Note moyenne
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En fait, c’est un film catastrophe et en effet tout concourt : le scénario d’une ineptie grave , les acteurs qui jouent n’importe comment , des images hideuses et une réalisation pitoyable
J'ai rigolé du début à la fin c'est une des meilleurs comédie de cette année, d'autant plus que c'est inspiré de fait réels on en apprend vraiment beaucoup au fil du film
Il
spoiler:
a une langue des doigts et un sexe dont il ne cherche pas à se servir pour faire jouir sa femme.
a une langue des doigts et un sexe dont il ne cherche pas à se servir pour faire jouir sa femme.
Divertissant et plaisant ce film, qui pourtant traite d'un sujet assez casse-gueule à la base, mais c'est plutôt bien traité et réussi. François Cluzet et Alexandra Lamy forment un duo charmant et convaincant.
Hyper déçu de cette comédie dont j'avais vu la bande annonce prometteuse. François Cluzet et Alexandra Lamy jouent très bien ce couple à la recherche du plaisir féminin. Mais il manque quelque chose dans le scénario pour que je lui mette 4 étoiles. En comparaison sur le même sujet, j'avais préféré 7 ans de mariage avec Didier Bourdon et Catherine Frot !
Une comédie romantique sur la sexualité des femmes librement inspirée par la création du "womanizer" et portée par le couple Alexandra Lamy/François Cluzet (les seconds rôles étant plutôt décevants).
Rien de transcendant ni au niveau du scénario, ni au niveau de la mise en scène, mais quelques moments amusants et heureusement une durée assez courte.
Rien de transcendant ni au niveau du scénario, ni au niveau de la mise en scène, mais quelques moments amusants et heureusement une durée assez courte.
Entraîné par les personnalités et les talents indiscutables des acteurs des rôles principaux, j'ai fini par visionner ce film.
Globalement, il reste à mes yeux une comédie moyenne, un divertissement, tout au plus.
Mais, en s'y attachant de façon plus sectorielle, on y trouve intéressant le traitement d'un fait voire phénomène de société qu'est l"anorgasmie féminine", et ce qui est sous-jacent : une libération sexuelle progressive des femmes et la libération de leur parole, notamment au sein d'un couple, mais aussi en société.
Le monde commercial ne s'y trompe pas non plus, et le film éborgne aussi gentiment toutes les professions qui vivent de cela, de la sexothérapeute au marchand de sex-toys en passant par les nombreux éditeurs et les librairies spécialisées, les animateurs de télé-réalité, les "boîtes" de nuit spéciales...
L'idée du mari ingénieur qui se focalise sur la création d'un godemiché révolutionnaire de portée internationale ne manque pas d'originalité, mais que c'est poussif !
On passe par beaucoup de poncifs, de "gags" dont seuls quelques-un parviennent à faire sourire, de situations ubuesques à la "De Funès" plutôt ridiculement ridicules,...tout cela reste faible, longuet, lassant.
On essaie bien de parler d'amour, heureusement, mais c'est trop saupoudré, décalé, dissocié, alors que c'est justement là, probablement là, le plus souvent là, qu'est le secret de l'acmé, qui va bien au-delà du simple orgasme.
Au final, un film décevant malgré les stars à l'affiche et ce que le thème pouvait laisser espérer en termes de réflexion, plus loin que le développement de l'aspect "technico-physiologique".
Globalement, il reste à mes yeux une comédie moyenne, un divertissement, tout au plus.
Mais, en s'y attachant de façon plus sectorielle, on y trouve intéressant le traitement d'un fait voire phénomène de société qu'est l"anorgasmie féminine", et ce qui est sous-jacent : une libération sexuelle progressive des femmes et la libération de leur parole, notamment au sein d'un couple, mais aussi en société.
Le monde commercial ne s'y trompe pas non plus, et le film éborgne aussi gentiment toutes les professions qui vivent de cela, de la sexothérapeute au marchand de sex-toys en passant par les nombreux éditeurs et les librairies spécialisées, les animateurs de télé-réalité, les "boîtes" de nuit spéciales...
L'idée du mari ingénieur qui se focalise sur la création d'un godemiché révolutionnaire de portée internationale ne manque pas d'originalité, mais que c'est poussif !
On passe par beaucoup de poncifs, de "gags" dont seuls quelques-un parviennent à faire sourire, de situations ubuesques à la "De Funès" plutôt ridiculement ridicules,...tout cela reste faible, longuet, lassant.
On essaie bien de parler d'amour, heureusement, mais c'est trop saupoudré, décalé, dissocié, alors que c'est justement là, probablement là, le plus souvent là, qu'est le secret de l'acmé, qui va bien au-delà du simple orgasme.
Au final, un film décevant malgré les stars à l'affiche et ce que le thème pouvait laisser espérer en termes de réflexion, plus loin que le développement de l'aspect "technico-physiologique".
Reem Kherici adapte très librement l'histoire du Womanizer. Un sextoy clitoridien développé par un ingénieur allemand et sa femme, ayant connu un énorme succès à sa sortie en 2014. La réalisatrice transpose le récit en France, où une femme (Alexandra Lamy) avoue à son mari (François Cluzet) qu'elle simule au lit depuis 20 ans...
Le film bénéficie de ce couple improbable sur les bords (Cluzet a 16 ans de plus que Lamy), mais attachant à l'écran. Et surtout bienveillant, dans un cadre sudiste agréable. Bref, l'ensemble demeure plaisant à regarder, même si François Cluzet a tendance à caricaturer son jeu de bougon (à plusieurs reprises j'avais l'impression de voir sa marionnette des Guignols de l'Info de la grande époque !).
Côté mise en scène, Reem Kherici a le mérite de régulièrement faire des blagues potaches, sans pour autant tomber dans le vulgaire. Oserais-je dire en restant prude, car le film parle de sexe et d'orgasme... mais ne montrera jamais de nudité ! Pourquoi pas, néanmoins bon nombres de gags sont téléphonés ou déjà vus. Les éléments vraiment surprenants sont rares.
Il y a aussi un récit où les sous-intrigues et les personnages secondaires apparaissent accessoires. Reem Kherici et son personnage de sexologue, qui semble là pour justifier la présence de la réalistrice devant la caméra. François-Xavier Demaison et son vague méchant de pacotille. Ou les agréments peu exploités incarnés par Camille Aumont Carnel et Kyan Khojandi.
"Pour le plaisir" se laisse toutefois regarder... sans déplaisir.
Le film bénéficie de ce couple improbable sur les bords (Cluzet a 16 ans de plus que Lamy), mais attachant à l'écran. Et surtout bienveillant, dans un cadre sudiste agréable. Bref, l'ensemble demeure plaisant à regarder, même si François Cluzet a tendance à caricaturer son jeu de bougon (à plusieurs reprises j'avais l'impression de voir sa marionnette des Guignols de l'Info de la grande époque !).
Côté mise en scène, Reem Kherici a le mérite de régulièrement faire des blagues potaches, sans pour autant tomber dans le vulgaire. Oserais-je dire en restant prude, car le film parle de sexe et d'orgasme... mais ne montrera jamais de nudité ! Pourquoi pas, néanmoins bon nombres de gags sont téléphonés ou déjà vus. Les éléments vraiment surprenants sont rares.
Il y a aussi un récit où les sous-intrigues et les personnages secondaires apparaissent accessoires. Reem Kherici et son personnage de sexologue, qui semble là pour justifier la présence de la réalistrice devant la caméra. François-Xavier Demaison et son vague méchant de pacotille. Ou les agréments peu exploités incarnés par Camille Aumont Carnel et Kyan Khojandi.
"Pour le plaisir" se laisse toutefois regarder... sans déplaisir.
Le sujet est aussi osé qu’important pour un résultat plaisant et franchement drôle sans jamais être cru, ni scabreux. Outre le débat sur le plaisir féminin et une grosse pub pour le Womanizer, le film s'appuie sur l’alchimie du couple formé par Alexandra Lamy et François Cluzet. Il y a des passages vraiment hilarants mais, à une ou deux exceptions, aucun moment n’est réellement touchant.
On prend les mêmes, on recommence, et on espère que la magie fera diversion. C'est le résumé parfait de ce genre de comédie française où la formule est tellement rodée qu'on a l'impression d'avoir vu le film avant même d'acheter son billet. Une heure trente de ronronnement bien propre sur lui, calibré pour passer un dimanche pluvieux sans le moindre risque de secousse intellectuelle.
Le principal problème de cette mécanique bien huilée, c'est l'absence totale de carburant réel. Les personnages traversent une "crise" de pacotille, bien loin des vrais tracas du quotidien. Tout est cousu de fil blanc : l'élément perturbateur arrive à l'heure, la petite prise de conscience obligatoire se pointe au deuxième acte, et le tout se règle entre deux bons mots et un câlin au coucher du soleil. Zéro relief, zéro prise de risque, et surtout une impression de déjà-vu permanent.
Heureusement que le casting essaie de faire tourner la machine avec ce qu'il a sous la main, parce que le scénario, lui, roule sur jante du début à la fin. On est face à de l'artisanat industriel : c'est pro, c'est balisé, mais ça manque cruellement d'âme et de sincérité. Bref, une comédie inoffensive qui ne laisse aucune trace, si ce n'est un léger bâillement. Passe ton chemin si tu cherches un peu d'audace.
Le principal problème de cette mécanique bien huilée, c'est l'absence totale de carburant réel. Les personnages traversent une "crise" de pacotille, bien loin des vrais tracas du quotidien. Tout est cousu de fil blanc : l'élément perturbateur arrive à l'heure, la petite prise de conscience obligatoire se pointe au deuxième acte, et le tout se règle entre deux bons mots et un câlin au coucher du soleil. Zéro relief, zéro prise de risque, et surtout une impression de déjà-vu permanent.
Heureusement que le casting essaie de faire tourner la machine avec ce qu'il a sous la main, parce que le scénario, lui, roule sur jante du début à la fin. On est face à de l'artisanat industriel : c'est pro, c'est balisé, mais ça manque cruellement d'âme et de sincérité. Bref, une comédie inoffensive qui ne laisse aucune trace, si ce n'est un léger bâillement. Passe ton chemin si tu cherches un peu d'audace.
R. Kherici se penche sur le plaisir féminin ou plutôt sur la complexité de la sexualité malgré l'amour au sein du couple. Elle fut bien plus inspirée par le passé, autant dans le fond que la forme : un scénario faiblard, à la limite du ridicule, manquant de rythme, les gags sont rares et la mise en scène s'avère impersonnelle. En outre, le choix de F. Cluzet n'est pas judicieux, pas du tout dans le ton du récit, ça ne fonctionne pas! Son film est raté, quelle déception.
Une agréable comédie inspirée d'une histoire vraie, d'une invention d'un sex Toy révolutionnaire. Des comiques de situations réussies. Trois étoiles et demie.
On n'ose imaginer la folie furieuse que cela aurait pu être si ce sujet avait donné lieu à une comédie américaine. Reem Kherici se veut un peu plus subtile, et donc un peu plus française dans le genre comédie intello: ce qui aurait pu prêter à une grosse poilade un peu grasse (façon Max Pécas à une époque) devient ici une énième comédie qui aborde le sexe avec un regard féminin, sans forcément multiplier les gags (il y en a) mais comptant avant tout sur ses comédiens et sur une légèreté de ton pour servir son propos visant à dédramatiser ce totem de l'orgasme. Sympathique et divertissant.
Un peu plus osé que les productions TF1 habituelles, le scénario qui passe par toutes les passages obligés reste très convenu. La lumière très artificielle, les décors très colorés rajoutent à cette impression de téléfilm. Les rapports inversés entre les deux protagonistes et leur progéniture sont originaux.
Alexandra Lamy persiste dans les comédies plus que moyennes comme celle ci. François Cluzet interprète plutôt bien son personnage même s'il est dans son rôle habituel.
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