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Albert Maury
1 abonné
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4,5
Publiée le 16 août 2026
très bon film de guerre qui dénote des films du genre notament par l'aspect épuisé des personnages des 2 camps dans le films. bien que quelques incohérences historiques se glissent dans le film, les scènes d'actions restent très bien réalisées comme l'ensemble du film.
En 2014, David Ayer signe un film de guerre sacrément efficace. Avril 1945, les Alliés poursuivent les dernières forces nazies au cœur de l’Allemagne. C’est dans ce chaos que l'équipage d'un char d'assaut américain tente de repousser les lignes. A travers les yeux d’un jeune soldat inexpérimenté (Logan Lerman), on découvre la violence des combats. Mais c’est également dans sa relation complexe avec son sergent (Brad Pitt) que l’on peut déceler une analyse encore plus sombre de la nature humaine. Face à l’instinct de survie ou à l’héroïsme orgueilleux, les lignes de conduite finissent souvent par se rejoindre. Bref, un huis clos haletant tout autant spectaculaire que psychologique.
Pathétique. Du film de guerre américain, il ne reste que le film américain. temps de réfléchir à ce que vous voyez pendant le film et vous vous compte qui rien n'est réaliste. Mais absolument rien. Ni l'atitude tantot désinvolte tantôt martiale du commandement, ni l'abnégation de la la soldatesque auquel succède une balourdise et une vulgarité deja vu 1000 fois. Quant au scene de combat.... Imaginez seulement une troupe d'élite allemande qui a deja combattu 4 ans à l'est comme à l'ouest à qui subitement il ne vient pas à l'idée d' utiliser ni ces fumigènes, ni ces panzerfaust, ni ces grenades. Non il aurait fallu etre américain pour ça. Elle, elle réfère adopter la tactique éprouvée de la course dans l'axe (l'axe) en ordre serré... Le film est à ce point manichéen qu'on devine chaque twist, chaque événement, chaque option scénaristique. Tandis que la guerre (la vraie) est totalement aléatoire, parfaitement chaotique, ici on sait d'avance qui meurt et à quel moment. Il n'y a que le comment qui parfois surprend un peu. Et encore. . . La scène finale ? Je vous le donne en mille... EST UNE SCENE FINALE. Bref un scénario américain mis en image par et pour des américains. Inutile de vous raconter l'histoire, vous la connaissez.
A ceux qui sont persuadés que la guerre était plus proche de la Grande Vadrouille. Non, la guerre est sale, cruelle, boueuse et effroyable. Tous les acteurs sont diablement convaincants.
Fury reste incontestablement l'un de mes films préférés avec Brad Pitt. Il a marqué une période de ma vie et je ne me lasse jamais de le revoir.
L'histoire est intense et prend aux tripes du début à la fin. Le film nous plonge au cœur du quotidien d'un équipage de char d'assaut pendant la Seconde Guerre mondiale, faisant ressentir la peur, la fatigue, la tension permanente et la solidarité qui unissent ces soldats au fil de leur mission.
La réalisation est immersive, les acteurs sont excellents et la tension ne retombe jamais. Quant à la fin, elle est particulièrement poignante et reste longtemps en mémoire.
Un film puissant, émouvant et profondément humain, que je considère comme un incontournable du cinéma de guerre.
Pendant 1h45, Fury est une baffe. C'est boueux, étouffant. La vie dans le Sherman est d'un réalisme crasseux, la tension est permanente.
Puis les 15 dernières minutes gâchent absolument tout. On bascule d'un coup dans un délire hollywoodien totalement idiot. spoiler: Un tank immobilisé fait face à un bataillon entier de SS qui chargent bêtement un par un, comme des bots de jeu vidéo au QI d'huître, en oubliant totalement qu'ils ont des lance-roquettes. C'est irréaliste au possible.
Une immersion qui s'auto-sabote dans un final à la "Rambo" d'un ridicule risible. Quel immense gâchis.
Ce film est très bien et assez réaliste et jusqu'à la panne du char au carrefour on passe un bon moment et puis ....ah ce carrefour c est le début du ridicule. Je ne sais pas ce qu il a ce carrefour mais tout le monde le veut . Le chef de char qui ne veut pas quitter son véhicule c est devenu sa maison !?!?!? Si si . 300 allemands qui s acharnent sur ce pauvre char immobilisé alors qu ils ont juste à faire un petit détour pour continuer leur avancé mais non ils veulent ce char on se demande bien pourquoi et après d énormes pertes les allemands sont obligés de capituler vaincu par 5 hommes et un char immobile !!!! Dommage d avoir gâcher par une scène incompréhensible un film qui aurait pu être un véritable chef d œuvre
En Avril 1945, la guerre touche à sa fin pour tout le monde ou presque. En effet « Wardaddy » et ses hommes s erendent en Allemagne à bord de leur tank. Ils sont envoyés derrière les lignes ennemies pour une mission extrêmement dangereuse au cours de laquelle ils vont devoir faire à tout un régiment allemand. Pourquoi les hommes partent en guerre ? Par défi, par recherche du conflit. Qu'est ce qu'ont d'héroïques ces soldats qui vont se sacrifier loin de chez eux ? Face à la mort, la crasse, le sang, la faim, le froid, et l'incompréhension, quelles sont leurs motivations ? On a beau jouer les durs, les John Wayne, Arnold Schwarzenegger ou autre Sylvester Stallone, les épreuves de guerre n'épargnent personne. Quand, dans ces conflits, on sait ce que l'homme est capable de faire à son prochain, on se demande bien d'où viennent ces cruautés et folies meurtrières. Apprenez chers enfants, quelque soit votre patrie, que la guerre, c'est tout sauf un jeu. La bravoure du soldat n'existe pas, il fait juste de la résistance. Ce film dur et éprouvant nous le prouve en nous immergeant dans cette patrouille militaire à bord de son char. Pas de gloire sur le front des batailles, juste l'instinct de survie. Incessants et interminables massacres, comment humainement est-on capable d'arriver à de telles extrémités ? Destruction et sacrifices humains, où sont les limites ? Si les idéaux sont pacifiques, l'Histoire, elle, est violente. La guerre excuse-t-elle tout ? Si elle réussit à faire de toi un homme, alors tu seras un homme brisé. Parce que si tes yeux voient, ta cervelle, elle, ne suit pas. Coincés dans leur boîte en fer blindé, à court de munitions, nos survivants de l'impossible se font canarder à plein. Ma note sera de 3,85 sur 5. Parce qu'on est héros que dans le regard des autres. Les plus courageux, sont ce qui sont morts.
Film à ne pas manquer, Brad Pitt est juste extraordinaire, les autres acteurs sont tout bonnement incroyables dans leur rôles. On se retrouve à très vite avoir de l’empathie pour les personnages. La mise en scène est très bonne, le scénario également. Un film de guerre maîtrisé de bout en bout.
Film remarquable. Un grand Brad Pitt bien aidé par les autres acteurs. Un vrai film de guerre bien cru qui raconte les derniers jours de l’Allemagne Nazie conquise par les alliés. C’est aussi le récit de la cohabitation de tous les caractères humains au sein d’un char de guerre. Le réalisme est bien présent servi par un scénario efficace. Au delà des scènes violentes, c’est psychologiquement que ce film est dur. Un chef d’œuvre.
Film juste extraordinaire. Hyper captant, chaque personnage est génial, les décores incroyables, les effets incroyables, sans doute le meilleur film de guerre jamais vu. Je suis resté choquer a la fin du film tellement la prestation est folle. Très certainement dans mon top 10 voir top 5
"Les idéaux sont pacifiques, l'histoire est violente" lâche à un moment du film Brad Pitt qui incarne le sergent Wardaddy. Et le jeune Norman, interprété par Logan Lerman, apporte sa touche d'humanité... C'est pour moi l'un des films de guerre les plus percutants, et à la fois déroutant, de ces dernières années. Sans concession, il nous montre la folie des hommes, à l'état brut.
Fury gagne vraiment à être revu. Au premier visionnage, on est happé par la violence brute et la tension. Aux suivants, ce sont les couches morales qui remontent.
Ce qui frappe, c’est à quel point le film fonctionne comme une allégorie de la condition humaine sous pression extrême :
. Le char comme microcosme : un huis clos où chaque homme incarne une réponse différente à la barbarie — foi, cynisme, obéissance, sadisme, humanisme fragile. Une société réduite à cinq corps et une mission.
. Don “Wardaddy” : figure paternelle ambivalente. Il protège en détruisant, éduque en traumatisant. Presque une allégorie du pouvoir : moralement compromis mais persuadé d’être nécessaire.
. Norman : l’innocence jetée dans le broyeur. Son arc montre comment la guerre ne révèle pas seulement qui nous sommes — elle nous transforme, parfois contre notre volonté.
. La répétition de la violence : elle devient routinière, mécanique, comme le char lui-même. L’homme se confond avec la machine, perdant peu à peu sa capacité à s’extraire moralement de ce qu’il fait.
spoiler: La fin sacrificielle : moins héroïque que tragique. Le sens n’est pas la victoire mais la transmission. Norman survit porteur de ce poids moral.
Ce que j’aime particulièrement, c’est que le film ne moralise pas clairement. Il ne dit pas “ils ont raison” ou “ils ont tort”. Il montre des hommes qui survivent en bricolant une morale de circonstance — exactement ce que fait l’humain quand les cadres s’effondrent.
Fury n’est pas un film qui cherche la vérité historique, mais une vérité existentielle. Son ambition n’est pas de reconstituer la guerre telle qu’elle fut, mais de faire ressentir ce qu’elle fait aux êtres humains.
La mise en scène d’Ayer est presque sensorielle : la boue, le métal, le bruit assourdissant, les visages marqués — tout concourt à immerger le spectateur dans un état de fatigue morale. Peu importe alors que certaines situations soient improbables : elles fonctionnent comme des condensés symboliques. Chaque scène pousse une idée, une émotion, jusqu’à son point de rupture.
C’est là que le film touche au chef-d’œuvre : . il sacrifie la vraisemblance factuelle au profit de la cohérence émotionnelle, . Il privilégie la justesse humaine plutôt que l’exactitude documentaire, . Il il assume une forme de stylisation tragique, presque antique, où les personnages sont moins des soldats que des figures.
Un chef d’œuvre dont la qualité tient moins de la conformité avec les faits historiques et du réalisme de certaines scènes que de l’intensité de l’expérience cinématographique, émotionnelle et humaine qu’il propose.
On est plongé directement dans la dure réalité de la Seconde Guerre mondiale, à bord du char, avec une équipe de soldats aux caractères très différents mais attachants. J’ai beaucoup apprécié la tension permanente et l’atmosphère réaliste des combats, qui donnent un vrai sentiment d’immersion. Brad Pitt et le reste du casting sont convaincants, chacun apportant une dimension humaine aux horreurs de la guerre. Le film montre bien la solidarité, la peur et les dilemmes moraux auxquels sont confrontés ces hommes. En revanche, le scénario reste assez linéaire, se concentrant surtout sur l’action et la survie. Mais pour moi, c’est justement ce réalisme qui rend le film fort.
En résumé : un film dur, immersif et humain, qui réussit à transmettre l’intensité de la guerre