Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 20
Il était une fois en Amérique
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Un visiteur
4,5
Publiée le 12 septembre 2015
Vu "Il était une fois en Amérique" et rien à dire. Génial! Acteurs tous excellents, Robert DeNiro en tête, réalisation excellente, plans superbes, vision dénonciatrice originale, musique bien utilisée. Juste excellent!
Ce film est mythique... Il est lent, mais on ne s'ennuie pas. On prend le temps d'admirer les plans magiques, le talent de Robert de Niro et de James Woods qui sont presque parfaits. Les flash-backs et les ellipses sont bien placées, du coup le film ne s'embrouille jamais et les scènes de Noodles jeune sont touchantes et très bien faites. Un monument du cinéma. (Excellente BO du génie Morricone, comme à son habitude) C'est mon film favori, donc je ne vais pas faire un roman, ses qualités sont multiples, cela serait trop long à énumérer..
Oui, ce film est un chef d'oeuvre et il faut le souligner. Sergio Leone signe là son meilleu film et pourtant il en a réalisé des superbes. Je tenais d'ailleurs à rendre hommage à ce momument du cinéma, trop rapidement disparu. La magie du film s'appuie sur 2 piliers, le premier, une mise en scène tout en subtilité malgré la dureté du scénario et le côté dramatique de l'histoire, le second, la fabuleuse musique de Ennio Morricone. Ce film souligne la précarité de la vie, les choix que nous devons faire ou ne pas faire. C'est un film sur la destinée et Sergio Leone, par ses flash back permet de faire le lien entre nos choix et leurs conséquences. Magnifique maitrise de l'ellipse. Enfin, je tenais également à souligner la performance de 2 monuments du cinéma américain: Monsieur Robert de Niro et Monsieur James Wood. Sans eux, le film n'aurait pas été le même. Mais pour apprécier ce film, il faut disposer d'un capital de sensibilité important et je suis ravi que la plus grande majorité de critiques partage mon avis, n'en déplaise aux esprits grincheux qui trouvent ce film nul.
Du grand cinéma incontournable !! Un De Niro au top ( il est pour moi, l'acteur number one indétrônable d'Hollywood), une toute jeune Jennifer Connelly d'une beauté angélique dont on ne se lasse pas d'admirer les traits, une Elizabeth McGovern poignante, un James Woods charismatique, sans oublier l'inoubliable musique du génie Morricone font de ce film, un incontournable à voir ou revoir. On peut dire que Sergio Leone finit sa carrière en beauté étant donné que ce film sera sa dernière réalisation.
L'un des nombreux chef d'oeuvre du grand Sergio Leone ! Tandis que d'autres films d'une heure et demie sont longs comme un manche à balai, celui-ci se paie l'audace de nous faire voyager pendant quatre heures sans jamais s'essouffler. Des acteurs de talents, une musique légendaire, une histoire répartit sur des décennies entière et les plus belles années du grand banditisme américain, réunis dans un seul film. Incontournable !
Il était une fois en Amérique est incontestablement un grand chef d'œuvre de cinéma. Sergio Leone livre ici son meilleur film. C'est simple tout est maîtrisé à la perfection! L'histoire est magnifique,les musiques sont sublimes et Robert De Niro est bouleversant,sa performance est incroyable. C'est clairement l'un de ses meilleurs rôles. Le film est très long et pourtant on ne s'ennuie pas un seul instant. En conclusion, Il était une fois en Amérique est un pur bijou de cinéma. Merci Sergio Leone pour ce film magistral.
Long mais bon. J'ai dû le regarder en plusieurs fois. La non chronologie m'a un peu perturbé. Le fait de suivre les personnages sur plusieurs années permet de mieux comprendre leurs agissements. J'ai revu le début du film après l'avoir terminé pour cerner toutes les subtilités.
Déçus déçus déçus que sont devenus le génie de Sergio Leone et d 'Ennio Morricone, je ne retiens que de ce film la longueur et les scènes très complaisantes...
Ayant eu l'occasion de revoir le film récemment, je dois dire qu'il m'a laissé une bien meilleure impression que lors du premier -et lointain- visionnage. Il était une fois en Amérique est une immense fresque dont la particularité réside avant tout dans la narration, complètement déconstruite. Presque trop déconstruite au sens où certaines ellipses auraient pu être évitées tandis que d'autres auraient eu le mérite d'être explicité pour faciliter la "lecture". D'autant que le film se perd parfois en longueurs, même pour du Leone... Des longueurs que même les acteurs -bons à défaut d'être exceptionnels, De Niro compris- n'arrivent hélas pas à sublimer.
Le scénario est étrange car il est à la fois brillant mais finalement peu crédible, en tout cas en ce qui concerne la trame principale. On a envie d'y croire car l'histoire est belle mais c'est un peu trop "gros". Et je ne peux m'empêcher de penser que le génie de ce film tient dans cette narration si particulière qui maintient l'intrigue à flot malgré la durée du film. D'ailleurs un autre montage du film racontant l'histoire de façon strictement linéaire a été distribué aux USA et a visiblement été un échec total, ce qui ne me surprend pas.
Que dire de plus? La musique est du Morricone pur jus donc évidemment la composition est de qualité sans pour autant être sa meilleure collaboration avec Leone, loin s'en faut.
Bref un bon Leone mais clairement pas son chef d'oeuvre en ce qui me concerne.
Peut-on rêver à un meilleur film qu'"Il était une fois en Amérique" pour achever une filmographie ? Sergio Leone livre ici son testament, un chef-d’œuvre qui va peut-être encore plus loin que tout ce qu'il avait pu faire auparavant. L'histoire est simple et pourtant écrite avec un rare talent, accumulant des personnages magnifiques et profonds dont les destinées sont bouleversantes au plus au point. Leone filme tout cela avec maestria, la forme étant d'une perfection absolue, alternant les époques avec fluidité et cohérence, de façon à ce que le poids du passé soit toujours présent à l'esprit du spectateur et que la nostalgie l'accompagne partout. La sublimissime musique d'Ennio Morricone participe grandement à cette atmosphère contemplative, suscitant joie et tristesse aux moments opportuns. Comme les deux films le précédant – et qui forment avec lui une sorte de triptyque – "Il était une fois en Amérique" narre la fin d'une époque et les bouleversements qu'elle entraîne sur une poignée de personnages. Comme d'habitude, le résultat est d'une finesse et d'une justesse sans égales. Comment ne pas avoir les larmes aux yeux en se remémorant le baiser entre Deborah et Noodles, la rencontre de ce dernier avec Max, Patsy ne pouvant s'empêcher de manger la pâtisserie censée payer sa première relation sexuelle, la scène de danse dans le restaurant en bord de mer, la visite au cimetière ou encore le génial dernier plan, spoiler: avec ce sourire de Noodles aussi beau et énigmatique que celui de "La Joconde" ? Peut-on d'ailleurs rêver à un meilleur plan pour conclure une filmographie aussi ambitieuse et mythique que celle de Sergio Leone ?
Sergio Leone nous a quitté en 1989. Il aura laissé derrière lui l'une des plus belles filmographies à ce jour, composée de films cultes. "Il était une fois en Amérique" est son dernier film, et il est lui aussi culte. Sorti 5 ans avant le décès du réalisateur italien, ce film raconte l'histoire de Noodles, un jeune homme qui va faire la rencontre d'un certain Max. Ensemble, ils vont élaborer un trafic pour gagner leur vie. Jusqu'au jour où Noodles se fait arrêter et passe quelques années en prison. A sa sortie, Max l'attends et ils vont par la suite reprendre leurs affaires, exécutant divers contrats. Pour son film testament, Monsieur Leone frappe fort, très fort. Le récit s'étend sur plus de 3H30 et pourtant, on ne s'ennuie pas une seconde. A aucun moment, il ne lâche son spectateur, l'emportant avec lui dans l'Amérique des années 20, côtoyant truands, politiciens, prostitués, hommes d'affaires, tout y passe. Leone dépend une Amérique assez sombre, où la criminalité est élevée et où les pots-de-vin sont monnaie courante. Avec son talent fou, le réalisateur de la trilogie du dollar délivre une œuvre incroyable, captivante de bout en bout, alternant entre humour et violence. Comme toujours depuis "Pour une poignée de dollars", il est accompagné de son fidèle et géniale ami, Ennio Morricone. Alors que l'on pensait que ce brillant compositeur avait tout donné dans ses dernières BO qui étaient absolument magnifiques, l'auteur du thème de l'harmonica surprend une nouvelle fois et crée une de nouvelles partitions toujours plus grandioses. Cette fois-ci affuté de sa flûte de pan, le maestro compose des airs inoubliables qui marquent le film et le spectateur à jamais. Sachant à la fois émouvoir et intriguer, cette œuvre intemporelle est un monument du septième art. Avec son casting impeccable (De Niro dans le rôle principal, accompagné ente autres de James Woods), et ses personnages attachants, Leone donne vie a un film fascinant où les décors eux-mêmes, sublimés par la caméra du maître des westerns, sont des acteurs. "Il était une fois en Amérique" est le dernier film de Leone et quel film ! C'est triste de se dire que l'on ne verra plus jamais de nouveaux film de ce génie. Il ne nous reste plus qu'à admirer ce qu'il a réaliser et se dire qu'il y a eu un avant, et un après Sergio Leone.
Que dire encore sur la qualité des réalisations de Sergio Leone ? Rien que la mise en scène de l'intro est épatante, suivie peu de temps après par ce téléphone qui sonne alors que l'on est en pleine rue à l'époque de la prohibition. Le ton est donné. Les cadrages ingénieux permettent de se plonger dans ces atmosphères tantôt crasseuses tantôt insouciantes. Les reconstitutions des décors et costumes ne peuvent être plus réalistes. On y retrouve aussi ce qui a maints fois inspiré Tarantino : les flashbacks. On suit la vie tout aussi trépidante que dangereuse de Noodles avec avidité. Quel acteur, dans ce genre de film, aurait pu faire meilleure prestation que De Niro ? Toujours énigmatique, parlant peu mais pas pour ne rien dire. Leon a aussi trouvé le parfait complément à Noodles : Max (James Woods). Les 2 autres larrons de la bande ne sont pas en reste, même si un peu plus en retrait. La seule fausse note, c'est le passage de la contrebande à la politique. A l'instar de ce qu'il avait tenté dans "Il Etait une Fois la Révolution", ça devient légèrement brouillon et casse le rythme. Au bout de 3 heures de film passionnantes, on le sent passer. La confrontation finale entre Noodles et Max vaut son pesant d'or. "Il Etait une Fois en Amérique" est une véritable fresque qu'il est impératif d'avoir au moins vu une fois.
Magnifique film de Sergio Leone, peut être même le meilleur? Dernier volet de sa trilogie "d'il était une fois dans l'Ouest" et dernier chef-d'œuvre du défunt réalisateur. L'histoire prend place dans une Amérique révolue du Far West pour laisser place au milieu des gangster juifs de New York mené par l'excellent Robert De Niro. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, Morricone est à nouveau de le chef d'orchestre de ce magnifique film. Je considère ce film comme un monument du cinéma.
Du grand Sergio Leone et du grand De Niro ! Il était une fois en Amérique est une synthèse de ce que l'on voit de moins en moins au cinéma de nos jours : de beaux regards sur les protagonistes, de la violence pour illustrer les propos sans en abuser, une véritable évolution, et surtout une vraie histoire !
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Dieu sait que j'adore Sergio Leone. "Le Bon, la brute et le truand" demeure à mes yeux un authentique chef-d'oeuvre. Toutefois, là où la caméra du maître du western spaghetti magnifie les grands espaces du Far West, elle paraît totalement inapropriée aux paysages urbains. Pour son dernier long-métrage, le réalisateur italien délaisse les cow-boys de l'Ouest pour les gangsters new-yorkais de la Prohibition. "Il était une fois en Amérique" s'étend sur plus de trois heures, ce qui en soi n'est pas une tare, si le spectateur est maintenu en haleine. Ce que ne réussit absolument pas à faire Sergio Leone. Le film est lent, très lent, trop lent. L'intrigue est d'une pauvreté alarmante et rien ne vient extirper le spectateur de la torpeur qui, infailliblement, l'envahit -ni les personnages à la psychologie famélique, ni l'esthétique (photographie vieillote, des décors en carton) pas même la musique signée Ennio Morricone avec son insupportable flûte de pan. Et ne venez pas me parler de la pseudo-réflexion proustienne qui colorerait le testament de Sergio Leone ! Elle aurait gagné assurément à être creusée et m'a laissé complètement de marbre. "Il était une fois en Amérique" est un film de gangsters raté. C'est l'une de mes plus grosse déceptions cinématographiques.