À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
2014 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

268 critiques spectateurs

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36 critiques
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 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
Ce que j'ai aimé : les choix au niveau du montage (des mouvements de caméra saccadés, des plans qui passent rapidement d'un personnage à l'autre, notamment lors d'un des déjeuners entre Paul, sa soeur et son père). Bastien Bouillon qui est bien dans son rôle. Le rythme donné au film avec tous ces petits boulots.
Ce que j'ai moins aimé : les discours parfois un peu trop clichés sur la pauvreté. Le fils de Paul dont je n'ai pas aimé la manière de jouer.
Pierre Le Texier
Pierre Le Texier

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Film sensible sans misérabilisme, montre avec réalisme la dureté de nos sociétés et aussi que la liberté s'obtient par différentes voies. Un bon moment de cinéma et d'émotion.
AviE
AviE

12 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2026
film en version romanisée de ce que c'est que la pauvreté. Bastienb est un acteur exeptionnel mais qu'elle ennui...
karine_cine
karine_cine

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Le sujet est rapide à résumer : le parcours initiatique d'un écrivain qui ne vit pas de son écriture, financièrement, mais qui en vit pourtant, moralement. Pas de rebondissements toutes les 3 minutes, pas de coups de théâtre, pas de sous-intrigues sinueuses, ce n'est pas un film qui occupe le champ avec des ficelles de scénariste. Il ne cède à aucune mode non plus. C'est un film profond, qui va droit au coeur et à l'intelligence. Il donne la parole à tous les points de vue, aborde la mesquinerie et la générosité du quotidien sans s'y attarder, avançant toujours. La caméra s'attache à restituer la beauté des lieux et des gens anonymes, moderne par son rythme, classique par ses choix. Ce récit est celui d"un écrivain, mais s'extrapole facilement, tout artiste s'y reconnaîtra. (Les personnages du père et de la soeur sont un peu caricaturaux, seule légère fausse note.)
Omg151
Omg151

84 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2026
Très beau sujet mal traité par les afféteries d'une réalisatrice bobo qui se pâme devant le déclassement social d'un photographe. Filmé en gros plans permanents, dans une lumière atroce pour bien faire "pauvre", le film est d'une grande monotonie, avec un scénario mal foutu, sauvé à la fin par par une scène d'émotion au téléphone entre le père et son fils. Bastien Bouillon, comédien inégal, reste monocorde dans sa douleur rentrée et on a du mal à croire à son statut de départ de bourgeois intello. Quant à sa vocation d'écrivain, heureusement la voix off nous aide à la comprendre, tant elle ne semble pas crédible avec des scènes hyper clichées auteur /éditrice, mal dialoguées.
Si le système d'ubérisation de la société est montré dans une volonté presque documentaire, il manque une sincérité politique qui interroge vraiment et remette en cause ce système. Cela semble plus un décor exotique pour Donzelli, avec des scénettes coquasses et un défilé d'acteurs qui viennent faire leur caméo de méchants bourgeois. Dans le genre, L'histoire de Souleymane avait une force émotionnelle et politique plus sérieuse et plus efficace.
Hans von K.
Hans von K.

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 février 2026
Prétentieux, dépourvu de rythme, truffé de scènes inutiles, de péripéties sans intérêt, et d'invraisemblances grotesques, ce film génère un ennui abyssal, poussé à son maximum par le non-jeu de Bastien Bouillon, doté du charisme d'une endive et de la vitalité d'une huître. Sans oublier la bande son, un thème de quelques notes au piano, rabâché ad nauseam pendant toute la durée de cette daube.
Prof
Prof

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2026
Un film coup de poing. Une descente au vfin fond de l’être, devenir une larve, une chose, s’abandonner et dire OUI à tout puis soudain l’étincelle pour renaitre avec une dernière réponse au maître pour dire NON.
Voilà ce que chaque homme devrait faire à un moment de sa vie pour se vêtir de nouveau d’espérance.
Film parfaitement orchestré et joué, BASTIEN BOUILLON notre BB masculin qui n’en finit jamais de nous étonner
Totoscope
Totoscope

12 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Adaptation du récit autobiographique de Franck Courtès, A pied d’Oeuvre, est un film profondément intime. D’abord parce qu’il retrace la vie et les galères de son auteur. Mais aussi car la cinéaste, Valérie Donzelli, met beaucoup d’elle-même dans l’histoire de cet homme qui a tout abandonné, notamment une situation professionnelle confortable, pour devenir écrivain.

Elle parvient à conserver son style particulier, léger, à l’humour poétique, qui la tient à distance du misérabilisme, alors même qu’elle traite de la précarisation organisée de la société, de la manière dont le capitalisme, derrière ses promesses, confisque la liberté. Une approche qui a été récompensée du prix du scénario à la Mostra de Venise.

Cette chronique de vie d’un artiste (Bastien Bouillon dans un de ses meilleurs rôles) illustre ce déclassement par choix : celui de vivre de sa passion, de chercher un sens à sa vie quitte à sacrifier son confort. Mais sans jamais laisser de côté le fait que ce choix reste un privilège bourgeois.

En cela, elle met en lumière une réalité rarement évoquée à propos des artistes : une vocation qui présuppose soit de disposer, au départ, d’une situation suffisamment privilégiée pour s’y consacrer, soit d’accepter d’en subir la précarité. Et en creux pose cette question : Faut-il absolument vivre de son art pour être considéré comme un artiste ? Un écrivain qui ne vend pas est-il un écrivain ? Car au fond, peu importe la réussite, ce qui compte c’est le geste. Une nécessité vitale qui semble même capable de sublimer un quotidien de misère et c’est peut-être là où le film tombe dans une vision trop romantique.
DUCARNE
DUCARNE

4 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2026
Le film est assez glauque et malaisant.
Le personnage principal interprété par Bastien Bouillon est d'évidence gentil mais un peu benêt, très idéaliste, égocentrique et....de fait assez irresponsable quand la vie vous a fait "chargé de famille".
En effet : il a un job de photographe qui semble fonctionner puisqu'il lui rapporte sic "entre 3000€ et 8000€ par mois" mais tout d'un coup il se sent une âme d'écrivain. Il va donc changer de vie et foncer tête baissée dans son œuvre d'écrivain laissant tomber femme, enfants et tout le confort de son ancienne vie quitte à faire plein de petits boulots très pénibles pour survivre et surtout suivre son idéal.
L'histoire n'est franchement pas très enthousiasmante spoiler: même si (pour sauver l'ambiance un peu quand même) à la fin cela semble - enfin- aller mieux pour lui.

Moi : je n'ai pas aimé, même si les acteurs sont assez bons.
eliacam
eliacam

24 abonnés 237 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 février 2026
Film français typique, un pseudo écrivain se pensant le futur Victor Hugo choisit d’abandonner un beau métier rémunérateur (photographe), décide de ne pas reprendre un emploi fixe pour s’adonner à son écriture et préfère vivre marginalement … puis il vient dénoncer la méchante société … c’est SON choix, qu’il l’assume … assommants ces films français qui ne peignent que des portraits de losers rendant les autres responsables de leurs choix
PASCAL C
PASCAL C

29 abonnés 314 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
Quand la difficulté de vouloir vivre sa vie et de son art en même temps se heurte au quotidien, vouloir sortir du carcan du système filmé et narré de façon efficace sans fioriture. On pense aussi à la démarche de Didiers Wampas et Charles Bukowski.
WAGUIH AMSELLEM
WAGUIH AMSELLEM

3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
Un spectacle d’une lenteur frénétique qui laisse le spectateur aussi épuisé qu'un marathonien cloué dans un fauteuil roulant.

On y voit une femme s'agiter contre le vide avec une détermination qui force le mépris. Certaines scènes sont si essentielles qu’elles en deviennent parfaitement dérisoires. La mise en scène est d’une fluidité heurtée, mais cadrée. On en ressort avec la certitude d'avoir compris quelque chose d'inexplicable, ce qui est la définition même du malentendu réussi. C'est, en somme, un chef-doeuvre magnifique dans le cinéma français.
Jean Xavier
Jean Xavier

3 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2026
Pour ma part un excellent film Tout est bien depuis le début jusqu’à la fin
Une très bonne interprétation et que ce soit la musique les paroles les décors et l’ histoire Tout est très BON
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2026
On accroche rapidement, on imagine la galère, l'expérience.
Beau film mais je crains qu'il ne parle plus aux citadins qu'à tous les autres...

ps: a la fin du film, une spectatrice a dit à son mari " ça change de Niney"(sans doute référence à Gourou - ça m'a fait sourire )
Jean MARTEL
Jean MARTEL

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2026
Dans une invraisemblance absolue Paul abandonne la photo d’art lucrative pour jouer aux Balzac débutants dans une soupente du VIIéme arrondissement (le + cher de Paris) afin de simuler le déclassement!
La seule trouvaille:3 coups de masse dans un mur comme un signal du brigadier au théatre. Le reste est pathétique de banalités et platitudes voire situations grotesques (couper l’herbe à la cisaille est quasiment impossible,j’ai essayé) avec une fin attendue et convenue.
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