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Cinémax
3 abonnés
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3,0
Publiée le 17 avril 2026
Malgré quelques longueurs, ce deuxième James Bond reste fidèle à l’esthétisme qui façonnait le premier. Le panel de personnages et l’intrigue dessinent les prémices du genre. C’est tendre, ça pète partout, et ça se regarde avec joie.
Ce deuxième volet de la saga James Bond est dans la lignée du premier. Et cela n'a rien d'étonnant car on retrouve Terence Young à la manœuvre, un an après James Bond contre Dr. No. Du coup, ce long métrage possède les mêmes atouts et les mêmes défaut que son prédécesseur. Néanmoins, je le trouve encore plus mou que le premier avec des longs passages où il ne se passe pas grand chose et où même le développement de l'intrigue n'y est pas forcément prépondérante. Après, la classe naturel de Sean Connery et son flegme britannique apporte un plus au film qui reste quand même un bon James Bond.
Netflix ayant mis tous les James Bond à dispo, je me suis lancer dans un mattage complet de toute la saga.
Bons baisers de Russie, 2e film de 007! Est ce que ce film est vraiment sorti un an seulement après Dr No?! Ça n’a rrrrien à voir! Le rythme est bien meilleur et la réalisation aussi!
On a des méchants bien plus présents à l’écran aussi, mention spéciale à Klebb qui est la Frau Farbissina originelle xD Je l’ai matté avec bien plus de plaisir que le précédent. Les gadgets font leur apparition, le générique avé les filles apwal aussi.
2e film James Bond et déjà une amélioration digne et respectable ! Si le premier film avait des problèmes de rythmes, celui ci, convainc davantage par son histoire (mieux écrite et plus intéressante) et le développement de ses personnages.
13 mois seulement après le 1er volet des James Bond, cette suite est sortie (budget doublé). On change de paysages (Istanbul, train couchettes...) mais il y a quand-même quelques longueurs ici et là. Note : les chorégraphie de combats, c'est ce qui vieillit le plus mal.
Deuxième 007 et plus abouti, celui où l'on voit clairement les rouages scénaristiques qui suivront et le personnage de James Bond. Sean Connery est bel et bien l'acteur parfait pour ce rôle. L'histoire, très romancée avec de gros raccourcis et même d'évidents faux raccord ! Malgré tout, le divertissement est sympathique et ne souffre pas de lenteur. Certains scènes sont mêmes parmi les plus marquantes de l'espion britannique, avec un antagoniste bien introduit et qui offre un duel psycho-physique spoiler: dans la cabine du train réussi.
Avec Bons baisers de Russie, la saga Bond atteint une maturité narrative et visuelle. L'espionnage y est traité avec plus de réalisme que dans d'autres volets plus fantaisistes, tout en conservant une élégance et un rythme dignes d'un thriller haletant. Un grand classique du cinéma d’espionnage, porté par une tension constante, un Connery en pleine forme, et un Robert Shaw inoubliable dans le rôle du méchant. Un film élégant, sombre et captivant à voir ou revoir.
C’est véritablement avec ce deuxième épisode que l’ADN de la saga James Bond prend forme. En effet, on retrouve l’exotisme avec une destination dépaysant – ici Istanbul – ainsi que moult péripéties, le tout saupoudré de l’humour propre à l’espion avec ses fameux traits d’esprits sans oublier la présence certes discrète des gadgets. Faisant directement suite au premier film, l’agent 007 est confronté à un complot ourdi par l’organisation Spectre tout il avait précédemment déjoué les plans ce qui permet d’agrémenter le récit d’une bonne dose de suspense grâce à un bon sens de la réalisation de Terrence Young toujours aux commandes. Enfin, si Sean Connery s’installe définitivement dans le costume de l’espion dont le flegme et le caractère séducteur s’affirment pour de bon, il faut noter que la « James Bond Girl » prend aussi une véritable importance au-delà du simple rôle de potiche et ce grâce au talent de l’actrice Daniela Bianchi. En dépit de quelques imperfections qui demeurent, il s’agit d’un bon cru marquant l’essor de la franchise.
C'est toujours sympa de revoir S. Connery en J. Bond, c'est peut-être l'acteur qui incarne, encore aujourd'hui, le mieux J Bond. Mais c'est pas sur non plus...Bref, cette deuxième mouture est plutôt sympa. Dommage que Bond ne mette jamais les pieds en Russie par contre, et qu'il ne conduise pas sa fameuse Aston M.. L'histoire est un peu plate mais l'ensemble reste cohérent et on passe un bon moment.
2eme opus de notre 007 avec un Sean Connery qui s'empare du rôle à merveille et restera pour beaucoup le meilleur 007 à l'écran. Ce film surpasse un peu le 1er volet J'ai passé un très bon moment de cinéma
Voilà le 2ème épisode de cette saga. On peut remarquer que tout n'est pas parfait, les combats parfois mal chorégraphiés, des fonds ajoutés avec la découpe mal faite, des effets spéciaux du même genre. Mais on est en 1963, et tout n'est pas maîtrisé. Cela viendra au fur et à mesure des épisodes. Néanmoins, tout cela est compensé par un scénario assez machiavélique avec un SPECTRE qui ne quittera pas de sitôt notre James Bond. A voir et à revoir
La Turquie est le terrain de jeu de James Bond dans ses secondes aventures cinématographiques qui contribuent à nous familiariser avec l'univers de 007 et avec ce qui sera le style et les recettes de la série qui s'annonce. Mais Terence Young, cinéaste passable, réalise un bien mauvais film, pas aidé par un scénario très faible. Si je parle de terrain de jeu, ce n'est pas tant en raison d'un quelconque caractère ludique de l'intrigue qu'à cause de cette façon d'espionnage simpliste relevant, tant pour ce qui concerne les personnages que le sujet, de l'enfantillage. Bond n'est certes pas un héros réaliste mais, dans cet épisode où Sean Connery fait une prestation transparente -la plus fade du lot- 007 se prête à une histoire ennuyeuse, sans éclat et, à l'image de l'action, sans envergure. Où l'on voit l'organisation Spectre manigancer pour brouiller l'URSS et les Etats-Unis en utilisant l'espion de Sa Majesté. Finalement, ce qui frappe le plus dans cet avatar médiocre, ce sont ses archaïsmes, en particulier le statut de séducteur de Bond et son pouvoir sur des girls réduites à l'état de potiches enamourés se pâmant à la moindre oeillade de l'espion viril. Convention grotesque.
Sorti en 1963, “Bons baisers de Russie” (“From russia with love” en VO, titre fréquemment parodié dans la pop culture) est le deuxième film de la longue saga des James Bond 007, qui réussit à la fois à être beaucoup plus réussi et divertissant que son prédécesseur mais qui lance aussi bon nombres de codes de la saga. Ce qui fait le charme de ces vieux James Bond qui ont tant vieillis en terme d’actions et d’effets spéciaux, c’est d’un côté l’humour, ici bien dosé avec les jeux de mots de 007, et la musique, bien soignée par John Barry qui compose un des meilleurs thèmes de la saga, tant en version instrumentale qu’avec la voix du talentueux Matt Monroe. Ajouté à ça les paysages de Venise et Istanbul, on a l’impression de voyager agréablement plutôt que de suivre un agent secret dans une mission très dangereuse, et c’est ce qui fait tout l’attrait de ces premiers James Bond. Sean Connery incarne toujours avec charisme l’agent mythique et sera accompagné de la jolie Daniela Bianchi en James Bond girl, malheureusement trop vite influencée par Bond. Quant aux vilains, on se retrouve face au nouveau dirigeant de Spectre, dont l’identité n’est pas encore dévoilée, et un tueur à gage joué par Robert Shaw (futur Quint dans Les dents de la mer), silencieux et charismatique pendant les trois quarts du film avant de se faire avoir de manière stupide et décevante par Bond et les fabuleux gadgets offerts par Q. Mais à défaut d’avoir des personnages un minimum malins on a au moins pas encore de scènes d’action complètement cheatée et abusée comme on en aura plus tard dans ceux avec Roger Moore. L’une des scènes les plus amusantes du film demeure le combat des deux femmes pour le fils du chef gitan. Une belle réalisation achève de ce James Bond un des moins viellis chez les Sean Connery.
Un 2ème opus qui continue d'instaurer les codes de la franchise et qui s'avère plus audacieux dans sa narration et plus ambitieux dans les séquences d'actions, on retiendra particulièrement une formidable bagarre d'une violence redoutable, formidablement bien découpé. Sean Connery s'appropie de plus en plus le rôle de 007 avec un charisme absolu et comment ne pas mentionner la BO de John Barry qui là aussi propose des thèmes plus distincts et travaillés que sur le premier film. Une amélioration en tout point remarquable, un pur film d'espionnage, pas parfait toutefois (quelques petites longueurs dans le train, une Bond girl qui manque un peu de caractère) mais nous avons affaire là à un grand crû de la saga, dans le haut du panier c'est certain. Le premier apogée arrivera avec le suivant, le mythique "Goldfinger".