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    Ouistreham
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    4,0
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    167 critiques spectateurs

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    Loïck G.
    Loïck G.

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    4,5
    Publiée le 10 janvier 2022
    Ce film devrait être déclaré d’utilité publique. Il soulève le travail harassant des femmes de ménage dans les cabines des ferries que les voyageurs abandonnent parfois dans des conditions lamentables. Ce que note la petite dernière de l’équipe Marianne, subjuguée par l’entraide et la solidarité de ces femmes qu’elle accompagne désormais, dans l’anonymat de son véritable métier : journaliste. Pour les besoins d’un reportage, la voici au cœur du système où l’humiliation et la peine vont de pair. De quel droit prend-elle la place d’une véritable chômeuse ? L’excitation de « ne plus exister pour personne » est-il un alibi suffisant pour assumer ce jeu de miroir ? Cette mise en abîme de laquelle il faudra un jour se relever pour avouer le subterfuge, la duplicité, la trahison … Ce qu’a dû assumer il y a une dizaine d’années la grande reporter Florence Aubenas, à l’origine d’une telle démarche. Ce qu’illustre aujourd’hui fidèlement Emmanuel Carrère entouré des véritables femmes de ménage de la compagnie de Ferry qui dans leur propre rôle se révèlent tout aussi fières et solidaires. Juliette Binoche se fond dans le paysage. On oublie la comédienne, on vit avec elle !
    Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 15 janvier 2022
    Écrivaine du réel, Marianne Winckler (Juliette Binoche) a quitté Paris pour s'installer à Caen dans un HLM désolant et pour y vivre le temps de quelques mois l'existence d'une chercheuse d'emploi et d'une travailleuse précaire en cachant son projet. Recrutée comme femme de ménage, elle est intégrée aux équipes chargées de l'entretien du ferry qui relie Ouistreham à l'Angleterre.

    Florence Aubenas avait raconté en 2010 dans "Le Quai d'Ouistreham" son expérience de femme de ménage embedded. Ce livre, d'une vibrante humanité, témoignait avec une force rare de l'alinéation sociale, de la vie étriquée de ces femmes de ménage aux horaires impossibles, aux salaires misérables, aux conditions de travail exténuantes, aux vies sans joie et sans avenir.

    Ce livre eut un grand succès, tant public que critique. Il réjouit en particulier les bobos parisiens - dont je fais partie plus souvent qu'à mon tour - qui y découvrirent ou feignirent d'y découvrir l'âpreté des conditions de vie dans la France dite périphérique (l'essai de Christophe Guilluy lui est de quatre ans postérieur). il fut mis en onde, sur France Culture évidemment. Il fut adapté au théâtre. La rumeur voudrait que Florence Aubenas n'ait accepté qu'il soit porté à l'écran à la seule condition que la réalisation en soit confiée à Emmanuel Carrère. Las ! L'écrivain à succès racontait dans Le Royaume avoir définitivement tourné la page du cinéma après quelques coups d'essai plus ou moins convaincants ("La Moustache", Retour à Kotelnitch"). L'anecdote semble trop belle pour être vraie : il se laissa convaincre et après bien des déboires, le film nous arrive enfin sur les écrans.

    Il reçoit des critiques assez sévères sur la façon dont y est filmée la précarité sociale. Ces critiques sont pertinentes. "Ouistreham" est un film naturaliste sans originalité, bien en dessous des films de Dardenne, de Ken Loach ou de "Nomadland", coincé entre la dénonciation de conditions de vie exténuantes et l'exaltation de la chaleur qui instille malgré tout la solidarité qui jaillit dans le lumpenprolétariat.

    En revanche, "Ouistreham" devient beaucoup plus intéressant dans son autre dimension, qui n'était qu'à peine esquissée dans le livre, mais que Emmanuel Carrère, qu'elle obsède, creuse : l'imposture. L'auteur de "L'Adversaire" - consacré, on s'en souvient, à ce faux médecin qui a assassiné sa famille lorsque sa supercherie allait être sur le point d'éclater - interroge la démarche de Florence Aubenas (auquel il donne le nom d'un médecin-écrivain célèbre écrivant sous pseudonyme) et sa légitimité. Une journaliste parisienne a-t-elle le droit de "jouer à la femme de ménage" ? Pourra-t-elle en comprendre l'existence dès lors qu'elle garde toujours la possibilité de suspendre "l'expérience" ? Le mensonge dont elle entoure son "infiltration" n'est-il pas une trahison de la confiance que lui donnent les amis qu'elle se fait sous sa nouvelle identité ?

    Ces questions là sont posées à Marianne Winckler par la conseillère de Pôle Emploi qui a découvert son identité. C'est la scène la plus intelligente du film. Dommage que le reste se perde dans du sentimentalisme un peu fade. Jusqu'à un épilogue éclatant de lucidité et d'intelligence qui évite l'écueil de la mièvrerie.
    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

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    4,0
    Publiée le 4 août 2021
    Si l'écrivaine-journaliste Florence Aubenas abordait dans son livre les problèmes moraux avant et après le récit, l'écrivain-réalisateur Emmanuel Carrère intègre une dimension dramatique qui permet de poser de façon sensible la question éthique d'une écrivaine en immersion dans un milieu spécifique qui lui est extérieur. Les barrières sociales demeurent face à la précarité et les cadences infernales, et la trahison pointe au bout du chemin, ouvrant au débat mais aussi à la transformation des êtres. Le documentaire reprend cependant le dessus car, outre la forte présence de Juliette Binoche qui a voulu faire ce film et s'est associée à la production, les acteurs et actrices sont non-professionnels : ils jouent leur propre rôle dans la vie, employés d'une entreprise de nettoyage, et sont bluffant de vérité. Ce n'était pas gagné d'avance et c'est bien sûr une des grandes forces de ce film émouvant et sans pathos qui sait transformer à la manière de Ken Loach le documentaire en fiction tout en conservant l'ancrage, reliant avec brio le social et l'humain. (compte-rendu du festival de Cannes sur Africultures)
    velocio
    velocio

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    4,0
    Publiée le 12 janvier 2022
    Des bureaux bien nettoyés lorsque vous arrivez au travail, une cabine en parfait état lorsque vous arrivez sur un ferry : comment ces petits miracles quotidiens se déroulent-ils ? A quoi ressemblent les fées qui les accomplissent ? "Ouistreham" vient se ranger, cette fois ci sous forme de fiction, auprès de "Debout les femmes !", le documentaire que Gilles Perret et François Ruffin ont consacré récemment aux métiers du lien, pour nous faire comprendre combien tous ces métiers de l’ombre sont importants, que ce soit dans l’entretien ou dans le lien, combien ils sont difficiles et combien, à tous points de vue, ils sont dévalorisés. Aux côtés d’une Juliette Binoche, au jeu très juste et très sobre, une poignée d’excellentes comédiennes non-professionnelles.
    ffred
    ffred

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    4,5
    Publiée le 13 janvier 2022
    Nouveau film de l’écrivain Emmanuel Carrère quinze ans après La moustache, tiré de son propre roman. Il adapte, librement, cette fois Florence Aubenas, qui s’était fait passer, en 2009, pour une chômeuse puis femme de ménage pour les besoins de son livre, pour vivre et comprendre les choses de l’intérieur. Le film oscille entre drame et documentaire, parfaitement mis en image et sobrement mis en scène, jamais manichéen, misérabiliste ou pathos, toujours réaliste. Juliette Binoche (aussi productrice et à l’origine du film) est bien sûr impeccable, elle est de chaque scène, juste et discrète, s'effaçant presque. Tous autres acteurs et actrices sont des non-professionnels, deux d’entre elles tenant même leur propre rôle, ils sont tous formidables et font le film. Un long métrage social fort, dur, poignant et puissant dont on ne sort pas indemne. Profond et bouleversant. Assurément l’un des films français de l’année. 4
    Ismael
    Ismael

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    5,0
    Publiée le 18 janvier 2022
    Attention, malgré son titre très évocateur, Ouistreham n’est pas une simple transposition à l’écran du récit journalistique de Florence Aubenas Le quai d’ Ouistreham, paru en 2010. Même s’il reprend le même concept et le même point de départ (tout comme la ville où se déroule l’action, Caen), il ne faut pas s’attendre à une simple mise en images du livre. Et d’ailleurs ne pas l’avoir lu ou entendu parler n’est pas vraiment un handicap pour appréhender le film, ça serait même presque le contraire.

    Revenons-en donc à Ouistreham et dévoilons donc ce fameux concept, puisque le film le fait lui-même d’emblée. Pour les besoins d’un livre, une écrivaine parisienne de renom décide se faire embaucher, de façon anonyme, comme femme de ménage en intérim, afin de donner plus de vérité et d’authenticité à son futur récit. Au concept de l’histoire fait écho celui du film : Juliette Binoche étant la seule comédienne professionnelle au milieu de personnes jouant leur propre rôle. Un dispositif qui n’est pas sans nous rappeler celui de La loi du marché, chef d’œuvre sorti en 2015. Les deux films sont d’ailleurs assez complémentaires : aux visées existentielles de Stéphane Brizé, Carrère propose, du moins dans un premier temps, quelque chose de beaucoup plus terrien.

    La première bonne surprise du film, c’est que Juliette Binoche, qui traîne parfois une image de parisienne fragile, s’avère être parfaitement convaincante, non seulement en alter-ego d’Aubenas, mais aussi dans la peau du personnage inventé par cette dernière. A savoir une femme un peu paumée et cabossée par la vie, qui débarque, à l’aube de la cinquantaine, dans une ville qu’elle ne connaît pas et fait des ménages pour survivre.

    Cette interprétation sans fausse note est la première bonne surprise du film, mais ce n’est pas la seule, car tous les autres personnages sans oublier les décors, les situations et les dialogues, sont tout autant criants de vérité. A tel point qu’ Ouistreham n’aurait pu être que ça : une sorte de documentaire haut de gamme sur la précarité en province recouvert d’un vernis de fiction pour le rendre plus classe et plus emballant.

    Ça aurait déjà été pas mal, sauf qu’ à un quart d’heure de la fin, le film bascule et passe dans une autre dimension. Survient alors une mise en abyme passionnante. Soudain notre repère ce n’est plus l'écrivaine observant, avec un mélange de curiosité et de bienveillance, ce monde si différent du sien. Les points de vues s'inversent et le personnage principal du film n’est peut-être pas celui à qui l'on pensait. Un film vertigineux et passionnant.
    Arthur Brondy
    Arthur Brondy

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    4,0
    Publiée le 12 janvier 2022
    Sublime film porté par Juliette Binoche. On y suit, Marianne, écrivaine qui s’immerge dans une autre classe sociale, celle des « invisibles ». Elle intègre une équipe de femmes de ménages sur le ferry et va s’attacher à les rendre visible.
    Claude WOLFS
    Claude WOLFS

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    3,0
    Publiée le 12 janvier 2022
    J'ai lu le livre de Florence Aubenas j'étais donc très impatient de voir le film. Sans être totalement transporté j'en reste quand même un peu sur ma fin . Le rôle de Florence Aubenas alias Marianne Winckler est a l'image du film d'Emanuel Carrère sobre, efficace dans sa narration. Néanmoins même si la profondeur des personnages est réelle je trouve que le sujet est survolé en mettant plus en avant le comportement amical que la réalité brute et dure des ses esclaves exploités et sous payé des Ets de nettoyage et de propreté (Elles même d'ailleurs compressées par des cahier des charges intenables) Mais le film est efficace et Emmanuel Carrère a eu la présence d'esprit de n'avoir que des interprètes (Hormis Juliette Binoche) amateurs dont c'est quasi la première apparition ce qui rajoute une sincérité probante au film même si la fin est romancée par rapport au bouquin. Simple, clair, net & efficace....Bravo a l'equipe
    zazi84
    zazi84

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    5,0
    Publiée le 7 janvier 2022
    Film brillant... Merveilleusement interprété par juliette Binoche mais aussi et surtout par tous les non acteurs qui l'entourent et qui mettent en lumière la réalité... Ils donnent à JUliette Binoche toute la justesse de son jeu !!!
    Bravo à tous
    tupper
    tupper

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    4,0
    Publiée le 15 janvier 2022
    Film funambule, en permanence sur la ligne de crête et prêt à basculer dans le voyeurisme, la condescendance, le larmoyant. Mais au lieu de ça il reste instructif, touchant. Le casting mêlé de professionnels et d’amateurs est une réussite.
    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 13 janvier 2022
    Projet qu'on doit à la star Juliette Binoche qui désirait porter à l'écran le livre "Quai de Ouistreham" (2010) de Florence Aubenas qui a "infiltré" les travailleurs précaires pour écrire son bouquin qui sera un succès à sa sortie. Il y a pourtant 2-3 questions légitimes qui interpellent, par exemple pourquoi Chrystèle/Lambert ne réagit-elle pas alors qu'elle voit la carte d'identité de sa nouvelle amie ?! Comment ne pas comprendre la démarche de la journaliste ?! Mais l'immersion de cette journaliste est réaliste, on est plongé aussi brusquement dans cette réalité qui semble étonner ou surprendre la journaliste ; moins la plupart des spectateurs. C'est le petit défaut du film, Florence Aubenas est une bobo intellectuelle certe qui ne manque pas de courage mais qui n'aborde jamais la question de sa position bourgeoise et de son propre rapport à cette caste des précaires. Juliette Binoche est bluffante, touchante jusque dans l'émotion qu'elle ressent au contact de ses collègues, on sent que sa situation est presque intenable émotionnellement. Emmanuel Carrière signe un docu-fiction hyper-réaliste qui force l'admiration, et qui rejoint tout le respect dû à ces femmes qui sont invisibles.
    Site : Selenie
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 14 janvier 2022
    Florence Aubenas n'est pas n'importe qui : longtemps reporter de guerre, elle a été retenue en otage 5 mois en Irak et elle a également couvert le procès d'Outreau sans avoir peur d'aller contre l'avis général. Autant dire que l'image de l'écrivaine embourgeoisée que certains seraient tentés de lui accoler ne tient pas la route. Emmanuel Carrère n'est pas n'importe qui non plus, auteur qui a progressivement abandonné le roman pur pour des auto-fictions qui jouent avec le réel. Ouistreham est une adaptation libre du récit de Florence Aubenas qui sans trahir le livre permet malgré tout à Carrère d'en développer certains thèmes qui lui correspondent parfaitement tels que la duplicité, le mensonge et le rapport ambigu dans la littérature entre la fiction et l'authenticité. Ouistreham a le mérite de nous plonger dans le quotidien de ce peuple invisible, des femmes principalement, agentes d'entretien des ferries entre deux traversées, mais à travers le prisme d'une intellectuelle qui se fait passer pour l'une d'entre elles en partageant leur labeur, tout en documentant son futur livre. Au-delà de l'écart social infranchissable entre l'écrivaine et les travailleuses, Carrère pose un regard peu amène sur cette infiltrée qui se nourrit de ses compagnes comme un vulgaire vampire. Mais en même temps, s'interroge t-il, comment rendre compte de la précarité autrement qu'en la vivant de l'intérieur ? L'ambigüité de la démarche fait tout le sel du film, au même titre que la dénonciation de conditions de travail presque dignes du XIXe siècle (le retentissement du livre a tout de même permis une certaine amélioration desdites conditions). Quand Ouistreham se fait le plus chaleureux avec de magnifiques scènes de solidarité, de connivence et d'amitié entre femmes, c'est aussi sous-tendu par cette idée du double jeu de l'une d'entre elles, qui s'apparente à une trahison de la confiance. Juliette Binoche est admirable dans ce rôle difficile, crédible de bout en bout face à des non-professionnelles dont certaines ont côtoyé Florence Aubenas lors de cette "expérience" à la fois utile et sujette à caution concernant l'éthique journalistique.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 14 janvier 2022
    Vous préférez changer les draps de 60 lits en 1h30 à raison d’1min30 par lit ou laver des toilettes collectives et passer la serpillère dans des espaces collectifs ? A première vue, on se dit que le premier est plus propre. Mais la seconde option est moins épuisante et provoque moins de douleurs musculaires. Dans “Ouistreham”, Juliette Binoche est une écrivaine qui entreprend un roman sur la précarité. En toute confidence, elle se fait passer pour une femme célibataire et au chômage et enchaîne les contrats de ménage pour mieux comprendre le métier des invisibles à qui on dit à peine bonjour. Si certains peuvent être sidérés par cette démarche d’infiltration, d’autres souhaiteraient que tous les dirigeants de notre pays entreprennent ce “vis ma vie” avant de prendre des décisions. Juliette Binoche qui partait un peu en roue libre au cinéma comme sur les réseaux sociaux ces derniers temps, s’avère ici envoûtante, tant sa prestation dérange autant qu’elle ouvre les yeux.
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    xando
    xando

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    5,0
    Publiée le 12 janvier 2022
    Une remarquable adaptation du roman de Florence Aubenas qui émeut et bouleverse. Une alchimie rare entre les actrices, Juliette Binoche est entourée de non-professionnelles et elles sont toutes impressionnantes. Le récit documentaire se double d'un thriller d'infiltration et prend le spectateur en haleine. La musique du film est aussi une des grandes réussites du film. Ouistreham est un film social nécessaire qui pour autant n'oublie pas le cinéma.
    Pachayou
    Pachayou

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    4,0
    Publiée le 16 juillet 2021
    Joli film qui met en lumière les invisibles du quotidien. Juliette Binoche sans fard mais pleine de talent.
    Les meilleurs films de tous les temps
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