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Alolfer
178 abonnés
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2,0
Publiée le 21 mai 2026
La première et seule comédie de Steven Spielberg. Écrit par Zemeckis, 1941 est un film rempli de débilité, ne s'arrêtant jamais. L'humour fonctionne rarement et les rares bonnes blagues font mouches.
Autant dire que le film n'a aucun but mais surtout, il est terriblement LONG. Il y a 40 minutes de trop. Ce genre de comédie doit être plus court pour condenser le rythme mais là c'est mauvais.
Le plus mauvais film de Spielberg sans aucun doute
Film bruyant dans la trajectoire triomphale de Spielberg, 1941 transforme l’Amérique post-Pearl Harbor en farce hystérique. Le film ne raconte pas la guerre mais la panique qui se propage sans menace définie, jusqu’à faire exploser toute lisibilité. Gags convulsifs, intrigues proliférantes, corps et décors pulvérisés : le rire naît ici de la saturation. Spielberg refuse tout point d’ancrage moral et laisse le chaos envahir la mise en scène, au risque de perdre le contrôle de sa propre machine. Film épuisant, souvent déséquilibré, 1941 est le symptôme d’un blockbuster qui découvre soudain qu’il peut produire de l’angoisse plutôt que du réconfort, et d’un cinéaste confronté, pour la première fois, à l’excès de son propre pouvoir.
Les américains ont du mal avec l'autocritique et le second degré ? Ce film en est l'illustration. Spielberg qui commence en s'auto-parodiant les Dents de la mer. Rien que cette intro vaut le détour. Le casting 5 étoiles nous fait enchainer des situations les plus décalées. Les personnages son formidablement incarnés par leurs acteurs, et on note au passage l'illustre Christopher Lee, soldat de Sa Majesté dans le rôle d'un officier Nazi génial. Quand au scenario il exagère un état d'esprit qui exista bel et bien en cette fin d'année 1940 mais le pousse jusqu'à faire ressortir certains travers de l'amérique. Un indispensable dans la carrière de Spielberg dans par son ambiance que son originalité.
Spielberg que j'adore s'est lâché comme un enfant dans un magasin de jouet. C'est un joyeux bordel et ça part dans tous les sens sur un sujet l'année 1941 de Pearl Harbour... une comédie un peu loufoque où l'on retrouve le côté grand enfant du maître avec des clins d'oeil au cinéma.
C'est peut-être ma profonde admiration pour Spielberg qui m'empêche de descendre la note. Sa mise en scène est toujours bien en place, il sait donner du rythme et faire claquer les images mais, en dépit du duo Zemeckis/Gale à l'écriture (qui s'illustreront bien mieux par la suite, comme chacun sait...), l'humour est singulièrement balourd dans plus d'une séquence, et globalement les dialogues tombent dans le vide. Une ou deux bonnes répliques, même servies par de tels interprètes, ne font pas oublier le reste, et le sentiment de longueur qui s'installe. Pas étonnant que ce film soit demeuré une tentative unique pour son réalisateur.
Le film le plus horrible de Steven Spielberg... un gros ratage dans tout les domaine que ce soit de la réalisation ou meme du scénario.... On esquisse quelques sourrire mais la plupart des gag font un four.
Bien ! Prenez au hasard une méthode de torture utilisée à l'époque du Moyen-Âge, vous y êtes ? Alors sachez que quelle qu'elle soit, "1941" va vous faire strictement le même effet. Parce que là, dans le genre lourdingue à mort et pas drôle du tout, on atteint des sommets. Que c'est long, que c'est hystérique, que c'est pénible d'aller au bout de ce machin. Bénéficier d'autant de moyens et d'une telle équipe de comédiens (Aykroyd, Belushi, Oates, Ned Beatty ou encore le légendaire Toshiro Mifune) et nous balancer un tel ratage, c'est presque du vol ! Spielberg a voulu se faire son petit délire à lui, rêvant d'ajouter comme un "M.A.S.H." à son palmarès, peine perdue. Surtout que son film se prend incroyablement au sérieux. Tu ne sens jamais de second degré derrière. Jamais apprécié (on comprend pourquoi), mais jamais réellement violemment critiqué alors que d'autres pochades dignes de ce nom (de bidasses ou non), comme "L'équipée du Cannonball" se sont fait détruire la tête, ça c'est à n'y rien comprendre.
C’est un véritable bordel pour finalement finir comme le début : pas plus avancé. Des clins d’œils qui ne font pas spécialement rire. Pourtant un sacré casting. Le must est sûrement la nageuse.
les talents de mise en scene, de grand spectacle, de cascades, d’explosions, de guerre, de decor, de mise en mouvement de foules, d’avions, de choix des acteurs , et j’en passe… ces talents sont bien là. On en prend plein les yeux! mais j’ai pas ri une seule fois… la faute a la VF?
Curiosité dans la filmographie de Spielberg, 1941 est sans doute son film le plus déjanté. Cette comédie burlesque et bordélique tourne la guerre et les armées en dérision, et marie les gags tarte à la crème et les répliques hilarantes, mêmes si certaines ne font plus rire aujourd'hui il faut le reconnaître.
Un film injustement critiqué. Mais avec le temps ce film est devenu véritablement culte. Les acteurs sont excellents. Spielberg manie l'auto-parodie avec avec brio et la mise en scène est parfaite. Le scénario proposé par Bob Gale et Robert Zemeckis est complétement loufoque. Un vrai délire.
« This is not the state of California, this is the state of insanity! »
Démarrant sur un clin d’oeil parodique à son propre film Les Dents de la Mer/Jaws (1975) avec la même actrice, Steven Spielberg réalise ici l’une de ses rares comédies, sur un mode potache à l’image de ce que proposaient déjà son ami John Landis. Il s’agit par ailleurs, au centre d’un casting éclectique (Christopher Lee, Toshiro Mifune, Nancy Allen, Robert Stack, John Candy… et Mickey Rourke en figurant), de la première fois que Dan Aykroyd et John Belushi, les Blues Brothers du Saturday Night Live, sont réunis au cinéma avant le cultissime film éponyme… réalisé par Landis l’année suivante et dans lequel apparaîtra furtivement Spielberg lui-même.
Délirant, prenant source dans la paranoïa qui agita les Etats-Unis, surtout la Côte Ouest, juste après l’attaque de Pearl Harbor, 1941 enchaîne les gags primaires à grands coups d’explosions et de chorégraphies absurdes pour proposer un spectacle réjouissant bien qu’un peu trop long et trop criard.