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Kouto
29 abonnés
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2,5
Publiée le 12 août 2025
Une comédie d’action bien terne signée Luc Besson au scénario franchement paresseux. Mise à part deux-trois clins-d ‘œil et quelques répliques, il n’y a vraiment pas grand-chose de croustillant à voir Robert de Niro ancien de la mafia se cachant avec sa famille sous la protection du FBI dans un petit village de Normandie avec un casting pourtant séduisant mais qui se contente du minimum syndical. Un film poussif pas vraiment ennuyeux mais qui passe totalement à côté de son potentiel qui était pourtant présent.
vraiment pas le film qu'on retiendra ni de Besson ni de tous les acteurs et actrices de ce film. Mais on passe quand même un bon moment avec quand-même une impression de déjà vue
Film assez rigolo... au départ ! Et oui car on voit Robert De Niro et sa famille obligés de s'exiler en... Normandie pour échapper à des représailles et franchement c'est super marrant et cocasse ! Les clichés sur les normands et les américains vont bon train et j'ai pris un fun fou à voir Robert, mon acteur préféré, paumé en plein cœur de l'Orne ! Mais malheureusement l'euphorie s'étouffe vite car la fin du film est pénible & l'intrigue un peu grosse & Robert De Niro ne suffit plus pour faire de ce film un chef d'oeuvre... on a connu Besson plus inspiré on va dire.
Même si c’est une critique récurente des spectateurs liseurs ( sic ) pour moi c’est particulièrement vrai de ce roman si mal adapté à mon goût ou encore trop présent dans ma mémoire , si vous n’avez pas lu le livre alors peut être
Une enfilade de poncifs et parfois d'idioties à peine sauvées par des acteurs qui s'auto-parodient. Une belle scène : l'arrivée des tueurs dans la ville.
Je savais, Luc Besson, capable du meilleur comme du pire, mais qu’est ce donc que cet ovni ? C’est bourré de clichés mensongers sur les français, à croire que le réalisateur oublie le pays d’origine de sa fan base, on du mal à comprendre où est ce qu’il veut aller; en même temps, jouer une production mi mafia, mi desperate housewives, c’était risqué.
Un film un peu inattendu, un film qui mêle action, film de mafia, thriller au cœur de la Normandie où évidemment tout le monde parle parfaitement anglais. Un peu absurde, souvent avec le trait forcé, une prestation classique, pas un film qui restera gravé mais qui, au demeurant, permet un bon moment.
Un ancien parrain de la mafia new-yorkaise vient se planquer en Normandie. Sur le papier, j’aime beaucoup et cela peut provoquer des situations vraiment cocasses. Sur l’écran, ça l’est beaucoup moins. Ce n’est jamais drôle, au plus le film avançait et au plus je m’ennuyais (pour rester poli car, là, à chaud, c’est un autre mot qui me vient à l’esprit). C’est totalement bancal et je n’attendais qu’une chose : que cela se termine. Un nouveau chef d’œuvre de mon ami Besson.
Dans la France des années 90, une famille américaine s'installe dans un petit village normand. Sauf que le père est en réalité un ex-gangster qui vit sous le programme de protection des témoins. Pourquoi en France, là où des Américains attirent l'attention et le FBI n'a aucune légitimité ? Allez savoir, ça ne sera jamais expliqué. Malgré cette invraisemblance, "The Family" est un divertissement correct pour qui demeure indulgent. Certes, le portrait de la Normandie n'est guère flatteur (la population passe pour des andouilles). Certes, on s'étonne de voir tout le monde parler anglais sans aucun souci. Dans la vraie vie, je doute que le chef de bande du collège local maîtrise la langue de Shakespeare (encore moins en 1996), et traite les Américains de "yankee" ! Tandis que le scénario tourne un peu en rond, malgré un point de départ juteux : comment des crapules peuvent s'ajuster à une vie paisible. Un pitch déjà tenté par l'affreux "My Blue Heaven". Ce n'est pas toujours très adroit, et le final est expédié, mais il y a quelques idées intéressantes. Et le film contient des qualités. La mise en scène tient la route. La reconstitution des années 90 n'est pas trop mal (on est à des années-lumière du ratage "Anna" et de ses anachronismes gros comme une maison). Vieille Peugeot, photo de Jacques Chirac, et francs à l'appui. Surtout, "The Family" est appuyé par une solide distribution. Je serai un poil dubitatif sur Dianna Agron : l'actrice a beau être craquante et enflammée, elle est clairement trop âgée (27 à l'époque) pour incarner une lycéenne (!). Mais on bénéfice de Michelle Pfeiffer, Tommy Lee Jones, et en particulier d'un Robert De Niro motivé. Quelques très bonnes références/vannes seront d'ailleurs trouvées autour du lui. Il cite une célèbre phrase d'Al Capone... qu'il a lui-même prononcée dans "The Intouchables". Et puis il y a cette très amusante séquence spoiler: dans un ciné-club, où son personnage revoit avec un grand sourire... "Goodfellas" !
Assez anecdotique au final, mais pas aussi mauvais que l'on pouvait craindre.
Giovanni Manzonni, un mafieux de New-York, a trahi son organisation et dénoncé les autres membres. Dans le cadre du programme de protection des témoins, le FBI l’a planqué en France, avec sa famille. Après un passage sur la Cote d’Azur, ou ils ont été repérés, il se retrouvent dans une petite ville de Normandie, sous le nom de Blake. Ils pourraient y vivre incognito éternellement, mais on ne chasse pas le naturel : il ne faut pas marcher sur les pieds des Blake, qui règlent tous les conflits à la castagne. Un supermarché qui saute par ce qu’on y critique ouvertement les américains devant madame, qui n’apprécie pas, un plombier qui se retrouve à l’hôpital après avoir tenté d’arnaquer monsieur, ou un adolescent qui se fait massacrer a la raquette de tennis par ce qu’il drague lourdement la fille ainée, …et le cadet n’est pas en reste. Cette comédie sanguinolente est jubilatoire, et on ne voit pas le temps passer. Ceux qui n’aiment pas le sang passent leur chemin, les autres vont aimer.