Le 12 août 2000, lors d'un exercice naval, le sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk sombrait en mer de Barents avec 118 hommes à bord. Une catastrophe maritime qui a inspiré le cinéaste Thomas Vinterberg.
18 ans après ce naufrage, le réalisateur du long métrage césarisé et oscarisé Drunk, adaptait l'histoire au cinéma. Son titre ? Kursk. Alors qu’à bord du sous-marin endommagé, vingt-trois marins se battent pour survivre, au sol, leurs familles luttent désespérément contre les blocages bureaucratiques qui ne cessent de compromettre l’espoir de les sauver.
À propos de cette tragédie historique, les deux acteurs principaux, Matthias Schoenaerts et Léa Seydoux, ont déclaré : "C'est l'Humanité contre la Bureaucratie". À leurs côtés, on retrouve d'autres grands noms du cinéma, à commencer par Colin Firth (Le Discours d'un roi), Peter Simonischek (Toni Erdmann), August Diehl (Une vie cachée), ou encore Max von Sydow (Les Trois jours du Condor).
L'histoire vraie d'une tragédie humaine
Kursk s'appuie sur l'ouvrage du journaliste Robert Moore, A Time to Die: The Untold Story of the Kursk Tragedy, qui dissèque les différentes expertises scientifiques ainsi que les derniers instants des sous-mariniers condamnés.
Le film propose de revivre le naufrage de trois points de vue différents : celui de l’équipage et de ses survivants (mené par Matthias Schoenaerts), celui des familles des victimes (incarnée par Léa Seydoux), et enfin, celui des forces marines russe, britannique et norvégienne qui tentent de sauver les survivants. Trois points de vue, mais une même tragédie.
Le scénariste et producteur Robert Rodat, nommé aux Oscars pour Il faut sauver le soldat Ryan, a été chargé de l'adaptation. Pour être au près du réel, il a demandé à David Russell, qui a conduit la mission de sauvetage du Koursk pour la Royal Navy, de devenir consultant sur le film.
David Russell a accepté la proposition, et a eu l'honneur de se voir attribuer l’un des rôles phares de Kursk sous les traits de l'acteur Colin Firth. Une adaptation minutieuse et saluée par les spectateurs, comme le révèlent ces quelques commentaires publiés :
"Un film remarquable qui relate cette tragédie" (Nadège P.)
"Film poignant et accablant au vu des faits" (JohnPlayerS)
"Le réalisateur a fait un film vraiment remarquable, tant sur le plan humain que sur le plan technique" (Colombe P.)
"C'est extrêmement poignant et bouleversant" (Dominique P.)
"Film exceptionnel dans la manière de retransmettre les émotions de manière réaliste, sans florilège" (Bill Happier)
Noté 3,6 sur 5 par les internautes d'AlloCiné, Kursk revisite donc avec minutie l'une des pages les plus sombres de l'Histoire russe contemporaine...
Ce soir sur Arte à 21h00
"Kursk" : "C'est l'Humanité contre la Bureaucratie" :