Les Garçons sauvages
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100 critiques spectateurs

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Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Proposition singulière et déroutante que celle de Bertrand Mandico.

La forme est assez exceptionnelle. Suite d’expériences hallucinées dans lesquelles tout est textures, organique et énergies contraires.

La bande-son rappelle Mica Levi, notamment ses travaux sur les films de Jonathan Glazer, et pose une atmosphère en parfaite osmose avec cette sidération visuelle.

Pour ce qui est du fond, je me suis questionné tout le métrage : où vas-tu aller ? Pourquoi cette surenchère phallique ? Est-ce si mauvais d’être homme, et est-ce si souhaitable de devenir femme ?

Le temps d’échange post-métrage a permis d’évoquer les points de vue et les hypothèses de façon constructive, et démontre qu’au lieu d’aller dans toutes les directions pour ne rien dire, le film semble, au contraire, évoquer qu’il n’existerait pas de situation idéale, de monde parfait où tout serait écrit aussi bien moralement qu’éthiquement.

En reste un moment de cinéma fort, qui happe, oblige à la prise de recul et propice à la réflexion.
Rossignol
Rossignol

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2026
Horrible film !! Violent et dégoutant pour rien !!! C'est hyper sexiste, ça véhicule des clichés très problématiques sur le genre. Non les garçons ne violent pas juste parce que c'est des garçons, mais parce que le patriarcat leur permet....Rien de biologique là-dedans ! Pareil c'est pas pare qu'on a des seins qu'on est douce. A FUIR et A DENONCER
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2026
Les Garçons sauvages déploie une fable trouble et sensorielle qui désoriente autant qu’elle fascine. Un film radical et charnel, dont la puissance visuelle continue de travailler longtemps après la projection.

Mieux vaut aborder Les Garçons sauvages sans attente de récit classique ni de réalisme. Premier long métrage de Bertrand Mandico, le film s’inscrit dans un geste volontairement expérimental, hérité du court métrage et de l’art contemporain. Il adopte la forme d’un conte cruel et archaïque, plus proche du mythe que de la fable morale. Décors artificiels, noir et blanc très composé, fabrication revendiquée : tout concourt à faire du film une expérience sensorielle à traverser plutôt qu’un récit à suivre.

Sur le fond, le film explore la violence masculine comme une pulsion primitive et collective, débarrassée de toute psychologie réaliste. La virilité y apparaît comme un bloc rigide et destructeur, incapable d’évoluer autrement que par la domination. Mandico met en scène la dissolution de cette masculinité normative, non pour proposer une rédemption, mais pour faire vaciller les certitudes identitaires et les rapports de pouvoir qui les accompagnent.

Le désir et le genre y sont pensés comme des forces instables et mouvantes. Les corps se transforment, se brouillent, échappent aux catégories fixes. Le féminin n’est pas une simple opposition au masculin, mais une puissance mythique et sensorielle. Le film refuse toute lecture didactique : il n’échange pas une norme contre une autre, il installe un trouble durable, parfois libérateur, souvent inconfortable.

De mon côté, j’ai été profondément troublé par ce film, une œuvre qui ne ressemble à aucune autre. J’ai été saisi par son identité visuelle, par le geste de cinéma radical et sans compromis, ainsi que par la cohérence totale de son univers. L’approche sensorielle, qui privilégie le ressenti à l’explication, transforme chaque image en expérience plutôt qu’en message, et laisse une empreinte durable.

Cette radicalité a toutefois son revers. Le rythme volontairement déroutant et l’absence de repères narratifs clairs peuvent créer une distance, donnant parfois au film un caractère hermétique. Fascinant dans son audace, Les Garçons sauvages exige une adhésion qui n’est jamais totalement acquise.

Les Garçons sauvages s’impose ainsi comme une œuvre audacieuse et dérangeante, plus soucieuse de la puissance de ses images que du confort du regard. Un film rare et radical, qui accepte pleinement de diviser pour mieux marquer.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 octobre 2025
Je me suis demandé tour à tour - à moins que ce soit en même temps -si ce film était abstrait ou faiseur, à quel public il était censé s'adresser et même comment j'avais pu me retrouver à le regarder. Cela m'a semblé un lancinant (près de 2 heures) clip vidéo lgbtq expérimental, mâtiné d'éléments très psychédéliques typés 60's/70's et de fonds d'écrans dignes des premiers films parlants. Avec alternance de scènes en couleurs, avec ou sans dominante chromatique et noir et blanc. Des surimpressions - volontairement - ratées. Des scènes studios désuètes Bref un fourre-tout visuel pas vraiment joli, pour figurer une histoire aussi ridicule que laborieuse à suivre.
Grosso modo, cinq adolescents délinquants et même criminels sont envoyés en "redressement" sur le bateau d'un capitaine qui les débarque sur une île ou goûtant à la flore locale se trouvent changés en filles. Résumé comme ça, cela donne envie non? Le reste n'étant que simagrées, scènes surfaites et remplissage. Une vraie purge en fait, qui tendrait à souligner un principe selon lequel les hommes sont voués au mal et les femmes au bien... ce qui est absolument faux. Alors ? Particulier certes, mais sans cohérence dans l'idée et rigueur dans l'exposé ne reste qu'une vague tambouille hallucinée.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Bonjour tout le monde,


Bertrand Mantico réalise des films étranges, surréalistes et initiatiques. Celui - ci est un aboutissement !
Le noir et blanc pour le réel ( ou supposé réel). Les couleurs pour les rêves, les cauchemars et les hallucinations diverses et variées.
Vimala Pons sait tout faire, ici dans le rôle de Jean - Louis ! Chapeau l' artiste !

Quelle interprétation donnez - vous à ce conte étrange ?

A vous.

Gérard Michel
Paulin Brun
Paulin Brun

26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2024
Bienvenue sur l’île mystérieuse des garçons sauvages. Ici, vous êtes prévenu(e.s), tout est étrange, versatile, les apparences sont trompeuses… Résumons: une bande de cinq adolescents, d’environ 13 à 15 ans, sont jugés pour avoir violé et assassiné leur prof de français (!). Leurs parents décident de les confier à un mystérieux capitaine, qui tient en laisse (!) un jeune garçon docile. Ce capitaine connaît une méthode infaillible pour éduquer les garçons sauvages… Il les emmène sur son bateau, leur inflige un traitement plus que spartiate (ou alors retrouvons le vrai sens de spartiate / agogé disons). Enfin, il les emmène sur une île mystérieuse, qui n’apparaît sur aucune carte: une île des plaisirs…


Voilà un film qui sort de l’ordinaire, à n’en pas douter. Sous la forme d’un conte fantastique, le réalisateur explore le thème de l’ambiguïté du genre. C’est assez bien vu d’aller chercher une bande de cinq mauvais garçons garçons à l’âge charnière où ils sont en train de se transformer en “hommes”. A cet âge, les garçons ressemblent encore à des filles mais font tout pour s’en distinguer. Ils éprouvent leur masculinité sur le mode de la violence et de la sexualité. Et comme dans tout cauchemar freudien, le film décuple cette violence et cette sexualité. Pas un seul plan du film sera dépourvu d’une image renvoyant très sexplicitement à la sexualité, la violence, ou les deux. Que ce soit la domination du capitaine à un sein, qui les enchaîne au bateau par le cou, ou les fruits poilus qui seront consommés constamment (ou l’île qui sent l’huître)… Sexualité et violence, critique de la masculinité toxique, on n’échappe pas à des nombreuses scènes de viol (un peu lassant, pas très agréable à mon sens). Cet agacement relatif n’empêche pas de vrais moments d’hilarité. Parce qu’au fond, il vaut mieux ne pas prendre trop au sérieux un film en grande partie provocateur. Surtout que rien n’est fait dans la subtilité: quand les garçons se jettent sur un cactus aux extrémités phalliques pour se désaltérer des grands jets de lait, par exemple… c’est drôle.

Et en même temps, on se demande où le scénario veut en venir. Renvoie-t-il aux métamorphoses antiques? A la psychanalyse? Un peu tout ça? Les personnages sont-ils sauvés… grâce à leur féminité? Je suis sortie en me disant que tout cela était un beau gloubi glouba psychanalytique, ni très fin, ni très clair… mais très “dans l’esprit du temps” (‘Zeitgeist’ comme on dit chez nous). Dommage que le film soit trop long, un peu trop prétentieux (et aussi borderline ridicule en grande partie). Avec trente minutes de moins, j’aurais sans doute été plus amène avec lui. Aucune scène n’a vraiment provoqué chez moi de franche adhésion. Je suis restée assez extérieure, ricanante, contente d’être là et pas ennuyée au point de partir… Mais pas fascinée non plus.

Quant à la mise en scène… Expérimentale, elle aussi, elle emprunte beaucoup de ses effets à la préhistoire du cinéma. Majoritairement en noir et blanc, les décors sont très très visibles, les effets de fantastique sont provoqués par des machines à fumée, des masques, des superpositions d’images (un décor de club berlinois comme un autre). De temps à autre, Bertrand Mandico opte pour des plans en technicolor, sans que l’histoire le justifie vraiment… Pour autant, cette mise en scène est pour le coup très en accord avec le fond de l’histoire: fantasque et charmante. Elle rappelle Jodorowsky, Cocteau (mais sans le génie à mon avis).

En bref: c’est drôle, très perché, pas passionnant (mais intéressant), et… beaucoup trop long.

Retrouvez la critique sur https://legoutducine.home.blog/page/3/
Dumontthrse
Dumontthrse

16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2024
Un film très étrange qui nous emmène dans un univers onirique mais très angoissant. David Lynch aurait pu aussi créer une telle histoire semblant être issue d'un bad trip. Je ne l'ai vu qu 'une fois un peu secouée par la violence cruelle de ces jeunes. Leurs métamorphoses relèvent du sadisme. Quant aux décors, une merveille.
Benjamin A
Benjamin A

46 abonnés 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2023
C'est un excellent film, avec un ou deux rebondissements.
La direction artistique est aux petits oignons,
La photographie est très soignée,
je dirais bien que le film est mieux que Orange mécanique mais je n'ai pas vu le film orange mécanique.

Vraiment très bien
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2021
Visuellement c'est magnifique, je m'y sens comme dans la vie que nous avons en dormant. J'ai été vraiment sous le charme de l'aspect photographique, le reste ma assez déplu.
La bande son est pas mal rajoute je.Je trouve qu'il y a aussi un problème avec les voix, le jeux des acteurs est assez mauvais et ça s'entend.

L'histoire bien que ce qui touche à la transidentititée m'énerve, pourrait être plus intéressante si il n'y avait pas l'aspect fantastique.
Les allusion sexuelles sont nombreuse,grossière et lourde
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2021
S'il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher aux « Garçons sauvages », c'est de manquer d'ambition ou de ressembler au tout-venant cinématographique. Mélange des genres, éveil aux sens, lieu fantasmagorique, métaphores nombreuses... Nul doute que Bertrand Mandico sait très vite nous offrir quelque chose de différent, où il peut laisser libre cours à ses obsessions, ses fantasmes, sa cinéphilie visiblement débordante (j'ai notamment ressenti le poids du muet, des années 30 et de ses films d'aventures, au décor parfois singulier). Certains aspects m'ont vraiment plu, avec une dimension volontairement perturbante, troublante, où le sexe a clairement une part importante.

On est toutefois toujours sur le fil quant à une œuvre qui tiendrait plus de l'exercice de style, le scénario, malgré ses belles audaces, manquant parfois de fond et ayant du mal à offrir un suspense sur 110 minutes, le réalisateur s'adonnant volontiers à la pose. Il y a aussi ce choix de faire jouer spoiler: des personnages masculins par des comédiennes
, « so audacious », loin d'être aussi incroyable que ne le voudrait Mandico mais pouvant se défendre au vu du sujet et du pouvoir de l'île sur ceux qui viendraient y échouer. Ne serait-ce que pour ses nombreuses audaces visuelles et ce noir et blanc hypnotique, je ne regrette pas l'expérience, la trouvant même assez enrichissante, cet étrange éloge des plaisirs charnels et de la sensualité ne pouvant laisser indifférent. Un peu moins de flânerie et léger nombrilisme ne seront pas de trop pour, peut-être, séduire pleinement à l'avenir..
Cyrile V
Cyrile V

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2021
Un film très ambitieux , c'est certain, mais ne tenant au final aucune de ses promesses, au point d'en devenir orgueilleux. Si certains salueront la direction artistique, certes cherchée, la théorie de films érotico-fantastiques sortis dans les années 60 et 70 ne l'aurait pas reniée (on pense notamment aux images ultra kitsch de Barbarella (1968)). En effet, si Bertrand Mandico semble détenir une grande technicité, il lui manque un certain sens du dosage essentiel pour qu'une esthétique baroque ne sombre pas dans le trop, dans un kitsch indigeste et lourd. Malheureusement, "Les garçons sauvages" n'y coupent pas : trop c'est trop. Quant au s*xe, omniprésent dans le film, aucune sensualité, aucun érotisme ne s'en dégage. Loin d'être un propos, la sexualité n'est qu'un prétexte. En effet, le film, sous couvert de phrases pseudo-philosophique à la bêtise abyssale, se veut être une fable onirique et métaphysique, poussant son spectateur aux limites de l'acceptable et de la moralité. Mais ça ne prend pas. Le film ne développe aucun propos, ne critique rien, ne propose aucune réflexion. C'est, au final, un film qui se prend déjà pour un grand mais qui a oublié tout sens de la mesure, en plus de son propos tout simplement absent. Bref, un film au dessein aussi inexistant que les images sont lourdes.
J'ajouterai cependant que, les films fantastiques français se faisant si rares, leur seule existence est déjà louable en soi...
Sterwerze
Sterwerze

37 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2021
D'une liberté rare, une création étonnante traitant de divers sujet telle que l'adoléscence, la délinquance, la découverte de sa sexualité...etc. Tout ceci allié à des actrices flamboyante et à des image à jamais gravé dans mon esprit tant certaine sont tordus et d'autres magnifique.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2021
Après avoir vu quelques images forcément j'étais intrigué.
C'était presque inévitable.
Et pendant quelques minutes j'y ai cru.
Difficile de dire qu'il n'y avait pas là une démarche formelle.
...Qu'il n'y a pas là quelque-chose pour charmer.

Et puis le temps s'écoule et - me concernant - l'apparente audace de surface s'est vite évaporée face à tant de... Grossièreté.

Oui. Au fond ce film est grossier.
Grossier par ses effets d'esbroufe. Et surtout grossier dans sa narration.
C'est comme si Mandico savait qu'il n'allait maîtriser aucun effet et ne jamais savoir donner de cohérence et d'élan à son oeuvre, alors du coup il tire le trait sur chaque aspect.
Photo surannée (ce qui ne l'empêche pas parfois d'être élégante). Jeu d'acteur surfait. Décor en carton pâte.
La chose aurait pu encore avoir son charme si tout ça n'avait pas été plombé par une absente consternante de subtilité.

Bites qu'on branle et giclées de sperme ; verbes et gestes faussement rustres et libidineux débités par des actrices qui, dès les premières minutes, peinent à faire illusion. (Seule Vimala Ponce sauve un peu les meubles.) S'ajoutent à cela des symboliques qui manquent cruellement de đélicatesse.
(Mais à quoi peut donc renvoyer ces oursins poilus que ces jeunes gens lubriques dévorent ou bien ces protubérances phalliques qui délivrent un onctueux sirop blanchâtre ? Quel mystère !)

Et puis surtout il y a cette narration bêtement plate.
Dialogues tristement descriptifs. Voix off laborieuse...
A côté de toutes ces scories là toutes les choix formels apparaissent comme de perpétuelles diversions ; diversions d'autant plus irritantes qu'au fond elles se révèlent inégales et surtout mauquant d'unité.

A la limite le seul point louable de ce film aurait pu être son intrigue de base qui avait au moins ce mérite de l'audace.
Mais bon, au bout d'un moment j'ai fini par me dire que tout ça ne collait pas trop alors j'ai tenu à vérifier s'il n'y avait pas là une logique d'adaptation...
...Eh bah - bim ! - en fait ce film est tiré d'un roman de William S. Burroughs.
Dès que j'ai lu ça, autant dire que le peu de mérite que j'avais su trouver à ce film s'évanouit très vite.

Mais avais-je vraiment besoin de ça pour m'affliger de ces "Garçons sauvages" ?
Franchement le déroulement est tellement laborieux - se cachant sans cesse plus dernière ses références formelles balourdes - que ce film se suffit clairement à lui-même pour se saborder tout seul.

Au final, même si d'un côté j'ai envie de garder de cette tentative le peu d'audace formaliste qu'il s'est efforcé d'afficher, de l'autre je ne peux que ressortir barbé et exaspéré par un cinéma vain er creux qui au final n'est jamais parvenu à se construire un minimum d'épaisseur.

Ça fait vraiment film d'ado prétentieux et maladroit qui a passé presque deux heures à essayer de cacher le fait qu'il n'était pas du tout à la hauteur de ses propres prétentions.
...Vraiment consternant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 octobre 2020
Si vous aimez les films de Guy Maddin, vous ne pourrez qu’aimer les Garçons Sauvages, qui au-delà de cette filiation, séduit par son esthétique qui passe du sublime à la série z. Si vous pensez que le cinéma est fait pour décoller de la réalité, voyez ce film porté par la musique magnifique de pierre Desprats.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2020
Alors la j’avoue je suis passé complètement à côté. Dès le début je ne me suis pas senti impliqué dans le film et j’ai plus vu les défauts qu’autre chose. J’ai trouvé la fable faussement élaboré, maniérée et en même temps assez simpliste. Mise à part quelques fulgurances et quelques plans effectivement très réussis ou tout du moins intrigants je trouvé qu’il manquait l’essentiel à ce film c’est à dire quelque chose de plus intéressant à raconter. C’est joli, très joli par moment même, mais c’est vide.
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