Il était une fois en Amérique
Note moyenne
4,5
28350 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

920 critiques spectateurs

5
649 critiques
4
163 critiques
3
47 critiques
2
32 critiques
1
14 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 septembre 2014
Déçus déçus déçus que sont devenus le génie de Sergio Leone et d 'Ennio Morricone, je ne retiens que de ce film la longueur et les scènes très complaisantes...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 septembre 2014
Ayant eu l'occasion de revoir le film récemment, je dois dire qu'il m'a laissé une bien meilleure impression que lors du premier -et lointain- visionnage. Il était une fois en Amérique est une immense fresque dont la particularité réside avant tout dans la narration, complètement déconstruite. Presque trop déconstruite au sens où certaines ellipses auraient pu être évitées tandis que d'autres auraient eu le mérite d'être explicité pour faciliter la "lecture". D'autant que le film se perd parfois en longueurs, même pour du Leone... Des longueurs que même les acteurs -bons à défaut d'être exceptionnels, De Niro compris- n'arrivent hélas pas à sublimer.

Le scénario est étrange car il est à la fois brillant mais finalement peu crédible, en tout cas en ce qui concerne la trame principale. On a envie d'y croire car l'histoire est belle mais c'est un peu trop "gros". Et je ne peux m'empêcher de penser que le génie de ce film tient dans cette narration si particulière qui maintient l'intrigue à flot malgré la durée du film. D'ailleurs un autre montage du film racontant l'histoire de façon strictement linéaire a été distribué aux USA et a visiblement été un échec total, ce qui ne me surprend pas.

Que dire de plus? La musique est du Morricone pur jus donc évidemment la composition est de qualité sans pour autant être sa meilleure collaboration avec Leone, loin s'en faut.

Bref un bon Leone mais clairement pas son chef d'oeuvre en ce qui me concerne.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2014
Peut-on rêver à un meilleur film qu'"Il était une fois en Amérique" pour achever une filmographie ? Sergio Leone livre ici son testament, un chef-d’œuvre qui va peut-être encore plus loin que tout ce qu'il avait pu faire auparavant. L'histoire est simple et pourtant écrite avec un rare talent, accumulant des personnages magnifiques et profonds dont les destinées sont bouleversantes au plus au point. Leone filme tout cela avec maestria, la forme étant d'une perfection absolue, alternant les époques avec fluidité et cohérence, de façon à ce que le poids du passé soit toujours présent à l'esprit du spectateur et que la nostalgie l'accompagne partout. La sublimissime musique d'Ennio Morricone participe grandement à cette atmosphère contemplative, suscitant joie et tristesse aux moments opportuns.
Comme les deux films le précédant – et qui forment avec lui une sorte de triptyque – "Il était une fois en Amérique" narre la fin d'une époque et les bouleversements qu'elle entraîne sur une poignée de personnages. Comme d'habitude, le résultat est d'une finesse et d'une justesse sans égales. Comment ne pas avoir les larmes aux yeux en se remémorant le baiser entre Deborah et Noodles, la rencontre de ce dernier avec Max, Patsy ne pouvant s'empêcher de manger la pâtisserie censée payer sa première relation sexuelle, la scène de danse dans le restaurant en bord de mer, la visite au cimetière ou encore le génial dernier plan, spoiler: avec ce sourire de Noodles aussi beau et énigmatique que celui de "La Joconde"
?
Peut-on d'ailleurs rêver à un meilleur plan pour conclure une filmographie aussi ambitieuse et mythique que celle de Sergio Leone ?
Chuck Carrey

358 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2014
Sergio Leone nous a quitté en 1989. Il aura laissé derrière lui l'une des plus belles filmographies à ce jour, composée de films cultes. "Il était une fois en Amérique" est son dernier film, et il est lui aussi culte. Sorti 5 ans avant le décès du réalisateur italien, ce film raconte l'histoire de Noodles, un jeune homme qui va faire la rencontre d'un certain Max. Ensemble, ils vont élaborer un trafic pour gagner leur vie. Jusqu'au jour où Noodles se fait arrêter et passe quelques années en prison. A sa sortie, Max l'attends et ils vont par la suite reprendre leurs affaires, exécutant divers contrats. Pour son film testament, Monsieur Leone frappe fort, très fort. Le récit s'étend sur plus de 3H30 et pourtant, on ne s'ennuie pas une seconde. A aucun moment, il ne lâche son spectateur, l'emportant avec lui dans l'Amérique des années 20, côtoyant truands, politiciens, prostitués, hommes d'affaires, tout y passe. Leone dépend une Amérique assez sombre, où la criminalité est élevée et où les pots-de-vin sont monnaie courante. Avec son talent fou, le réalisateur de la trilogie du dollar délivre une œuvre incroyable, captivante de bout en bout, alternant entre humour et violence. Comme toujours depuis "Pour une poignée de dollars", il est accompagné de son fidèle et géniale ami, Ennio Morricone. Alors que l'on pensait que ce brillant compositeur avait tout donné dans ses dernières BO qui étaient absolument magnifiques, l'auteur du thème de l'harmonica surprend une nouvelle fois et crée une de nouvelles partitions toujours plus grandioses. Cette fois-ci affuté de sa flûte de pan, le maestro compose des airs inoubliables qui marquent le film et le spectateur à jamais. Sachant à la fois émouvoir et intriguer, cette œuvre intemporelle est un monument du septième art. Avec son casting impeccable (De Niro dans le rôle principal, accompagné ente autres de James Woods), et ses personnages attachants, Leone donne vie a un film fascinant où les décors eux-mêmes, sublimés par la caméra du maître des westerns, sont des acteurs. "Il était une fois en Amérique" est le dernier film de Leone et quel film ! C'est triste de se dire que l'on ne verra plus jamais de nouveaux film de ce génie. Il ne nous reste plus qu'à admirer ce qu'il a réaliser et se dire qu'il y a eu un avant, et un après Sergio Leone.
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2014
Que dire encore sur la qualité des réalisations de Sergio Leone ? Rien que la mise en scène de l'intro est épatante, suivie peu de temps après par ce téléphone qui sonne alors que l'on est en pleine rue à l'époque de la prohibition. Le ton est donné. Les cadrages ingénieux permettent de se plonger dans ces atmosphères tantôt crasseuses tantôt insouciantes. Les reconstitutions des décors et costumes ne peuvent être plus réalistes. On y retrouve aussi ce qui a maints fois inspiré Tarantino : les flashbacks. On suit la vie tout aussi trépidante que dangereuse de Noodles avec avidité. Quel acteur, dans ce genre de film, aurait pu faire meilleure prestation que De Niro ? Toujours énigmatique, parlant peu mais pas pour ne rien dire. Leon a aussi trouvé le parfait complément à Noodles : Max (James Woods). Les 2 autres larrons de la bande ne sont pas en reste, même si un peu plus en retrait. La seule fausse note, c'est le passage de la contrebande à la politique. A l'instar de ce qu'il avait tenté dans "Il Etait une Fois la Révolution", ça devient légèrement brouillon et casse le rythme. Au bout de 3 heures de film passionnantes, on le sent passer. La confrontation finale entre Noodles et Max vaut son pesant d'or. "Il Etait une Fois en Amérique" est une véritable fresque qu'il est impératif d'avoir au moins vu une fois.
L'Infernaute de l'Apocalypse
L'Infernaute de l'Apocalypse

50 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2014
Magnifique film de Sergio Leone, peut être même le meilleur? Dernier volet de sa trilogie "d'il était une fois dans l'Ouest" et dernier chef-d'œuvre du défunt réalisateur. L'histoire prend place dans une Amérique révolue du Far West pour laisser place au milieu des gangster juifs de New York mené par l'excellent Robert De Niro. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, Morricone est à nouveau de le chef d'orchestre de ce magnifique film. Je considère ce film comme un monument du cinéma.
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2018
Du grand Sergio Leone et du grand De Niro ! Il était une fois en Amérique est une synthèse de ce que l'on voit de moins en moins au cinéma de nos jours : de beaux regards sur les protagonistes, de la violence pour illustrer les propos sans en abuser, une véritable évolution, et surtout une vraie histoire !

Retrouvez l'ensemble de nos critiques ciné sur Be French !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 juillet 2014
Dieu sait que j'adore Sergio Leone. "Le Bon, la brute et le truand" demeure à mes yeux un authentique chef-d'oeuvre. Toutefois, là où la caméra du maître du western spaghetti magnifie les grands espaces du Far West, elle paraît totalement inapropriée aux paysages urbains. Pour son dernier long-métrage, le réalisateur italien délaisse les cow-boys de l'Ouest pour les gangsters new-yorkais de la Prohibition. "Il était une fois en Amérique" s'étend sur plus de trois heures, ce qui en soi n'est pas une tare, si le spectateur est maintenu en haleine. Ce que ne réussit absolument pas à faire Sergio Leone. Le film est lent, très lent, trop lent. L'intrigue est d'une pauvreté alarmante et rien ne vient extirper le spectateur de la torpeur qui, infailliblement, l'envahit -ni les personnages à la psychologie famélique, ni l'esthétique (photographie vieillote, des décors en carton) pas même la musique signée Ennio Morricone avec son insupportable flûte de pan. Et ne venez pas me parler de la pseudo-réflexion proustienne qui colorerait le testament de Sergio Leone ! Elle aurait gagné assurément à être creusée et m'a laissé complètement de marbre. "Il était une fois en Amérique" est un film de gangsters raté. C'est l'une de mes plus grosse déceptions cinématographiques.
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2014
Grandiose. Absolument grandiose. Le chef-d’œuvre d'une vie. Sergio Leone parvient à l'aboutissement le plus parfait de tout son savoir-faire et de toute sa maîtrise en matière de cinéma. Dans la lignée de ses deux premiers volets qui montraient les changements profonds que subissaient l'Amérique, Leone en arrive aux années de la prohibition et du gangstérisme. Dans une fresque sublime et déconstruite, on suit la vie de deux amis que tout lie et tout sépare, de leur enfance à leur vieillesse. C'est l'histoire de leur vie, c'est l'histoire de tous, d'une vie. Plus de quinze ans de travail pour que le film voit enfin le jour, treize ans après "Il était une fois la révolution", Sergio Leone livre un immense morceau de bravoure, juste, précis, technique et profondément touchant. "Il était une fois en Amérique" est sûrement le chef-d’œuvre du 7ème art, le plus beau film de tous les temps. Était-ce imaginable après les deux beautés de "Il était une fois..." ? Ajouté à cela, le jeu le plus parfait et le plus adroit de Robert de Niro et la beauté d'une musique inoubliable, profonde, emprunte d'un lyrisme sensuel composée par Ennio Morricone, le maître caractéristique des œuvres de Leone. Il ne manque rien, rien n'est superficiel, tout est achevé, plein, entier, véritablement chargé de ce cinéma incomparable et unique. Le génie fait surface dans cette œuvre. Incontournable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2014
Grand fan de Sergio Leone, admirateur de tous ses films, il était une fois en Amérique reste pour moi un des plus beaux films jamais réalisés.

Et pourtant.....
Œuvre sublime, compliquée, les flashs back ne facilitant pas toujours la compréhension du film
Et ces premières minutes du film avec la sonnerie du téléphone retentissant pendant 10 minutes....
admirable!

Objectivement la première partie du film sur la jeunesse de la bande est succulente, attachante, teintée d'une nostalgie jamais inégalée

En revanche la 2ème partie semble plus inégale, voire bâclée, parfois plus ennuyeuse, notamment sur les circonstances de la trahison et la mort de la bande.

Finalement l'histoire du film pourrait se terminer lors de la "trahison" tant la 2eme partie est notamment la rencontre entre de Niro et Woods en sénateur vieillissant parait invraisemblable.
Alors pourquoi 5 étoiles..
.
Parce que justement toute l'ambiguïté du film tourne sur l'imagination de de Niro (première et dernière image du film) fumant de la cocaïne dans le fumoir l'image de fin se fige sur le sourire de de Niro et la partition musicale magnifique de Morricone.

Finalement de Niro /Noodles, atteint par le "nirvana" de la cocaïne n'a t il pas imaginé ou rêvée la rencontre avec James Wood Sénateur
Et si tout cela n'était qu'un mauvais rêve???

Sublime, admirable, grandiose, il m'a fallut des années pour comprendre la fin du film....
I Fucking Like Movies
I Fucking Like Movies

37 abonnés 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2014
De ce chef d'oeuvre vu et revu dont on ne se lassera jamais, se dégage un tendresse et une nostalgie tout aussi intenses que puissantes. Une référence du film de gangster sous la baguette de Sergio Leone qui nous livre une oeuvre qu'on déguste sans regret du début à la fin, l'histoire, les acteurs, la musique d'Enio Morricone bien sur, mais aussi tous les procédés filmiques, tout est génial ! Je vous laisse le plaisir de découvrir ou redécouvrir ces 259 minutes de pur plaisir !
Béatrice G.
Béatrice G.

109 abonnés 458 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2014
3h45 et pas une minute de trop, je n'en reviens toujours pas d'avoir réussi à le regarder d'une traîte. Enfin "réussi" n'est pas le bon terme parce que ça s'est fait tellement facilement; j'ai beau cherché je ne trouve aucun défaut à ce film. La réalisation et la musique? Le couple Leone/Morricone frappe encore un grand coup: ce n'est peut être pas aussi flamboyant que ce à quoi ils nous avaient habitués dans leurs westerns spaghettis, mais indéniablement le même talent est toujours là. Les acteurs? Brillants, tous autant qu'ils sont (même les enfants); les deux têtes d'affiche, Robert De Niro et James Woods, sont épatants. L'histoire? Une épopée violente et exaltante, racontée de mains de maître; les ellipses, les changements de périodes (très bonnes reconstitutions également), les flashbacks, tout s'enchaîne avec tellement de fluidite et même subtilité (à l'image de cette séquence du début avec le téléphone qui sonne, absolument brillante). Enfin bref, un très grand film, dans tous les sens du terme!
CréatureOnirique
CréatureOnirique

112 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 septembre 2015
Il était une fois en Amérique, est un film particulier. Le voir me semblait une entreprise d'autant plus difficile qu'on a rarement 4 heures devant soi pour le voir d'une traite. Par chance, il ressortit au cinéma (dans une version dite longue, que j'aurai volontiers baptisé « version encore plus longue »), et visionner ce film ne fut plus une chimère.

Dès qu'on s'installe devant son écran (de cinéma si l'on peut), et qu'on regarde une intro composée de plans n'ayant en apparence rien à voir les uns avec les autres, constamment entrecoupée de coups d'un téléphone invisible, et plongeant le spectateur dans une ambiance qui n'appartient qu'au réalisateur d'Il était une fois dans l'Ouest, on se dit que le film qu'on va visionner n'est pas un film comme les autres.

De fait, voir dans la dernière œuvre de Sergio Leone un simple film de gangsters qui se tirent dessus, serait une monumentale erreur ; d'ailleurs, il y a peu de scènes d'action dans ce film, on se limite à quelque fusillades (très peu, pour un film de plus de quatre heures) et une sorte de duel final, où Leone troque les revolvers pour la rhétorique. Contrairement à d'autres œuvres du même genre, qui préfèrent une approche dite « réaliste » du milieu criminel, on ne va pas tellement s'intéresser au gangstérisme, ce qui explique que la prohibition, certes évoquée, n'occupe qu'une place mineure dans l'intrigue (tout au plus sert-elle de cadre au récit). Leone effectue plutôt une peinture de personnages, et plus spécifiquement, de Noodles Aaronson, brillamment interprété par un Robert de Niro tutoyant les anges.

Or, et c'est en cela que le film devient une sorte d'OVNI du genre, c'est qu'il baigne en permanence dans une atmosphère quelque peu irréelle. Non que l'univers manque de crédibilité, les nombreux décors, costumes et accessoires sont là pour prouver le contraire, mais les nombreux flash-backs, certaines scènes spoiler: et surtout quelque indices laissés en fin de film
sont là pour interroger le spectateur sur la réalité du spectacle auquel il vient d'assister. Ce qui permet une sorte d'exploration de la psyché d'un homme, ainsi qu'une réflexion sur le pouvoir, la manipulation, le remord et la corruption.

Pourtant, ce film laisse un goût d'inachevé en bouche. Il est très bon, parfaitement rythmé, ce qui fait que les 4h11 du film passent comme deux heures de Jurassic Park, mais quelque chose ne convient pas : le film ne passionne pas. Il se regarde sans aucun ennui, mais avec un léger défaut de cette avidité d'en voir plus, si ce n'est celle de voir quelque chose de plus intéressant.

Surtout, je trouve que le film en fait trop en ce qui concerne la violence. La bande de Noodles et son ami Max se comporte en vrais troupe de salopards, tuant et pillant sans vergogne (et je ne parlerai pas des deux insoutenables scènes de viol), bien que cela donne parfois lieu à des scènes très drôles à voir (notamment celle de la maternité). Mais cette sorte de complaisance (à croire que Sergio Leone voulait nous dégoûter), provoque une sorte d'antipathie envers les personnage principaux, à tel point qu'on en serait presque heureux, parfois, de les voir dans la merde.

Mais ces défauts ne sauraient atténuer la qualité globale du film : toute la partie sur l'enfance est très belle (bien qu'entachée de cette violence parfois gratuite, très dispensable), réaliste, drôle et surtout, contenant quelque très beaux moments de poésie, comme la scène où la jeune Déborah lit le Cantique des Cantiques à son « bien-aimé ». Probablement la plus belle scène du film.

Le casting ? Du sans-faute. Même les enfants s'en sortent à la perfection. Et Jennifer Connelly montre à quel point elle était déjà une actrice talentueuse.

Au final, un film de gangsters peut-être surestimé, mais culte dans tous les cas. Il ne m'a pas plu autant qu'il a charmé d'autres cinéphiles, mais il mérite en tous cas, son statut de classique du genre. Le meilleur film de Sergio Leone ? Je ne crois pas, mais un film à voir, voilà qui est certain.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 juillet 2014
Un chef-d'œuvre monumental !! Ce film constitue une sorte de chant du cygne pour Sergio Leone. Une fresque mythique, grâce, entre autres, aux acteurs époustouflants (De Niro en tête), à la musique inoubliable de l'immense génie Ennio Morricone,... De plus, la ville de New York est sublimée : quelle belle image que celle des garçons marchant dans la rue avec le pont à l'arrière-plan (l'image de l'affiche) ! Peut-être que 'Il était une fois en Amérique' est le plus grand film jamais réalisé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 mai 2014
Ce film est MAGNIFIQUE ! Une musique parfaite, des personnages parfaits, une histoire de gangsters à couper le souffle ! Il est classé parmi mes films préférés, vraiment. Je n'arrête pas de pleurer. Le film dur 4h mais on a l'impression qu'il dur 1h. UN CHEF-D’ŒUVRE !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse