Note moyenne
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Dans cette adaptation fidèle du roman de Pierre Lemaître , Clovis Cornillac nous a offert du bon cinéma populaire comme on aime en voir, haletant et sans temps mort , dans la pure tradition des feuilletons à succès du 19ème.
On pardonnera même l'aspect un peu manichéen de l'histoire puisque, avouons-le, notre côté fleur bleue trouve son compte dans le triomphe des bons et la punition des méchants.
Les décors sont soignés au petit poil et la réalisation brillante.
Il fallait du culot à Cornillac, et peut-être un certain goût du risque, pour s'atteler à cette réalisation après le Au revoir là-haut de Dupontel. Ne tombons pas dans le travers de toujours vouloir tout comparer, et reconnaissons seulement que le pari est réussi. Cornillac a incontestablement démontré un talent qui n'était encore qu'en gestation dans Un peu, beaucoup, aveuglément .
On pardonnera même l'aspect un peu manichéen de l'histoire puisque, avouons-le, notre côté fleur bleue trouve son compte dans le triomphe des bons et la punition des méchants.
Les décors sont soignés au petit poil et la réalisation brillante.
Il fallait du culot à Cornillac, et peut-être un certain goût du risque, pour s'atteler à cette réalisation après le Au revoir là-haut de Dupontel. Ne tombons pas dans le travers de toujours vouloir tout comparer, et reconnaissons seulement que le pari est réussi. Cornillac a incontestablement démontré un talent qui n'était encore qu'en gestation dans Un peu, beaucoup, aveuglément .
Vu en avant première au cinéma de Valenciennes en compagnie du réalisateur, "couleur de l'incendie" m'a laissé sur une impression mitigée. La réalisation est superbe, techniquement le film est absolument irréprochable ; Cornillac fait montre de grands talents de réalisation avec plusieurs plans filmés avec beaucoup d'intelligence et d'idée (Je pense, en particulier, au moment ou une caméra passe du pare-brise d'un véhicule, à une marche arrière assez impressionnante). Les acteurs sont tous excellents, rien a redire là dessus. Non, mon problème avec ce film c'est la rapidité des événements. On passe de la chute du personnage principal, a sa vengeance qui avance et fonctionne en quoi, 5 - 10 minutes ? Le film est l'adaptation d'un livre, alors peut-être que c'est écrit comme cela. Mais, c'est très rapide et cela fait peu sens. Dans les grandes lignes, l'histoire m'a beaucoup fait penser au Comte de Monte Cristo de Dumas, en moins bien. C'est pourquoi j'ai du mal à dire si c'est une grande œuvre ou non. Un bon film Français, oui. Il vaut la peine d'être regardé, oui. Mais par son rythme effréné et quelques séquences (Je parle ici du récit) moyennes, il ne laisse pas un souvenir impérissable.
Prenant du début à la fin . Des acteurs au sommet . Cornillac a su filmer ce scénario majestueux . Un très grand film ! Courez y
Je n'ai pas lu les romans de Pierre Lemaitre, mais j'avais beaucoup aimé "Au revoir Là Haut" réalisé par Dupontel.
Ce film est donc la suite de l'histoire. Cornillac est surement moins doué et talentueux que Dupontel, mais son film est vraiment réussi. Les acteurs sont tous excellents (Drucker, Poelvoorde, Gourmet et Cornillac également .
Fidèle reconstitution historique des années 30 avec des décors soignés.
Ce film est donc la suite de l'histoire. Cornillac est surement moins doué et talentueux que Dupontel, mais son film est vraiment réussi. Les acteurs sont tous excellents (Drucker, Poelvoorde, Gourmet et Cornillac également .
Fidèle reconstitution historique des années 30 avec des décors soignés.
Même d'un regard distrait, qu'on peut finir par avoir tant l'intrigue est convenu, il n'est vraiment pas difficile de suivre le film, un peu trop long. Une histoire de vengeance à la limite du dérangeant, des personnages caricaturaux, le tout à la sauce mélo classique. Beaux décors, belle brochette d'acteurs. A voir un dimanche soir la TNT.
Via cette adaptation du roman de Pierre Lemaître, Clovic Cornillac nous offre une histoire passionnante. Menée par un casting de qualité : Léa Drucker, Clovic Cornillac, Fanny Ardant, Olivier Gourmet, Alice Isaaz, Alban Lenoir et le surprenant Benoît Poelvoorde, cette histoire de vengeance nous tient en haleine pendant 2h.
Les décors et la mise en scène sont réussis. Il y a un côté pièce de théâtre qui n’est pas désagréable.
Bref une adaptation réussie et un bon film grand public.
Une toute nouvelle chaîne YouTube dédiée au cinéma est disponible ici : www.youtube.com/@flim.
Venez écouter les plus belles histoires et anecdotes du 7e art !
Les décors et la mise en scène sont réussis. Il y a un côté pièce de théâtre qui n’est pas désagréable.
Bref une adaptation réussie et un bon film grand public.
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Un excellent film,reflet du livre de Lemaitre,lea cteurs son bons l'intrigue attrayante je conseille.
Magnifique film romanesque, très belle histoire.
Les décors sont incroyables et les acteurs fantastiques.
Bravo Messieurs Lemaître et Cornillac.
A voir absolument
Les décors sont incroyables et les acteurs fantastiques.
Bravo Messieurs Lemaître et Cornillac.
A voir absolument
Le film ne mégote pas sur le budget : distribution pléthorique, costumes, décors, photo, etc.
Hélas à l'arrivée, quelle déception ! Les personnages sont dessinés à gros traits, des caricatures qui servent une mise en scène simpliste, grossière, de téléfilm raté.
Rien ne vient balancer le propos d'une histoire de vengeance monolithique, ne proposer un peu de subtilité, d'équilibre et de distance dans le propos.
Hélas à l'arrivée, quelle déception ! Les personnages sont dessinés à gros traits, des caricatures qui servent une mise en scène simpliste, grossière, de téléfilm raté.
Rien ne vient balancer le propos d'une histoire de vengeance monolithique, ne proposer un peu de subtilité, d'équilibre et de distance dans le propos.
Excellente réalisation, et ce n'était pas une mince affaire que de transposer ce livre à l'écran !
Bravo à Pierre Lemaitre pour l'adaptation et à Clovis Cornillac pour la réalisation.
Et les acteurs...alors là...je connaissais mal Léa Drucker, et bien je ne risque pas de l'oublier.
Tout y est dans ce film, les décors, l'émotion, le suspense.
Bravo et merci !
Bravo à Pierre Lemaitre pour l'adaptation et à Clovis Cornillac pour la réalisation.
Et les acteurs...alors là...je connaissais mal Léa Drucker, et bien je ne risque pas de l'oublier.
Tout y est dans ce film, les décors, l'émotion, le suspense.
Bravo et merci !
J'ai beaucoup aimé TOUS les acteurs,l'histoire est originale et l'intrigue plutôt intéressante.Le rythme est un peu lent et c'est ce qui lui coûte une étoile....Dommage...Un zeste d'américanisme dans le scénario n'aurait pas été pour me déplaire.Je l'ai conseillé à mon entourage !!
Apres l excellent au revoir la haut clovis corniilac nous fait le plaisir de succéder à dupontel donc merci monsieur de poursuivre l oeuvre de lemaitre.la réalisation de clovis cornillac va a l essentiel sans passé par un développement trop long de chaque personnage en quel que phrase et regard tous le monde prend place le salaud le lache la victime la naive le perver l artiste l homme de la situation et tous le monde joue parfaitement son rôle dans un entre deux guerres incertain.Paris réussi un film comme je les aimes du cinema des décors des costumes une epoques une réalisation solide un casting réussi.J espère que le miroir de nos peines pourra naitre sur grand écran .
Le film est intense, l'époque est très bien reconstituée, le scénario respecte tout à fait le livre de Pierre Le maître et les acteurs sont tous parfait.
Merci pour ce très bon moment de cinéma
Merci pour ce très bon moment de cinéma
Bon film, complexe mais bien écrit, qui cède un peu trop à l’air du temps avec quelques scènes très improbables (celle de “La prière des Hébreux” devant le Führer à Berlin) mais aussi qui contient certains développements hasardeux ( la fourniture de plans aux Allemands qui s’avèrent dépassés) dont le paiement, via une banque véreuse, conduit à la chute de Gustave Joubert notamment. C’est dommage car cette complexité de l’intrigue finit par affaiblir l’ensemble. Pour le reste, le film de Clovis Cornilllac est bien rythmé et bien costumé et on passe un bon moment de deux heures et quatorze au cinéma.
Tout commence en 1927, à la mort du riche banquier Marcel Pericourt, dont les funérailles auxquels le Tout Paris assiste, sont le théâtre d’une tentative de suicide de son petit fils Paul qui en gardera les séquelles toute sa vie. Madeleine (Léa Drucker) unique héritière, doit reprendre la tête de l’empire financier entourée de son oncle Charles Pericourt (Olivier Gournet) député et qui est constamment au bord de la faillite et de Gustave Jouvert ( Benoît Poelvoorde) qui voudrait épouser l’héritière par intérêt et qui va provoquer sa chute par dépit.
Ruinée par la crise et de très mauvais placements dans le pétrole roumain, Madeleine doit tout quitter et tout vendre. Cinq ans ont passé.
Madeleine, digne, s’installe avec Paul qui a repris le goût de vivre aux côtés de sa nouvelle nurse polonaise. Il a pour unique passion la voix de soprano alto de Solange Gallinato (sublime Fanny Ardant ) . Mais Madeleine qui est le personnage central rêve de se venger. Elle découvre que Gustave Joubert associé à Charles Péricourt et soutenu par l’ancien précepteur de Paul , André Delcourt, dont elle apprendra qu’il abusait de l’enfant, ont fondé une société aéronautique qui cherche à mettre au point un moteur à réaction en vue d’un contrat avec l’Etat pour cette avancée technologique majeure. Elle engage Lucien Dupré ( Clovis Cornillac) son ancien chauffeur pour mener l’enquête et utilise Léonce, son ancienne femme de chambre, devenue l’épouse de Gustave Joubert bien que deja mariée une première fois, pour élaborer un plan qui conduira Gustave Joubert à sa perte.
Madeleine réussira à confondre ce dernier, finalement accusé de trahison et de malversations, tout comme André Delcourt. L’intrigue, compliquée, occupe tout le champ du film et c’est sans doute dommage d’avoir si peu utilisé l’esprit du temps et d’avoir en quelque sorte escamoté presque complètement les Couleurs de l’incendiie qui pointent à l’horizon… Le passage avec le Führer et l’escapade en Allemagne puis le fuite en France avant le dénouement paraissent assez fantasques. Trop de choses. Trop de détails. Le spectateur a du mal à s’imprégner des decors et des clins d’œil qui sont fait à l’histoire réelle. Meme si la fin est heureuse pour Madeleine et Paul, la premier refaisant sa vie avec Lucien, et le second héritant des biens de sa chère Solange qui disparaît après son coup d’éclat en Allemagne.
Quant au fameux moteur à réaction, il a été inventé par l’allemand Hans Von Ohain en 1939 qui fit voler la même année un Heinkel He -178 . Le premier essai avait été conduit par le britannique Franck whittle dés 1934, l’année où se déroule la seconde partie du film. On ne voit pas paraître le français René Leduc qui travaillait sur le même projet chez Bréguet et dont les résultats concluants avaient suscité une commande par l’Etat d’un prototype. Rene Leduc poursuivit ses recherches jusqu’en 1958. Mais le premier avion à réaction français décolla le 11 novembre 1946. C’était un SO 6000 Triton, conçu dans la clandestinité par Lucien Servanty en 1943 à partir d’un moteur allemand …
Tout commence en 1927, à la mort du riche banquier Marcel Pericourt, dont les funérailles auxquels le Tout Paris assiste, sont le théâtre d’une tentative de suicide de son petit fils Paul qui en gardera les séquelles toute sa vie. Madeleine (Léa Drucker) unique héritière, doit reprendre la tête de l’empire financier entourée de son oncle Charles Pericourt (Olivier Gournet) député et qui est constamment au bord de la faillite et de Gustave Jouvert ( Benoît Poelvoorde) qui voudrait épouser l’héritière par intérêt et qui va provoquer sa chute par dépit.
Ruinée par la crise et de très mauvais placements dans le pétrole roumain, Madeleine doit tout quitter et tout vendre. Cinq ans ont passé.
Madeleine, digne, s’installe avec Paul qui a repris le goût de vivre aux côtés de sa nouvelle nurse polonaise. Il a pour unique passion la voix de soprano alto de Solange Gallinato (sublime Fanny Ardant ) . Mais Madeleine qui est le personnage central rêve de se venger. Elle découvre que Gustave Joubert associé à Charles Péricourt et soutenu par l’ancien précepteur de Paul , André Delcourt, dont elle apprendra qu’il abusait de l’enfant, ont fondé une société aéronautique qui cherche à mettre au point un moteur à réaction en vue d’un contrat avec l’Etat pour cette avancée technologique majeure. Elle engage Lucien Dupré ( Clovis Cornillac) son ancien chauffeur pour mener l’enquête et utilise Léonce, son ancienne femme de chambre, devenue l’épouse de Gustave Joubert bien que deja mariée une première fois, pour élaborer un plan qui conduira Gustave Joubert à sa perte.
Madeleine réussira à confondre ce dernier, finalement accusé de trahison et de malversations, tout comme André Delcourt. L’intrigue, compliquée, occupe tout le champ du film et c’est sans doute dommage d’avoir si peu utilisé l’esprit du temps et d’avoir en quelque sorte escamoté presque complètement les Couleurs de l’incendiie qui pointent à l’horizon… Le passage avec le Führer et l’escapade en Allemagne puis le fuite en France avant le dénouement paraissent assez fantasques. Trop de choses. Trop de détails. Le spectateur a du mal à s’imprégner des decors et des clins d’œil qui sont fait à l’histoire réelle. Meme si la fin est heureuse pour Madeleine et Paul, la premier refaisant sa vie avec Lucien, et le second héritant des biens de sa chère Solange qui disparaît après son coup d’éclat en Allemagne.
Quant au fameux moteur à réaction, il a été inventé par l’allemand Hans Von Ohain en 1939 qui fit voler la même année un Heinkel He -178 . Le premier essai avait été conduit par le britannique Franck whittle dés 1934, l’année où se déroule la seconde partie du film. On ne voit pas paraître le français René Leduc qui travaillait sur le même projet chez Bréguet et dont les résultats concluants avaient suscité une commande par l’Etat d’un prototype. Rene Leduc poursuivit ses recherches jusqu’en 1958. Mais le premier avion à réaction français décolla le 11 novembre 1946. C’était un SO 6000 Triton, conçu dans la clandestinité par Lucien Servanty en 1943 à partir d’un moteur allemand …
Excellent film sans surprise de scénario mais remarquablement interprété, mis en scène et filmé. Décors somptueux. Restitution historique parfaite. Et intrigue bien menée dans le sillage des vengeances du comte de Monte Cristo.
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