Spring Breakers
Note moyenne
2,2
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Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2014
(...) le réalisateur a su jouer avec les fantasmes de certains pour offrir à l’assistance un trip halluciné bien plus malin que sur le papierle réalisateur a su jouer avec les fantasmes de certains pour offrir à l’assistance un trip halluciné bien plus malin que sur le papier (...) Le film de Korine se montre, en effet, peu bavard, préférant raconter son histoire par le biais des images et de la bande son. Pour raconter le destin de quatre jeunes filles parties s’éclater pour finalement se retrouver à la dérive ? Non, plutôt pour montrer à quel point l’image du rêve américain a pris une tournure tout à fait différente (...) Le long-métrage se présente comme une sorte de clip (les premières minutes du film annoncent la couleur), qui se permet un montage faisant côtoyer plusieurs séquences en parallèle, sous les airs d’une BO envoûtante et de voix-off. Le tout affichant des jeux de lumière agréables à regarder : le film passe de l’obscurité de la nuit à la clarté du jour en un clin d’oeil, en passant par des couleurs flashy qui peuvent faire rappeler l’univers visuel de Tron : l’Héritage. Une sorte de rêve ahurissant retranscrit sous nos yeux, qui n’oublie pas pour autant la violence de son propos (...) Un véritable trip hallucinogène (...) Spring Breakers se présente pourtant comme un véritable film, et non un pur produit d’érotisme comme nous le laisse présager la promo. Violence, sexe, drogue et adolescence racontés dans un déballage très propre d’images et de musiques envoûtantes (..)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 novembre 2014
Bien sur que le film est racoleur, mais il n'est pas que racoleur. Grâce à une mise en scène et un montage particulièrement inspiré qui rendent au final une oeuvre très personnelle et un film hypnotique, proposant au spectateur de partager le trip dans lequel se sont embarquées les protagonistes. Beaucoup de facilités, mais également pas mal de talents. Et rien que pour la prestation énorme de James Franco, Spring Breakers mérite d'être vu. Bande son éclectique et qui colle bien à l'image.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 novembre 2014
Lire les mauvaises critiques des adolescents boutonneux qui croyaient voir un film de type American Pie ou Project X est plutôt réjouissant....
Ce film est une belle surprise..Seul des spectateurs averti pourront réellement apprécié la beauté et l'originalité de ce film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 janvier 2015
Que dire de spring breakers ?
La première chose à laquelle j'ai pensé durant les 10 premières minutes du film est : « ça va durer comme ça tout le long ? ». Parce que la première « scène » (si on peut appeler ça comme ça) exhibe des seins, des fesses, à outrance comme si on était dans un film porno. Puis tout au long du film je me suis demandé quel message le réalisateur cherchait à faire passer, et quelles émotions (s'il cherche à le faire) ?

En choisissant de raconter l'histoire de 4 adolescentes décérébrées souhaitant à tout prix partir en vacances au spring break, on aurait pu penser que le réalisateur veuille montrer la dégénérescence de certains jeunes face à la désillusion de leur avenir, de la société, ou encore le résultat d'une jeunesse façonné par la société. Mais déjà, on ne connaît rien de l'histoire de ces 4 filles, on ne sait pas si elles sont malheureuses, de quel milieu social elles proviennent. Tout ce qu'on sait c'est qu'elles ont envie de fumer des bangs, sniffer de la cocaïne et d'aller s'éclater en vacances dans un centre de vacances pornographique, après avoir braqué une banque pour compléter leur budget. Quelle bonne idée, c'est génial, toute jeune fille de notre société actuelle rêverait d'aller frotter son cul au milieu de pervers. D'ailleurs, du début à la fin durant leurs appels téléphoniques, on comprend que c'est une joie pour elle, que c'est le paradis, qu'elles rencontrent des gens super géniaux, qu'elles cherchent et qu'elles trouvent leur vraie identité, leur vraie nature, au milieu de ces clowns.
Les personnages n'évoluent pas, ils sont idiots du début à la fin, et se complaisent dans leur monde de « rêve ».

Le réalisateur ne montre pas le désespoir de ces filles, ou toute forme de culpabilité, toute forme de retour à la réalité. Ah si ! Une d'entre elle décide de mettre fin à son trip, parce que ces gens là elle les connaît pas, et que au départ, tout ce qu'elle voulait, c'était faire la fête avec ses copines dans des soirées à partouse. Mais être au milieu de gangsters, ça ne l'intéresse pas. Putain quelle naïveté, quelle logique !

Une fois que les 3 jeunes filles restantes ont "enfin" trouvé un sens à leur vacances spoiler: (braquer des banques avec un gangster dont le QI ne dépasse pas 20)
, spoiler: le réalisateur montre une forme d'idylle amoureuse/sexuelle moderne, une aventure partousienne, un duo à 3 entre un gangster et ses 3 acolytes. Ils leur créent des costumes de braqueuses sexy, et montre des scènes de sexe à 4.
Alors quel message pour ce film ?

Que penser d'un film ou le réalisateur choisit comme actrices des idoles (disney) adulées par (presque) toutes les jeunes adolescentes américaines pour les transformer en pouffes sexy et amoureuses de gangsters ? Une incitation à la poufferie ? Ou alors il veut montrer que derrière toute adolescente mignonne se cache une grosse pute moderne en quête de sexe et de conneries ? Ou alors il souhaite montrer que les jeunes (enfin une partie?) préfèrent s'évader dans un monde de rêve (mais ici le rêve c'est le sexe et la délinquance).

Alors OK on peut voir dans ce film le simple constat que notre société va mal, que des jeunes se droguent et font du sexe à outrance et ne se posent pas la question de savoir si c'est normal ou non, puisqu'ils vivent au 21 ème siècle et qu'il faut "rentrer dans le bain", dans le "formatage". Et le réalisateur constate cela par une grosse caricature de la jeunesse féminine. Non monsieur le réalisateur, toutes les étudiantes ne font pas des partouses, ne se droguent pas, n'ont pas un QI de 15, ne sont pas naïves à souhait et connes comme des moules, ne fantasment pas sur des gangsters, n'ont pas des corps de rêve, n'ont pas pour but de braquer des banques. Le film aurait (peut être) eu de l'intérêt si le réalisateur avait orienté son sujet sur la surconsommation (fringues, bouffes, nouvelles technologies), sur l'individualisme ambiant. Mais au lieu de ça il nous dresse un spectacle pornographique. Et tandis que d'autres sujets beaucoup plus intéressants attendent d'être traités aujourd'hui, il choisit le thème de la débauche de la jeunesse, mais il le fait malheureusement très mal.

L'un des seuls films capables de dénoncer la connerie de la société américaine façonnant et formatant la jeunesse est notamment Little miss sunshine. Spring Breakers aurait pu nous inviter à une réflexion sur ce qu'est devenue la société aujourd'hui, mais c'est râté ! Pas d'évolution scénaristique, de personnalité des filles, pas de questionnement, de remise en question sur soi, juste une pure complaisance de 4 adolescentes qui kiffent leur cauchemar de débauche.

Pour couronner le tout, et comme cela a déjà été dit, il y a une série de répétition qui ressemblent à peu près à ça : « on a trouvé notre identité. On a rencontré des gens géniaux. C'est le rêve. Spring break pour la vie ». Comprendre par « je suis une pouffe délinquante et j'aime ça ». De plus (et ce n'est qu'un avis personnel), les actrices jouent très mal. Mais leur présence doit être utile parce qu'elles sont jeunes, parce que ce sont des filles, et parce qu'elles sont en bikini tout le temps.

Une dernière chose : comment une daube pareil arrive à obtenir une note de 3,7, c-a-d une note aussi haute qu'un dessin animé de Miyazaki, ou d'un film de Aronofsky ? Cette critique reflète bien ce que je pense : le film est une blague du début à la fin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 octobre 2014
Habitué à raconter le quotidien de la jeunesse américaine livrée à elle-même, Harmony Korine étonne encore une fois avec ce film sur les Spring Break, véritable institution des étudiants Américains de notre époque. Spring Breakers n’est en aucun cas une ode à la débauche, ça en est même tout le contraire. Une mise en garde, presque un documentaire sur ce que le puritanisme américain à comme impact sur la jeunesse dorée US. Durant ce trip, nous suivons 4 étudiantes sans le sou qui veulent elles aussi tenter l’expérience du Spring Break. Pour cela, elles vont décider de braquer un fast food pour trouver le financement du voyage jusqu’en Floride. Celui-ci n’est pas encore commencé que la descente aux enfers débute. Et pour illustrer ces fêtes pleines de drogues, d’alcool et de sexe à gogo, Korine a fait appel au chef op. Gaspard Noé, Benoit Debie, Cliff Martinez et Skrillex. 1h30 d’images fluo et de gros son électro jouant sur plusieurs émotions qui font de ce film un véritable voyage sensoriel. Même le choix des actrices est tout sauf un hasard : Selena Gomez et Vanessa Hudgens, deux ex starlettes Disney en braqueuses avide de sensations fortes, c’est quand même un coup de bluff assez genialissime ! Pour la parenthèse, Selena Gomez est d’ailleurs bluffante et c’est celle qui s’en sort l mieux du quatuor infernal. Pour terminer, le film change totalement de direction vers le milieu quand débarque Alien (James Franco hallucinant), rappeur gangsta et totalement barré qui va entrainer les filles dans le monde du banditisme et achever leurs descentes aux enfers. Mais malgré toute la bonne volonté de ce cinéaste hors-pair, de son equipe et de son casing, l’ennui n’est parfois pas très loin surtout durant les dernières minutes. La faute à quelques longueurs qui n’ont pas pu être évitées. Pour résumé, Spring Breakers est un bonbon acidulé, très appréciable mais qui peut finir par écœurer au bout d’un certain point, loin des magnifiques débuts du cinéaste hors-normes.
Simon P.
Simon P.

50 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2014
Un film d'auteur sous ectasy. Coloré et sombre, rythmé, terriblement sexy.
Un film en deux partie : le départ des 4 petasses et leur rencontre avec Alien ( James Franco .. fantastique ). Je dirai que cette deuxième partie m'a impressionné. Je retiens une scène musicale où le contraste entre les actions et la musique m'a ravi. Une jeunesse perdue, des illuminés qui nous illuminent, ces poufs qui ne ressentent rien nous font ressentir beaucoup de choses. Des jeux de cadrage et de lumières vraiment bien sentis et que je ne pensais pas trouver dans ce film. Une très belle surprise.
alan7515
alan7515

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2014
certains trouvent que ce film fait l apologie du spring break? que dire vous avez des neurones pour reflechir c est juste un film despere et pop sur la jeunesse américaine actuelle perdue entre deux extremes la religion et la defonce sinon visuellement c est du godard sous lsd apres on a le droit de ne pas aimer mais de la a dire que c est nul ?
amaziam
amaziam

10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2014
J'ai voulu le regarder car j'admire vraiment Selena Gomez, mais franchement je n'ai pas trop aimé ce film. Il n'y a pas vraiment d'intrigue, même si les acteurs sont bons.
Arthur C.
Arthur C.

26 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 octobre 2014
Je vais tenter de ne pas être trop désagréable dans ma critique mais je me demande simplement: Comment peut-on apprécier ce film à moins d'être complètement demeuré ? Je l'ai regardé par curiosité suite aux critiques assez divisés mais aussi pour afin de voir comment ce film allait traiter du sujet qu'est le "Spring Break" (pardonnez mon orthographe). Et si on peut s'attendre à un film captivant sur les coulisses de cette tradition américaine, on a en fait un vulgaire film avec des seins, des culs et des mots vulgaires sans aucune histoire qui tient la route. Bref ne perdez pas 1h30 à regarder ce film extrêmement décevant.
Henrick H.
Henrick H.

4 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2014
Après le visionnage du film, je comprends mieux les mauvaises notes spectateurs attribuées sans doute soit par des fans de Selena Gomez, soit par des personnes pensant assister à une resucée de Projet X avec des jeunes très funs qui se lâchent lors de méga grosses teufs. Et oui, ce n'est absolument pas un film grand public glorifiant les fameux Spring Breakers. Il s'agit plutôt d'un film à charge montrant toute la vacuité de cette jeunesse essayant vainement de sortir de leur quotidien tracé et de s'inventer pour quelques temps une vie merveilleuse faite de drogue, alcool et sexe.... une vie toute aussi superficielle et artificielle. L'ensemble fait penser à The Bling Ring de Sofia Coppola de par la thématique abordée mais aussi parce que ce sont les filles qui tirent les ficelles. Le découpage est déroutant mais il plonge le spectateur dans une forme de tourbillon comme les jeunes filles peuvent le vivre. Une réussite avec une bonne bande-son.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 janvier 2015
Premier film d'Harmony Korine que je vois et c'est pas évident de rentrer dedans. Saturation de musique, saturation d'images gerbantes et que dire du destin de ces 4 pauvres filles qui s'accrochent a l'écran comme des plaies et dont on arrive facilement a se contrefoutre. 30 minutes passent et me vient l'idée de couper le supplice et de retourner voir ce qu'Araki faisait sur La Teenage Apocalypse Trilogy. Le lendemain, je me dis tout de même que je dois finir ce que j'ai commencé et je remet Spring Breakers. Le film se transforme peu a peu en une espèce de polar glauque ou résonne une prose idiote débitée par James Franco et quelques morceaux de Britney Spears. Et puis mes yeux ne parviennent plus a lâcher l'écran, voila ou mènent nos rêves et nos frustrations. Harmony Korine n'a pas choisi son casting et ses références au hasard puisqu'il ne fait que filmer le cauchemar d'enfants qui n'auront jamais pu grandir que dans leur rêves et qui en lâchant prise ne feront que se confronter a l'enfer qui les attend ou qu'ils aillent. Spring Breakers est un film difficile d'accès au plus grand nombre mais brillant pour celui qui en saisira la portée. L'analyse que j'en fais est que l'abandon est une nécessité pour survivre mais qu'il ne mène a rien de meilleur que la soumission, c'est juste l'antichambre de l'enfer. Les jeunes qui sont dépeints (je ne crois pas que dans ce film Korine fasse une généralité car ce serait une erreur) sont l'incarnation d'une génération déconnectée d'avec le réel, sans d'autres repères que la pop culture jusqu’à la nausée, leur destin est tout tracé et on leur dit même comment l' "oublier" ce destin : Springbreak ca veut dire ce que ca veut dire (littéralement) Je me souviens il y a désormais presque 15 ans d'une emission sur MTV dont je peine a retrouver le nom. On y voyait des Springbreak filmés. Ou est l’apologie publicitaire ? Chez Harmony Korine ou sur MTV ? Il y a un extrait du Jardin des supplices qui colle bien au message que j'ai ressenti dans le film : "Vous êtes obligé de feindre un respect extérieur pour des personnes, des institutions que vous trouvez absurdes… Vous demeurez lâchement attaché à des conventions morales ou sociales que vous méprisez, que vous condamnez, que vous savez manquer de tout fondement… C’est cette contradiction permanente entre vos idées, vos désirs et toutes les formes mortes, tous les vains simulacres de votre civilisation, qui vous rend tristes, troublés, déséquilibrés… Dans ce conflit intolérable, vous perdez toute joie de vivre, toute sensation de personnalité… parce que, à chaque minute, on comprime, on empêche, on arrête le libre jeu de vos forces… Voilà la plaie empoisonnée, mortelle, du monde civilisé…" Pour répondre aux détracteurs, je ne comprend pas comment on peux voir dans ce film une apologie de la violence. Le personnage incarné par James Franco n'est ni cool ni sexy : Il est pitoyable, minable. Les affiches de Tony Montana qu'il a dans sa chambre prouvent bien qu'il n'y a aucune apologie dans ce film. L'Iconographie vient de Scarface, l'identification aussi. Alien n'est pas Tony Montana. Il est faible, infantile, lâche et donc désespérément humain. Le comportement totalement suicidaire de ces filles n'est ni cool ni sexy. Car c'est bien de cela dont il s'agit, un jeu de roulette russe de jeunes femmes paumées et désespérées. A la fin du visionnage aucune note d'espoir et celui qui aura envie d'aller "Spring-breaker" après ça n'a soit rien compris au message, soit est un psychopathe mais dans les deux cas : ce n'est pas le film qui en est responsable. Non je ne parlerais ni d’apologie, ni même de dénonciation. Juste d'un constat exprimé de manière poétique et décalée. Spring Breakers est une œuvre profondément pessimiste, aussi ridicule sur la forme que lucide et poignante sur le fond. On peut l'aimer ou le détester mais a mes yeux il respire les idées, les convictions et le cinéma avec un grand C.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 février 2015
Ce film est doté d'une lenteur qui pourrait très bien lui faire obtenir 5 étoiles si c'était le critère unique de notation... Entre dialogues répétitifs, ambiance qui se veut cool et rock'n roll sans réellement y parvenir et aucune crédibilité de la part des acteurs (pour boire, fumer et fakre semblant de se droguer il ne faut pas être à la hauteur du talent de Di Caprio pour obtenir un rôle dans ce film, loin de là), Spring Breakers n'a pas beaucoup d'intérêt pour tous types de spectateurs...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 septembre 2014
Comment a-t-on pu réalisé un film d'une telle médiocrité ? En tout cas personnellement, c'est absolument tout ce que je déteste : cette mise en avant de cette jeunesse à l'américaine profondément déséquilibrée et écervelée, à cela s'ajoute le surjeu de James Franco dans la peau du gangster soit-disant viril. A vouloir trop en faire et en rajouter des tonnes ça en devient ridicule, il suffit simplement de visionner la scène du braquage pour le constater, on y croit pas une seule seconde. Dommage qu'on ne puisse pas lui mettre la note de zéro. A éviter, ne serait-ce que pour vous faire gagner du temps et par la même occasion, de l'argent.
Cédric W
Cédric W

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2014
On entre dans le film sans que l'on s'en rende compte, et on en sort suite à une générique qui arrive trop tôt. Jess Franco, un acteur, qui ose sortir de son rôle d'adonis. La bande son est à la hauteur également.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 septembre 2014
Arrogant et fade ! Spring Breakers se veut être original, dénonciateur d'une réalité créée par Hollywood même mais en réalité il n'est qu'un prétexte qui masque (pas vraiment en fait) une sorte "d'américain pie" au féminin qui n'est pas assumée par Harmony Korine. "String Breakers" est un titre plus adapté.
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