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Topaze87
11 abonnés
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2,0
Publiée le 29 juillet 2026
Un péplum qui a peu à offrir mise à part la violence et la justesse des scènes de combat. Le scénario est peu élaboré, les personnages à peine creusés sans même parler des nombreuses invraisemblances historiques.
"Ce n'est pas le début de mon histoire, ni la fin...". Neil Marshall nous offre un survival de quelques romains perdus dans les contrées écossaises au temps d'Hadrien: le géopolitique est illustré par la quête de vengeance, puis de survie. Scénario habilement fait, mélangeant scènes d'action efficaces et sanglantes, ainsi que des moments héroiques et tendres. Les personnages sont un peu caricaturaux, mais j'ai vraiment apprecié cette poursuite haletante, et le non-"tout noir/tout blanc" dans l'affrontement des Romains et des Pictes. Beaucoup de sacrifiés, beaucoup de trahison, et il ne pourra en rester qu'un (en Ecosse...) Partant d'un film à la base "Peplum", Neil Marshall nous emmène dans cette odyssée où l'homme va au bout de lui-même, où les rebondissements ne manquent pas. Pour ceux qui aiment les films d'action qui ont en plus un bon scénario (qui tient en haleine).
Quand l’intro de « Gladiator » devient 20 ans plus tard le sujet principal d’une autre aventure antique (le « gros » sang en plus). Un récit mêlant traque, vengeance et survie dans un contexte d’abandon de plus de plus certifier ou cette légion menée par notre Centurion Quintus (Michael Fassbender (prélogie "X-Men", "Prometheus"...) et ses principaux camarades de guerre Virilus (Dominic West) & Brick (Liam Cunningham) spoiler: doivent aussi bien poursuivre l’invasion Germanique (ou Picte) que survivre dans ce territoire bien plus froid, plus forestier et presque hivernal par instant. Certes l’ampleur n’est pas de l’ordre du récit de Ridley Scott mais avec recul, combien d’entre eux ont raconter cette période « bouchère » de l’Empire ? La première grande scène d’affront le montre d’ailleurs parfaitement et oserions nous dire que quelques libertés visuelles ont été de mise ? Si bien oui, si bien non. La violence des combats restera toute façon une réalité, le fraqua des armes aussi et le sang coulant à flot encore plus, surtout lorsqu’on met justement Romains et Barbares face à face. Olga Kurylenko (« Quantum of Solace », « Oblivion, « Hitman »…) en Germaine muette mais d’une efficacité au combat puissante, un charisme lui permettant de briller tout le long et d’infiltrer l’ennemi pour mieux le livrer. Une vengeance se savourant fraichement. Visuellement grandiose mais sans thème musical (dommage), la photo reste frénétique dans les combats et n’est pas sans inconvénients mais d’une certaine façon, elle nous plonge plus violement dans ces combats, le reste des prises reste impeccables. Enfin en ce qui concerne le retour « en grâce » au domicile, on comprend clairement la honte suprême des hauts gradés d’avoir perdu et leur envie unanime de cacher cette lourde vérité à l’Empereur sous peine d’être châtier. Une scène lourde de sens puisqu’elle prouve que même une légion entière, son meneur et ses second ne reste aux yeux de certains, que des pions à placés sur l’échiquier et à déplacer comme bon leur semble. Et lorsque échec leur surviens, éliminez-les tous, pas de témoins, de pitié, de quartier. Michael réussi sont tour de double vengeance pour conclure son périple dans les bras de sa belle inconnue Picte (une morale d’ « alliance » presque impensable sur le papier) Arianne (Imogen Poots) qui est à elle seule l’unique touche sensible et délicate dans cet environnement brutal sans pitié. Une « paysanne » en dehors du front . Un récit qui ne rentrera pas dans les anales mais au cast impeccable, jeu convainquant et scénographie très bonne, la fin restant presque inachevée.
Le film revisite la légende de la neuvième légion romaine disparue en Écosse. Un péplum violent et efficace, davantage orienté survie et guerre que grande fresque historique. Film apprécié des amateurs d’action brutale et réaliste.
Très honorable drame historique qui réinterprète la fameuse disparition de la neuvième légion romaine au abords du monde connu. Une ultra violence vite contrebalancée par la justesse des caractères des principaux protagonistes et une certaine vision mythologique de l'Histoire assez bien plantée. On ne peut pas en dire autant de la voix off inutile et redondante.
Un péplum qui revient sur la disparition de la neuvième légion romaine et signé par le réalisateur britannique Neil Marshall. Mené sans temps mort mais pêchant par un scénario trop simpliste et sans profondeur, le véritable atout du film réside dans des scènes de combat violentes et brutales.
Il ne se passe rien dans ce film, c'est une course poursuite dans la neige, avec de temps à autre des combats bien gore, genre 300. Pas de dialogue, personnages inconsistants, je l'ai regardé uniquement pour Michael Fassbender, mais je regrette
Un péplum à la photographie atrocement sombre et laide, qui alterne paysages beaux survolés en contre plongée, et batailles extrêmement violentes et gores. Les dialogues frisent presque le ridicule des phrases documentaires du narrateur. La cohérence historique est quasi inexistante. Mais la qualité du film réside dans cette course poursuite haletante, menée tambour battant, avec cette picte terrifiante et inarrêtable, et tout le suspense qui en résulte. Pour ce qui est de l’acting et de la musique c’est passable.
Centurion (2010), réalisé par Neil Marshall, est un film d’action qui peine à tenir ses promesses. Bien que l’intrigue, inspirée de la mystérieuse disparition de la Neuvième Légion romaine, offre un potentiel intéressant, le film souffre de longueurs et manque de profondeur. Les scènes de violence brutale et les paysages écossais sont visuellement saisissants, mais l’histoire se résume à une chasse-poursuite répétitive et les personnages manquent de consistance. Michael Fassbender, bien que compétent, ne parvient pas à donner plus de vie à son rôle. Le film tente également d’introduire des commentaires politiques sur l’Empire romain, mais ces éléments restent sous-développés et semblent forcés. En fin de compte, Centurion échoue à s’élever au-dessus de sa formule prévisible, offrant une expérience décevante pour ceux qui espéraient un film d’aventure historique plus riche. La note finale : 2/5.
C' est un trés bon film d' actions , qui se passe à l' époque de l' Antiquité Gallo Romaine .
L' histoire , le scénario est un peu léger , un peu simple .
Mais il y a beaucoup d' actions , les scènes de combats , de batailles , sont spectaculaires et impressionnantes , il y a également beaucoup de suspens et un peu d' émotions .
Une série B doit être évaluée en tant que série B et celle-ci remplit complétement son cahier des charges. Quelques poncifs, mais pas tant ça et ici on se permet tout, spoiler: on tue les gosses et les femmes et on nous montre des romains aussi barbares que les barbares . Alors évidemment il y a des invraisemblances (le coup dspoiler: e la cave dans la hutte , non mais allo, quoi !) mais on fait avec. Du côté des acteurs Fassbender est impérial, mais c'est Olga Kurylenko qui retient toute notre attention. Les paysages sont magnifiques, les combats bien chorégraphiés, on ne s'ennuie pas ! Que demande la peuple !
On appréciera l effort de restituer de manière hollywoodienne l histoire d une des légions romaines, un casting, un budget, de l action. Néanmoins l approche sans grande originalité d un scénario entendu gâche ce film, assez classique dans son déroulement voire sa réalisation, pas mal mais oubliable.
Sans être extraordinaire, ce péplum de Neil Marshall fait son office et respecte les codes du genre. On y voit certes peu de batailles, car il s'agit plus d'une course-poursuite que d'une guerre à proprement parler ; cette fuite en avant maintient le suspense parce qu'on se demande qui va s'en sortir. Michael Fassbender est bon dans le rôle principal comme à son habitude, à noter également Olga Kurylenko en antagoniste muette qui joue donc avec son regard pour faire passer des émotions (surtout la haine en l'occurrence). Il y a également une réflexion sur la vacuité de la guerre : le personnage principal perdra ses illusions au fur et à mesure et réalisera que la loyauté aveugle n'est pas forcément une bonne idée... Bref Centurion est un divertissement honnête, au vu de son concept la durée d'environ une heure et demie me paraît suffisante, histoire de profiter des paysages britanniques beaux mais glacials et de suivre la destinée de ces infortunés soldats.
Beaucoup de potentiel gâché par plusieurs défauts majeurs selon moi a commencer par le choix des acteurs incohérent et peu crédible (a commencer par Olga), un sentiment que tout est trop propre made in Hollywood (ça sent l'eau de Cologne alors que celà devrait sentir la sueur et la pisse). Reste quelques scènes de bataille plutôt bien foutues mais globalement c'est beaucoup de gâchis 3/5
Images magnifiques, nature somptueuse, sauvagerie de circonstance, ce film a de bons atouts pour réussir. Le scénario reste toutefois simpliste et manque d’épaisseur. Un certain lyrisme apporte de quoi ne pas s’ennuyer.