Un film d'action rythmé et efficace qui tient en haleine de bout en bout. Certes l'histoire est loin d'être originale mais franchement on passe un bon moment
Dans son registre "The Ryan Initiative" est un film divertissant quoique au scénario très classique. Le point est que celui-ci se déroule de manière fluide, il n'y a pas de scènes inutiles ce qui rend le tout plutôt appréciable
Ancien marine John Ryan travaille comme consultant financier pour un milliardaire russe. Recruté par la CIA pour enquêter sur une organisation financière terroriste il se retrouve trop rapidement impliqué dans un vaste complot économique qui veut faire sombrer la grande Amérique. L'agence spéciale compte sur lui pour déjouer cette conspiration, russe bien sûr. Un héro pas comme les autres. Le lieutenant Ryan, grand brûlé suite à l'explosion de son hélicoptère ne laisse apparaître aucune trace de cicatrices sur son beau visage. Il devient un espion en Russie qui ne met pas longtemps à se faire canarder, poursuivi, enfin sa couverture zéro. Il va falloir qu'il se la joue plus fine au lieu de courir comme un agent égaré prêt à se faire prendre à chaque coin de rue de Moscou. Surveillé, évidemment, avec et l'appui de la très infiltrée et non moins discrète CIA il sauvera sa dulcinée. Et mettra fin au compte à rebours de la bombe qui devait faire exploser Wall-Street. Avec son sourire de boy-scout en randonnée il sauvera la grande Amérique de la méchante Russie. Évidemment. C'est sûr qu'endosser ce rôle déjà joué par Ben Affelck et Harrison Ford était d'une grande prétention. Une note de 3,1 Pour le beau gosse, sa belle petite amie, le bon vieux capitaine, et … Ben c'est tout.
Un nouvel opus de la franchise Jack Ryan qui fait office de reboot et de préquel à la saga. Aux manettes, le réalisateur Kenneth Branagh signe un thriller efficace bien qu’impersonnel. L’intrigue sur fond de guerre financière entre USA et la Russie apparait quelque peu datée mais les rebondissements garantissent une bonne dose de suspense. Divertissant mais convenu et au final très dispensable.
Kenneth Branagh réunit dans son film Chris Pine en beau héros, Keira Knightley pour la jolie touche féminine, Kevin Costner en vétéran expérimenté et lui même en méchant russe. Comme très souvent dans les thrillers américains, les méchants sont russes. Ici dans ce film d'espionnage, il est question du marché financier et de l'économie américaine qui sont visés. C'est assez brouillon. Bon, niveau histoire c'est basique comme la réalisation de Branagh, un peu simple comme les scènes d'action qui sont peu spectaculaires, prévisible comme l'oubli que l'on aura de ce film.
Film d’espionnage avec de l’action où les méchants Russes veulent détruire les USA. Rythme, suspense et efficacité dans cette histoire classique. Quoi d’autre ?
Temps de préparation : 3 semaines , j'espère pas plus . Temps de cuisson : Encore moins, le montage a dû prendre quelques heures . Ingrédients ( pour 1 personne ) : n ' 'empoisonnez pas vos amis, mangez ça seul ! 1 Acteur principal au charisme discret qui s'appelle Jack Ryan, ça commençait mal. Diantre , même les Français qui sortent des noms clichés pour les Américains n'auraient pas osé ! Mais ça lui va tellement bien et fait ressortir au maximum son côté inexpressif. 1 Keira Knightley ignoble, "Ouf ! Tu es de la CIA, j'ai cru que tu avais une maitresse, je suis tellement soulagée, viens dans mes bras ... " 1 Kevin Costner aussi fin que lorsqu'il s'est sacrifié pour son chien dans Man of Steel alors que son fils aurait pu l'aider mais non, il fallait en faire un héros. 1 Méchant Russe caricatural à souhait, qui en veut à mort aux méchants Américains, vilains pas beaux responsables de tous les maux du monde 1 réalisation approximative. 1 montage vomitif . Des scènes d'actions que même Michael Bay aurait trouvé à chier Un scénario digne de la pire période de 24 ( Jack Bauer , la pantalonnade ). Vous mélangez le tout, vous faites cuire ça pendant 2 heures, vous saupoudrez le tout , et vous voilà dégoûté , prêt à prendre vos jambes à votre cou et ne plus retourner au cinéma au hasard voir un film d'action random. C'est ça la franchise Clancy . Bon appétit.
Dans ma récente exploration des aventures cinématographiques de Jack Ryan, j'ai découvert avec une certaine déception la transformation du personnage emblématique de Tom Clancy. Autrefois analyste astucieux, Ryan est désormais présenté comme un agent de terrain, délaissant son essence pour une allure de super espion, semblable à un James Bond ou Jason Bourne. Cette métamorphose sacrifie l'unicité de Ryan au profit d'un scénario prévisible et générique, peuplé de méchants caricaturaux et de rebondissements éculés. Chris Pine, bien qu'excellent dans son rôle, ne peut racheter à lui seul une trame si éloignée de l'œuvre originale de Clancy. Le film, malgré sa prévisibilité, parvient tout de même à divertir. La dernière partie du film, rythmée et dynamique, parvient réveiller l’ensemble. Kenneth Branagh, en tant que « méchant », et accessoirement en tant réalisateur, offre une performance solide, même si le tout s'apparente davantage à un thriller d'espionnage qu'à une véritable histoire de Jack Ryan. Les efforts pour moderniser le personnage et l'adapter à notre époque ne parviennent pas à compenser les dérives créatives qui éloignent trop le film de ses racines littéraires. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Je les ai tous vu, les films mettant en scène le fameux Jack Ryan interprété différemment par Harrisson Ford, Ben Affleck et Chris Pine: LE MEILLEUR Jack, très proche d'un James Bond, avec en plus l'élément féminin qui interfère dans ses dangereuses missions, sa future femme... Espionnage et vie de couple, pas facile à concilier, pour le plus grand plaisir du spectateur.....Cet "épisode" de la saga Jack Ryan est le meilleur !!!!!.
Manque l'intensité dramatique et la conception de production de ses prédécesseurs
Ce cinquième opus de la franchise Jack Ryan n’est ni plus ni moins qu'un bon thriller d'action.
Avec des performances efficaces de Chris Pine, Keira Knightley, Kevin Costner et Kenneth Branagh devant et derrière la caméra.
On reste cependant loin du niveau de “A la poursuite d'Octobre Rouge” (1990), “Patriot Games” (1992), “Clear and Present Danger” (1994) et “The Sum of All Fears” (2002), qui ont tous une intensité dramatique et une conception de production plus développées.
A moins de retrouver ces éléments manquants des épisodes précédents, un sixième épisode n’est donc pas une nécessité.
Mais, il y a six mois, le site Giant Freakin Robot a fait l'annonce suivante, selon ses « sources fiables et éprouvées », « Harrison Ford revient dans le rôle de Jack Ryan dans Debt Of Honor ».