 Oscars en 1999, dont ceux du meilleur acteur pour Roberto Benigni et du meilleur film ètranger! Benigni assume sa culture, ses racines, sa singularitè, son identitè! il a conscience qu'il est un "piccolo miracolo" pour son pays et se jeter aux pieds de Martin Scorsese, qui lui remettait le Grand Prix du Jury au festival de Cannes est un grand moment! Quand la tragèdie rencontre le burlesque: un mèlange gonflè mais lumineux qui arrache des larmes de rire et d'èmotion et qui impose Benigni en hèritier de Chaplin! Magnifique musique de Nicola Piovani...

7th art universe

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/07/2017

Le chef-d'oeuvre "La vie est belle" de Roberto Benigni possède un concept avant tout risque comme nous pouvions le voir. Mêler humour et drame dans un contexte de Seconde Guerre Mondiale et traitant aussi la vie des prisonniers juifs dans les camps de concentration. Je peux dire que le trio d'acteur Benigui/Braschi/Cantarini est bien plus qu'excellent. Roberto dans son rôle de père fidèle à son fils fait tout pour que son fils ne découvre pas qu'il est dans un camp pour mourrir et ses par la complicité des autres prisonniers pour lui cacher cette terrible vérité. Je peux dire que l'humour marche parfaitement même dans ce contexte amer et l'on a plaisir à se moquer du système des nazis. L'une des meilleurs scènes sans spoiler la plupart de vous est la scène du bureau avec les diffuseurs audio qui est vraiment touchante et prouve que l'amour est indestructible et éternel même face au plus impitoyable des dangers. Mais notamment l'autre scène puissante est  celle du brouillard qui rappelle à quel point la folie humaine est contagieuse. Chacun ne cesse de se demander dans ce film comment l'on a pu laisser les nazis exterminer plusieurs millions d'innocents pour des raisons pitoyables de race et de sang. Nous pouvons noter que Roberto et Nicoleta étaient déjà en couple pendant le tournage du film, ce qui permet ainsi de développer un excellent jeu de rôle et une meilleure immersion. Je notamment féliciter la préstation de Gorgio Cantarini qui a un rôle tout à fait difficile pour son âge mais ses capacités en tant qu'acteur sont excellentes. C'est par ce conte moderne que l'on apprend les vraies valeurs du père et l'importance de la famille qu'il faut préserver.

juliano3169

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3,5Bien
Publiée le 01/05/2017

Une fable fantasque, dans laquelle l’horreur des camps d’extermination devient la farce d'un père à son fils, pour que son malheur décampe.

Attigus R. Rosh

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4,5Excellent
Publiée le 23/09/2016

Un film sublime. On arrive à rire par de très bons gags et situations très drôles. Benigni réussit l'exploit de réaliser un film léger sur la Seconde Guerre Mondiale. Roberto Benigni est génial, il porte le film de bout en bout par sa joie de vivre et ce, malgré une thématique très dure (les camps de concentration). Nicoletta Braschi est bien également et le jeune Giorgio Cantarini est assez naturel. L'histoire est sublime, belle et déchirante et le personnage de Roberto Benigni est extrêmement touchant. La musique d'Offenbach est mémorable. Difficile de ne pas ressortir ému par ce film.

yohanaltec

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 18/09/2016

L'un des plus beaux films que j'ai vu. Une histoire géniale, flirtant entre la comédie et la tragédie. Les personnages sont superbes, en particulier Robert Begnini qui est incroyable de vérité. Un chef d'oeuvre.

Toto INF

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/04/2016

Un drame qui les surpasse tous. Déjà rien que pour le sujet abordé à savoir les camps de concentration ce film propose quelque chose de jamais vu. Le film raconte l'histoire d'un père et d'un fils dans un de ces camps, le père tâchant tant bien que mal de tout faire pour éviter ce traumatisme à son fils. C'est sur cette idée qu'est basée tout le film, et quelle merveille ! Tantôt touchant, émouvant, tantôt tragique, ce film nous fait vraiment ressentir quelque chose. Mention spéciale pour le jeu d'acteur des personnages principaux saisissant. Je veux pas en dire plus pour ne rien gâcher, de toute manière il n'y a rien à ajouter, il faut le voir tout simplement.

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