Notez des films
Mon AlloCiné
    Mustang
    note moyenne
    4,3
    6503 notes dont 452 critiques
    répartition des 452 critiques par note
    113 critiques
    217 critiques
    89 critiques
    18 critiques
    6 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Mustang ?

    452 critiques spectateurs

    alain-92
    alain-92

    Suivre son activité 254 abonnés Lire ses 1 078 critiques

    4,5
    Publiée le 4 juillet 2015
    Qui mieux que la jeune Deniz Gamze Ergüven, à la fois scénariste et réalisatrice pour parler de la jeunesse actuelle de son pays natal ? La Turquie. De ses envies, de ses espoirs, mais aussi du poids des traditions qui revient s'imposer, comme pour mieux l'étouffer. "On est l’une des premières Nations à avoir obtenu le droit de vote dans les années 30 et on se retrouve aujourd’hui à défendre des choses aussi élémentaires que l’avortement." précise Deniz Gamze Ergüven. Pour son premier long-métrage, la réalisatrice affiche un réel talent avec une mise en scène élégante, un scénario, subtil et intelligent coécrit avec Alice Winocour. Ces deux seuls points suffiraient à faire de ce film une vraie réussite. Viennent s'ajouter la superbe photographie de David Chizallet associé à Ersin Gök et la bande-son de Warren Ellis qui accompagne magnifiquement l'ensemble. Si certaines scènes peuvent paraître longues ou répétitrices elles n'ont fait que renforcer l'émotion que j'ai ressentie tout au long du film. Que dire des actrices ? Elles sont belles, totalement crédibles, étonnantes de naturel et foncent dans la vie avec l'insouciance de la jeunesse. Obligées de se battre, aussi, pour tenter de vivre une adolescence face au poids archaïque représenté par des traditions moyenâgeuses. "Elles ont vraiment trois trains d’avance sur moi et leurs parents..." précise la réalisatrice. Ces cinq jeunes comédiennes, participent grandement à la réussite de ce film que j'ai eu, enfin, la grande chance de découvrir. Un grand coup en plein cœur.
    Christoblog
    Christoblog

    Suivre son activité 435 abonnés Lire ses 1 262 critiques

    5,0
    Publiée le 23 juin 2015
    Quel plaisir ! Un film de femme, avec des filles, et qui plaira à tous. Enfin un film drôle, triste et puissant, qui parle sans tabou de patriarcat à la noix, et de liberté émancipatrice. J'ai adoré, en dépit de certains bémols (et zut, je n'ai même pas envie de les citer), ce film admirable qui marque aussi bien la rétine que le cervelet. Le tourbillon de vie de ces jeunes filles écrabouille tous les obstacles (même si, en vrai, ce n'est pas le cas). On voudrait que rien ne puisse arrêter cette force de vivre, cette furie solaire et égotiste. Quelle rigolade que ce match de foot, ce pétage de plomb généralisé (au sens propre pour ce qui concerne les fusibles de la maison), quelle beauté ouverte sur l'outre-monde que ce décor de mer Noire ! Le film huhule une sorte de chant funèbre dans sa deuxième partie, célébrant les noces de l'inconciliable et de la désespérance, mais je préfère retenir du maelstrom d'émotions que constitue Mustang cet incroyable force de vie qui bouscule l'hypocrisie salace des connards en tout genre. Vives les filles, vive les femmes.
    Phe-Lalie
    Phe-Lalie

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 2 critiques

    5,0
    Publiée le 19 juin 2015
    Un véritable coup de coeur! Les comédiens et surtout les jeunes comédiennes donnent une puissance à ce film qui ne peut laisser insensible et qui me rappelle combien j'ai de la chance d'être née femme dans un pays comme la France. La force d'un documentaire-fiction, la poésie, la beauté des images, un scénario sans faiblesse. Vous rirez parfois, mais vos mouchoirs risquent aussi d'être mis à contribution.
    poet75
    poet75

    Suivre son activité 213 abonnés Lire ses 701 critiques

    4,0
    Publiée le 22 juin 2015
    Libres et indociles comme les mustangs, les chevaux sauvages de l'Ouest américain, ainsi apparaissent les cinq soeurs dont ce film de la réalisatrice franco-turque Deniz Gamze Ergüven nous invite à suivre les destinées. Cinq soeurs que l'on découvre se livrant sans honte aucune à des jeux aquatiques, juchées sur des épaules de garçons. Mais cinq soeurs que la société rigide du fin fond de la Turquie dans laquelle elles grandissent se fait un devoir de mettre dans le rang. Cinq soeurs, cinq orphelines, que leur oncle, qui a pris en charge leur éducation, choqué par les ragots qui circulent sur leur compte, décide de dresser. Aidé par sa mère, à qui il a fait de vifs reproches, l'accusant d'avoir donné trop de liberté aux filles, obsédé par la préservation de leur virginité, il s'ingénie à les couper du monde et à ne leur donner d'autre instruction que celle qui convient, selon lui, à de futures épouses. La grand-mère, pliant sous la volonté tyrannique de l'oncle tout en essayant de protéger les enfants des fureurs de ce dernier, les oblige à revêtir les robes informes que portent les femmes du village et leur apprend à être de parfaites cuisinières. Quant à la maison, jusque là ouverte aux quatre vents, l'oncle la transforme petit à petit en une forteresse-prison. Bientôt surviennent les prétendants et leurs familles, car, bien sûr, il convient de marier ces filles sans tarder et sans guère se préoccuper de leur consentement. Qu'advient-il donc de ces cinq filles? Se laissent-elles si facilement dompter, elles qui, semblables aux mustangs, nous ont été montrées fières et insoumises? Acceptent-elles sans broncher la loi imposée par l'oncle, elles qui se plaisent, dès qu'elles le peuvent, à se dépouiller des tristes habits qu'on les oblige à revêtir? Chacune a sa destinée propre, la réalisatrice ayant pris grand soin de préserver les individualités. Si l'une courbe l'échine et obtempère, il se peut qu'une autre soit détruite et qu'une dernière brandisse l'étendard de la rébellion... La plus indocile, la plus fougueuse, la plus inventive, la plus audacieuse, la plus rebelle du groupe se révèle être la benjamine, Lela. A 12 ans, choquée, traumatisée par le sort réservé à ses sœurs, elle est bien décidée à ne pas se laisser faire. Pleine d'imagination, elle cherche par tous les moyens à échapper à l'implacable loi érigée par l'oncle. Elle incarne, plus que les autres, non seulement l'insoumission, mais l'affirmation de sa superbe féminité face à l'arrogance patriarcale des hommes et à leur effarante hypocrisie. Se soumettre à la sorte de cauchemardesque rituel qu'est le mariage forcé et aux rites archaïques qui l'accompagnent, très peu pour elle ! Même à 1000 kilomètres d'Istanbul, il y a peut-être moyen de s'en affranchir ! Hymne à la liberté, hommage à la féminité, ce film de résistance, magnifiquement réalisé, envoûte d'un bout à l'autre. Impossible d'oublier ces cinq sœurs et, en particulier, la petite dernière, l'indomptable Lela ! 8/10
    islander29
    islander29

    Suivre son activité 357 abonnés Lire ses 1 903 critiques

    4,0
    Publiée le 18 juin 2015
    un film courageux, je trouve, quand on connait la situation politique et religieuse de la Turquie.....Le film , à la façon de Virgin Suicide de Sofia Coppola qu'il rappelle beaucoup, montre la révolte de cinq jeunes préadolescentes, leur combat moral et familial pour vivre une sexualité en rapport avec leurs désirs naissants......Le message du film est sans équivoque, il dénonce l'archaïsme de la société, mariage forcés, déni de la sexualité des ados, Etc...Le film est filmé avec une certaine sensibilité et une grâce indéniable, que cela soit dans le jeu des personnages ou dans la beauté des paysages.....il y a un passage sur le foot et les filles qui peut faire penser au "Hors Jeu" de Panahi (Iran)....Le film se passe principales dans une propriété et montre des conflits intergénérationnels, c'est prenant et je me pose la question de savoir si ce film est sorti sur les écrans turques, tant son propos peut déranger une certaine morale....A voir.....
    dominique P.
    dominique P.

    Suivre son activité 590 abonnés Lire ses 2 027 critiques

    5,0
    Publiée le 22 juin 2015
    Comment ne pas être touché, ému et bouleversé par ce drame, cette histoire terrible ? Ce film est un petit chef d'oeuvre à ne surtout pas louper. Une oeuvre magistrale.
    Éric De Larmor
    Éric De Larmor

    Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 91 critiques

    5,0
    Publiée le 20 juin 2015
    Mustang est bien plus un appel à l'affirmation, et si nécessaire à la révolte des filles et des femmes que le constat fataliste d’une société en régression. À travers cette chronique vivifiante d'adolescence rebelle, la réalisatrice nous dit clairement qu'il faut garder l'espoir, qu'il y a des espaces de liberté à sauvegarder ou à conquérir. Même si le combat quotidien est difficile…
    pssncht
    pssncht

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 11 critiques

    5,0
    Publiée le 22 juin 2015
    Magnifique ! Une histoire qui vous prend aux tripes et ne vous lâche plus.....et quel jeu d'acteurs ! L'histoire de cinq sœurs prises en otage par leur oncle dans une société hypocrite et malsaine. Bravo à la réalisatrice qui s'est inspiré de faits malheureusement réels. Encore une fois' je tombe sous le charme de la qualité et du professionnalisme du cinéma turc. Allez-y ! C'est une belle leçon de courage et d'amour.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1906 abonnés Lire ses 3 127 critiques

    1,0
    Publiée le 27 août 2016
    Face au torrent d’approbations que rencontre ce film, forcément je me doute que ma petite étoile solitaire pour noter ce film risque de se heurter à un mur de désapprobation. Alors j’ai presque envie de commencer ma critique en affirmant quelques évidences. Non, je ne suis pas sans-cœur. Non, je ne suis pas insensible au sort des pauvres jeunes filles qui, dans le monde, subissent encore ce genre de mœurs… Mais bon… Pour moi, un sujet ne fait pas un film et – surtout – je ne supporte pas le pathos pour le pathos. Parce que oui, pour moi, ce « Mustang » tombe malheureusement dans cet écueil là, comme beaucoup d’autres d’ailleurs. Pourtant, cela ne m’empêche pas de penser que ce film a sûrement été fait avec les meilleures intentions du monde. Seulement, je considère malgré tout que la structure du récit est tellement rigide et didactique que, finalement, au bout d’un quart d’heure, tout ce qui devait être dit a été dit, et que le reste, ce n’est que répétition et acharnement. « Regardez ces filles. Elles sont adorables. Elles sont jolies. Elles sont pleines de vie. Elles ne demandent qu’à s’épanouir. Mais on les martyrise, on les emprisonne, on les broie, on les vend… » Honnêtement, pas besoin de voir tout le film pour comprendre ça, sentir ça, savoir ça… Qu’apporte vraiment l’heure-et-quart suivante ? Qu’est-ce qu’on explore de plus ? A quel cheminement le film nous invite ? Pour moi, à rien. Il nous laisse passif, face à la fatalité. Alors j’ai bien conscience qu’avec un sujet aussi sensible et aussi brut, il peut paraitre difficile de faire une œuvre élaborée, progressive, délicate… Mais bon, c’est aussi ça l’art. C’est difficile. C’est un travail sur soi. C’est un travail sur ses émotions. C’est cette capacité à transcender une réalité brute en un cheminement émotionnel et/ou intellectuel. Là, c’est juste de l’exposition ; une exposition statique qui plus est. Alors j’ai parfaitement conscience que certains y trouveront leur compte, et j’ai envie de leur dire : « tant mieux pour vous ». Maintenant ne nous trompons pas sur la marchandise non plus. Certes « Mustang » est un film sincère et qui peut être émouvant. Seulement voilà, au-delà de ça, il reste un film basique, très didactique et beaucoup trop peu réfléchi. Donc voilà, pour ceux qui, comme moi, aiment cheminer dans leurs émotions, attendez-vous à être déçus…
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1960 abonnés Lire ses 5 056 critiques

    3,0
    Publiée le 18 juin 2015
    Production franco-turque remarquée cette année à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2015 il s'agit du premier long métrage de la réalisatrice franco-turque Deniz Gamze Ergüven, co-écrit avec Alice Winocour, elle-même réalisatrice et scénriste de son premier long "Augustine" (2012), "Mustang" fait clairement pensé à "Virgin Suicides" (1999) de Sofia Coppola, la filiation est flagrante. Ca reste un beau et bon film, moins désespéré sans doute que "Virgin Suicides" mais la première partie est trop déjà vu pour pleinement convaincre.
    ouadou
    ouadou

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 292 critiques

    1,5
    Publiée le 26 juin 2015
    Mustang ou le film le plus surcoté du moment. C'est du vent. Le sujet est magnifique, mais le film est roublard, pas sincère et ressemble par moment à une pub Vanessa Bruno ou Cacharel à force de nous mettre du soleil en contre jour... Mais on est pas ébloui du tout. Les 5 soeurs sont toutes les mêmes, impossible de s'attacher ou d'en comprendre une. Elles sont au service du récit sans aucune existence. Le scénario est franchement pas fin et ne s'embête avec des incohérences et des "comme par hasard" dans tous les sens. Enorme déception pour ce film hyper fabriqué. La réalisatrice est aussi sure d'elle que son film et ça se voit.
    L4dy S
    L4dy S

    Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 4 critiques

    5,0
    Publiée le 20 juin 2015
    Pas du tout moralisateur ni caricaturale à mon sens, j'ai passé un super moment à craindre pour ces 5 soeurs et surtout à espérer pour elles
    brunetol
    brunetol

    Suivre son activité 130 abonnés Lire ses 171 critiques

    0,5
    Publiée le 5 août 2015
    Encore une escroquerie. Et encore un film pour les critiques gogos qui tombent une fois de plus dans le panneau et tressent des couronnes à ce navet. Coup de maître : ce film français issu de la consanguinité FEMIS tente de cacher son jeu en se faisant estampiller "film turc". Or il transpire la filiation avec "Naissance des pieuvres", "Grand central" ou autres "Suzanne" : comment se faire mousser sur les malheurs du monde en les nimbant d'esthétisme publicitaire. Le scénario ne tient pas 3 minutes. Cinq sœurs recrutées à l'agence Elite, orphelines pour couronner le tout, pleurent le départ de leur merveilleuse institutrice émancipatrice, qui quitte leur village reculé (mais où doivent exercer les meilleures esthéticiennes de Turquie) pour Istanbul, à 1000 kilomètres de là. spoiler: Pour fêter ça, les filles vont s'esbaudir dans la mer noire avec quelques couvertures de Vogue Homme, qui passaient par là. Et grimpent sur les épaules des éphèbes pour d'insouciantes petites chamailleries en mode concours de tee-shirts mouillés (remplacés ici par les des uniformes d'écolières, grand classique du porno "nubile"). Accusées de s'être masturbées sur les cervicales de leurs étalons, les filles seront claquemurées tout l'été dans la maison familiale, où l'oncle et la mémé vont tenter de leur inculquer - enfin !, se dit-on, considérant l'âge des plus grandes - les rudiments de la vie de ménagères soumises, et leur trouver un mari parmi les jeunes mâles abrutis et décérébrés des environs. Le scénario avance à grandes enjambées pachidermiques, sans le moindre complexe dans l'accumulation des invraisemblances, des paradoxes et des télescopages improbables : c'est un conte, qu'on vous dit. Comme les publicités pour Dior. On sent derrière ce carnaval la volonté de fer d'une réalisatrice qui ne doute de rien et surtout pas d'elle-même, une énergie vorace qui ne s'embarrasse pas de scrupules. Elle exhibe ses mannequins comme des poupées suspendues à des fils, ne se fatigue pas à leur donner des personnalités distinctes : comme dans "Mad Max", c'est leur groupe, leur homogénéité, qui fait sens comme incarnation d'une féminité triomphante, théorique, abstraite. Or en choisissant précisément ces plastiques exceptionnelles, ce sont tous les clichés paternalistes, toutes les exploitations éhontées du corps de la femme ramené au statut d'objet, que le film célèbre en creux, tout en faisant mine de stigmatiser à bon compte - quoi de plus facile - les archaïsmes de la Turquie profonde. Ecrit pour ramasser des subventions en masse, réalisé pour cartonner en festivals, "Mustang" est un de ces films odieux qu'on a honte d'avoir désiré sur la foi des commentaires laudateurs lus ça et là, et qui laisse un goût âcre dans la gorge comme un vin frelaté sous étiquette de grand millésime.
    Sylvain P
    Sylvain P

    Suivre son activité 143 abonnés Lire ses 1 186 critiques

    5,0
    Publiée le 23 juin 2015
    Difficile de mettre en mot un tel chef d'oeuvre. Mustang est non seulement une claque nous donnant envie de nous lever contre l'injustice, l'archaïsme et le poids de la tradition, un florilège d'émotions, un bouquet d'images somptueuses (et pas uniquement par la beauté lunaire des jeunes filles) et un (quasi-)thriller. Inoubliable !
    zhurricane
    zhurricane

    Suivre son activité 33 abonnés Lire ses 1 335 critiques

    1,5
    Publiée le 13 juin 2016
    Mustang représente à lui tout seul bon nombre de clichés du cinéma indépendant. On présente un sujet très douloureux: en l’occurrence, l’écrasement des femmes dans la société turque par le poids des "valeurs" patriarcales. Seulement voilà, bien sur que la situation est terrible, puis sur que cela est triste. Mais le film, ne parvient jamais à épouser son sujet pour apporter quelque chose. On reste toujours extérieur au film. J'ai rarement vu des personnages aussi peu écrit. On n'est toujours distant par rapport à eux. En même temps, jamais la réalisatrice ne traite ces personnages de façon individuelle, à part après 45 minutes, où elle réserve le droit à une actrice en particulière la plus jeune: Güneş Nezihe Şensoy, qui crève littéralement l'écran. Jamais le sujet principal du film n'est creusé, il est toujours effleuré. Alors, on pourra peut être me dire que c'est par pudeur. Mais on peut être pudique et faire ressentir des émotions, là non c'est une carapace vide. On pourra peut être me dire que jamais aucune actrice jeune n'a de poids, car c'est une métaphore de leur rôle en Turquie. Mais on ne construit pas un film avec des métaphores, on construit un film avec du caractère. Ensuite, le film est long, des plans assez long qui sont ennuyants, alors qu'on aurait pu développer plus de dialogues. Alors, bien sur je ne nie pas le fiat que certains plans silencieux en disent beaucoup et sont très beaux, mais c'est trop rare. Ensuite, la réalisatrice n'explique pas bien les choses, comme si ce qui se passer était du hasard . Par exemple spoiler: la scène où une fille se suicide, bon on suppose que c'est un suicide, mais on ne sait même pas laquelle des filles se tire une balle et pourquoi . Les filles sont dévastés, on le comprend, mais quoi d'autre rien c'est creux. Jamais le film n'entre dans un réquisitoire contre cette société, ou alors juste la fin. Moi qui pensait que ce film était un symbole de liberté, il n'est en fait qu'un symbole d’immobilisme. La fin par contre est très belle, avec une superbe Bo au violon.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top