Hostiles
Note moyenne
4,1
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647 critiques spectateurs

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David Aames
David Aames

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2020
Très bon western de Scott Cooper.
C'est fin, bien écrit, bien réalisé. Les images sont belles.
Christian Bale est formidable.
Comme nous l'avions vu dans "3h10 pour Yuma", il livre une nouvelle fois une prestation magnifique dans un style qui lui est propre.
À voir!


Scénario: 2,5/4
Mise en scène: 2/2
Montage: 1/1
Musique: 1,5/2
Photo/effets: 1,75/2
Casting: 1,75/2
Jeux acteurs: 1/1
Coup de cœur: 4,5/6
Total: 16/20
iceman7582
iceman7582

79 abonnés 1 218 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2020
Un western aussi brutal qu'humain. A la fois poignant et profond, le film tourne autour d'un thème fort. Le rythme est lancinant et fascinant a la fois. Contemplatif du début à la fin et toujours sur la retenue, on assiste à un spectacle mentalement intense sur la condition humaine et les croyances de chacun. Cooper signe un western pur et dur comme on en voit rarement. Le casting est superbe et une mention particulière au génial C.Bale qui excelle une fois de plus dans son rôle. A voir et a méditer, tout simplement.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2020
Un périple passionnant, lentement conté par Scott Cooper, et mené de main de maître par Christian Bale.
ConFucAmuS

653 abonnés 1 043 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2020
À coup de films farfouillant les recoins les moins agréables, Scott Cooper s'est taillé une réputation d'auteur rétif à l'image glorieuse d'une Amérique fantasmée. Les Brasiers de la Colère faisait de sa cité industrielle une ville fantôme complètement drainée par la crise financière. Et le récent Strictly Criminal s'en prenait aux services de sécurité intérieur et ses compromis immoraux avec le crime.
Cooper parachève le tableau avec Hostiles, et il le fait sans détour en s'attaquant aux fondations des U.S.A.
Un pays né dans la violence et la spoliation, à des lieues des mythes simplistes, tronqués voire mensongers qu'on continue d'imprimer dans les manuels scolaires américains. Le visage de cette nation, c'est celui de Joseph J. Blocker, vétéran de l'armée chargé d'escorter un chef de guerre indien et sa famille sur ses terres afin qu'il y meure. À moins que ce soit celui de Rosalie Quaid, veuve éplorée qui a vu sa famille massacrée dans un assaut par les comanches. Ou celui de Yellow Hawk, prisonnier cheyenne condamné par la maladie. Trois destins fracassés contre le mur de la guerre.
Trois paires d'yeux qui ont vu les ravages d'une colonisation rapidement devenue synonyme de spoliations et d'exactions. Sur les braises encore fumantes d'une terre minée par la colère, l'amertume reste la seule chose qui germe. Cooper juxtapose habilement la grande beauté de la nature à la sauvagerie des hommes, où que puisse aller leur allégeance.
Le film prend tout son temps pour laisser filtrer l'humanité de ses personnages, afin que l'évolution de chacun d'eux soit parfaitement justifiée. Hostiles ne cherche pas à emberlificoter ou simplifier béatement, par conséquent les points névralgiques de l'intrigue sont aussi évidents que pertinents : un assaut cruel, un ennemi commun, un personnage-miroir de son passé. Le film est construit autour de ces étapes qui vont progressivement amener ces âmes meurtries à envisager d'accepter le sanglant passé, de voir dans l'opposé un égal et de baisser les armes. C'est beau, et ça fonctionne très bien.
La réussite tient à une mise en scène parfaitement tenue, alternant entre les envolées mélancoliques et éclairs de brutalité. Une direction artistique de toute beauté : la photographie somptueuse de Masanobu Takayanagi, les délicates compositions cuivrées de Max Richter. Et bien sûr un casting de très haute volée. Christian Bale, décidément bien loti avec Scott Cooper. Après sa performance éblouissante dans Les Brasiers de la Colère, le comédien retourne à un spectre beaucoup plus obscur avec Joseph Blocker. Et c'est une nouvelle très belle prestation, à ranger parmi les plus subtiles de sa filmographie. Les seconds-rôles sont très soignés : de Rosamund Pike à Rory Cochrane, en passant par Wes Studi et Jesse Plemmons ou Ben Foster; tous apportent nuances à cette odyssée américaine.
Une nouvelle réussite pour Scott Cooper, décidément incontournable dans le paysage actuel.
moket

665 abonnés 4 719 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2020
Un western sublime qui souligne à merveille la duplicité du genre : de somptueux paysages face à la violence humaine. Christian Bale est égal à lui-même, excellent.
Choupi C.
Choupi C.

27 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2020
Très très beau film. Paysages et images splendide. Leçon de vie, de remise en question, de tolérance et de pardon
Christian Bale au top..
remz
remz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2020
L'une des meilleures œuvres qu'il m'ait été l'occasion de voir et ressentir... bardée de sentiments et de questionnements... à jamais gravé dans ma mémoire. Merci
Jean christophe L.
Jean christophe L.

23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2020
Bluffant. Une tension constante de la première à la dernière image, mais sans un besoin d'actions en continu, c'est l'attitude des personnages qui créent la tension. A ne pas rater !
nb : ils auraient pu mettre -12 facile, ça cartonne bien réaliste...
jejetto33
jejetto33

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2020
Un grand film réussi en tout point. Ça faisait longtemps qu'un film ne m'avait fait cet effet là. Christian Bale est magistral. À voir absolument.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 janvier 2020
Grosses ficelles, scénario incoherent. Creux, vide, pompeux et pompant mais plutôt bien filmé. Dur quand même de rester éveillé
Pierre L.
Pierre L.

3 abonnés 105 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2020
Hostile est un western moderne très bon et surtout avec des paysages magnifiques ! L'histoire est bien menée surtout avec le tandem Christian Bale et Rosamund Pike. Le film est assez lent, on a beaucoup de longues scènes sans dialogues ou toutes les émotions passent par des jeux de regards ou de lamentations muettes. Cependant, même si l'action est de ce fait un peu lente, on ne s'ennuis pas et les combats semblent vraiment réalistes ce qui est un vrai plus comparé à certains western.
Claude DL
Claude DL

124 abonnés 1 938 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2020
Qu'on est loin du "western" au sens où on l'entend habituellement, avec ses niaiseries et sa psychologie "hollywoodienne". Ici, on est dans une sorte de tragédie grecque, avec toutes ces interrogations sur l'existence, la droiture, la violence, la mort et surtout un vibrant hommage aux Amérindiens, le tout servi par d'immenses acteurs, une photo somptueuse, une bande son fignolée : du bel ouvrage. Dans le genre "western", j'avais adoré, aussi, 3h10 pour Yuma, mais ici on est dans une posture plus profonde. Une indéniable réussite.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 janvier 2020
Excellent film ,rempli d'actions et d'humanité, un véritable plaisir pour les yeux et le coeur .A apprécier dans sa juste valeur .
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2020
D’entrée une phrase de D.H. Lawrence annonce la couleur : « L’américain a, par essence, une âme rude, solitaire, stoïque, une âme de tueur. Il l’a toujours ». Le grand mérite d’ « Hostiles » réside dans son réalisme historique et sa volonté d’éviter tout prêchi-prêcha moral. Les comanches sont montrés tels qu’ils furent : des pillards assoiffés de sang, craints par tous (même par les apaches qui ne craignaient pas grand monde) et cela longtemps avant l’arrivée des colons et de l’US cavalery. Dans le film, ils représentent donc l’élément fantastique et horrifique de la première partie. Ils servent également de révélateur des destins aussi antagonistes que sanglants des trois personnages du film : le capitaine Blocker qui en a vu d’autres, le grand chef de guerre Chef Yellow Hawk mourant et Rosalee Quaid, veuve désespérée qui pense rejoindre les siens dans l’au delà en mettant fin à ses jours. Mais ils sont aussi le catalyseur d’une reconstruction psychologique souvent hésitante, parfois douloureuse avec l’ambigüité des hésitations. L’aboutissement se trouve dans une fin sublime avec un long plan sur le visage de Blocker dont Christian Bale parvient à exprimer toutes les contradictions sentimentales et psychologiques dans l’abime historique du déroulé de sa vie. Avec une sobriété qui frise le génie, prouvant, s’il en était besoin, son immense talent d’acteur. Grâce à un sens de la respiration et un script très travaillé, les 134 minutes du film n’offrent aucune longueur, alternant les scènes d’action, de réflexion ou de contemplation. Chaque péripétie est un symbole de plus, avec des groupes représentatifs des communautés en se concentrant sur le choc de deux civilisations. Celle des Cheyennes et leur vie naturelle face aux colons et l’appât du gain, qu’il s’agisse de trappeurs où de propriétaires d’une terre volée qu’ils comptent conserver en appliquant la loi du plus fort. Magnifiquement mise en image par Masanobu Takayanagi (on se croirait chez John Ford par moment), et soutenu par une musique pertinente de Max Richter, cette démonstration sociétale, à la fois sensible et cérébrale, serait presque parfaite. Mais elle est inutilement alourdie par le personnage de Wilkins et l’inévitable mauvaise conscience liée au racisme. Lourdingue et inutile, faisant ainsi passer Scott Cooper tout près d’un chef d’œuvre. A noter que la plupart des critiques placent le film sur le plan politique, donc critique et projectif, alors qu’il traite du sociétal, sous forme d’un constat nettement déplaisant. D’où une interprétation d’anti Trump de la part des critiques, alors que le manuscrit fut rédigé au début du premier mandat d’Obama.
Hotinhere

797 abonnés 5 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Un western lyrique qui parle de rédemption, avec une belle qualité dans la mise en scène, desservi malheureusement par son rythme un trop lent, malgré la composition sobre et puissante de Christian Bâle.
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