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    Dersu Uzala
    note moyenne
    4,1
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    76 critiques spectateurs

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    1 critique
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    willyzacc
    willyzacc

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    4,0
    Publiée le 27 janvier 2012
    Quels décors.. On à froid pour les acteurs, et Dersou Ouzala (Maksim Munzuk) est fantastique. Une vraie histoire d'amitié par Kurosawa, ça ne se loupe pas. Un beau voyage.
    Appeal
    Appeal

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    5,0
    Publiée le 2 avril 2013
    Dersou Ouzala a absolument tout du film que j'aime. Certes, j'ai donné quelques 10/10 à des films, mais cela reste un club restreint; ce film y trouve pourtant toute sa place.

    Pourquoi? Parce que si je devais évoquer les défauts du film, je n'en trouverai qu'un : un petit essoufflement vers la fin du film, qui aurait pû être plus épique (il y avait matière), mais les derniers instants sont si touchants qu'on balaie aussi vite cette baisse de rythme. Le reste, de toute façon, est absolument génial.

    J'aime la simplicité, c'est cette simple simplicité qui transforme le quotidien en oeuvre d'art. Kurosawa ne s'embourbe pas d'effets de style. Il saisit tout dans sa pureté, dans son naturel, ces hommes ou cette nature de sibérie.

    Dersou Ouzala est de ces films qui sont comme des romans photos, des récits d'aventures, qui sont les seuls capables de me faire retrouver l'innocente curiosité de mon enfance. Ici, la nature, les éléments, tout cela est incroyable. Kurosawa film merveilleusement les plaines, les collines, les forêts, les déserts, la terre, la neige, l'eau, le feu, le vent, la pluie, le beau temps et la tempête, le froid, le chaud, le jour, la nuit, le levé et le couché du soleil.... Toute la nature est représentée dans ce récit, qui à la fois sublime la Russie et évoque l'universel, plus qu'un lieu, mais bien la terre entière.

    Une nature magnifique, certes, mais aussi des hommes qui le sont tout autant. Des hommes qui vivent ou qui découvrent la vie, l'authenticité, la simplicité, qui ont finalement trouvés la voie de la vérité. Dersou Ouzala est incroyable. L'image du bon sauvage ne tient pas longtemps. Dersou Ouzala montre son rapport intime, surtout harmonieux, avec la nature; ses sens sont développés comme personne, sa pureté est immaculée, il représente le bien absolu; et ceci n'est pas le fruit d'un long exercice, mais simplement d'une justesse évidente. En ayant un rapport simple au monde, Dersou Ouzala ne fait jamais le mal, mais s'emplie d'amour pour son environnement, de la nature aux hommes qu'il croise. Vladimir Arseniev lui, scientifique, équilibre le rapport entre les deux hommes. D'abord passionné par les connaissances de Dersou, il devient passionné par la pureté de l'homme. Eux deux vivront une histoire d'amitié incroyable, si pure et belle, si franche, sans voile. Eux deux connaîtront le seul et unique lien qui devrait exister dans l'humanité, cette amitié, dans toute sa perfection.

    Une nature et des hommes, Kurosawa nous livre ici les clés pourtant si évidente du bonheur humain : un rapport harmonieux avec les éléments et l'humanité. Un récit d'aventure et d'amour extrêmement fort qui ne peut laisser indifférent.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 10 avril 2010
    Très très très très grand chef d'oeuvre, Dersou Ouzala nous plonge dans la beauté sauvage de Taïga aux côtés d'un géographe et d'un chasseur intrépide très intérressant et sympathique. Une belle leçon de vie.
    illuminati
    illuminati

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    4,0
    Publiée le 12 novembre 2007
    Trés bon scénario, bon acteurs et tout le reste...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 27 décembre 2008
    Malgré quelques longueurs, un final en-dessous du reste, c'est un grand film.
    nekourouh
    nekourouh

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    4,0
    Publiée le 20 novembre 2011
    Certainement l'un des meilleurs films de Kurosawa. A retenir la séquence dans la glace, au début du film ou les deux personnages frôlent la mort, qui est certainement la meilleure séquence de la carrière de Kurosawa.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2013
    La rencontre improbable entre l'URSS de Léonid Brejnev et le plus grand réalisateur japonais alors psychologiquement au bout du rouleau a donné lieu à ce magnifique film où la maestria picturale du cinéaste s'épanouit comme jamais à travers des paysages splendides desquels aucune particule, aucun élément nous aient épargné, et qui aborde deux sujets universels et intemporels à savoir l'amitié forte entre deux hommes venant pourtant d'horizons différents et l'amour et le respect de la Nature. Ces thématiques conjugués au talent exceptionnel du réalisateur ne pouvaient donner qu'une grande réussite. Il faut ajouter un personnage, celui qui donne son nom au titre, incroyablement attachant avec lequel on est en profonde empathie ; dans la peau de ce dernier Maksim Mounzouk est fantastique. Ainsi qu'une séquence magistrale, qui fait certainement partie du plus grand cinéma kurosawesque voir même du plus grand cinéma tout court, avec la construction ingénieuse d'un abri de fortune en pleine tempête glaciale. Du grand et beau cinéma...
    ghyom
    ghyom

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    4,0
    Publiée le 9 mai 2014
    Kurosawa reprend le mythe du « bon sauvage », et dans ce film d’aventure et d’amitié prône la réconciliation de l’homme et de la nature (n’ayez crainte, le message n’est pas lourd ou culpabilisant, Kurosawa a assez de talent pour ne pas être pontifiant). Ce « bon sauvage » donc, c’est Dersou Ouzala. Un Golde (ethnie de l’extrême orient russe) vivant dans la nature belle et redoutable de la Taïga. Apparition fantastique, pris pour un ours, il deviendra le guide du Capitaine Arséniev et de ses hommes venus cartographier la région au début du XXè siècle. Plus que montrer la route et ses talents de pisteur/chasseur, c’est toute une philosophie imposée par la nature dans laquelle il vit qu’il enseignera peu à peu au Capitaine. Rien de didactique dans cet enseignement, tout se fait naturellement grâce à la personnalité de Dersou Ouzala. Simple, humble, bon, altruiste, il déborde d’une humanité qui fascine Arséniev. Dès lors une relation maître-élève s’établit avant de se transformer en une véritable amitié basée sur le respect mutuel.

    A travers ces deux hommes, leur relation et leurs aventures, Kurosawa nous montre toute sa faculté à filmer la nature (les plans sont magnifiques et ce film mériterait vraiment une restauration) et nous prévient : l’homme « civilisé », s’il ne renoue pas avec la nature, se condamne à un lent suicide.
    djacno T.
    djacno T.

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    5,0
    Publiée le 14 juin 2013
    Simple et complexe, triste et merveilleux, naturel et ulta-maîtrisé, Dersu Uzala est un chef d'oeuvre d'émotions et de beauté. Jamais, la vie et la nature n'ont été rendu avec tant de grâce et de sagesse.
    Plus qu'un film, Dersu Uzala est à la fois un témoignage à cœur ouvert et un hymne à la vie et à la nature du grand magicien Kurosawa. Un grand moment de cinéma. Incontournable
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 16 avril 2016
    C'est en Union Soviètique que le cinèaste japonais Akira Kurosawa a tournè "Dersu Uzala", histoire d'amitiè entre deux hommes, un explorateur et un guide, dans le cadre grandiose de la taïga sibèrienne! Adaptè du livre de Vladimir Arseniev, ce film admirable raconte donc l'improbable amitiè de ce gèographe russe et de cet autochtone sibèrien qui possède dans l'oeuvre une bien belle âme! Un vèritable homme des bois qui vivait en total communion avec la nature et qui le guida dans son travail de cartographie de cette règion hostile! Dans "Dersu Uzala", Kurosawa cèlèbre ici la nature pour sa force! Bien plus que des alèas, la boue, la neige et le vent glacial constituent de vèritables personnages avec qui il faut composer comme on le ferait avec des êtres humains! Une oeuvre ouvertement ècologique où le rèalisateur crie à chaque plan sa mise en garde contre la destruction de notre milieu naturel en exhortant à penser aux gènèrations futures et à ne pas se comporter en ègoïste! Un grand film avec des paysages à la beautè inestimable, un manifeste ècolo qui trouve un ècho dans un monde occidental où l'ècologie politique prend de l'ampleur, un hymne humaniste à la nature non corrompue où l'homme paraît si petit face à l'immensitè de la nature! Oscar du meilleur film ètranger 1976 pour cette oeuvre charnière dans la carrière de Kurosawa...
    loulou451
    loulou451

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    5,0
    Publiée le 7 janvier 2013
    Un des chefs-d'oeuvres d'Akira Kurosawa, qui, par le biais d'une production plus qu'improbable, entre l'URSS de Brejnev et le Japon capitaliste, conte une des plus belles histoires du cinéma, digne des grandes fresques russes et américaines. Dans le rôle de Derzou, Maxime Mounzouk est tout simplement éblouissant. La grande réussite de ce film tient justement dans la maîtrise parfaite de son récit, dans l'équilibre parfait de la réalisation qui mêle habilement scènes d'action et grands paysages, donnant au final une grande leçon d'humanité aux spectateurs. Magique.
    kinophil
    kinophil

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    4,5
    Publiée le 3 janvier 2013
    Histoire d’une profonde amitié entre deux personnages à priori opposés qui apprennent à respecter les connaissances et les valeurs de l’autre. Chef d’œuvre d’humanisme et ode à la nature. Film d’aventure, écologique, beau, émouvant, sensible, intelligent. Devrait se voir sur grand écran pour profiter des superbes paysages, de la nature omniprésente et de quelques scènes spectaculaires : tempête de neige, traversée de fleuve
    Akamaru
    Akamaru

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    2,0
    Publiée le 18 novembre 2010
    A dire vrai,il m'est difficile de comprendre les critiques dithyrambiques pour cette oeuvre écolo d'Akira Kurosawa qui regorge de naïveté et de longueurs."Dersou Ouzala" raconte l'épopée dans la taïga sibérienne de 1902,de soldats russes,menés par le capitaine Arseniev,et guidés par Dersou Ouzala,vieux trappeur mongol.L'amitié entre les 2 hommes qui va aller crescendo,symbolise autant le rapprochement de 2 peuples,que de 2 conceptions de la vie,l'une pragmatique,l'autre instinctive.Leurs rapports sont empreints de respect et de générosité,et c'est en cela que le film de Kurosawa est touchant.Il y a aussi matière à un magnifique hymne à la nature,et à l'immensité de la création face à la vulnérabilité des hommes.Toutefois,Kurosawa semble plus emprunté que dans ses films de sabre,et il se laisse vaquer à des plans vaguement significatifs,redondants et surtout ennuyeux.Le montage est également discutable,par sa manière de créer des ellipses gênantes pour le récit.De même,la fable est bien candide et aseptisée.On peut imaginer que le récit originel du soldat a été fortement adapté pour l'occasion.A voir en VOST,et à condition d'être réceptif au voyage.
    Gonnard
    Gonnard

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    2,5
    Publiée le 26 janvier 2009
    Déçu eu égard aux critiques dithyrambiques allocinesques. Le concept du MacGyver de la nature me plaît. Le mec, 1m35 les bras levés, parle aux animaux, prévoit la pluie une semaine avant qu'elle tombe, construite une villa avec jacuzzi à partir de deux brindilles... Il attire la sympathie, la partie finale avec les clichés est d'ailleurs bien drôle. A la fin, c'est un peu "Un indien dans la ville". Mais quand même, les gars, qu'est-ce qu'on se fait chier ! De longs plans durant lesquels rien ne se passe, on a limite envie de faire du repassage en même temps qu'on regarde le film. Et cela pendant 2h15 ! A la fin, le spectateur fait péter le champagne tellement il est content d'être arrivé au bout du tunnel. Cela dit, ce n'est pas le plus mauvais film de Kurosawa...
    Acidus
    Acidus

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    3,5
    Publiée le 16 novembre 2017
    Akira Kurosawa quitte pour la première fois le Japon, ses samouraïs et ses yakuzas, pour poser ses caméras en Russie en adaptant les péripéties de l'explorateur Vladimir Arseniev et de son guide Dersou Ouzala. Outre le lieu de tournage, ce long métrage tranche avec le reste de la filmographie du cinéaste nippon. Dans un rythme lent proche d'un Tarkovski, Kurosawa nouq plonge dans la Sibérie Orientale, la taïga, son climat hostile et dure, sa faune et les rencpntres possibles en ce début du XXème siècle. La relation entre les deux protagonistes et les aventures qu'ils vont vivre ensemble cadence une histoire somme toute posée, à l'image de la nature et de ces longues expéditions. Un peu long mais plaisant. Une oeuvre atypique dans la filmo du Maître mais digne d'intérêt. A voir.
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