Un film bouleversant comme on n'en voit que rarement !
grâce à son ambiance, le choix du noir et blanc, osé dans ce début des années 80, ce contraste de noir, cette reconstitution des bas fonds de Londres, fait immédiatement pensé au temps de Jack the Ripper, mais aussi, le travail de David Lean avec son Oliver twist. Il faut souligné l'interprétation de Anthony Hopkins, dans une certaine retenue, pas de voyeurisme, un élan d'humanité, où tous les sentiments ne seront pas épargnés.
Et le film est parsemé de petites scènes, de magnifiques scènes où les larmes montent aux u=yeux sans pouvoir les arrêter, et un flot de sentiment se déverse sur nos joues. Ces petites scènes, misent bout à bout font de ce film un magnifique exemple de ce qu'st l'art. Et que dire de cette toute dernière scène, où John Merrik se retrouve seul dans sa chambre, et enfin la musique envahie l'espace, et en un instant, on sait le drame qui se joue, et les émotions nous submergent, tel un océan de bonheur trop grand pour être retenue. On passe encore quelques minutes avec cet homme éléphant, loin enfin de toute cruauté humaine, qui ne semble pas avoir de limite. Un portrait sur la table de nuit, la finesse d'une maquette, et le vent dans les rideaux passant doucement à travers une fenêtre ouverte. Et voilà comment un film devient pour l'éternité qui cri d'espoir.