La Plateforme
Note moyenne
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518 critiques spectateurs

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45 critiques
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ddzf nono
ddzf nono

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2020
Ce film est génial, malgré que les premières 30 minutes sont longues et lentes. spoiler: On parle pas assez du pauvre chien qui n'a rien demandé et qui s'est fait manger :(
Lagabru
Lagabru

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2020
L'histoire est prenante, l'ambiance oppressante et on attend beaucoup de réponses (pourquoi cette fosse ? pourquoi eux ? Pourquoi cette table avec de la nourriture ? La petite fille ? le message ?)...jusqu'a la fin on attend.... . Ca commence comme ca se termine….Sans aucune réponse
AMANO JAKU

356 abonnés 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2020
Voilà un nouveau film estampillé Netflix qui aurait amplement mérité de se retrouver sur grand écran ! Premier long métrage de l’espagnol nouveau venu Galder Gaztelu-Urrutia, "La Plateforme" est un film coup de poing doté d’un concept fort sous couvert de nombreuses influences : il est question d’enfermement dans un cadre mystérieux où il va falloir survivre ("Cube"), mais aussi de critique de la hiérarchie sociale et du consumérisme ("Snowpiercer" et "High Rise"). Toute la première demi-heure du métrage est très intelligemment construite : les informations sont livrées au compte-gouttes afin de susciter la curiosité du spectateur par l’intermédiaire des échanges entre les personnages. Il faut avouer que les interrogations sont à ce moment nombreuses vis-à vis de ce lieu étrange, sorte de grande tour dans laquelle descend d’étage en étage une immense plateforme remplie de nourriture. Les dialogues entre le héros et son « voisin de chambrée » sont efficaces puisqu’ils permettent de comprendre les règles imposées par cette « prison », d’autant plus qu’on apprend assez vite que, si les « occupants » des premiers étages n’ont aucun problème pour se rassasier, ceux se situant dans les tréfonds sont souvent confrontés à une « famine forcée ». Bref, quelque soit la raison et la durée pour laquelle on se retrouve dans ce cauchemar vertical, il sera très difficile de survivre et espérer retrouver la liberté. Utiliser la nourriture comme moyen d’oppression et comme métaphore du capitalisme peut sembler facile aux premiers abords, mais se révèle finalement extrêmement efficace : on nous présente ainsi un futur dystopique où le système contribue donc à bâtir une injustice sociale au profit des privilèges de ceux d’en haut qui peuvent se gaver, laissant alors les miettes et les déchets à ceux d’en bas qui crèvent de faim. Le parcours du héros va donc nous présenter une pléthore de personnages ayant fait chacun des choix différents face à cette épreuve et, au fur et à mesure de l’avancée du récit, nous nous verrons soulever de nombreuses interrogations notamment concernant la responsabilité de chacun et la folie humaine. En effet, la grande force du film est de dévoiler le véritable visage de l’âme humaine car, étant à tour de rôle bourreaux et victimes, les occupants de la tour se retrouvent dos au mur vis-à-vis de leur propre survie et ne savent plus au final comment réagir : faut-il se défendre ou attaquer ? Faut-il dévier ou non de sa morale ? Faut-il penser à soi ou penser aux autres ? Faut-il continuer de raisonner ou céder à la folie ? Faut-il rester civilisé ou redevenir primitif ? Et c’est à ce moment que "La Plateforme" bascule de l’horreur sociale au survival bien gore et crasseux, mettant le doigt sur les ténèbres qui vont prendre possession des protagonistes afin qu’ils puissent lutter contre la mort et la faim. Gaztelu-Urrutia n’hésite donc pas à montrer la férocité voire la bestialité dont vont faire preuve les occupants et il va falloir vous accrocher car le petit jeunot n’hésite pas à jouer la carte du morbide et de l’hémoglobine : il y en a pour tous les goûts et cela risque d’en choquer plus d’un ( spoiler: meurtre, cannibalisme, suicide, éviscération d’animaux
). On ne peut qu’être désolé par tant de « lâcheté » de la part de l’humanité, surtout qu’en on finit par comprendre que, si les prisonniers acceptaient de travailler ensemble et de rationner leurs ressources, tout le monde serait nourri et pourrait survivre. Toute cette effervescence va aller crescendo jusqu’à ce climax hallucinant qui en fera réfléchir autant qu’il en frustrera pas mal à cause de sa fin ouverte. Certes imparfait (comme le sont bien souvent les premiers fils), "La Plateforme" est une péloche sacrément passionnante de bout en bout, proposant un univers fort qui parvient à nous faire éprouver des émotions terriblement viscérales tout en amenant à une réflexion philosophico- existentielle sur la manière dont le système actuel influence notre évolution en son sein ainsi que nos valeurs personnelles. Angoissant, percutant, subtil, sauvage et efficace : Galder Gaztelu-Urrutia a accouché d’une belle petite pépite et nous donne envie de suivre la suite de sa carrière…vivement le prochain !
Lionel A.
Lionel A.

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 avril 2020
Le film semble être un brouillon, un essai de version, d'élaboration, un essai de montage, malheureusement devenu définitif. L'on dirait un premier film d'étudiant en cinéma basé seul sur une idée (plutôt bonne) mais dont aucune proposition scénaristique n'apporte d'explication ne serait-ce que suggérée. C'est vous qui mâchez le travail. Nous ne sommes absolument certain de rien de ce que l'on voit. Toutes les interprétations, fabulations et leur contraire sont légitimes à quelques "niveaux" que ce soit. A vous de remplir tous les manques. Le film donne l'impression qu'à sa finalisation, des scènes ont été supprimées dans les grandes largeurs, pour quel motif : stylistique !? Loupé. Trop facile. La réponse serait probablement à chercher du côté de Netflix...
Fanny12
Fanny12

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2020
Un film à éviter. L'histoire est intéressante et la bande-annonce donne envie de le voir. Une fois le film entamé, on comprend la métaphore des classes sociales, mais on se pose beaucoup de questions. Pourquoi est-ce que les prisonniers changent de cellule tous les mois ? Pourquoi on leur sert un repas gastronomique ? On attend la fin avec impatience pour avoir des réponses et là ? Rien. On ne sait pas si la fin est une hallucination du personnage principal, si la petite fille arrive en haut et si oui, qu'est-ce que ça va changer ? Ce film m'a fait perdre 2h de ma vie et m'a laissé frustré de ne pas pouvoir aller plus loin. Pour les cinéphiles qui se respectent, fuyez !
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
La plupart l’attendaient, d’autres le redoutaient. Le réalisateur espagnol Galder Gaztelu-Urrutia s’est investi dans un concept qui n’a pas vraiment de quoi séduire, car on trouve énormément de similitudes avec quelques aînés, à savoir « Cube », « Snowpiercer », « High Rise » et tant d’autres. La structure de la société est souvent illustrée sur une échelle linéaire et nous la retrouvons avec une certaine curiosité, qui constituera sans doute l’outil le plus bénéfique du visionnage. Après avoir fait le tour de l’Espagne dans divers festivals (Sitges, Goyas), le film s’est ouvert à l’international et Netflix s’est emparé de son exploitation auprès d’un grand public, pas toujours préparé à tirer le meilleur d’une intrigue aussi riche, mais dont la générosité peut trébucher par moments. Si l’on nous invite à espérer l’unanimité autour de ce buffet de symbolisme, l’équité est loin d’être respectée malgré tout, l’effort est récompensé, l’audace est honorable et il y a de quoi se satisfaire quant aux éléments de réflexions.

Absolument tout a une signification, c’est pourquoi cette œuvre requiert un recul considérable en dépit de son scénario simpliste mais efficace. Minimum de décor et travail de mise en scène se font sentir et c’est toujours intéressant de saisir en quoi la direction artistique sait rester discrète. La narration nous emmène ainsi sur les sentiers de la psychanalyse, celle de l’Homme et celle de la société capitaliste qui influe sur lui. L’ouverture ne cache rien sur le caractère stricte, monotone et rigoureux de cette dernière, ce qui tranche bien évidemment avec l’atmosphère qui changera radicalement de ton et de teinte. Et inutile de chercher des héros ou des antagonistes dans cette structure pénitentiaire, il faudra explorer au-delà des clichés afin de ne pas buter sur la simplicité des échanges et des règles sur les repas distribués. Il s’agit de confronter plusieurs idéaux, dont Goreng (Ivan Massagué) constitue ce citoyen lambda et naïf. Il est également comparé à Don Quichotte qui aspire à une réconciliation au sein des relations humaines. Cependant, la réalité le rattrape rapidement et sa rencontre avec l’entité qui adopte et profite du système le fera « réagir ».

La hiérarchie mise en place dans cette prison place alors d’autres niveaux de lecture, au sens propre comme au sens figuré, car les niveaux de cette tour infernale ne sont que le reflet de l’enfer de Dante et les cercles vicieux qui compromet le terme même d’humanité. Sur cet axe vertical, le rapport de force semble suivre les lois de la gravité et la morale évolue en fonctions des enjeux, intelligemment renouvelés afin d’explorer au maximum la psyché humaine. La volonté est une flamme alimentée avec de la matière grasse, chose que l’on jette à la figure jusqu’à ce que notre appétit soit modérée, tout comme notre jugement sur des personnages qui ne s’éloignent jamais des spectateurs. Il faut voir en Goreng notre inconscient qui connaît les codes, les conventions et la justice. Mais cet homme est malmené de bout en bout, jusqu’à ce que son engagement retentisse à travers ce gouffre de damnés. Plusieurs interprétations s’offrent à nous dans un final qui synthétise tout le parcours de l’humanité, qui aura divulgué bien plus de faiblesses que de bonnes intentions.

Si « El Hoyo » (La Plateforme) affame autant ses spectateurs, c’est notamment grâce à la construction de l’univers, qui porte inévitablement un message social du fond de cette caverne. Et les réponses sont nombreuses, car il faut décortiquer les quelques personnages que l’on croise. Certains évoluent, d’autres ne font qu’alimenter le décor d’un système qui n’est pas adapté aux locataires. Si le discours de solidarité semble être la sortie la plus évidente, il faut prendre certains risques et plus d’indépendance pour en sortir grandi. Réfléchir par soi-même est la première étape, les suivantes dépendent de nous. Le thriller angoissant expose ses règles ainsi que sa narration intuitive afin d’évacuer une sorte de haine que le peuple emmagasine. Les quelques fautes de cohérences s’expliquent également, car il s’agit sans nul doute d’une œuvre qui ne raisonne qu’avec l’abstrait et nos émotions, nous guidant vers les pistes les plus restrictives et les plus matures.
corinneiz
corinneiz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2020
Excellent. Scénario original avec des scènes assez choquantes, voire limites pour les âmes sensibles : attention
Un questionnement intéressant sur la possession et l'usage.
Que les gens qui se sont rués sur les denrées alimentaires de base ces derniers jours regardent ce film.
BboyTuans
BboyTuans

164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2020
Film surprenant! Les scénaristes ont pondu un concept très original, une espèce d’allégorie de la société, où chacun survit en se nourrissant des miettes laissées par les personnes du rang supérieur. Le réalisateur parvient à créer une ambiance très particulière dans cette « fosse », à la fois sombre, étouffante, et … anesthésiante, quasi confortable! Les actes de violence en deviennent presque normaux, et c’est ça qui est inquiétant! … et réussi de la part de l’équipe du film, donc!
Le tout est rehaussé encore par des personnages très atypiques, mais, au final, attachants.
leotain
leotain

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2020
THE PLATFORM is a Spanish metaphorical movie, clearly anti-consumerist. Its aesthetic is its main asset : it has many pictorial and literary references (Bosch, Don Quichote, to quote only two of them) that make the movie really rich. The storyline can be seen as a bit farfetch and there are not a lot of "action" going on but that did not bother me and the concept of the movie got stuck in my mind for quite some times. Definitely a weird movie that is worth being seen.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 septembre 2022
Film sans intérêt malgré une intrigue intéressante. Pourquoi cette fin gâchée bâclée ? Ne perdez pas 1h30 à regarder ce film
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2020
La Plateforme, un film dont seuls les espagnols ont le secret. Certes il vire très rapidement du côté gore mais la transposition "à la Snowpiercer" est intéressante. Ce côté partage et solidarité que les protagonistes ont du mal à inculquer aux autres détenus fait partie de notre quotidien, et on peut l'adapter facilement durant cette période de confinement international. Le film est tantôt maladroit, tantôt visionnaire. Le concept est tellement intéressant qu'on ne peut pas le qualifier de "bouse". Netflix réussit son pari (pour ce film en tous cas, car pour le reste, ça ne vole pas bien haut). Beaucoup de questions laissées en suspens cependant peuvent laisser certains spectateurs assez déçus, et c'est compréhensible.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2020
Amateur de Saw, Cube, Escape Game? Netflix propose "La plateforme" (encore une nouvelle excellente production espagnole).
Ce genre de concept pourrait inciter à la paresse mais la construction est minutieuse d'un bout à l'autre.
Vanessa
Vanessa

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2020
Des le début le film est très captivant. Ce système de plate-forme est intrigant. De plus, c'est une satire des classes sociales. Ceux qui s'élèvent sont avantagés (ceux des premiers étages), quant aux plus démunis ils sont délaissés et le rôle d'équité n'existe pas. Bonne représentation et bonne morale. Cependant la fin laisse à désirer, on aurait aimé en savoir plus, et certains détails sont sans suite, comme le fameux "certificat"...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2020
Génial , les gens qui critiquent ce film n’ont souvent aucun argument ou alors disent que c’est une critique communiste de la société pour ado infondée et sans réflexion mais n’étaye pas pourquoi
Emma
Emma

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2020
j'avais des appréhensions sur ce film mais en le regardant il m'a beaucoup plus, je me suis même surprise a me posé des questions sur ce qu'est devenu certains personnages. J'ai été conquise par ce film mais il n'a pas la note maximal parce qu'il y a une grosse incohérence spoiler: si le personnage principale doit descendre de la plateforme car sinon le message(l'enfant) ne remonte pas, pourquoi la mère de cette enfant peut remonté ?
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