Note moyenne
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Le second volet de l'excellent [Rec]. Celui-ci est tout aussi bien réussi seulement on en sort quelque part un peu déçu car on retrouve les mêmes choses. La nouveauté n'est pas réellement au rendez-vous sauf en ce qui concerne le dénouement qui envisagerait surement un troisième opus. En ce qui concerne la réalisation, elle reste excellente. Les effets des caméras et des sons nous mettent dans l'ambiance et nous plongent au sein de cet immeuble avec les personnages. En somme [Rec]² est un bon film d'épouvante mais qui manque un peu d'originalité vis à vis du premier.
encore mieux que le 1 et encore mieux fait franchement rec ya rien de mieux comme film d'horreur
Un scénario pas trop original, une histoire de possédé .... il y a juste les plans filmés qui sont originaux, mais ça s'arrête là.
Super déçue, ça sent le film fait a la va vite fait pour surfer sur la vague de popularité du premier opus.
Une étoile, ce sera ma note. Une étoile parce que malgré tout, je ne me suis pas ennuyé. Malgré tout quoi ? Et bien, malgré le fait que l'excellent [Rec], numéro 1 du nom, se serait très bien passé de ce second opus. Là où le premier film était linéaire (au bon sens du terme), avec une seule coupure due à un "rembobinage", le second se perd dans les récits croisés de plusieurs groupes de protagonistes. Résultat : dans le premier film, on vivait les évènements en même temps que les personnages, on découvrait tout en même temps qu'eux, on était aussi angoissé qu'eux ; et ici, on perd vite le rythme, on n'est plus vraiment surpris, bref, on est loin d'être scotché à notre siège.
Le scénario maintenant : l'infection virale se transforme, sans autre raison que le manque d'idées des réalisateurs, en possession démoniaque, faisant basculer le film dans une succession d'agaçantes références cathos. En plus d'être peu crédible, cette surenchère de paranormal gâche totalement le mystère et l'originalité du premier épisode. On dirait une pâle copie de "L'Exorciste" de Friedkin. Et puis on se demande pourquoi envoyer seulement quatre pauvres militaires et un "médecin" dans l'immeuble alors que les centaines de soldats qui attendent à l'extérieur sans rien faire auraient réglé le problème en un rien de temps.
Les personnages sont aussi beaucoup moins travaillés que dans le premier opus. Leur psychologie est moins (voire pas du tout) poussée, résultat : on s'attache moins à eux, on a moins peur pour eux, et on est moins triste pour eux lorsqu'ils meurent de mort violente. Car oui, ce film est bien plus agressif que le premier. On connaît déjà le lieu, on connaît déjà (plus ou moins) la situation, plus de surprises, alors place à l'action : les scènes de fusillade s'enchaînent comme dans un jeu vidéo. Et c'est ça, entre autres choses, qui empêche ce film de nous faire peur : on en sait plus que les personnages qui rentrent dans l'immeuble, on sait déjà ce qu'ils vont affronter, on ne découvre plus les choses avec eux comme dans le premier opus. Couplé au manque de rythme du film, ça commence à faire beaucoup de mauvais points.
Et parlons-en, du rythme : en plein milieu du film, on a droit à une bande d'ados complètement attardés qui rentre on ne sait trop comment dans l'immeuble. Alors que tout le scénario du premier épisode reposait sur la question : "Comment sortir d'ici ?", la bande de gamins s'introduit dans l'immeuble avec une facilité ridicule. En plus de ruiner encore un peu le rythme et la crédibilité du film, l'entrée des adolescents est un prétexte pour quelques scènes en extérieur, en plein milieu de ce qui est censé être un huis-clos. Dommage.
Enfin, et c'est peut-être le pire, l'effet "caméra au poing" n'est ici pas du tout justifié. Dans le premier [Rec], la caméra est celle d'une émission de télé locale venue faire un reportage. Pas de problème. Ici, la présence de caméras reliées entre elles chez les militaires semble déjà plus tirée par les cheveux, mais ce n'est pas fini. Car les ados qui rentrent dans l'immeuble on eux aussi, comme par hasard, une caméra. On se demande bien pourquoi. Et ce n'est toujours pas fini, car on retrouve la journaliste du premier épisode, survivante, et qui elle aussi a gardé sa caméra, on se demande encore plus pourquoi, surtout une fois qu'on a vu le dénouement final. Dénouement final qui essaye en vain d'être aussi angoissant que celui du premier [Rec], en trouvant un prétexte peu crédible pour l'utilisation de la vision nocturne de la caméra.
En bref, ce film, en voulant trop en faire, ruine complètement tout ce qui faisait l'originalité du premier. Balaguero et Plaza ont épuisé le filon jusqu'à la moelle. Le huis-clos est mal géré, tout comme le déroulement de l'histoire, le scénario est peu crédible, les personnages ne sont plus aussi attachants, et la présence de caméras est à peine justifiée, tout ça parce que "il faut des caméras là aussi sinon ça fera pas pareil que dans le premier". Ce film m'a donc beaucoup déçu, mais je lui accorde tout de même une étoile, ne serait-ce que pour un détail qui m'a amusé : on aperçoit brièvement, parmi les zombies qui attaquent les protagonistes, le pompier Manu et le bellâtre César du premier volet.
Le scénario maintenant : l'infection virale se transforme, sans autre raison que le manque d'idées des réalisateurs, en possession démoniaque, faisant basculer le film dans une succession d'agaçantes références cathos. En plus d'être peu crédible, cette surenchère de paranormal gâche totalement le mystère et l'originalité du premier épisode. On dirait une pâle copie de "L'Exorciste" de Friedkin. Et puis on se demande pourquoi envoyer seulement quatre pauvres militaires et un "médecin" dans l'immeuble alors que les centaines de soldats qui attendent à l'extérieur sans rien faire auraient réglé le problème en un rien de temps.
Les personnages sont aussi beaucoup moins travaillés que dans le premier opus. Leur psychologie est moins (voire pas du tout) poussée, résultat : on s'attache moins à eux, on a moins peur pour eux, et on est moins triste pour eux lorsqu'ils meurent de mort violente. Car oui, ce film est bien plus agressif que le premier. On connaît déjà le lieu, on connaît déjà (plus ou moins) la situation, plus de surprises, alors place à l'action : les scènes de fusillade s'enchaînent comme dans un jeu vidéo. Et c'est ça, entre autres choses, qui empêche ce film de nous faire peur : on en sait plus que les personnages qui rentrent dans l'immeuble, on sait déjà ce qu'ils vont affronter, on ne découvre plus les choses avec eux comme dans le premier opus. Couplé au manque de rythme du film, ça commence à faire beaucoup de mauvais points.
Et parlons-en, du rythme : en plein milieu du film, on a droit à une bande d'ados complètement attardés qui rentre on ne sait trop comment dans l'immeuble. Alors que tout le scénario du premier épisode reposait sur la question : "Comment sortir d'ici ?", la bande de gamins s'introduit dans l'immeuble avec une facilité ridicule. En plus de ruiner encore un peu le rythme et la crédibilité du film, l'entrée des adolescents est un prétexte pour quelques scènes en extérieur, en plein milieu de ce qui est censé être un huis-clos. Dommage.
Enfin, et c'est peut-être le pire, l'effet "caméra au poing" n'est ici pas du tout justifié. Dans le premier [Rec], la caméra est celle d'une émission de télé locale venue faire un reportage. Pas de problème. Ici, la présence de caméras reliées entre elles chez les militaires semble déjà plus tirée par les cheveux, mais ce n'est pas fini. Car les ados qui rentrent dans l'immeuble on eux aussi, comme par hasard, une caméra. On se demande bien pourquoi. Et ce n'est toujours pas fini, car on retrouve la journaliste du premier épisode, survivante, et qui elle aussi a gardé sa caméra, on se demande encore plus pourquoi, surtout une fois qu'on a vu le dénouement final. Dénouement final qui essaye en vain d'être aussi angoissant que celui du premier [Rec], en trouvant un prétexte peu crédible pour l'utilisation de la vision nocturne de la caméra.
En bref, ce film, en voulant trop en faire, ruine complètement tout ce qui faisait l'originalité du premier. Balaguero et Plaza ont épuisé le filon jusqu'à la moelle. Le huis-clos est mal géré, tout comme le déroulement de l'histoire, le scénario est peu crédible, les personnages ne sont plus aussi attachants, et la présence de caméras est à peine justifiée, tout ça parce que "il faut des caméras là aussi sinon ça fera pas pareil que dans le premier". Ce film m'a donc beaucoup déçu, mais je lui accorde tout de même une étoile, ne serait-ce que pour un détail qui m'a amusé : on aperçoit brièvement, parmi les zombies qui attaquent les protagonistes, le pompier Manu et le bellâtre César du premier volet.
C'est vraiment dommage de rater la suite d'un film qui était pourtant très bon. Rec 2 part complètement dans le surnaturel (pourquoi ?!) et joue sur la surenchère. Ca n'a aucun intérêt et, pire, ça décrédibilise le scénario et donc gâche totalement le film. Enfin, comme pour le premier, la vf est pourrie.
Très bon film dans la continuité du premier, avec tous les trucs qui ont bien marchés dans le premier film. Je l'ai même trouvé meilleur que le premier dans le sens où certaines zones d'ombre du premier opus sont éclairées dans celui-ci, l'histoire est donc plus étoffée. Bref si vous avez aimé REC je pense que vous aimerez REC 2.
Malgré une vague impression de réchauffé, [Rec]2 n'en demeure pas moins gore, effrayant, ludique et totalement hystérique. Notre critique complète est en ligne sur le site Terreurvision.
14/20
Ce film fait parti du clan tres fermé des 10% de 2eme chapitre utile et pas pourri. Filmé caméra au poing et huis clos, donc ne peut être que bien ;) Ce volet apporte de réelles réponses au 1er chapitre. La 1ere partie du film est consacrée à un point de vue, la 2eme partie à un second point de vue et la 3eme partie rassemble les personnages pour une fin commune d'où une certaine originalité car n'arrive que très peu souvent.
Ce film fait parti du clan tres fermé des 10% de 2eme chapitre utile et pas pourri. Filmé caméra au poing et huis clos, donc ne peut être que bien ;) Ce volet apporte de réelles réponses au 1er chapitre. La 1ere partie du film est consacrée à un point de vue, la 2eme partie à un second point de vue et la 3eme partie rassemble les personnages pour une fin commune d'où une certaine originalité car n'arrive que très peu souvent.
ben, super déçu, la suite pour le pognon, à l'américaine, en plus du remake.
Ca casse tout, comme le pourri blair witch 2,.
Ca casse tout, comme le pourri blair witch 2,.
C'est une bonne idée de reprendre là où on s'en était arrêté mais là où nous emmène le 2 ne vaut pas le détour. J'ai pas adhéré.
Une suite vénale improvisée exploitant passivement le filon du 1er chapitre. En partant d'une œuvre originale, on se dirige alors vers une interminable saga paresseuse (à l'image de "Saw" -- au moins 4 suites sont envisagées !), et qui tourne complètement le dos à son concept de départ.
Tout n'est que cinématiques de jeux vidéo répétitives et déjà vues ou prévisibles. D'ailleurs, une grande partie des idées clés sont plagiées sur "F.E.A.R." (quand ce n'est pas "The Exorcist"). On peut facilement deviner les retournements à venir (dans ce film et ses futures suites) : c'était une expérience qui a mal tourné, une brèche inter-dimensionnelle a été ouverte, un météorite transportait le virus, etc. (rayer la mention inutile).
Ils ont même osé reprendre une scène du remake américain de leur premier opus (le sniper aux fenêtres)... une annonce à peine cachée rouvrant les enchères sur les droits d'auteur.
Tout n'est que cinématiques de jeux vidéo répétitives et déjà vues ou prévisibles. D'ailleurs, une grande partie des idées clés sont plagiées sur "F.E.A.R." (quand ce n'est pas "The Exorcist"). On peut facilement deviner les retournements à venir (dans ce film et ses futures suites) : c'était une expérience qui a mal tourné, une brèche inter-dimensionnelle a été ouverte, un météorite transportait le virus, etc. (rayer la mention inutile).
Ils ont même osé reprendre une scène du remake américain de leur premier opus (le sniper aux fenêtres)... une annonce à peine cachée rouvrant les enchères sur les droits d'auteur.
Un groupe d'ntervention des forces spéciales est envoyé en mission dans un immeuble, ignorant qu'ils devront faire face à une invasion démoniaque... Après un premier opus exceptionnel, il était évident que le duo Jaume Balaguero - Paco Plaza allait être attendu au tournant par les fans du genre, et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette suite comble les attentes à plus d'un titre. Si l'histoire du premier volet tournait autour d'une épidemie de rage façon " 28 jours plus tard ", cette suite posssède, cette fois-ci, le thème de la possession démoniaque, ce qui est vraiment bien trouvé et où l'on pense évidemment à " l'Exorciste " de William Friedkin. La mise en scène du duo espagnol fait toujours preuve de beaucoup d'éfficacité ( même si le tout ne possède pas autant de suspense ), car l'ensemble est ponctuée de scènes d'actions magistralement filmées, et qui donne l'impression que l'on se trouve sur certaines séquences devant un jeu vidéo. Le tout se suit donc avec un plaisir évident, notamment en ce qui concerne son terrible dernier quart d'heure ( qui lorgne clairement vers le surnaturel ) qui est vraiment surprenant et qui reserve son lot de surprises et de rebondissements. Un grande réussite, n'en déplaise aux sceptiques, et qui j'espere se confirmera avec les prochains opus à venir.
film plutot bon à suivre mais comme on connait déja les ficelles du scenario il n'y à plus de surprises!
les realisateurs espagnols devraient faire de la maçonnerie plutôt que du cinéma. eh oui nous sommes en présence d'un espèce de film où les ados sont aussi crétins que les soldats. le bon curé n'a qu'un mot à la bouche : il faut tout filmer, prétexte pour nous emmener derrière cette caméra qui bouge tout le temps (oui je sais c'est voulu!).
bref rec rec2=de la bonne bouze
bref rec rec2=de la bonne bouze
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