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1000gr2Sci
30 abonnés
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3,5
Publiée le 12 juillet 2025
Rapace, réalisé par Éric Valette, se distingue par une mise en scène nerveuse et tendue, appuyée sur un découpage sec et un usage précis du hors-champ pour entretenir le suspense. La caméra épouse les mouvements du personnage principal, créant une immersion quasi organique dans l’action. Le réalisateur exploite efficacement la lumière froide et les espaces clos pour renforcer une atmosphère paranoïaque. Toutefois, une certaine rigidité narrative et un symbolisme parfois appuyé peuvent freiner l’adhésion émotionnelle.
Une enquête policière sous le prisme du journalisme de faits divers … une idée bien pensée qui dépoussière un peu le thriller policier. Un bon point donc pour la fraîcheur de l’angle proposé. Une tension volontairement recherchée et assez bien amenée : j’ai - par exemple, beaucoup aimé la réalisation dans le résultat, pour l’une des scènes finales.
Samuel est journaliste pour un journal de faits divers. Sa fille effectue son stage a ses cotes et découvre les rouages du métier d’enquêteur… En enquêtant sur un mystérieux meurtre, Samuel va prendre des risques et frôler la catastrophe. Le film est une grande réussite : avec une extrême tension, il coupe le souffle du spectateur suspendu au sort de cet homme qui cherche la vérité.
Plus un film sur des journalistes à la déontologie douteuse qu'un thriller à proprement parler. D'ailleurs on a cette impression permanente que le scénario ne sait pas choisir entre les deux. L'affaire est reléguée en arrière plan, on court plusieurs affaires en même temps. Pénible.
Excellent film sur le quotidien de journalistes travaillant pour un magazine de faits divers et faits de société. Le suspens est haletant et prenant amplifié par une musique entêtante. Le final est angoissant et prend aux tripes. Tout le casting est somptueux. Un thriller vraiment inquiétant.
Un excellent thriller qui pourrait faire penser, par certains cotés, à la Nuit du 12. Avec une scène magistrale dans un restaurant, d'une tension époustoufflante.
Voici un très bon thriller mené avec brio par le duo Bouajila/Wanecque ou la parfaite alchimie entre l'ancienne et la nouvelle génération. L'enquête par de pas grand chose mais on apprend avec les coulisses des dérouler de ce genre d'enquête qu'on peut , parfois, tiré une ficelle et trouver un filon insoupçonné. Le rythme monte peu à peu avec la scène finale qui à mis toute la salle en tension maximum , moi compris!!!! Franchement j'ai adoré et ils ont réussi à ne pas parasiter l'intrigue avec les soucis relationnels père/fille. Juste ce qu'il faut. Je recommande vraiment. NOTE : 8/10
"Tu sais ce qui manque ? Des histoires qui finissent bien."
Second long-métrage écrit et réalisé par Peter Dourountzis (Vaurien), «Rapaces» nous dépeint le monde des faits divers et celles et ceux qui les relayent et les publient.
Présenté comme un thriller d'investigation, on y suit le quotidien de l'équipe du magazine «Détective», entre réunion en rédaction et enquêtes sur le terrain, et plus précisément celui de Samuel, journaliste, et de sa fille Ava, stagiaire, enquêtant sur le meurtre d'une jeune fille brûlée à l'acide (un meurtre inspiré de l'affaire Élodie Kulik en 2002).
Un film dépeignant non pas ces journalistes comme des vautours prêts à toutes les compromissions pour obtenir l'article le plus vendeur (même si cela ne les empêche pas d'avoir parfois recours à certaines méthodes mensongères), mais plutôt comme des enquêteurs qui font tout leur possible pour coller au plus près des faits, de la vérité, quittent à mettre leur nez là où les autres évitent d'y mettre le leur. Une sorte un peu d'antithèse à des œuvres comme «Le Gouffre aux Chimères» ou le plus récent «Night Call».
Un polar dont le fil rouge repose sur un féminicide (résonnant d'une certaine manière avec «La Nuit du 12», mais sous l'angle journalistique), qui finit par obséder Samuel et Ava, qui vont tout faire pour débusquer les auteurs de ce crime, et réparer en même temps ce lien familial distant entre eux.
Un film qui, dans sa première partie, s'éparpille et s'avère un peu laborieux par moments, ne sachant pas toujours quel sujet prioriser (l'enquête journalistique, la toxicité masculine, le rapport père-fille). L'impression que plusieurs petits films cohabitent dans le même long-métrage, ne s'imbriquant pas toujours comme il faudrait.
C'est dans sa seconde moitié, quand le récit se recentre, que le film gagne en force et surtout en tension (spoiler: une tension culminant avec cette séquence nocturne dans un restoroute au milieu de nulle part, où nos protagonistes se retrouvent pris au piège, puis en chasse ).
Une œuvre qui peut compter sur un casting hétéroclite et convaincant, mention spéciale au toujours impeccable Sami Bouajila (même si son duo avec Mallory Wanecque manque un peu de développement), ainsi qu'à une réalisation immersive et travaillée, rappelant par moments le style du cinéma US des années 70.
Un polar journalistique qui ne convainc pas entièrement (notamment de par sa fin un peu trop expédiée), mais a clairement du potentiel dans son aspect sociétal et son traitement du suspense. À découvrir.
c'est fin, intelligent, inattendu et le suspense des 20 dernières minutes angoissant. Cette réhabilitation de l'hebdomadaire ""Nouveau détective" est bien faite avec une caméra maîtrisée , soutenue par des dialogues modérés et sans excès. ça change des dérives de Fast and Furious
On ne s'ennuie pas une minute a suivre ces journalistes enquêtant sur des crimes pour le journal Détective. Les séquences dans le restaurant et la course poursuite sont de haute volée et méritent à elles seules le prix du ticket. Sans révolutionner le genre, voilà un excellent thriller qui nous fait découvrir en plus un métier dont on parle peu.