007 Spectre
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Christoblog
Christoblog

922 abonnés 1 803 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2015
Le nouveau Bond représente le niveau zéro zéro de l'imagination.

Le scénario, pour commencer, est d'une platitude innommable : le dernier Mission Impossible (MI6 justement) parait une mine infinie de nouveautés si on le compare au brouet de Spectre. Et je ne parle pas du feu d'artifice d'idées lancé par les artificiers de Kingsman en début d'année.

Chez Bond, le schéma est tellement éculé et désuet qu'il fait peine à regarder : le programme 00 est annulé et Bond est isolé (coucou MI6), il trouve un méchant, qui lui donne un indice pour trouver un méchant pire que lui. Bond le traque pour un combat final. Entre temps il tombe amoureux de la fille du premier méchant, qui est très gentille. C'est tout. Et c'est délayé pendant 2 longues heures et 30 interminables minutes.

Si la faiblesse du scénario est affligeante, les décors du film impressionnent par leur manque d'originalité : une Italie de pacotille (re-coucou MI6), une Autriche enneigée, un Mexique de carte postale (la meilleure séquence), et un Maroc dans lequel existe encore des trains dans lesquels des boys repassent des costumes. Mais dans quel siècle vivent les scénaristes ? Bond ne pourrait-il pas parfois se retrouver en banlieue, pour changer ?

Les scènes d'action ne présentent aucun signe de renouvellement : on est dans l'hyper traditionnel boum-boum-je te pousse à l'extérieur du train, du bâtiment ou de l'hélicoptère (la production a du avoir un prix de gros pour caser dans le film deux séquences du genre, une au début et une à la fin).

Les gadgets sont pitoyables, les seconds rôles aussi. Même Christoph Waltz n'arrive pas à paraître méchant, un comble !

Les deux scènes d'épilogue sont à ce titre à pleurer. On a l'impression que la production, à court total d'idées, n'a rien su faire d'autre que filmer une voiture et une Léa Seydoux qui ne dépasse jamais dans le film le rôle de potiche consentante.

Un naufrage.
Plume231
Plume231

4 410 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2015
Autant l'écrire dès le début, non content de ne pas être parmi les meilleurs "James Bond", *007 Spectre* ne trouve pas mieux d'être au contraire d'être parmi les mauvais. A un tel point que je me suis même demandé si le très médiocre "Quantum of Solace" n'était pas meilleur, et à un tel point que je tendrais plutôt à répondre par l'affirmative.
Et pourtant, ça ne débutait pas si mal que cela. Au contraire, la séquence pré-générique à Mexico envoie du lourd, du très lourd ; elle déchire grave. Je ne savais pas à ce moment-là que j'avais déjà vu le meilleur, et de très loin, du film.
Ben oui, parce qu'ensuite il y a le générique. Visuellement, ce n'est pas exceptionnel mais ça passe. Sur le plan uniquement de la musique, c'est du très bon il faut le reconnaître. Mais, sans douter un seul instant de ses qualités de chanteur attention, la voix de Sam Smith ne colle absolument pas à l'ambiance Bond. Une erreur de casting déjà, mais pas la dernière malheureusement, ni la plus grosse tout aussi malheureusement...
Bon pour moi, Monica Bellucci est loin d'être une bonne actrice, mais il faut avouer étonnamment que les seulement cinq minutes où elle apparaît en veuve sont les meilleures et les plus intéressantes de l'après-générique. Mais en-dehors de cela, le scénario est non seulement prévisible mais en plus pleinement décousu et peu crédible (il y a personne dans ce fichu train ??? La moitié de Londres qui explose ???) que ce soit dans l'intrigue que dans la psychologie ; les motifs qui poussent le méchant à agir avec autant d’acharnement sur notre héros sont complètement tirés par les cheveux.
En parlant du méchant justement, j'attendais, vu ses prestations incroyables chez Quentin Tarantino, à quelque chose de bien supérieur de la part de Christoph Waltz. Là, il m'a déçu énormément en étant bizarrement terne, sans saveur. A sa décharge, il faut (re)préciser que le personnage et l'intrigue n'ont pas été de bons alliés pour lui.
Par contre, une qui ne déçoit jamais c'est Léa Seydoux. Je l'ai toujours trouvée sans la moindre parcelle de talent, avec toujours le même ton monocorde, toujours la même expression. Ici, elle déroge pas à sa règle habituelle de "jeu", en nous gratifiant en plus du "Je t'aime" qui sonne le plus faux au monde et d'une totale absence d'alchimie avec Daniel Craig.
Quant à lui, il fait le job et puis c'est tout. Il était plus inspiré dans les trois autres films précédents.
Même si je trouve "Skyfall" un peu surestimé, avec son ambition psychologique parfois exposée avec maladresse, Sam Mendes avait tout de même réussi (chose qui n'était pas arrivée depuis "Au service secret de sa Majesté" !!!) un retour aux sources et un renouvellement de la mythologie bondienne (et puis la chanson d'Adele... sublime !!!). Ici, rien, si ce n'est un James Bond plat et impersonnel en plus des autres défauts.
Pour conclure, une petite et déshonorante place inconfortable derrière *Quantum of Solace* et juste devant *L'Homme au pistolet d'or*, voilà ce que mérite sans conteste *007 Spectre*. Le pire crime du "Spectre" : ce film.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 620 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 novembre 2015
C’est marrant, je ne sais pas vous, mais moi, dès qu’un James Bond sort, c’est plus fort que moi, je ne peux m’empêcher d’y croire. C’est comme s’il y avait un petit mélange de nostalgie, de glamour et de magie qui susurrait à chaque fois à mon esprit : « Roooh, même si on me dit qu’il n’est pas super, je suis sûr qu’il y aura toujours le minimum syndical pour qu’en fin de compte le charme James Bond opère. » Pourtant, il y en a eu des désillusions qui sont venues me démontrer à maintes reprises que j’avais tort, mais cette étrange foi me saisit toujours, à chaque sortie d’un épisode « Bond », et ce « Spectre » ne fait pas exception à la règle… Seulement voilà, pour ce 24e opus de la saga, les premières minutes se sont mises à alimenter mon espoir. Magnifique plan séquence d’introduction, enchaîné sur une très bonne scène d’action, très visuelle... Ah ça ! C’était propre, iconique, smart… Bref, ça sentait le bon James Bond fait à l’ancienne et, franchement, si le reste avait poursuivi dans cet élan là, j'y aurais sûrement trouver mon compte ! Seulement voilà… L’introduction s’est finie, le générique est passé (beau certes, mais assez anecdotique au regard de son prédécesseur « Skyfall ») et c’est à ce moment là qu'a commencé l'entrée du tunnel.... Mais quel vide ! C’est sidérant. Alors oui, c’est vrai, Mendes pose de jolis plans, nous gratifie d’une petite scène d’action sympatouille au bout d’un quart d’heure supplémentaire, mais au-delà de ça, rien. Mais rien. Pas d’action, pas de révélation, pas d’enjeu. Impressionnant. En cela « Spectre » est dans la droite lignée de ses prédécesseurs du cycle Daniel Craig. Visiblement, depuis « Casino Royale », les intentions de la MGM ont été de rompre avec l'image trop "action série B" de la période Brosnan en recentrant toute la saga sur une certaine forme de raffinement… Pourquoi pas. C'est vrai que pour le premier film du cycle, « Casino Royale », ce retour aux sources plutôt sophistiqué et presque vintage avait un côté rafraîchissant à défaut de fournir une intrigue vraiment profonde. Seulement, depuis, deux autres films sont venus s'ajouter à la liste sans développer quoi que ce soit de cet univers. si bien que ce « Spectre », en poursuivant sur cette voie du raffinement totalement vain, ne fait que lasser d'autant plus. Parce que oui, dans la lignée des épisodes précédents, on se retrouve à nouveau avec une intrigue qui tourne à vide, sans véritable enjeu. Il y a certes une opposition entre Bond et une Nemesis qui prend ici les traits de Christoph Waltz, mais celle-ci ne repose finalement sur rien : ni camp, ni valeur, ni idéologie. Un peu à l'image de « Mission Impossible : Rogue Nation » sorti quelques mois plus tôt, ce « Bond » joue lâchement la carte de l'évitement. C’est tout le malheur de ces films qu’on veut formater le plus possible pour être acceptés par le plus large public qui soit : il faut que ce soit inoffensif. Ainsi on ne doit pas parler de tensions internationales existantes (il ne faudrait pas froisser les Chinois, les Russes ou les pays du Golfe qui sont désormais des clients ou des investisseurs potentiels), d’enjeux sociaux, d’idéologies politiques, de conflits économiques. Rien ne doit faire écho à l’actualité, sauf si ça ne froisse personne. Ainsi donc, dans cette logique là, on nous ressort encore le même enjeu d’actualité : ici, le contrôle du monde par l’information, notamment confidentielle et privée (Encore ? N’était-ce pas déjà le sujet de « Skyfall » ?) Alors après, pourquoi pas. Cela aurait pu être intéressant certes, mais à condition que la chose ne soit pas traitée de façon aussi lisse. Mais non, la mission de ce James Bond était tout autre : assurer du spectacle, attirer le chaland, mais sans le faire réfléchir, sans le faire réagir, sans l’impliquer dans les enjeux qui sont pourtant supposés être au cœur de l’histoire. Alors du coup, pour combler ce vide abyssal, le film aurait éventuellement pu faire avec l'action, mais non, la nouvelle image raffinée de Bond a poussé Mendes a aussi faire l'impasse de ce côté là. Du coup, on se retrouver avec un film qui, pendant 2h45, se contente simplement de faire naviguer son héros d'un point A a un point B, sans réelle finalité, alignant des phrases creuses prononcées par des personnages sans épaisseur ni ambition (grand prix du néant pour Léa Seydoux) le tout pour repousser le plus loin possible la confrontation qu'on est sensé attendre. Et pour le coup, qu'elle fadeur cette conclusion. Au mieux on est dans la simple répétitions des propos déjà tenus dans les épisodes précédents, au pire on assiste à des scènes totalement absurdes et incohérentes ( spoiler: Je pense notamment à la scène de la torture à la chirurgie cérébrale est notamment un exemple de scène ridiculement absurde. Christoph Waltz fait des trous dans le cerveau de Daniel Craig – trous qui sont sensés lui retirer des sens ou lui faire perdre des capacités mémorielles… Mais, malgré les perforations effectuées, Daniel Craig en ressort indemne ! Pourquoi ? Parce qu’il a un cerveau bionique ? Parce qu’il cicatrise comme Wolverine ? Impossible à savoir. Les mystères de la science…
). Bref, soit c’est vide, soit c’est bête, mais tout ça sous des fausses allures prétentieuses de spectacle raffiné et intelligent. En somme, ce « Spectre » possède presque tous les critères pour qu’on le déteste. Moi je me suis vraiment barbé comme un rat mort (parce qu’en plus il faut que le film soit long, allez comprendre pourquoi…) et franchement, j’en ai voulu à cet épisode de m’avoir à ce point écœuré avec une licence pour laquelle j’ai pourtant toujours une petite sympathie. J’en viens à me demander si, en fin de compte, je ne préférais pas l’époque où James Bond était devenu une série B spectaculaire. Certes, on s’ennuyait autant, mais c’était plus court et, au moins, de temps en temps, c’était spectaculaire. Là, c’est juste le raffinement du vide ; le simple stéréotype léché, l’ersatz d’un vrai film. Pathétique…
Yves G.
Yves G.

1 853 abonnés 4 054 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juillet 2016
J'étais donc au Grand Rex avec Daniel, Monica, Léa et Christopher.
De grands pros. Qui font le job. Signent des autographes. Se laissent prendre en selfie. Et répondent aux questions idiotes des journalistes.

A l'écran c'est une toute autre histoire.
Le vingt-quatrième James Bond est un nanar qui tient la route trente minutes avant de sombrer corps et âme.

Une histoire sans intérêt. Un générique kitchissime et une BOF… beaufissime. Un méchant, même pas méchant. Une James Bond girl aussi sexy qu’un thon sorti du congélo. Un James Bond vieillissant qui rappelle le Sean Connery asthmatique des Diamants sont éternels. Des pays exotiques sans l’ombre d’une trame géopolitique.

Bref une grosse, grosse déception…
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 novembre 2015
Quand, vers la fin, le spectateur se surprend à fredonner la Madeleine de Brel pendant que Bond cavale à la recherche de la sienne ( Léa Seydoux, transparente ), c'est qu'il n'est plus vraiment dans le film. Et comment lui en vouloir tant cette resucée de Docteur No, doublée d'intrigues de couloirs censées booster l'histoire mais ne parvenant qu'à la parasiter, fait de Spectre le pire James Bond de l'ère Craig, Sam Mendes réussissant même à foirer les scènes d'action ( et qui a besoin de la millième poursuite de voitures ?) Seul Daniel Craig a l'air d'y croire et se démène comme il peut pour éviter le naufrage concocté par 6 -six! - scénaristes. Et ce n'est pas Waltz, trop occupé à soigner son sourire en coin, qui l'y aide. Craig ayant annoncé que c'était son dernier Bond, c'est avec sincérité mêlée d'amertume que le spectateur regrettera qu'il rate sa sortie à ce point.
dug99
dug99

37 abonnés 91 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 novembre 2015
Il y a quelque jour, un jour d’automne delicieux et ensoleillé, je me trouve á la terrase d’un bar a cocktails, l’ambiance est bonne, le temps parfait, l’accompagnement feminin de haute volée…Bref un debut de soirée parfait, pour completer cet excellent moment je commande donc mon breuvage fetiche: Un Old fashioned, le temps passe et mon cocktail preferé tarde a venir, c’est bon signe un bon old fashioned demande du temps et de l’amour pour etre parfaitement realisé. Enfin il arrive, il a l’air parfait: le verre est bien glacé, la couleur est bien ambrée signe d’un bourbon de haute qualité, le zeste d’orange est la bien visible, il y a meme une cerise confite au sommet des glacons. En clair j’ai presque une erection rien qu’a l’idée du plaisir que je vais prendre. Enfin je trempe mes lévres. Et la c’est le drame, la tragedie, l'’accident nucléaire, le cocktail est parfaitement degueulasse…
Et bien Spectre c’est la meme sensation, c’est beau, on l’a attend longtemps mais c’est parfaitement degueux et je pése mes mots. Casino royale m’avait mis une sacré gifle, Quantum of solace n’etait pas grandiose mais c’etait regardable, Skyfall était sympa, Spectre c’est de la daube: Qu’est ce qui s’est passé??? Le scenario est parfaitement débile, le méchant sans charisme (et pourtant j’adore Christophe Waltz), le placement produit manque de style et de classe, Monica Bellucci est sous utilisé (excusez moi mais entre Lea Seydoux et Monica mon choix est vite fait, enfin chacun ses gouts). Tu m’etonne que Daniel n’ait pas envie de remettre le couvert…. Je vais etre dur mais je pense que c’est le film est une terrible DECEPTION.
Fritz L
Fritz L

220 abonnés 767 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2015
007 n’en peut plus d’être mis au rebus. On l’avait quitté après « Skyfall », tel un Phénix au sommet de sa forme et de son art. Il nous revient 3 ans après, quelque peu empesé, la ride marquée pour l’un des volets les plus paresseux de la saga. Et c’est dès la fameuse scène d’intro que l’on s’en rend compte ! L’espion qu’on aimait apparaît comme désabusé, halletant à la poursuite du méchant Sciarra (ouh là la qu’il est méchant !). Bon à la poursuite c’est beaucoup dire en fait, car Bond ne virevolte plus, ni ne sautille, On craint pour sa santé lorsqu’il se met à courir, à un point tel que Mendes l’épargne et par un habile montage nous fait croire que, mais non... heureusement notre héros peut compter sur des alliés de choix, ici un canapé providentiel !

Et cela ne s’arrange pas par la suite, malheureusement. « Spectre » c’est avant tout un nombre impressionnant de scènes blablatées contrebalancées de scènes plus punchy (à peine) ou inutiles. Ainsi celle de Monica Bellucci. Afficher à son casting la sulfureuse et sensuelle actrice italienne sur un timing guère plus long qu’une pub Barilla où il ne se passe rien, cela tient un peu de l’incorrection. Toute la séquence à Tanger est elle aussi d’une platitude et d’un ennui mortel (Waltz est grotesque), malgré son final pyrotechnique. Et l’inventaire à la Mendes pourrait se prolonger à loisir !

Car le réalisateur, en voulant revenir sur les fondamentaux (plus de gadgets contre action pondérée) se plante. Graig étant un acteur instinctif, physique voire cérébral, il se trouve ici un peu engoncé dans son smoking (au sens propre comme au figuré), et la technique plutôt que de compenser ce travers, vient alourdir encore cette sensation. La photo saturée ne met en valeur ni les paysages, ni les ambiances, le montage et le séquençage sont peu inspirés. 007 serait-il bel et bien has been ?

Reste quelques répliques cinglantes, la belle prestation de Ben Whishaw, et la Fête des morts de Mexico bien filmée.

Finalement, que Bond s’éprenne ici de Madeleine (Léa Seydoux égale à elle-même) est assez symptomatique, Il fait le choix de la trivialité et de la facilité, réfutant toute action d’éclat ou de véritable combat. Cela s’appelle de la suffisance. « 007 spectre » est un film suffisant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 novembre 2015
Vu en avant première le 10/11 en soirée, je me faisais un plaisir d'aller voir ce film car assez fan depuis la création des différents opus......quelle déception ! Dès les premiers minutes une platitude, un ennui qui reste présent jusqu'à la fin du film, avec QUELQUES scènes d'action. Aucun gadget digne du fameux agent secret, des Q, M et Money penny tout jeunes qui décrédibilisent le rôle qu'ils jouent d'habitude.
Bref on est complètement perdu dans ce 24 ème episode et les Léa Seydoux ou Monica Bellucci n'apportent rien au film malheureusement. Pou résumer : une platitude du début à la fin, vraiment ennuyant et l'intrigue est très très discutable car on y adhère pas du tout car peu lisible et sans intérêt.
Pour les fans : allez y vous trouverez forcément ce film bien j'imagine.
Pour les non fans : attendez noël 2016 pour la sortie en DVD ou blue ray pour vous le faire offrir.....un spectateur très très déçu restant sur sa faim ( ou même..... fin ! )
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 novembre 2015
J'attendais ce film avec impatience et crainte, j'avais adoré Skyfall et le retour de Sam Mendes derrière la caméra laissait présager une suite à la hauteur de son prédécesseur. Si Spectre est formellement irréprochable et qu'il fait preuve de pas mal d'auto-dérision par moment le film est une véritable catastrophe sur de très nombreux aspects. Le pire c'est que j'aimerais l'apprécier et que je vois qu'il fait beaucoup d'efforts pour proposer un James Bond de qualité mais voilà l'aspect "divertissement Britannique" semble avoir complètement disparu et le film se révèle être trop long.

Le rythme dans un film est essentiel et ici il est vraiment étrange car si les scènes sont relativement longues elles ne semblent jamais vraiment se poser à un endroit pour en tirer profit pleinement. Mission Impossible: Rogue Protocol faisait un peu pareil mais tirait pleinement parti de son environnement et donnait un résultat bien meilleur. Par ailleurs les scènes d'action (bien qu'excellentes) sont résolues de manière parfaitement absurde, même pour un James Bond et surtout pour cette version plus sombre et réaliste depuis l'arrivée de Daniel Craig.

Pour terminer rapidement avec les problèmes on citera le méchant en carton, les blagues de 007 qui tombent systématiquement à plat, l'absence complet de véritables enjeux, Léa Seydoux qui est vraiment pire que jamais, Monica Bellucci qui est là pour une scène de sexe et toucher un chèque, etc...

Néanmoins le plan séquence qui ouvre le film est à l'image de ce que donne le métrage, quelque chose qui sur la forme est très bien mais qui est trop long.

Encore une fois j'aimerais vraiment aimer ce film et si je lui trouve effectivement quelques qualités la déception qu'il constitue et l'ensemble de ses défauts n'arrivent pas à le rattraper.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 novembre 2015
300 M$ de budget pour ca... Je suis fan de james bond et je viens de voir le film en Norvege. Je crée un compte allocine exprès. Oui Casino Royal et Skyfall étaient de très bonne surprises. Mais n'allez pas voir Spectre il faut arrêter de massacrer cette license sous prétexte que le film fera salle comble! Vous perdriez une soirée. Je me suis tellement ennuyé, j'ai failli m'endormir au milieu des 2h30. Scénario nul voire inexistant, aucune surprise, ou sont les gadgets, aucun suspens, aucune finesse. Même le générique est décevant. La chanson hors contexte pourrait plaire a certain, mais ca ne va pas du tout avec 007 et encore moins avec les image du générique: aucun lien... Bref, allez plutôt voir un film d'action même sans scénario.
JoMik
JoMik

54 abonnés 275 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 novembre 2015
Incroyablement mou !
Quelques scènes réussies et puis rien de rien, nada, du vide, des lenteurs.
Heureusement que l'on avait payé notre place sinon nous serions partis avant la fin...
Ne cherchez pas de scénario, il a été ecris devant la TV et une bière. Tout se devine à l'avance et il y a de putin de gadgets en tout et pour tout un micro et une montre.
Que du mou... du mission impossible divisé par 10
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 novembre 2015
Un opus honteux, mis en boîte par un Sam Mendes qui n'en avait visiblement aucune envie et saborde tranquillement le navire, signant de sa griffe cet échec comme avec une fierté insolente en décorant son absence de vision par une mise en scène arty parfois absolument sublime (les impacts de balle qui dessinent un spectre sur la vitre pare-balle, un cadre serré sur la moitié du visage de Blofeld au moment où celui-ci et offre subrepticement son œil mort, d'un blanc laiteux, comme un puits creusé droit vers le mal) mais qui ne fait que tourner à vide. Casino Royale était, je m'en rend compte à présent, un reboot génial qui choisissait le drame mature et la complexité au divertissement à un degré cinq nimbé d'une mythologie british dont on avait jusque-là l'habitude. Désarçonnant sur le coup, il n'en reste pas moins une grosse claque. Skyfall était quant à lui un superbe entremêlement entre cette donne nouvelle et les racines scripturaires et profonde du personnage, une réactualisation du mythe. Même Quantum of Solace n'avait pas à rougir, car s'il était mal mis en scène et parfois illisible, en plus d'être assez pauvre en contenu, il s'efforçait, sans doute conscient de l'ombre écrasante de Casino Royale, de clore dignement le reboot avec la nervosité qu'il fallait à un Bond qui se construisait encore dans la douleur et la colère. Mais Spectre, lui, n'est qu'une enveloppe vide, qui remet paresseusement au goût du jour une imagerie ancienne (Spectre, Blofeld, les gadgets, la sur-utilisation des véhicules dans un humour complice - mais ici malhonnête car presque moqueur envers la saga) en la mêlant à la trame narrative des précédents volets joués par Daniel Craig. Sans le charme d'antan et sans la force ni la profondeur des trois derniers films, Spectre est privé de toute consistance. Mendes savait pourtant très bien combien cette reprise littérale de symboles et d'éléments mythologiques déjà enfouis était vouée à l'échec, condamnée à faire l'effet d'une enveloppe charnelle privée d'âme. En substance, c'était même tout le propos de Skyfall. Mendes va même encore plus loin, prenant les grands thèmes soulevés par le bad guy de Skyfall (l'inutilité des double zéros dans un monde virtualisé, la globalisation du danger terroriste et l'impuissance des états) et les dévitalisant dans une attitude presque sadique à l'égard de cette saga qu'il avait pourtant aidé à reconstruire. Je ne vois qu'une explication : Mendes n'avait aucune envie de tourner ce James Bond. Peut-être suis-je paranoïaque, mais j'ai du mal à voir autre chose que de la condescendance dans le fait de livrer quelque chose d'aussi indigent après avoir réalisé Skyfall, donc chaque ligne de texte était cisaillée à la perfection alors qu'ici toutes tombent à plat, ressassant des enjeux éculés sans aucune conviction. Les scènes d'action, d'ailleurs, sont à l'avenant : Bond élimine ou neutralise en un coup, une rafale, parce que son personnage est supposé le faire et pas parce que Mendes le met réellement en danger. C'est ce que fait Mendes tout le long : faire défiler les passages obligés sans une once d'approfondissement, sans explorer la psychologie d'un personnage qu'il désincarne de façon honteuse. Bond traverse le film en dilettante, ses moments de colère, d'insolence ou de passion sonnent creux, parce qu'ils entrent inévitablement en résonance avec les passages bien plus intenses de Casino Royale ou Skyfall. Et ça, Mendes le sait, forcément, puisqu'il n'est pas idiot. Comment se désespérer des platitudes échangées entre Craig et Seydoux en se rappelant de la force de la relation Bond-Vesper ? En fait, un seul passage m'a marqué, et de façon là-encore très désagréable, une scène pivot où j'ai pris la mesure du naufrage en cours. Bond se fait désosser par Jinx (le personnage de Dave Bautista), ne s'en débarrassant qu'à grand peine et avec chance. Le Bond que je connais, après un combat aussi acharné et indécis, aurait eu un trait d'humour teinté de colère et d'amertume, savourant sa victoire autant qu'il se serait abîmé dans la froideur aliénante sans laquelle il sait ne pas pouvoir survivre. Il aurait remis son armure après une remarque ironique et lucide. Cette fois, Mendes lui insuffle, peut-être pour la première fois dans la saga, la peur de sa propre mort, lisible dans un regard qui parait ébranlé. J'ai un instant cru à un développement nouveau, ce qui manquait justement jusque-là, et même s'il écornait quelque peu le mythe, peut-être aurait-il pu se complexifier par la suite pour lui rester fidèle. Mais la scène qui suit, à mes yeux, qui voit Bond et Madeleine Swann (Léa Seydoux) faire l'amour comme par compensation pulsionnelle à la mort qu'ils ont frôlé, dit du personnage de Spectre une tout autre chose. Le Bond de ce triste opus n'est bel et bien plus l'agent secret infaillible de Sa Majesté et l'homme déchiré par des douleurs qu'il cache derrière un blindage indestructible, ce monstre inarrêtable qui ne peut pas s'arrêter sous peine de s'auto-détruire. C'est juste un type qui en a assez de se battre et n'est là que parce que le scénario l'exige de lui. James Bond version touriste et désincarnée, Spectre est un échec cuisant et une insulte faite à la saga. Je ne mâche pas mes mots, mais le ressenti ne ment pas ; c'est la première fois que j'éprouve du déplaisir devant un James Bond, une amertume moite et mêlée de rancœur.
lorenzoc
lorenzoc

120 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 novembre 2015
Un james bond décevant !! Le cocktail tant attendu ne fonctionne pas !! 2h30 waoou long !! malgré un christoph waltz et daniel craig au top un scénario qui aurait pu être developer !! L 'idée est bon mais les ingrédients et les scènes trop calculer ne prenne pas !! Dommage !! Vivement le prochain que l'on puisse ce rattraper .. 2 ans a attendre un nouveau 007 ca nous laisse sur la faim ...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 novembre 2015
Un film qui manque de sens comme ses dialogues interminable. Pour moi la plus grosse déception de l'année...
christine D.
christine D.

36 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 novembre 2015
Deux heures d'ennuis. Aucune tension, on reprend les vieilles recettes mais on oublie de doser convenablement les ingrédients, c'est inintéressant, Craig cachetonne, Léa Seydoux est ridicule. Un pas bon James Bond comme disait un spectateur à la sortie en se redonnant un coup de peigne.
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