5101 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
231 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
102 critiques
3
89 critiques
2
22 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
So Soso
8 abonnés
843 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 6 avril 2026
Un espion ordinaire Le fait pour le protagoniste de s'infiltrer dans un gang renforce l'aspect technique du récit : les méthodes, la stratégie et les risques liés à l'infiltration sont mis en avant, apportant une dimension réaliste et immersive au film. L'infiltration créé une pression constante : car le personnage doit éviter d'être démasqué, ce qui renforce le suspense. Les enjeux sont bien traités : le film parvient à installer des risques clairs et conséquences crédibles, renforçant la tension et implication du spectateur dans le récit. Les enjeux fonctionnent bien car le danger d'être découvert est constant, ce qui maintient le suspense. Les objectifs de l'union et Kennedy renforcent un certain caractère artificiel : leurs motivations semblent parfois forcées, ce qui nuit à la crédibilité et fluidité du récit. Le protagoniste manque d'impact sur ses choix : il apparaît davantage comme un personnage qui subit les événements que comme un acteur qui les façonne, ce qui limite la force dramatique et l'engagement du spectateur. KGB : Un espion ordinaire en UKRAINE, MOSCOU.
Très bon film d'espionnage sur un employé ordinaire qui se retrouve embarqué dans la guerre froide avec des enjeux majeurs sur ses épaules. Benedict Cumberbatch est tout aussi talentueux que d'habitude, tout comme Jessie Buckley. Je trouve dommage que le style soit aussi conventionnel, ça manque d'audace visuelle. Avec ça et les nombreuses discussions, le film souffre quand même d'une certaine lenteur.
Bien que de facture très classique, ce film d’espionnage racontant l’histoire vraie dans les années 60 d’un homme d’affaire anglais recruté par la CIA et le MI6 du fait de ses voyages au sein du bloc de l’Est pour prendre contact avec un membre important du service de renseignement soviétique. Plutôt bien construit mais sans grande surprise « Un espion ordinaire » vaut en premier lieu pour la prestation de Benedict Cumberbatch très crédible dans la peau de cet amateur se retrouvant au cœur d’une affaire d’espionnage sur fond de la crise des missiles à Cuba. Ainsi, c’est véritablement l’acteur qui fait oublier la platitude de la réalisation et le scénario balisé. L’ensemble demeure efficace.
Voilà un vrai bon thriller noir et passionnant. La force du film c'est que le ce dernier nous propose trois phases toute très variées. On commence avec l'enquête, puis il y'a la tentative de libération et enfin l'enfermement. Ces trois passages permet au long métrage de nous garder attentif et surtout de montrer une variété dans le récit. Autre chose qui est très fort dans le film, c'est que le malaise du protagoniste déteint sur nous au fil du film. Le réalisateur réussit ce coup grâce au géni des plans qu'il propose. Je pense notamment au focus sur les yeux des différentes personnes qu'il film. Il est dit que tout le monde est suspicieux, mais au-delà de le dire, il nous le montre. Le film joue aussi tout le long avec notre tension et nous propose un final d'une grande émotion. Voilà une force aussi de ce film, il fait tout pour que nous revivions cette époque et cette histoire vraie. comme si nous y étions. Et bien évidemment le film est porté par des interprètes tout simplement bluffant. Bref, une vrai réussite.
Si la première moitié du film est un peu poussive , la seconde est malheureusement trop vite expédiée. J'ai presque eu l'impression de voir deux films différents. Cumberbatch incarne très bien son rôle et avouons-le , le film s'en sort bien surtout grâce à sa prestation.
Un peu de mal pour accrocher au film au début. Ça piétitine et vu le thème, les images sont sombres. spoiler: Mais le dialogue final a tant d'humanité que ça remonte tout le film !
Le destin de cet homme ordinaire mérite d'être connu car le monde aurait peut-être pu être différent sans sa coopération. 3,7/5
Janvier 2024 - Plus qu'un thriller, très bon film servi par une distribution épatante, une bonne réalisation, une reconstitution des sixties très réussie. A déguster.
Nous sommes en 1960, en pleine guerre froide. Un représentant de commerce tout ce qu’il y de plus banal se trouve enrôlé par les services secrets britaniques MI-16 et la CIA pour voyager entre Londres et Moscou dans le cadre de ses affaires, couverture pour passer des documents top secrets provenant d’un colonel soviétique haut placé. C’est tiré d’une histoire absolument véridique durant la crise de Cuba. L’espion ordinaire sauvera sa peau après un séjour dans les geôles russes. Bénédict CUMBERBATCH est épatant en petit homme d’affaires intéressé, devenu espion malgré lui, suant de peur, mais se révélant héros, grâce à une amitié improbable avec le colonel russe (qui sera démasqué également, et fusillé). Très belle reconstitution de l’époque. Je me suis laissé convaincre par ce bon film d'espionnage réaliste.
Difficile d'innover en la matière: cet Espion Ordinaire ne se démarquera pas, dans sa mise en scène comme dans sa photographie, de maints de ses aînés évoquant le temps de la Guerre Froide. Néanmoins, en dépit d'un certain académisme, la narration prend du volume et les interprètes sont remarquables, d'autant plus dans la dernière partie du film qui propose une vision habile et poignante du destin de ses personnages. Benedict Cumberbatch, loin de ses aventures marvelliennes, est impressionnant de justesse (un bémol quand même pour la VF, quel drôle d'accent pour accentuer son côté britannique bon teint). Film sobre et convaincant.
Tout est dans le titre. A l'aube de la première guerre nucléaire qui fut évitée grâce à deux hommes un russe et un anglais, un commerçant très ordinaire.
Excellent film d'espionnage, en même temps que thriller captivant. J'ai beaucoup apprécié le jeu d'acteur excellent de Cumberbatch, qui commence sur le mode fanfaron et sûr de lui, puis nous offre un registre dramatique surprenant: rien que pour cela, il méritait un award je trouve. Egalement apprécié, la reconstitution parfaite du début des années 60: mode, coiffures, voitures, personnages politiques, ce film vaut vraiment le détour.
C’est un film d’agents secrets sombre à l'ancienne, classique et un peu académique, développant une inébranlable amitié entre un apprenti espion anglais et une taupe russe membre du GRU. Benedict Cumberbatch est parfait dans son rôle et l’époque de guerre froide anxyogène tourmentée par l’apocalypse nucléaire et la crise des missiles de Cuba est bien racontée. Pas de courses poursuites ou d’armes sophistiquées, c’est un film sobre et solide.
Un film bien fait, remarquablement filmé et bien structuré sur l’histoire la plus simple, mais la plus incroyable de l’espionnage entre l’URSS et les USA, au moment le plus crucial du rideau de fer spoiler: (l'affaire des milices de Cuba)
Volontairement terne, dénué de cynisme, habillé d’une valse trop belle pour bien finir, c’est un véritable film d’espionnage « à l'ancienne », très bien joué par les 2 "stars (particulièrement l'anglais, "british" à souhait) Au delà, Il évoque aussi une formidable histoire d’amitié, et rend un vibrant hommage au russe Oleg Panofsky, qui paya de sa vie sa croyance dans un monde meilleur.
Pour ma part, je préfère ce type de film d'espionnage proche du réel, à tous les films à grand spectacle, bourrés d'actions spectaculaires mais n'ayant rien à voir avec la réalité, comme les James Bond ou les Jason Bourne. La tension, quand ce n'est pas la peur, est présente en continue. Une difficulté à ne pas négliger, c'est aussi celle de ne rien dévoiler de son activité à ses proches afin de les protéger et d'éviter les fuites. Belle performance de Cumberbatch dans le rôle de l'anglais Greville Wynne, y compris dans sa perte de poids spectaculaire pour ressembler à son personnage.
Bon film d'espionnage servi par deux excellents acteurs principaux sur la façon dont la crise des missiles de Cuba a pu être évitée grâce à un russe idéaliste et un anglais qui n'était pas un espion mais un simple représentant de commerce.