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Arsenik67
25 abonnés
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3,0
Publiée le 30 mars 2026
Toujours sympa un petit film des annees 90 avec Mel Gibson. Mais je ne le mettrais pas dans les classiques, "La Rancon" m'avait beaucoup plus marque par exemple. Bien mais sans plus, on a du mal a vraiment se mettre dans le rythme. Peut etre qu'il a mal vieillis.
Payback est un retour aux sources pour son acteur principal car depuis L'Arme Fatale 1 nous ne l'avions plus revu dans un rôle aussi cynique au charisme si fort. Ici, Porter, le personnage interprété par Mel Gibson est encore plus sombre que le mythique Martin Riggs, on le découvre bourru et sans scrupule. Brian Helgeland nous livre une oeuvre féroce et charmante à la fois, les personnages sont décalés à souhait et sortent des sentiers battus. Payback est un polar atypique qui possède une identité propre très excitante. La narration, via la voix-off de Porter, assiste un peu le spectateur afin de ne pas le déstabiliser et lui éviter certains chocs car certaines altercations sont très rudes. Payback est peut-être l'un des meilleurs films de Mel Gibson dans le genre et on prend à chaque fois plaisir à le redécouvrir, tout comme L'Arme Fatale - voir peut-être plus encore - il a un charme inébranlable.
Payback : Straight Up (le director's cut) La version d'origine sortie en salles en 1999 n'est pas celle de son réalisateur, qui avait dessiné un Porter encore plus sombre et sans morale, chose qui n'a pas plu au studio. D'après certaines rumeurs ce serait Mel Gibson qui aurait retourné la fin que tout le monde connait. La version du réalisateur se voulait aussi moins explicite contrairement à la version cinéma qui assiste un peu le spectateur avec des détails appuyés (la voix-off). Pour commencer la photographie est totalement différente, fini les images bleutées qui conférait une certaine ambiance (elle apportait pas mal au film quand même). Place à une image toute autre plus chaleureuse qui fait honneur à une photographie riche en détails. Ce que l'on perd en noirceur dans l'image nous le gagnons dans l'interprétation du personnage de Porter qui va encore plus loin, on le découvre plus violent et sans limites. Pour ne pas spoiler je vais éviter les détails. Cette version est plus courte mais avec des passages en plus. Exit donc l'apparition de Kris Kristofferson et la fameuse scène de la torture à la masse. Certains doivent surement être déçus en lisant ceci mais rassurez-vous ce director's cut en est vraiement un, on a l'impression de visionner un nouveau film et sa fin est plus réussie, elle se veut moins conventionnelle et laisse le spectateur arbitre de ce qui se passe dans les tout derniers instants du film. Ce Payback : Straight Up est incontestablement une merveille plus aboutie que la version d'origine. Une même histoire pour un film totalement différent. A noter que l'éditeur US n'est pas le même selon les versions, pour la version cinéma c'est la Warner et Paramount pour le director's cut.
Film noir modernisé, à la sauce bien 90's dans le fond et la forme, Payback est doté d'un bon casting mais dans l'ensemble ça reste plein de clichés et, je pense, vite oublié.
un truand porter - mel gibson - qui s'est fait doublé par sa femme et son second - gregg henry est de retour après plusieurs mois de coma pour avoir son argent...cependant il devra faire face à l'organisation .
eh mais c'est mes valises en croco - fairfax - james coburn
spoiler: film de 1999 de brian helgeland , scénariste de confidential le film met en scène un mel gisbon revanchard - à juste raison .
spoiler: mel gibson joue porter un truand avide de vengeance contre ceux qui l'ont trompés - et ceux qui l'ont trompés sont une belle bande de pourrie - en résumant - entre val restnick son compère qui le double , sa femme lynn porter jouée par deborah kara unger et les membres de l'organisation - la mafia .
la relation porter-lynn-val est bien introduit et pose les bases de la suite du film .
spoiler: le film croque les portraits de ces corrompus pourris avec déléctation entre william devane - carter et ses sbires dont un john glover inquiétant , le sous chef fairfax - james coburn - dépassé ne comprenant rien à l'affaire , et le chef l'impitoyable bronson joué par un kris kristofferson à l'aise .
mais il n'y a pas que l'organisation...dans ce bataillon de bad guy , un duo de flic ripoux est également là interpreté par bill duke et jack conley et un chef de compagnie de taxi steadman...porter aura maille à partir avec ces différents protagonistes et ce sera jouissif de voir comment porter s'en sortira .
atout féminin une lucy liu version sado-maso hyper sexy et somptueuse issue de la mafia chinoise .
spoiler: le film est très sombre on sent l'ambiance polar noir , les rues , les lumières , sont sombres principale caractéristique du film .
gibson joue l'anti-héros avec jubilation .
spoiler: les scènes d'actions sont minimalistes mais assez intenses une fois qu'elles arrivent entre explosion fusillade et course poursuite .
je menace pas vous , je menace carter - - porter - mel gibson
gibson en anti-héros c'est du bonheur et le bataillon de bad guy de ce film est très bon .
Peu original mais rondement mené, voilà comment résumer en quelques mots ce polar. En effet, avec sa mise en scène oscillant entre action brutale et second degré, sa gestion du rythme par le choix des ellipses et une histoire globalement bien ficelé sans oublier surtout un Mel Gibson en mode « bad attitude » plus charismatique que jamais. Cela donne un cocktail détonnant férocement divertissement.
Un thriller plutôt décalé, il ne me restera pas en mémoire. Ce fut mon premier visionnage et je m'attendais à mieux vu sa médiatisation de l'époque. Petit 3/5 pour ma part. ----Juin 2025----
Franchement, je partais avec zéro attente. Un vieux film de vengeance des 90s avec Mel Gibson en mode badass fatigué ? Mouais. Et pourtant… c’est fun. C’est un peu daté, OK (filtres bleus, dialogues à l’ancienne, mafieux clichés) mais ça fonctionne bien. Ça déroule sec, y’a de l’humour noir, des scenes violentes bien placées, et un Mel Gibson qui cabotine pas trop pour une fois. Pas un chef-d'œuvre, mais un bon petit polar à l’ancienne, parfait pour un soir où on veut juste se poser et kiffer sans trop réfléchir.
Franchement, je partais avec zéro attente. Un vieux film de vengeance des 90s avec Mel Gibson en mode badass fatigué ? Mouais. Et pourtant… c’est fun. C’est un peu daté, OK (filtres bleus, dialogues à l’ancienne, mafieux clichés) mais ça fonctionne bien. Ça déroule sec, y’a de l’humour noir, des scenes violentes bien placées, et un Mel Gibson qui cabotine pas trop pour une fois. Pas un chef-d'œuvre, mais un bon petit polar à l’ancienne, parfait pour un soir où on veut juste se poser et kiffer sans trop réfléchir.
j'aime tout dans ce film le coté sombre, le coté anti héros, le coté humour noir, les scène d'action bien badasses mais sans tombé dans la caricature grotesque , les acteurs sont tous au top de leur performances et ont des personnalités bien distincte. un film que j'ai vue au revue tellement j'adore son ambiance en plus du charisme fous de mel Gipson
Commençons par dissocier l’homme, Mel Gibson, de ses personnages, et c’était plutôt pas mal dans les années 80/90. Dans « Payback », Mel Gibson, incarne un anti-héros typique, qui plairait certainement à Donald Trump, un personnage dénué démolition, assez charismatique et sûr de lui dans ses excès. La longue scène de « présentation » du personnage dans la ville est si explicite. Dans ce récit sombre à l’image de la photographie de Chicago, son personnage, Porter, poursuit une quête impitoyable pour récupérer son argent, traversant un univers où même les policiers sont corrompus et où les gangsters sont monnaie courante. Ce qui fascine, c'est la manière dont le film parvient à me faire soutenir Porter, malgré sa brutalité et ses méthodes discutables. Et que de personnages hauts en couleur interprétés par des acteurs talentueux comme James Coburn et Kris Kristofferson. L'ambiance est intensifiée par une esthétique de film noir moderne, avec des nuances de gris et des scènes d'action improbables mais trépidantes qui maintiennent le suspense. Ce qui distingue particulièrement « Payback », c'est son humour noir et ses personnages excentriques, notamment une dominatrice interprétée par Lucy Liu, qui ajoutent une touche de légèreté à l'intrigue par ailleurs tendue. Malgré quelques longueurs, le film maintient un rythme engageant avec des dialogues ciselés et des rebondissements inattendus. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Ce policier avec Mel Gibson est décevant en grande partie tellement il est ennuyant. Heureusement les 20 dernières minutes sauvent l'ensemble car cela devient un vrai film d'action. Malheureusement le dénouement semble précipité. Enfin, cela donne une touche esthétique mais l'image trop pâle, trop monochrome endort.
Film interdit au plus de 12 ans! Du grand n'importe quoi, incohérent, démuni de la moindre originalité. Si les actrices s'en tirent bien (surtout Lucy Liu), le reste de la distribution est bancal; l'humour est plat. Pour amateurs de pop corn.
Un bon film d'action qui m'a toujours rappelé Le Dernier Samaritain avec Bruce Willis, avec lequel il partage beaucoup de similarités : héros désabusé mais totalement indestructible, atmosphère très noire et humour de la même couleur. On ne va pas se mentir c'est assez régressif, mais bien mené et divertissant.