Melancholia
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1 192 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2013
Bien qu'on peut reprocher à la première partie d'être lente, elle reste néanmoins très utile au film.
Beaucoup de principes y sont dénoncés à travers le mariage de Justine et son comportement.
La deuxième partie est très pesante, on se sent étouffé par cette planète, on aimerai partir mais on reste car on veut espérer, voir...
Visuellement très beau ce film à de nombreuses lectures. On aime ou pas, mais cela reste de l'art tel qu'est le cinéma
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 octobre 2012
chef d'oeuvre ? loin d'en être un . Ce n'est pas un navet non plus mais ce film est ennuyeux , un vrai calvaire , a part peu être la fin mais très rapidement je savais à l'avance se qui allait se passer par la suite . La blonde qui connait son avenir , qui ne le supporte pas (zzzzzz) , la soeur qui ne veut pas croire que la fin est proche , puis les rôles s'inverses en quelque sorte ; la blonde qui ne pleure plus et qui regarde la mort en face et la soeur qui pète les plomb face à l'évidence . Rien d'un "chef d'oeuvre" . Deux femmes se laissant dominer par leurs emotions , ainsi qu'un mari qui prefère se suicider plutôt que d'assumer la vérité .
Bref la première partie est désagréable , une femme qui va tout de même se marier , mais qui se comporte comme une gamine . La seconde partie peut-être un peu moins désagréable , mais toujours cette blonde capricieuse qui n'a pas le courage d'affronter la réalité jusqu'à un moment et "Click" enfin elle se réveille mais pour bien "enfoncer le bouchon" la soeur qui ne voulais pas penser au pire comprend que c'est la fin et bien sûr fait tout et n'importe quoi . Bref ce que je retiens du film c'est ; des personnages dominés par leurs émotions (ennuyeux-lourd) et l'histoire de l'apparition d'une nouvelle planète détruisant la Terre (intéressant) .
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 octobre 2012
Faites une petite expérience : tapez Lars Von Trier sur Google, et vous verrez apparaître les propositions de recherches qui s’appuient sur les occurrences les plus fréquentes, avec en tête « lars von trier hitler »… Curieux raccourci qui montre les risques d’une sortie cannoise : la peopolisation et la recherche du buzz occultent le cinéma bien plus sûrement que Melancholia ne le fait pour Antarès. Que Van Trier se laisse emporter par le goût de la provocation à deux balles est pathétique. Mais le vrai sujet du cinéma, le véritable attrait d’un réalisateur, c’est ce qu’il filme et non ce qu’il bafouille en conférence de presse ou avec qui il couche. Revenons donc à ce qu’il a filmé, et à ce « Melancholia » qui présente l’indubitable intérêt d’interpeller son spectateur.
Le film est découpé en trois parties : un prologue, une partie appelée Justine qui raconte le mariage de celle-ci et une autre appelée Claire qui raconte l’attente de l’impact de la planète Melancholia par les deux sœurs et Leo, le fils de Claire. Par sa forme de diaporama esthétique, le prologue me rappelle curieusement le long passage de «The Tree of Life » après la mort du fils, même si l’un exalte la création, alors que l’autre évoque l’apocalypse. Là, nous sommes aux antipodes du Dogme : image extrêmement travaillée dans la composition et la photographie, entre romantisme allemand et surréalisme (De Chirico, Dali, Magritte), hyper-ralentis, et pulsation donnée par la musique, « Tristan et Isolde » de Wagner.
Ce prologue d’une dizaine de minutes se clôt par la collision entre la planète géante et la Terre, ce qui enlève tout suspense à propos de ce qui a semblé être pour certains le sujet de « Melancholia », à savoir la fin du monde. Pour clore un débat familial sur le véritable sujet de ce film, je dirais qu’il est annoncé dans le titre : il s’agit de la mélancolie, entendue comme un état dépressif prolongé marqué par sentiment d’incapacité et une absence de goût de vivre. Le mélancolique ne voit pas d’autres issues que la mort, pour lui-même et parfois pour ceux qu’il aime le plus.
Ces deux caractéristiques (sentiment d’incapacité et attente de la mort) explique la construction du film. La partie Justine illustre comment celle-ci sabote la perspective de bonheur que d’autres ont voulu construire pour elle : son ex-futur mari, attentionné et amoureux, dont on sent que si elle avait pu construire quelque chose, ça aurait été avec lui, et sa sœur, qui a utilisé l’argent de son mari pour tenter de donner un écrin à une si fragile tentative.
Cette partie évoque parfois « Festen », par le retour au Dogme dans la dimension technique, et par le dynamitage jubilatoire des codes bourgeois, la révélation n’étant pas celle brutale de l’inceste, mais celle diffuse de la mélancolie de la mariée. Des éléments d’explication nous sont suggérés, avec le portrait du père boute-en-train et gentiment lâche (John Hurt), et celui de la mère, Pythie et jeteuse de sort (Charlotte Rampling, terrifiante). Mais surtout, la caméra suit Justine dans son entreprise erratique d’autodestruction, ce qui amène parfois quelques longueurs.
La partie Claire montre comment l’inéluctabilité de la mort redonne à Justine les qualités qui l’ont fait surnommée tante Steelbraker par Leo, par opposition à Claire la rationnelle qui perd tous ses moyens quand elle voit son dernier espoir se volatiliser. Lars Von Trier explique ce basculement : « Dans les situations catastrophiques, les mélancoliques gardaient plus la tête sur les épaules que les gens ordinaires, en partie parce qu’ils peuvent dire : qu’est-ce que je t’avais dit ? ». L’opposition des deux parties se marque aussi par la photographie : l’image de la première est blonde, comme Justine ; celle de la seconde est brune comme Claire, avec une forte touche de bleu venant de Melancholia, la planète bleue qui joue ici le rôle du soleil noir de la mélancolie.
Lars Von Trier s’est lui-même décrit comme un mélancolique, en insistant sur ce que la bile noire des Grecs peut apporter comme source de création. Son identification à Justine se manifeste par la façon dont il la filme, en la préservant tant des ravages intérieurs que de ceux venant de l’extérieur, alors que les autres personnages sont altérés, notamment une Charlotte Gainsbourg mal fagotée et filmée crûment. Par la diversité des manifestations de la mélancolie qu’elle incarne tout au long du film, Kirsten Dunst justifie son prix d’interprétation féminine à Cannes, le troisième pour une actrice du réalisateur danois.
Par le dépassement du Dogme, c’est-à-dire le recours à des procédés prohibés en 1995 quand ça se justifie comme dans le prologue, Lars Von Trier renforce la cohérence des règles qu’il continue à respecter, comme la caméra portée et les raccords aléatoires qui sont ici affaire de morale narrative et non de mode pseudo-réaliste. Pour toutes ces raisons, et sans pour autant parvenir au statut de chef d’œuvre que beaucoup lui ont attribué et que seuls quelques plans justifieraient, comme celui de la scène finale, « Melancholia » est le meilleur film de Von Trier depuis « Dogville », et c’est déjà pas mal.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Romain Z
Romain Z

14 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2012
Beaucoup de convergence avec TREE OF LIFE : même foi dans la forme poétique et dans la nécessité d’étalonner l'homme à l'univers , le trivial à la transcendance . Si Lars VON TRIER surpasse largement MALIK dans sa vision de la cosmogonie ,il est loin d’égaler celui ci dans la sublimation du quotidien .Le long épisode du mariage échoue à figurer l'immensément petit pour ne parvenir qu ' à parodier involontairement le trop surestimé "Festen". Reste "Tristan et Iseult" après lequel il n' y a plus guère de musique de film qui tienne...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2012
Une veritable merveille cinematographique,une marche funebre d'une beauté epoustouflante qui creve le coeur,ce film sonde les abimes de l espece humaine a renfort d un duo d'actrices parfaites,on remarque tres souvent la prestation de kirsten dunst,personnellement charlotte gainsbourg m'a vraiment conquis,sa soeur etant resignée se sachant condamnée,elle au contraire nous offre une palette d'emotions plus larges ce qui est bien plus approprié au vu du contexte de ce film
Quand a la beauté de ce film,la perfection sera le mot le plus juste,a tout niveaux,de la planete,au lieu de l action,et de plus le final bien que trop court nous laisse eprouvés,lessivés.
Jamais une fin du monde n'aura été aussi belle!!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2013
Je ne suis pas forcement friand de ce genre de film au tempo narratif tres lent, et ourg m'horripile particulièrement en général.

Mais là il faut admettre que c'est une oeuvre d'art !

Il ne peut y avoir de meilleur scenario que ce genre d'événement lent et inévitable pour mettre en scène cette fatalité de la disparition.
Ce film nous montre crûment les rapports extrêmes à cette fatalité d'une dépressive au stade de la morbidité et d'une femme prudente, calculatrice, légèrement hystérique.
Et à moindre mesure, [spoil] l'image de 'homme "protecteur" qui ne se sent pas capable de rassurer ses proches jusqu'au bout.

Les quelques longueurs de la première partie du film, permettent de mettre en valeur une deuxième étouffante en émotion.
C'est bien joué, les images sont magnifiques, ainsi que la bande originale.

Un film extrêmement lent et sombre, mais un chef d'oeuvre !
Biloba63
Biloba63

71 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2012
Lars Von Trier propose en "Melancholia" une oeuvre soignée, s'appuyant sur un esthétisme irréprochable. Le film en lui même ne laissera pas indifférent, mais l'atmosphère qui s'en dégage est toute particulière. Les personnages retranscrivent tout un tas d'émotion, dont cette fameuse mélancholie, difficile à véhiculer mais présente tout le film, notamment grace au personnage de Justine, qui traine sa tristesse tout au long de l'oeuvre.
Le destin croisé de ce personnage et de la planète Terre peut paraitre malvenu, sans but, mais finalement le tout passe bien, et reste prenant, malgré quelques longueurs dans le "premier acte" dédié à Justine.
Par la suite, une sorte de fin du monde programmée, traitée avec beaucoup de douceur et de maitrise, nous envoutera et nous transportera dans ce monde mélancholique et délicat tel que Lars Von Trier l'a conçu.
Louis Morel
Louis Morel

64 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2012
Un film à l’esthétique tout simplement sublime, et aux acteurs formidables.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 24 septembre 2012
Le début est interminable et beaucoup trop ennuyeux ! On passe 1h20 à s’emmerder devant un mariage bourgeois avec une fille qui fait 3 caprices ... 10 minutes aurait était largement suffisant pour faire la scène !
Quand à la suite, ça bouge un tout petit chouïa de plus ... 2h10 de films qui aurait pu se résumer en un scène de 20 minutes ... quel ennuie ce film !
Caroxine
Caroxine

22 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2012
Un prologue avec des images époustouflantes, mais on déchante vite avec une première partie sans intérêt, avec une psychologie de comptoir : je m'explique, cérémonie de mariage avec ses tensions familiales et soucis de dernière minute ; sans intérêt. Enfin la deuxième partie, qui cette fois se recentre sur le sujet du film... La peur est dominante, mais mal explorée.
Pour l'idée de découper le film, la première partie est à jeter car elle n'apporte rien à l'histoire, seule la deuxième est le film concrètement. Le prologue fait donc office de tableaux filmiques à la grande qualité esthétique certes mais n'a pas son sens de prologue.
En bref je me demande encore si quelqu'un d'autre que Lars Von Trier n'a pas réalisé ce film sans fond !
Plume231

4 425 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2012
Le film se divise en deux parties après un prologue pas trop mal sur le plan visuel. Alors la première, la réception du mariage ; pour celle-ci Lars Von Trier ne s'est pas cassé le cul. Il s'inspire de la réception, très réussie sur le plan psychologique, du film de son proche collègue et compatriote Thomas Vinterberg "Festen", sauf qu'on a pas affaire ici à des véritables personnages mais juste à quelques schémas caricaturaux sur pattes. Seconde partie, la fin du Monde va bientôt arriver et on va tous mourir. Charlotte Gainsbourg est angoissée et ne veut pas mourir et Kirsten Dunst est déjà ailleurs et a hâte de mourir ; là aussi c'est schématique, sans finesse psychologique. Bon tout n'est pas à jeter dans ce film, la musique de Wagner est sublime (enfin là c'est plus merci Richard !!!)et visuellement Lars Von Trier est loin d'être un manche et donc on a le droit à des plans de toute beauté en particulier un avec Kirsten Dunst (que je pensais pas aussi bien foutue en plus !!!). Mais en toute franchise j'ai regardé les plus deux heures de film d'un œil morne. Un Von Trier en très très petite forme.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 septembre 2012
Si il y a bien un film qui méritait la Palme d' Or 2011 , c'est celui ci. Visuellement splendide , interprété avec génie par une des meilleures actrices contemporaines , brillamment mis en scène dans la deuxième partie... un must.
Hastur64
Hastur64

269 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2012
Peu connaisseur du cinéma de Lars Von Trier dont je n’avais vu jusque là que le célèbre « Dancer in the dark », je me suis mis devant « Melancholia » avec curiosité mais non sans une certaine appréhension. Si le film n’est pas vraiment grand public, il ne m’a pas non plus dérouté outre mesure. L’histoire n’est pas vraiment d’un abord facile tant le réalisateur s’attache à un certain formalisme esthétique et à une psychologie des personnages qui peut dérouter, en tout cas au début, les pièces du puzzle dramatique s’assemblant au fur et à mesure. Le début du film est désarçonnant déjà par sa succession de tableaux (et je veux bien dire peintures) animées qui font écho, on s’en rend compte à la fin du film, aux évènements que traite l’œuvre. Cet exercice de mise en scène de sept minutes est aussi original que beau à voir. Les attitudes des personnages sont difficilement compréhensibles de prime abord, alors qu’on fête un mariage la promise semble en pleine dépression et son marri et sa famille tout en le sachant ne font rien pour l’aider. Il faut attendre la deuxième partie du film et l’apparition de la planète Melancholia pour sentir les tensions qui sous-tendent les actions et les humeurs des protagonistes. L’ambiance crépusculaire voire apocalyptique donne alors un sens à toute l’action, dont l’avancée marque des revirements dans la psychologie des personnages. Il est difficile de dire ce que l’on ressent à la vue de ce film et, pour certains je pense, de savoir si oui ou non on a aimé ; pour ma part j’ai vraiment apprécié ce film même et peut-être aussi parce qu’il m’a parfois déstabilisé. Une bonne partie de ma bonne impression repose sur le jeu des deux actrices : Charlotte Gainsbourg et Kirsten Dunst qui l’une est l’autre donnent une vérité et une crédibilité époustouflante à ces deux sœurs qui s’opposent dans leurs manières d’appréhender un évènement hors norme et potentiellement catastrophique. Un film difficilement appréciable pour un public plus habitué à une forme de mise en scène plus simple et une dramaturgie plus linéaire ou tout du moins plus claire, mais qui offre un spectacle beau et prenant pour ceux qui font l’effort de rentrer dedans.
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

54 abonnés 616 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2012
Melancholia se referme, le spectateur arrache un bâillement, résumé fidèle de la nouvelle prestation Lars von Trier. Oui, le fait de traiter la fin du monde de par son côté humain, cette voix sans issue à laquelle il faut tous se résoudre peut sembler novateur (quoique, en cherchant bien…), mais de là à en fait 120 min…On sent en fait ici la volonté de faire un remake de lost in Translation, mais sur la mélancolie. Reste alors un casting 4 étoiles (mais très décevant dans l’ensemble), pour un film plat, à la première partie Hors Sujet (Quoique, à la limite, nous induire en erreur sur l’enfant de l’histoire), à la musique lancinante, … Bref, on veut nous faire pleurer deux fois, l’une pour la réalisation (très belle, il est vrai), l’autre pour le destin tragique de ces deux femmes. Raté
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2012
Emmené par un duo d'actrices majestueuses, le dernier Lars Von Trier dépeint avec justesse sa vision de la fin du monde.
Melancholia est un film catastrophe comme je n'en ai jamais vu. Lars Von Trier y montre ici l'apocalypse sous une forme poétique, mélancolique grâce à une mise en scène très soigné, notamment sur les tableaux de l'introduction du film où on voit l'ingéniosité de Lars von Trier a éclairer ses scènes avec justesse spoiler: La scène où Kirsten Dunst se retrouve devant les deux planètes, juste avant de se baigner nue, est grandiose par son double éclairage engendré par les deux planètes, panorama déconcertant cachant certainement la métaphore de la double personnalité dépressive de Justine
les transformant ainsi en oeuvre d'art. Toute cette ambiance irréaliste aide d'ailleurs à accentuer le côté mélancolique qui se dégage de cette atmosphère. Mais à côté de ces tableaux il y a des scènes plus ternes, d'avantage centrée sur les personnages et leurs états d'âme.
Notre duo d'actrices jouent deux soeurs fascinantes dans une interprétation soignée où chacune a compris comment fonctionnait son personnage. Charlotte Gainsbourg joue un personnage troublé et apeuré par la fin du monde qu'elle sent venir inévitablement. Elle nous interprète donc avec justesse une claire angoissée qui se révèle dans la partie qui lui est consacrée. Mais la surprise reste Kirsten Dunst dans un rôle envoûtant qui nous prends, celui de justine . Ainsi durant toute la première partie, on ne cesse d'essayer de comprendre ce personnage qui se montre torturé alors qu'elle est censé se marier. La deuxième partie nous montre une Justine en faible état, est-elle en dépression après son mariage ? ou a-t-elle peur de Mélancholia ? on ne sait pas, qui devient à la fin la personne la moins résigné à voir l'apocalypse.
Néanmoins, le film possède un lot de défauts importants. Le premier reproche que je ferais concerne la réalisation de Lars Von Trier qui ne tient à mon goût pas assez bien sa caméra aux zoom parfois un peu douteux. Le second concerne la longueur de la première partie malgré un contenu plus faible que la seconde. Enfin, je trouve la transition entre les deux parties trop floues, il m'a fallut un deuxième visionnage pour mieux la comprendre. Mais toute la magie qui se dégage de ce film a le pouvoir de réellement faire oublier ces défauts pour nous plonger dans ce film puissant.
Ce film est donc un chef-d'oeuvre de Lars Von Trier, mystique et fascinant, qui cache une double lecture très intéressante sur l'état dépressif.
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