Derniers Avis : Dialogue avec mon jardinier - Page 20
Dialogue avec mon jardinier
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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juin 2007
Un vrai bon film basé sur une histoire d'amitié aussi jolie que crédible. Malgré quelques lenteurs, on est happé par cette relation quasi fraternelle entre un Daniel AUTEUIL, crédible en peintre en mal d'inspiration et un Jean Pierre DAROUSSIN exceptionnel en jardinier naïf. Une fin touchante avec Jean Pierre DAROUSSIN à la fois étranger, mais aussi contient de la mort qui le guette.Un film très humble et tout en douceur, nostalgique sans pourtant être trop critique, aussi drôle que triste. En bref, une réussite.
Un bon film malgré l'absence d'une vraie intrigue. c'est juste la vie qui est filmée ici et de ce point de vue c'est franchement réussi. les dialogues sont percutants et font à mon sens le succés de ce film. on s'attache aux personnages et on prend plaisir à les écouter. quelques débats font surface et c'est trés appréciable. par exemple, j'ai adoré la destruction en régle du photographe critique d'art moderne : un régal ! en bref, allez-y les yeux fermés vous passerez un bon moment. mais de là à dire que ce film vous bouleversera ou changera votre vie...
Les dialogues vont raviver les flammes de l'inspiration à M. Dupinceau, aux spectateurs jardiniers... et ouvrir les yeux à tous ceux qui ne connaissent pas encore les joies simples du jardin.
n'aimant pas daroussin, c'était stupide de ma part d'y aller. néanmoins, j'ai eu l'impression de voir un film s'adressant à un public de retraité. les soit disant 'belles choses' du film sont des énormes clichés vus et revus.
Le film porte vraiment bien son nom tant les deux acteurs sont omniprésents à l'écran ne laissant aucune chance au second rôle. Le "dialogue" entre les deux hommes se laisse ecouté avec plaisir et il est plein de simplicité à l'image du jardinier. Le film est également trés émouvant et il est difficile de retenir quelques larmichettes.
Film sympa à voir. Jean-Pierre Darroussin remplace bien Jacques Villeret qui devait initialement jouer le rôle du jardinier. De très bons échanges entre Le jardinier et son "boss".
J'attendais un film, j'ai eu une vision de la campagne façon téléfilm...Une grosse déception de la part d'un réalisateur que j'apprécie beaucoup habituellement.
Dès le premier plan du film, dès la première scène entre Auteuil et Darroussin, je n'ai pas pu m'empêcher de penser : c'est laborieux, c'est dénué d'originalité et d'ambition, et pire : on n'y croit pas. Franchement, le début du film est digne d'une sitcom. Et ça ne s'arrange pas vraiment, tant les personnages sont caricaturaux et superficiels. Bizarrement, les rares moments réussis du film sont les scènes où Auteuil est avec sa femme, à un vernissage, ... , mais jamais lorsqu'il est avec son jardinier. J'ai été très déçu par un jean Becker en roue libre.
Le film débute par un grand panoramique s’ouvrant sur un paysage accidenté : des collines, des bois, des prairies violemment éclairés par un soleil qu’on devine du matin et surchauffant une région du centre de la France. Au premier plan : une route départementale, vide. Sur cette campagne plane un grand silence que trouble, peu à peu, le bruit lointain d’un vélomoteur. Les pétarades se rapprochent. Jean Pierre Daroussin, coiffé d’un casque ridiculement petit, apparaît tout à coup chevauchant une Mobylette bleue, une vraie, poussive et bruyante. Il s’échine en pédalant pour aider le moteur à gravir la petite route qui grimpe on ne sait où. Fin de la première scène. Le ton du film est donné ; on sait qu’avec Becker ce sera résolument champêtre et bucolique. Gros plan sur la végétation qui se fait chauffer au soleil. Des grands arbres se balancent mollement au grès d’un souffle d’air chaud. Un papillon qui danse en technicolor, tout près, un pinson chante en effets surround. Bref, tout l’univers cher à Becker est transposé là sous nos yeux.
La rencontre entre Auteuil l’artiste peintre et Darroussin le jardinier commence déjà par un malentendu. L’un demande à l’autre. ― « Mais...elle est où votre échelle ?? » ― Une échelle ? Pourquoi faire ? ― Ben, pour monter sur le toit pardi... » Tout le film est ainsi à l’avenant. Telles des plaques tectoniques, deux mondes se rencontrent, se télescopent et se chevauchent. Une amitié, une complicité unit les deux hommes, alors que tout les oppose. L’un est riche et cultivé tandis que l’autre est pauvre mais sait cultiver...l’art d’être heureux avec un couteau et des bouts de ficelle. L’un, se rongeant continuellement les ongles, est sophistiqué, l’autre est simple et pragmatique.
Mention spécial pour ce film qui raconte la rencontre entre deux personnes fort sympatiques. Des dialogues émerveillants, une prestation émouvante...une belle histoire de vie avec ses rires et ses pleurs.
Un vrai beau film comme je n'en avais pas vu depuis longtemps. Cette histoire d'amitié est aussi jolie que crédible et le film parvient à nous faire tirer quelques larmes, pour peu qu'on soit facilement touché. Mais difficile de rester insensible face à la conclusion de ce film tant la prestation de Jean Pierre Daroussin est simple, touchante. Un film très humble et tout en douceur, nostalgique sans pourtant être trop critique, aussi drôle que triste. En bref, une réussite.
Un beau film de Jean Becker qui réalise après les Enfants du Marais et Effroyables jardins une belle histoire pleine d'humour, une histoire d'amitié entre deux hommes (Daniel Auteuil et Jean Pierre Darroussin), une amitié simple, comme le film en fin de compte. A voir notamment pour les dialogues savoureux et le jeu d'acteur impeccable du duo.
C' est vrai, c'est simple, bien joué, la conversation entre les deux rôles principaux est touchante. Mais parfois à la limite de la carricature et gluant de bons sentiments. Dommage : plus de sobriété une mise en scène et des dialogues plus fins aurait confiné ce film au chef d'oeuvre. On en est loin, mais on passe un bon moment.