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    Kaamelott – Premier volet
    Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Kaamelott – Premier volet" et de son tournage !

    Il était une fois… la saga Kaamelott

    A l'origine de la série Kaamelott et Kaamelott - Premier volet, il y a Dies Iræ (2003), un court métrage écrit, dialogué et réalisé par Alexandre Astier, également interprète du personnage d’Arthur, roi de Bretagne. Fort de son originalité, le film tape dans l'oeil du petit écran : M6 passe commande d’une première saison de 100 épisodes à tonalité humoristique, d’une durée unitaire de 3'30. Désormais nommée Kaamelott (variation sur le nom du château d’Arthur, Camelot), la série reprend quasiment à l’identique la distribution de Dies Iræ, en s’enrichissant de plusieurs dizaines de personnages. Le succès est au rendez-vous.

    Parallèlement, Alexandre Astier étend l’univers de Kaamelott via la bande dessinée : entre 2006 et 2020, il signe ainsi neuf albums illustrés par Steven Dupré. Dix ans après la fin de diffusion de la série, le tournage du film, Kaamelott - Premier volet, marque le retour de la saga à ses sources cinématographiques.

    Genèse du projet

    C'est en juin 2016 que la société de production Regular, co-dirigée par Alexandre Astier et Agathe Sofer, confirme que le tournage de Kaamelott - Premier volet est prévu pour début 2017. Il s'agit d'une suite contant le retour d'Arthur (réfugié à Rome à la fin de la saison 6) cherchant à affronter Lancelot et ses hommes, pour leur reprendre la Bretagne. Le long métrage constitue par ailleurs le premier volet d'une trilogie. Toutefois, le tournage commence en janvier 2019. La raison de ce retard ? La recherche de financements qui a pris plus de temps que prévu.

    Sortie repoussée

    Kaamelott - Premier volet devait sortir en juillet 2020 mais a été repoussé au 25 novembre de la même année, puis à d'octobre et enfin juillet 2021, en raison de la pandémie de COVID-19 qui a engendré la fermeture des salles de cinéma.

    Au niveau des couleurs

    Avec le directeur de la photographie Jean-Marie Dreujou et l'étalonneuse Aline ConanAlexandre Astier a cherché à créer des mondes compréhensibles dès le premier coup d’œil. Il précise : "Des mondes en colorimétrie et en contrastes formant des bulles, des limites. Quand on passe d’un endroit à un autre, on est censé y voir une signature graphique. Par exemple, lorsque Arthur et le Duc d’Aquitaine marchent vers Gaunes, ils traversent un champ de souches. Le décor se situe dans le Pilat où une tempête venait d’arracher des arbres. Du fait du temps qu’il faisait on a une grande prépondérance de bleu, tout est froid sauf l’intérieur ambre de ces arbres brisés qui ne sont pas encore assez vieux pour avoir pris le côté gris du bois sec."

    10 ans...

    Dix ans se sont écoulés entre la fin du Livre VI de la série télévisée et Kaamelott - Premier volet. La même durée dans la fiction pour les personnages que pour le public : "Il y a déjà un avantage à cet arrêt : la série se termine sur un mec lui-même à l’arrêt, plus du tout concerné par ce qui se passe dans une Bretagne sur laquelle il n’a plus aucun impact, et qui erre à Rome comme un clochard. Le royaume de Logres, aux prises avec ses anciens camarades, est devenu un état dictatorial mené par un taré, dans un bain de collaboration et de résistance. Du point de vue d’Arthur, comme ça ne le concerne plus, ça aurait pu durer vingt ou trente ans. Dire « je pars ; non, je déconne, en fait je reviens », ça ne peut pas marcher ! Il faut justement que celui qui ne voudrait pas revenir soit obligé de revenir sur une seule patte", confie Alexandre Astier.

    Côté bande-originale

    La bande originale de Kaamelott – Premier volet est disponible en Vinyle, CD et digital (Deustche Grammophon). Composée et orchestrée par Alexandre Astier, elle réunit plus de 100 artistes : l’Orchestre national de Lyon dirigé par Frank Strobel, le Chœur de chambre Spirito, les solistes Cyril Dupuy (cymbalum), Gabriel Rignol (théorbe) et Alexandre Astier lui-même (piano, guembri, ghungroo, cajón, dholak, hulusi).

    Nouveaux venus

    Parmi les nouveaux venus : Jehnny Beth et Sting. "J’avais l’impression que les Saxons devaient être joués par des acteurs anglais. Déjà, un Anglais qui parle français comme il peut donne une couleur d’envahisseur un peu chouette. Et puis une figure anglaise comme Sting en espèce de rétro punk, c’est une marque de pop culture. Parce que pour moi, les Saxons, c’est…", explique Alexandre Astier.

    Nom de code

    Le nom de code du film est "KV1". Alexandre Astier précise : "Pour un apôtre de Bach comme vous, c’est presque une provocation puisque cette codification renvoie à la numérotation des œuvres de Mozart… (Rires) Déjà, KV1, si on veut être ouvert, c’est aussi le nom d’un tank russe — que je ne connaissais pas. J’ai été bien surpris en le publiant de voir que des gens y lisent la métaphore du film comme d’un char d’assaut ! En réalité, j’aime bien qu’il y ait un petit surnom, un diminutif… MIB avait fait ça : une espèce de signature, juste le titre. Bon, c’est un peu frimeur parce que ça veut dire qu’il n’y a pas besoin de titre, les gens savent de quoi ils parlent ; ce n’est peut-être pas vrai pour tout le monde, mais c’est un mot de passe."

    Bruno Salomone absent

    Pour le film, le réalisateur n'a pas fait appel à son acolyte Bruno Salomone, qui incarnait Caius Camillus dans la série. L'acteur, interrogé par TV Mag sur le plateau du Buzz TV, a révélé : "Je ne suis pas dans Kaamelott - Premier volet. Je suis hyper déçu. C'est Alexandre Astier, il faut l'engueuler ! Je ne sais pas ce qu'il a fait. J'aurais même fait un mec qui passe dans le fond et qui dit rien. J'aurais voulu faire ça. Mais non, rien."

    A noter que d'autres personnages de la série sont absents du long métrage : c'est le cas de Ygerne de Tintagel, Angharad, Attila, chef des Huns, Le Répurgateur, Grüdü Yvain et Le maître d'armes.

    Un record !

    Mises en vente mercredi 7 juillet 2021 à 12h, les réservations pour les avants premières de Kaamelott - Premier volet le 20 juillet au soir se sont envolées. En 24 heures, plus de 60 000 places ont été vendues ! Un record de préventes pour un film français.

    Le choix de la caméra

    Alexandre Astier a opté pour une caméra Arri Alexa 65 (comme Alfonso Cuarón pour Roma), possédant, avec ses deux capteurs super 35, la signature d’image du 70mm, en plus de particularités techniques spécifiques comme une profondeur de champ réduite. Le réalisateur explique :

    "Avec Jean-Marie, on s’est d’ailleurs appliqué à fermer le diaphragme pour récupérer le point sans avoir des fonds complètement flous : ça aurait été une manière un peu fastoche de faire du cinéma que de détacher en permanence tous les sujets sur une espèce de pâte feuilletée bizarre ! En revanche, la qualité de ce flou, et le fait qu’on ait à lutter contre, font que cette caméra a toujours été incomparable, dans le sens littéral du terme."

    "Bien entendu, il fallait des optiques à la hauteur pour aborder un capteur de cette taille-là. Or il n’y en a pas tant que ça. On en a pris une relativement récente qui est une merveille : un recarossage pour le cinéma d’une optique moyen format photo Hasselblad. Avec ce pedigree d’optique, le résultat est complètement dingue."


    "Seulement, cet instrument nécessite une mise en place de data un peu chiante : on a tourné en raw et en open gate pour avoir toutes les infos. C’est-à-dire que si le format final est en 2,39:1 (le cinémascope normal), il a fallu tourner en 2,11:1, un petit peu plus haut, ce qui permet par exemple de recadrer pour enlever une perche dans le champ sans effets spéciaux. La très grande résolution permet en plus de zoomer sans détériorer le tout."

    Une affaire de famille

    En plus de ses parents, Lionnel Astier et Joëlle Sevilla, six des sept enfants d'Alexandre Astier jouent dans Kaamelott - Premier volet (Isaac, le dernier, est né pendant la post-production !) : Jeanne, Ariane, Neil, EthanJames et Aaron.

    Lieux de tournage

    Le tournage s'est, entre autres, déroulé en région Auvergne-Rhône-Alpes, notamment aux Estables (station touristique) et à la Jasserie (prairie au pied du point culminant du massif montagneux du Pilat, qui a servi à filmer le siège de Kaamelott par Arthur et les Burgondes). Le château de Murol dans le Puy-de-Dôme a lui aussi été mis à contribution pour servir de base à ce qui apparaît à l'écran comme le château de Kaamelott.

    A noter que la série a essentiellement été tournée en studios, d'abord en région parisienne, puis dans la région lyonnaise chère à Alexandre Astier. C'est le château de Fallavier (région Auvergne-Rhône-Alpes) qui a été utilisé pour représenter Kaamelott dans la plupart des Livres (saisons) de la série. Le château de Montmelas-Saint-Sorlin dans le Beaujolais a lui aussi servi pour des scènes précises de la saison 3.

    Tel Thanos à la fin d"Avengers" (Attention SPOILER !)

    A la fin du film, Arthur est parvenu à reprendre son trône à Lancelot, et Horsa le lance sur la quête du Graal. Mais une menace rôde dans l'ombre et elle se révèle pendant le générique lorsque nous voyons un homme ramper et retirer sa capuche : il s'agit de Méléagant, personnage apparu à la toute fin de la saison 4 et qui a longtemps été désigné comme "L'Homme en noir", avant de révéler sa vraie identité. Présenté comme la réponse des dieux à la faute adultérine d'Arthur et Mevanwi, alors qu'ils sont respectivement époux de Gueniève et Karadoc, il est aussi celui qui a fait basculer Lancelot vers le côté obscur.
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