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inspecteur morvandieu
98 abonnés
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3,5
Publiée le 24 août 2026
De Shanghai à Las Vegas, deux policiers, l'un chinois, l'autre américain, font équipe pour démanteler un réseau de faux-monnayeurs. On a vu des scénarios plus inventifs. Mais l'intérêt est ailleurs, essentiellement dans la nature du duo comique que forment Jackie Chan et Chris Tucker. Si le premier fait un comédien un peu fade, surtout utilisé pour ses compétences en karaté et son agilité malgré un âge certain, le second, dans un numéro de cabotinage assumé, fait le show en policier gaffeur et en fanfaron. La discrétion et la modestie d'un côté, l'arrogance les plaisanteries anti chinoises de l'autre, le tandem contrasté fonctionne bien dans un film dynamique doté, par ailleurs, de deux rôles féminins très sexy. Ce n'est donc pas très sophistiqué mais le réalisateur y met suffisamment d'humour et de séquences d'action, dont la plupart contiennent elles aussi leur part de cocasserie, pour faire d'une production courante un divertissement plaisant et simple, éloigné de la surenchère des films d'action hypertrophiés d'aujourd'hui.
Un deuxième qui est un peu en dessous du premier. On sent l'inspiration de L'arme fatale 4 avec l'histoire similaire de faux billets, par les triades. Chris Tucker autant dans le premier apportait le ton humouristique, ici, il est limite énervant. Jackie Chan en revanche est toujours efficace. Bilan un deuxième opus qui fait le travail mais qui n'apporte pas une plus value en soit.
Rush Hour 2 n’est pas la meilleure suite mais on a également vu bien pire, car ce film reste quand même une charmante petite suite avec ses moments qui savent faire sourire
Trois ans après leur première aventure, Lee et Carter reprennent du service dans un décor tout neuf : Hong Kong. Cette fois, plus question de choc des cultures — les deux flics se connaissent, s’adorent et se chamaillent comme un vieux couple. Et c’est justement ce qui fait tout le sel de Rush Hour 2.
Brett Ratner reprend les mêmes ingrédients que dans le premier opus, mais il les assaisonne avec encore plus de rythme et d’exotisme. Les rues bondées, les enseignes lumineuses, les temples et les gratte-ciel offrent un terrain de jeu idéal pour les acrobaties de Jackie Chan. On retrouve son style unique : des cascades inventives, tournées sans doublure, et toujours ce mélange parfait entre agilité et humour. Face à lui, Chris Tucker dégaine les répliques plus vite que son ombre. Sa tchatche, son énergie débordante et son sens du timing font de chaque scène un petit sketch à part entière.
Ce qui marche, c’est leur alchimie. Rarement un duo aura dégagé une telle bonne humeur à l’écran : ils s’amusent, et ça se voit. Leur duo repose sur une complicité sincère, pas juste un gimmick comique. Même dans les scènes d’action les plus folles — que ce soit dans le casino de Las Vegas ou sur les toits de Hong Kong —, on sent cette même cohésion.
Alors oui, le scénario ne cherche pas à révolutionner quoi que ce soit : enquête, explosion, traîtres, rebondissements… mais peu importe. Rush Hour 2 ne vise pas la profondeur, il vise le plaisir immédiat. Et à ce niveau-là, c’est une réussite totale. Le film dégage une énergie communicative, un sens du spectacle old-school et un vrai goût du divertissement.
C’est le genre de suite qu’on revoit toujours avec le sourire : fun, généreuse, et portée par un duo devenu culte.
Ca m'a tué藍藍.On a Chris Tucker et Jackie Chan qui reprennent leur role d'inspecteur Lee et inspecteur mise en scene bien pensee,des personnages attachants et de l'humour parfait comme on l'aime
Le duo Chan-Tucker est de retour devant l’objectif de Brett Rattner. Pas de changement, la formule reste la même, sans surprise. Par conséquent, ce n’est pas mieux, ni pire que le premier, juste récréatif.
Rush Hour 2 est ce qu’on obtient quand on jette un script en carton dans un mixer avec Jackie Chan, Chris Tucker et un seau de stéréotypes raciaux. Le duo cabotine comme deux mômes avant un Mc do. l’un hurle, l’autre bondit, et le scénario ? Il dort. C’est bruyant, creux, vulgaire, mais diablement efficace — comme un Big Mac après minuit : on le finit quand même.
Trois ans après le succès du premier film, Rush Hour 2 reprend la même formule en envoyant cette fois Carter (Chris Tucker) et Lee (Jackie Chan) à Hong Kong pour des vacances qui tournent rapidement à une nouvelle enquête. L’intrigue, mêlant mafia chinoise, faux billets et trahisons, n’est pas beaucoup plus originale que celle du premier, mais elle offre un cadre dépaysant et de nouveaux affrontements spectaculaires.
Jackie Chan brille encore une fois avec ses cascades inventives, toujours filmées avec une énergie communicative. Ses scènes de combat dans les décors de Hong Kong ou de Las Vegas sont parfaitement chorégraphiées et montrent toute son ingéniosité physique. Chris Tucker, de son côté, continue à injecter un humour bavard et délirant qui donne un contraste comique constant à l’action. Leur duo fonctionne toujours, même si la surprise du premier film disparaît un peu.
Cependant, le film tombe parfois dans la redite et force légèrement ses blagues, avec un Chris Tucker encore plus bruyant et omniprésent. Certaines scènes traînent un peu en longueur, et l’effet de nouveauté n’est plus aussi fort qu’en 1998. Heureusement, le rythme reste suffisamment dynamique pour que l’ensemble se regarde avec plaisir, surtout grâce aux scènes d’action qui gardent un vrai panache.
Rush Hour 2 mise sur la même recette que le premier volet : humour, cascades et duo comique. Jackie Chan et Chris Tucker fonctionnent toujours bien ensemble, mais l’effet de surprise s’estompe. Un divertissement léger qui manque un peu de renouvellement.
On ne change pas une formule gagnante et cette suite reprend évidemment tous les ingrédients ayant fait le succès du premier opus. On retrouve ainsi les policiers campés par Jackie Chan et Chris Tucker dans une enquête entre Hong-Kong et Los Angeles jouant sur la sympathie du duo que sur les nombreuses cabrioles de l’acteur chinois à l’écran. Humour et légèreté sont de mise pour ce divertissement familial souffrant de la même mise en scène générique du réalisateur Brett Ratner qui parvient tout de même à impulser le même rythme au long-métrage pour en faire oublier les nombreux défauts. Un honorable film remplissant son office de divertissement.
J'ai du mal à retirer une étoile à ce film de chevet qui a bercé mon enfance. Mais, en le revoyant en 2025, les écueils que le premier avait évité sont bien présents. Notamment concernant un humour qui flirt (beaucoup) avec le faux pas complet. Sexisme, racisme, vulgarité... Un cocktail de déception qui me fait regretté de l'avoir revu avec mes yeux d'adultes.
Film sympa. Hong Kong est vraiment très photogénique, notamment les beaux plans lors du générique. Las Vegas est également bien mis en valeur. Los Angeles vient compléter ce trio de villes.