À pied d'œuvre
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259 critiques spectateurs

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eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 février 2026
Film français typique, un pseudo écrivain se pensant le futur Victor Hugo choisit d’abandonner un beau métier rémunérateur (photographe), décide de ne pas reprendre un emploi fixe pour s’adonner à son écriture et préfère vivre marginalement … puis il vient dénoncer la méchante société … c’est SON choix, qu’il l’assume … assommants ces films français qui ne peignent que des portraits de losers rendant les autres responsables de leurs choix
PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
Quand la difficulté de vouloir vivre sa vie et de son art en même temps se heurte au quotidien, vouloir sortir du carcan du système filmé et narré de façon efficace sans fioriture. On pense aussi à la démarche de Didiers Wampas et Charles Bukowski.
WAGUIH AMSELLEM
WAGUIH AMSELLEM

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
Un spectacle d’une lenteur frénétique qui laisse le spectateur aussi épuisé qu'un marathonien cloué dans un fauteuil roulant.

On y voit une femme s'agiter contre le vide avec une détermination qui force le mépris. Certaines scènes sont si essentielles qu’elles en deviennent parfaitement dérisoires. La mise en scène est d’une fluidité heurtée, mais cadrée. On en ressort avec la certitude d'avoir compris quelque chose d'inexplicable, ce qui est la définition même du malentendu réussi. C'est, en somme, un chef-doeuvre magnifique dans le cinéma français.
Jean Xavier
Jean Xavier

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2026
Pour ma part un excellent film Tout est bien depuis le début jusqu’à la fin
Une très bonne interprétation et que ce soit la musique les paroles les décors et l’ histoire Tout est très BON
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
On accroche rapidement, on imagine la galère, l'expérience.
Beau film mais je crains qu'il ne parle plus aux citadins qu'à tous les autres...

ps: a la fin du film, une spectatrice a dit à son mari " ça change de Niney"(sans doute référence à Gourou - ça m'a fait sourire )
Jean MARTEL
Jean MARTEL

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2026
Dans une invraisemblance absolue Paul abandonne la photo d’art lucrative pour jouer aux Balzac débutants dans une soupente du VIIéme arrondissement (le + cher de Paris) afin de simuler le déclassement!
La seule trouvaille:3 coups de masse dans un mur comme un signal du brigadier au théatre. Le reste est pathétique de banalités et platitudes voire situations grotesques (couper l’herbe à la cisaille est quasiment impossible,j’ai essayé) avec une fin attendue et convenue.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
À pied d’œuvre s’ouvre sur un choix déroutant - scruter un geste discutable, inconsidéré selon son entourage : celui de Paul, photographe installé, qui lâche une position confortable pour écrire sans capital, sans filet (ou presque) en faisant de la précarité le prix d’entrée de son désir. Mais ce geste, le film ne le montre jamais sans trouble. Car la précarité qu’il met en scène est double : vécue, documentée, tirée d’une expérience autobiographique, et en même temps presque fantasmée.

Le premier choix structurant du film tient précisément à cette précarité décidée. Paul n’est pas expulsé du système, il s’en retire. Cette nuance est essentielle mais elle pose aussi problème. Le film désamorce toute lecture misérabiliste, ce qui est salutaire, mais il flirte parfois avec une forme de romantisation de la chute. On sent un désir de justesse mais aussi une retenue excessive dès qu’il s’agit de rendre la matérialité la plus brute de cette condition.

Le film aurait sans doute gagné à aller plus loin dans l’incarnation physique de cette usure. Le corps de Paul fatigue, se contracte, s’épuise, mais le film reste souvent à la surface de cette érosion. On devine plus qu’on ne ressent. C’est précisément ce qui frustre, car Bastien Bouillon, lui, est remarquable. Il rend Paul opaque, silencieux, traversé par une fatigue qui n’a pas besoin d’être soulignée. Le film ne va pas toujours aussi loin que son acteur.

Cette retenue se retrouve dans certains choix narratifs plus discutables. L’arc du cerf, notamment, m'apparaît comme une lourde métaphore plaquée, à la fois inutile et embarrassante. De la même manière, plusieurs rôles secondaires souffrent d’une direction inégale. Certains personnages sonnent faux et provoquent des sorties ponctuelles du film.

Et pourtant, malgré ces impasses, le film regarde le travail comme un nœud insoluble. Travailler pour vivre et travailler pour écrire s’annulent mutuellement. L’algorithme, les plateformes, les notations deviennent les nouveaux visages d’une domination sans visage. Là, le film est juste. Et peut-être aurait-il mieux fallu que ça en soit son sujet.

Et c'est là où je veux en venir, À pied d’œuvre est un film que je critique autant pour ce qu’il est que pour ce que j'aurai voulu qu’il soit.
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Bastien Bouillon est tout simplement excellent dans son interprétation de Paul, écrivain sincère qui ne veut plus faire de compromis pour accomplir son besoin d'écrire. Vivre ou plutôt survivre grâce à des petits boulots que ses proches ont du mal à comprendre. Devenir un sous-classé de la société comme une sorte de guerre déclarée envers elle tout en acceptant tous ses codes de la concurrence, de l'abus, de l'exploitation et paradoxalement de sa liberté. L'image que Valérie Donzelli nous renvoie est subtile, intelligente et interrogatrice avec un regard doublement photographique tant les cadrages sont forts et suivent l'œil de l'ex-photographe. A voir !
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
Intéressant mais Paul n'est pas sans rien, son père l'héberge, sa femme vit bien avec leurs enfants, c'est son choix mais aucune compassion pour ceux qui n'ont pas choisi et qui sont vraiment les pauvres de notre société. Dommage
Norbert F
Norbert F

16 abonnés 82 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2026
Film mou je me suis ennuyé. Cela me donnait envie de dormir. Bref aucun intérêt histoire banale. Après c'est chacun ses goûts que je respecte.
Laure R.
Laure R.

14 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2026
Ce film de V. Donzelli traite avec une grande justesse la dégringolade vers la précarité et la pauvreté, sans clichés, sans misérabilisme ni pathos.
Presque un Ken Loach français, par son regard sur l'ubérisation du travail et la dignité qu'on tente de préserver quand tout vacille. Un film profondément émouvant.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2026
Les comédiens sont pas mal. Après difficile de se passionner pour cet histoire et les déboires d'un écrivain.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Ce film embrasse plusieurs problématiques qui trouvent un écho dans le monde moderne : se reconvertir professionnellement et affronter les répercussions économiques et familiales; Ici, Paul abandonne son métier de photographe pour se consacrer à l'écriture et doit chercher des petits boulots pour subsister en attendant d'être publié...Cela déstabilise sa famille qui ne comprend pas sa démarche et redoute l'insécurité.
On observe que nos filets de sécurité ne résistent pas longtemps à l'absence d'un revenu garanti et que l'on peut très vite tomber dans la précarité et la solitude.
Bastien Bouillon excelle dans ce rôle de l'apprenti écrivain qui doute et se débat pour réussir son pari.
FLORENCE PICHON
FLORENCE PICHON

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2026
Un film d’une intensité rare Bastien Bouillon est un acteur avec qui nous allons grandir que d’intelligence de présence bravo Valérie Donzelli vous avec cousu ce film à la main avec délicatesse et durete nécessaire un message pour toutes les générations merci
EB9
EB9

11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Bastien Bouillon est impeccable de vérité et de sobriété mais Valerie Donzelli, réalisatrice, aurait pu pousser le curseur un peu plus pour nous entraîner plus loin dans le vertige et le naufrage de son personnage. Naufrage qui va se révéler être une rédemption, c'est là toute la sombre beauté de ce film .
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