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Melissa
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4,5
Publiée le 15 août 2026
Je viens de découvrir Elephant Man et j’ai été profondément bouleversée par cette histoire, d’autant plus qu’elle est inspirée de faits réels celui de Joseph Merrick.
Au-delà de son apparence physique, on découvre un homme sensible, intelligent et profondément humain, qui cherche simplement à être considéré comme n’importe qui. Ce qui m’a le plus touchée, c’est le contraste entre son humanité et la cruauté du regard que les autres portent sur lui. Il est traité comme une curiosité, comme un objet, alors qu’il ressent les mêmes émotions que tout le monde.
J’ai également beaucoup aimé le personnage du Dr Treves. Il représente justement cette humanité dont John Merrick a tellement besoin. Il ne s’arrête pas à son physique et cherche à découvrir la personne qui se trouve derrière. Il lui apporte du respect, de la dignité et surtout un regard différent. Des personnes comme lui, capables de voir au-delà des apparences et de prendre le temps de connaître réellement quelqu’un, il en faudrait beaucoup plus.
Le film nous fait vraiment réfléchir sur notre façon de regarder les personnes différentes et sur la facilité avec laquelle on peut oublier qu’il y a un être humain derrière une apparence.
Le film sait être émouvant par moment, malgré un récit qui peut sembler simplet, le fait que ce soit basé sur de fais réel aide. On est rapidement pris dans le film, l'acting est irréprochable. Je regrette juste quelques 15 minutes avant la fin du film, où le film fait un détour qui semble peu pertinent et où le film perds son souffle. De nombreux récit sont similaire, comme Awakening, où fly over a cuckoo's nest dans un sens, même si le récit est similaire, le film reste tout de même pertinent aujourd'hui.
Lynch signe ici son chef-d'œuvre. Reprenant la vie de Joseph Merrick, le film suit le le docteur Treves découvrant un "freak", monstre de foire venant de ces lieus où les erreurs de la nature sont exposées à la bêtise humaine et au voyeurisme malade. Loin d'être un monstre, ce Merrick est en réalité dotée d'une sensibilité à fleur de peau. Les apparences sont trompeuses mais l'âme grandit parallèlement à l'injustice vécue et ressentie. La scène du métro, le final avec l'Adagio for strings de Barber sans oublier le dîner, tous ces moments font de ce film une œuvre glaçante qui nous pose la question de savoir si l'humanité se cache réellement dans la normalité des gens corrects ou si la façade n'est qu'un leurre, si finalement ce ne serait pas l'homme-éléphant l'homme véritable, destiné au paradis, et si ces gens bien vêtus ne seraient pas les véritables monstres. Tout en noir et blanc, le film permet de mettre des couleurs sur la beauté d'une âme piétinée... par "l'éléphant" de la foule des gens normaux ?
"Elephant man" témoigne d'une étonnante sagesse de la part d'un cinéaste dont on connait l'extravagance, le goût pour les atmosphères fantasmatiques et les sujets ésotériques. Lynch met en scène un personnage inconcevable en même temps qu'une histoire parfois émouvante qui en appelle à la générosité et à la tolérance. De ce personnage fruste, sans conscience apparente, qu'est Elephant man, le réalisateur parvient à faire un être humain sensible, un paria pathétique dans sa solitude et dans son besoin de capter l'attention des hommes de bonne volonté. Monstre méprisé et harcelé, il ne trouve san salut que dans l'humanité, quoique précédée par un postulat scientifique, du docteur Treves. On pourra toujours objecter un procédé d'émotion un peu complaisant ou des considérations humanitaires quelques fois élémentaires; on pourra aussi préférer, dans un registre analogue, le naturalisme et la pédagogie de Truffaut dans "L'enfant sauvage", cela n'enlève toutefois rien à la beauté photographique ni à la posture généreuse du film, lequel se détourne du conte et partage avec Truffaut un optimisme mesuré.
Un film bouleversant comme on n'en voit que rarement ! grâce à son ambiance, le choix du noir et blanc, osé dans ce début des années 80, ce contraste de noir, cette reconstitution des bas fonds de Londres, fait immédiatement pensé au temps de Jack the Ripper, mais aussi, le travail de David Lean avec son Oliver twist. Il faut souligné l'interprétation de Anthony Hopkins, dans une certaine retenue, pas de voyeurisme, un élan d'humanité, où tous les sentiments ne seront pas épargnés. Et le film est parsemé de petites scènes, de magnifiques scènes où les larmes montent aux u=yeux sans pouvoir les arrêter, et un flot de sentiment se déverse sur nos joues. Ces petites scènes, misent bout à bout font de ce film un magnifique exemple de ce qu'st l'art. Et que dire de cette toute dernière scène, où John Merrik se retrouve seul dans sa chambre, et enfin la musique envahie l'espace, et en un instant, on sait le drame qui se joue, et les émotions nous submergent, tel un océan de bonheur trop grand pour être retenue. On passe encore quelques minutes avec cet homme éléphant, loin enfin de toute cruauté humaine, qui ne semble pas avoir de limite. Un portrait sur la table de nuit, la finesse d'une maquette, et le vent dans les rideaux passant doucement à travers une fenêtre ouverte. Et voilà comment un film devient pour l'éternité qui cri d'espoir.
J'ai revisionné ce film récemment et j'en garde une impression assez partagée, même si l'œuvre reste marquante. David Lynch réussit une prouesse visuelle avec ce noir et blanc magnifique qui donne l'impression de plonger directement dans le Londres industriel et brumeux du XIXe siècle. L'ambiance est lourde, presque étouffante, ce qui colle parfaitement à la détresse de John Merrick. La performance d'acteur est d'ailleurs incroyable ; on oublie totalement le maquillage pour ne voir que l'humanité derrière la déformation physique. Cependant, avec le recul, le film force parfois un peu trop sur le côté mélodramatique. Le contraste entre la bonté absolue de Merrick et la cruauté caricaturale de certains personnages secondaires, comme le propriétaire du cirque, manque de nuances. C'est un récit poignant sur la dignité et la tolérance, mais le rythme est assez lent et la structure narrative reste très classique, voire prévisible pour un film de Lynch. C'est un long-métrage solide, nécessaire pour son message, mais je n'ai pas ressenti le choc cinématographique total que certains décrivent. C’est un film plutôt bon, mais une seule vision m'a suffi pour en saisir l'essentiel sans éprouver le besoin d'y revenir souvent.
Ce film est un véritable ascenseur émotionnel, très triste et dérangeant mais aussi merveilleux et magnifique. Cette histoire est mémorable, qui nous laisse pas insensible. Un Hopkins juste époustouflant.
L’histoire, réelle, est très marquante. L’image noir et blanc est sublime. Ce film est à voir au moins une fois dans sa vie. Le rythme très lent rend cependant le film un peu ennuyeux.
Fable humaniste d’une intensité déchirante, Elephant Man transforme la monstruosité en miroir de la cruauté sociale et du regard. Avec une sobriété inattendue, David Lynch délaisse ses élans oniriques pour composer une œuvre d’une pudeur bouleversante. L’interprétation habitée de John Hurt confère à John Merrick une dignité fragile, presque sacrée, face à l’humiliation constante. La mise en scène en noir et blanc, à la fois réaliste et stylisée, accentue le contraste entre la brutalité du monde et la douceur intérieure du personnage. De cette tension naît un film profondément émouvant, qui interroge avec une acuité rare ce que signifie véritablement être humain.
Elephant Man m’a profondément touché par sa délicatesse et son humanité rare. Le film transforme une histoire tragique en une ode à la dignité et à la compassion. J’ai été marqué par la sobriété de la mise en scène, qui laisse toute la place aux émotions. La performance de John Hurt est bouleversante, tout en retenue et en sincérité. C’est un film qui reste longtemps en tête, comme un rappel silencieux de ce qui nous rend vraiment humains.
David Lynch transforme la difformité en miroir de notre propre regard, plus cruel que le monstre lui-même. Le film refuse le voyeurisme facile pour atteindre une tendresse presque sacrée envers John Merrick. Le noir et blanc accentue une atmosphère à la fois onirique et profondément humaine. Derrière l’étrangeté, c’est une méditation sur la dignité et l’acceptation qui émerge. Une œuvre bouleversante qui nous confronte à ce que signifie vraiment voir et être vu.
Juste incroyable ce film. Le protagoniste est trop touchant. Les décors et l'ambiance rapelle les vieux films avec l'image en noir et blanc. ( C'est le meilleur film du MCU )
Elephant Man est une œuvre profondément émouvante et humaniste. David Lynch y révèle une grande sensibilité dans sa mise en scène. Le noir et blanc sublime renforce la puissance du récit. Les performances, notamment celle de John Hurt, sont bouleversantes. Un film poignant qui célèbre la dignité et la compassion.