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Louis Dauchy
42 abonnés
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4,0
Publiée le 25 octobre 2023
Un très grand film sur le désespoir d'un homme sont combat contre la vie après la mort de la personne qui a partagé sa vie. La casting vraiment et le jeu d'acteurs incroyable.
Bonne prestation de Brendan Fraser dans son costume d'obèse (un peu trop d'apparence plastique)
A part cela, la théâtralité de ce huis clos assombrit l'ensemble. Tout est sombre : ce logement aux volets fermés, la crasse de l'apparence de Fraser, les relations entre les différents personnages, la colère perpétuelle de la fille, la morale provenant de la secto-religion.
Un scénario déjà vu avec ce genre d'histoire spoiler: et avec les violons bien larmoyant dans l'épilogue . C'est ennuyant au bout du compte.
The Whale ... huis-clos incroyable . Quelle claque! Je n ai jamais été fan de Brandon Fraser. Jusqu a ce film ou il livre la plus grande performance de sa carrière . Si votre coeur possède le moindre soupçon d humanité, d empathie, de sensibilité, regardez-le, et vous n en sortirez pas indifférent
Magnifique, touchant et bouleversant. Les acteurs sont tous excellents et on est touché par cet homme qui se laisse aller et qui refuse de combattre sa folie avec la nourriture, là où les autres voudraient l'aider mais sans la volonté de sous même c'est impossible. magnifique
Lourd, long, tire-larme, aucune surprise pour un scénario paradoxalement étrange... Bouleversant pendant 5 min, le reste est d'une fadeur bien-pensante qui ne justifierait pas un demi-Oscar.
Une belle claque! émotions, photographie, les fonds sonores, les acteurs. Le film ayant été tellement plébiscité avant mon visionnage, j'avais peur d'être déçue. Et pourtant... Le casting est tout simplement top, brendan frazer magistral. la photographie est à la fois sombre et les décors denses, les bruits sonores choisis de sorte que tout nous pousse à suffoquer comme le personnage et apprécier ce huis clos. les 2h sont passées à une vitesse, dommage qu'il ne dure pas d'avantage ^^ les acteurs secondaires sont également bien choisis et rendent le film encore plus crédibles. je ne trouve pas de défaut...j'attendais d'être émue et époustouflée par le jeu d'acteurs... j'ai été servie! 5 étoiles!!
Le huitième long-métrage du peu prolifique Darren Aronofsky est l’adaptation d’une pièce de théâtre. Le réalisateur ne cherche pas à faire de l’esbroufe dans sa mise en scène tant la caméra reste centrée sur un homme souffrant d’obésité affalé sur un canapé. Mais c’est la grande qualité de ce huis clos de parvenir à restituer des émotions vives alors qu’il ne se passe rien. Capable de provoquer de l’empathie mais aussi de la répugnance, Brendan Fraser (fort justement récompensé par l’Oscar du meilleur acteur en 2023) livre une énorme partition (au sens propre comme au figuré). Sa croisade pour une rédemption familiale est contée avec intelligence et sensibilité. Bref, un traitement émouvant de la souffrance aussi bien physique que mentale.
Toute la complexité de l'être humain au travers de ce huis clos poignant très bien écrit, magistralement interprété un final en apothéose Une ode à la sincérité
Woaw ! Que dire ... un film bouleversant qui m'a fait verser des larmes, Brendan Fraser délivre une performance grandiose et l'histoire est très émouvante mais avec une fin magnifique ♥️
L'homme doit dompter les idées perpétuelles traversant son esprit et pouvant le tourmenter. Les tribulations de la vie le mettent sans cesse à l'épreuve. En la personne de Charlie, interprété d'une main de maître par Brendan Fraser dans le film The Whale, le désespoir et le sentiment d'injustice sont parfaitement incarnés par le déclin physique de l'homme. Le corps du protagoniste et la décrépitude de sa chair sont à l'image de son esprit. Comme le dit si bien la citation latine Mens sana in corpore sano extraite de la dixième Satire de Juvénal. Quand l'âme humaine est déchirée par les épreuves qu'elle n'arrive plus à surmonter, peu à peu l'homme n'est plus que l'ombre de lui-même. Les besoins physiologiques de son enveloppe deviennent incontrôlables comme nous pouvons le voir avec Charlie souffrant du syndrome d'hyperphagie incontrôlée en raison de son état dépressif. Les vicissitudes de l'existence peuvent être synonymes de souffrance ou de bonheur. Le choix incombe à l'individu mais le chemin du bonheur implique une maîtrise parfaite, un contrôle total de l'esprit en acceptant l'impermanence et la mort faisant corps avec la vie humaine. Le réalisateur Darren Aronofsky avait déjà étudié la descente aux enfers de l'être humain perdant le contrôle de sa vie avec le film Requiem for a dream via son personnage toxicomane Harry, interprété magistralement par Jared Leto.
Vous pouvez retrouver l'intégralité de mes critiques de films sur les pages Facebook Cin&series Timeless et Instagram @cineseriestimeless.
Huis-clos éloigné des ambitions visuelles et sonores auxquelles nous a habitué Aronofsky. Ce film, qui fait écho sur bien des plans à The Wrestler, est une vraie pépite sur la dépression, l'autodestruction et l'impuissance. Brendan Fraser est parfait sous ses prothèses, de même que le reste de la distribution, au jeu et aux rôles très subtiles (petit bémol sur sa fille, bloc de colère laissant assez peu de prises)
Adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Samuel D. Hunter, The Whale, réalisé par Darren Aronofsky, est un chef-d'œuvre dramatique. L'histoire nous fait suivre Charlie, un homme en obésité morbide pesant plus de deux cent cinquante kilos, ne sortant jamais de son appartement, donnant des cours d'écriture à distance à des étudiants. Si ce père de famille séparé ayant abandonné sa fille avec qui il tente de renouer le dialogue en est là, c'est à cause de la perte de son amant. Depuis, Charlie souffre du syndrome d'hyperphagie incontrôlée en raison de son état dépressif, le rendant gravement malade, au point d'être mourant. Ce scénario, sous forme de huis clos, s'avère être un véritable crève cœur pendant un peu moins de deux heures. On assiste pendant toute cette durée à un récit bouleversant, traitant de sujets forts comme la famille, l'addiction, la religion et la mort. Pourtant, malgré toute la gravité ressortant de cette situation d'une tristesse sans nom, on perçoit par moment quelques rayons de soleil faisant un bien fou. En effet, le ton dramatique alterne avec quelques scènes arrachant des sourires, même si ceux-ci sont aussitôt effacés par la sordide réalité. Tout cela est rendu possible par les personnages au fort caractères, interprétés par des acteurs merveilleux, avec en tête Brendan Fraser qui livre une prestation grandiose. Il interprète avec brio ce rôle difficile inspirant le dégoût aux yeux des autres et nous fait parfaitement ressentir toute sa détresse. Sa transformation physique est remarquable. Il est entouré par Sadie Sink, qui joue sa fille en voulant énormément à son paternel de l'avoir délaissée. Hong Chau incarne elle une amie infirmière. Ty Simpkins un messager de Dieu et Samantha Morton son ex femme. Tous ces rôles sont ambivalents et nuancés, ayants chacun leurs bienfaits et leurs torts. Ils entretiennent des relations poignantes au cours desquels ils se parlent à cœur ouvert. Ces mots échangés, d'une immense sincérité, sont tout aussi durs à entendre qu'à prononcer. Ils procurent de très fortes émotions, au point de faire couler les larmes. L'ensemble est brillamment réalisé par Darren Aronofsky. Malgré l'espace confiné plongé dans la pénombre, il parvient à constamment renouveler sa mise en scène et joue parfaitement avec son environnement, notamment cette fenêtre donnant sur le monde extérieur, qui est presque un personnage à part entière. Ce visuel austère, du à cet appartement plongé dans l'obscurité, comme pour se cacher du reste du monde, est accompagné par une sublime b.o. signée Rob Simonsen. Ses compostions aux airs gravissimes viennent parfaitement souligner les différents moments de cette semaine décisive et dégagent une grande puissance. Ce sort désespéré s'achève sur une fin aussi éblouissante, qu'émouvante, venant mettre un terme à The Whale, qui, en conclusion, est une œuvre déchirante et marquante, devant absolument être regardée, malgré toute la souffrance rendant son visionnage éprouvant.
Un Daren Aronofsky intimiste à l’image de ce qu il avait pu faire sur The Wrestler, de manière plus radicale puisque The Whale se double d un huis clos. Pour moi ce dernier film est une déception. S il m avait franchement emballé avec le film qui avait relancé la carrière de Mickey Rourke, j ai eu du mal avec les notions de contrition et de rédemption très américaines et qui sont au cœur de ce portrait d un quinquagénaire soufrant d obésité morbide. Le film n arrive que trop rarement à s élever au dessus de son aspect pièce de théâtre filmée. Alors oui par son simple regard Brendan Fraser livre une prestation impressionnante, mais celle ci n arrive pas à elle seule à éviter que The Whale est le film le moins intéressant de son auteur.
Un drame en huis clos porté par la performance XXL de Brendan Fraser !! Il est à la fois touchant et à la fois répugnant dans ce film !! 2h pour ce genre de film est un peu trop long , du coup quelques longueurs s'installent et l'histoire piétine un peu !!