Un film qui n’est pas du tout effrayant. Aucun suspense et les événements sont prévisibles et classiques. Aucun effort sur le film et les acteurs ne sont pas si brillants que ça.
Moi j'avais bien aimé le très bon La Main, c'était pas l'avis de tout le monde ,mais moi ça m'avait plut. Ici avec Substitution , les Philipou Brothers frappent encore fort !! Finit le "soft" horror !! C'est sale, glauque et gore et encore on nous épargne de voir la totalité du tuto sur VHS qui .... brrrrrrr!!! La mise en place est un peu longue spoiler: sauf au tout début la vhs du rituel mais on en voit pas assez !!)
Après s'en suivent certaines scènes qui elles sont sont bougrement dérangeantes et glaçantes spoiler: Oliver qui bouffe le couteau puis qui parle en sortant du cercle
Le rituel pour appeler l'entité ..........Ben je vous raconte pas , voyez vous même amateurs de gore bien crade vous serz servi !!
Hum j'étais un peu peu mitigé sur le film à la fin...le lieu des évènements reste un classique, oui une maison paumé dans la forêt, un gamin bizarre et une femme seule au comportement louche. Mais au final, le fait d'avoir la frangine malvoyante ne se doutant pas des faits et gestes de celle qui les accueillent pendant que le frère se doute mais avec le deuil de son père , il n'est pas évident d'avoir la tête froide, ce qui fait que la folasse en profite pour les manipuler. Le plus flippant reste le gamin qui se torture et il ne fait pas semblant, cela donne des frissons...surtout quand on voit à quoi il va servir. Pas de réel surprise mais au final assez bizarre et aussi triste... NOTE : 7/10
Piper est une jeune adolescente malvoyante qui a des difficultés à connecter avec les gens de son âge. Lorsque son père décède brutalement d'un accident, elle est placée dans une nouvelle famille auprès de la très sympathique et étrange Laura. Elle parvient à amener également son demi-frère Andy avec qui elle partage une relation fusionnelle. En salle le 30 juillet.
spoiler: "Substitution - bring her back" est un bon divertissement même si l'intrigue peine à se mettre en place. La quantité de frayeur et de gore est très bien dosée. On pense suivre un film soft jusqu'à certaines scènes bien dégoûtantes qui nous prouvent le contraire. J'ai été gêné par les transitions parfois abruptes des scènes, où Laura semble faire des rituels occultes et se retrouve brutalement au volant comme si de rien n'était et ainsi de suite. Peut-être qu'un peu trop de gras a été retiré lors du montage. J'ai aimé les surprises spectaculaires comme la mort d'un certain personnage, mais je reste avec plein de questions à la fin du film et ça m'embête.
Autant je n'avais pas réussi à rentrer dans leur précédent long métrage, "la main", qu'ici j'ai été happé très vite par les personnages, l'ambiance et le scénario, pas forcément qu'il soit original mais il est très bien écrit. Je ne sais pas si c'est la présence de 2 acteurs britanniques, l'excellente Sally Hawkins et Billy Baratt mais on se rapproche d'un style britannique avec la légère dose d'humour qui va avec malgré la noirceur du film. Les acteurs jouent très bien, mention spéciale pour Jonah Wren Phillips, terrifiant à souhait. La photographie est très belle. Ce n'est pas qu'un "simple" film d'horreur. Je me suis aussi délecté des quelques passages gore :-) [8/10]
Un bon film d'horreur qui véhicule un sentiment dérangeant provoquer par la folie d'un humain. C'est un film qui fait peur non pas par de simple screamer mais par une tension présente tout le long du film. Sentiment décuplé si on arrive à se mettre correctement à la place des personnages.
Incroyable, j'ai adoré ce film du début à la fin et je n'ai pas vu le temps passer. L'ambiance glauque, l'humour noir, cette perversité malsaine interprétée par une Sally Hawkins incroyable est un véritable régal. Il y a bien longtemps que je j'ai pas pris autant de plaisir au cinéma, surtout pour un film d'horreur. Pour les amoureux du genre, foncez !
Un vrai malaise qui s’installe doucement… puis qui ne te lâche plus... C’est bien angoissant, dérangeant, exactement ce qu’on attend d’un bon thriller psychologique. Cette sensation insidieuse que quelque chose cloche... et plus le film avance, plus on redoute ce qui va arriver... Les acteurs, à la fois subtils et naturels, amplifient cette tension, rendant chaque scène encore plus prenante.
Si vous cherchez le confort, vous vous êtes trompés de film. Car les frères Philippou ne sont pas là pour jouer la sécurité. Chez eux, l'horreur n'est pas triviale ou amusante. C'est quelque chose de viscéral qui vous met face à l'interdit pour sortir de cette torpeur à laquelle on associe trop souvent le spectateur. Comme il s'agit d'une production A24, il serait facile de placer Substitution - Bring her Back aux côtés des films d'Ari Aster. Il y a bien quelques passerelles entre les deux univers : les rituels morbides, la contamination du mal et la mort qui rode (elle hante chaque scène du film),... Ce serait néanmoins minimiser la réussite du film par rapport à Hérédité ou Midsommar qui à mes yeux pêchent par longueurs et l'absence d'empathie pour ses personnages. De leur côté, les frères Philippou ne perdent jamais de vue le facteur humain, seul à même de faire supporter la violence insoutenable dont nous allons être les témoins. On a plus d'égards pour Piper puisque son handicap (elle est malvoyante) la rend plus vulnérable aux menaces et aux mensonges. Là où son grand frère Andy est plus réactif mais assez fragile pour se laisser enfumer. Étonnamment, l'émotion affleure également chez Laura, l'assistante familiale bizarroïde, dont les actes les plus odieux restent néanmoins dictés par une obsession maternelle. C'est cette même humanité qui permet à Substitution de frapper si fort dans l'horrifique. Sur le plan psychologique, elle se déploie du début à la fin. J'ai rarement vu un film aussi dérangeant, chaque scène vous enfonce un peu plus dans le glauque et sans forcer. De petites indiscrétions à l'agression morale (cf. l'enterrement) sans parler des manipulations répugnantes. Puis soudainement, on bascule dans la violence graphique lors de séquences proprement abominables. Tout ce qui entoure ce fameux rituel - que les frères Philippou se gardent de rationaliser, fort heureusement - ramène à un cinéma d'horreur extrêmement organique et viscéral qu'on ne voit plus beaucoup. Difficile de dire qu'on s'éclate devant le long-métrage, il n'est pas fait pour ça. Sa raison d'être, encore une fois c'est de vous mettre face à l'indicible. Un mauvais moment à passer, indéniablement. Mais qui vous laisse une marque qu'il sera difficile d'effacer.
"Substitution: Bring Her Back" est une œuvre australienne d'horreur psychologique, qui a obtenu plusieurs distinctions et critiques favorables cette année, parvient à marquer les esprits. Après avoir conquis le public avec leur précédent long métrage "La Main", les filmmakers Michael et Danny Philippou nous présentent cette fois-ci une histoire qui traite des violences psychologiques et physiques subies par les enfants et leurs conséquences, le tout dans un cadre de rituels sataniques. Bien que l'histoire prenne un temps à s'établir, les séquences sont saisissantes, avec Sally Hawkins dans un rôle atypique de "mère maléfique".
Les deux frères australiens m’avaient déjà bien plu avec leur premier film : La Main et leur deuxième est à la hauteur de mes espérances. Ils continuent de creuser le thème du deuil impossible en y conviant cette fois d’autres réflexions notamment sur les violences domestiques. Et c’est dans le mélange des genres qu’ils excellent. Devant ce film mes yeux se sont fermés, lors de toutes les scènes liées à la bouche d’un des personnages, où se sont humidifiés. Substitution est un film d’horreur triste et c’est plutôt rare.
Sally Hawkins impressionnante dans ce rôle. On met un peu de temps à rentrer, puis tout s'emboîte, et là .... le top. Quelques scènes vraiment solides pour les plus sensibles, mais ça le valait bien. Très bon film
On était averti: il faut bien s'accrocher devant certaines scènes assez traumatisantes, Mais bon des films d'horreur, on en a tellement vu, que l'effet de surprise s'estompe tout de même peu à peu. Et réussir un film d'horreur, c'est un pari risqué. Ici, le pari est seulement à moitié réussi, la faute à un scénario au final assez mal exploité, qui aurait mérité un meilleur développement, ne serait-ce que par la présence de "l'ange", et la présence des rites sataniques. Sally Hawkins prouve qu'elle sait tout faire, mais ça ne suffit pas à faire un grand film.
Le genre horrifique souffre actuellement d'une prolifération catastrophique de reboots, prequels, legacyquels et j'en passe, d'un niveau navrant, ce qui ne les empêche pas de profiter d'un box office honorable, venant par conséquent conforter cette production fatigante. Pourtant, quelques rares voix dissidentes se font entendre ça et là et bousculent l'ordre établi. Ainsi en est-il d'Ari Aster avec Hérédité et Midsommar, de Robert Eggers avec The Witch et The Lighthouse. Ou encore des frères Philipou avec ce Bring Her Back. Tous sont produits par la société A24, preuve de son exigence artistique, malgré les accusations d'élitisme qu'elle essuie et qui personnellement, me font doucement rire. À ce qu'on sache, l'exigence artistique, que ce soit au plan des idées de mise en scène ou au plan de l'écriture, n'a jamais empêché ce qui fait de l'horreur tout son sel : son aspect poisseux et dérangeant, son côté viscéral avec la violence graphique qu'elle se permet d'utiliser, pour diffuser des messages souvent plus subtils qu'il n'y paraît... En abordant le thème du deuil impossible avec une profondeur psychologique troublante, Bring Her Back en est assurément l'un des dignes représentants. Au-delà de son scénario machiavelique, il bénéficie de l'interprétation proprement hallucinante de Sally Hawkins, qui change radicalement du registre qu'on lui connaît dans des films comme Be Happy par exemple, mais aussi de celle de jeunes comédiens très convaincants. Le film plonge le spectateur dans une atmosphère glauque et extrêmement oppressante dès les premières minutes, et ne le lâche pas jusqu'à la fin, agrémenté de rebondissements étonnants. Mais surtout, il s'avère terriblement émouvant, ce qui est exceptionnel dans le genre. Une réussite totale, dont on sort à la fois secoué et bouleversé.